Patrick Drahi

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Ne pas confondre avec Mario Draghi.
Patrick Drahi
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Patrick Drahi en 2015.
Nom de naissance Patrick Drahi[1]
Naissance (54 ans)[2]
Casablanca Drapeau du Maroc Maroc
Nationalité Drapeau d’Israël Israélienne
Drapeau du Portugal Portugaise[3]
Drapeau de la France Française[4]
Pays de résidence Suisse[5]
Profession
Formation

Patrick Drahi, né le à Casablanca au Maroc, est un homme d'affaires et entrepreneur franco-luso-israélien. Il réside en Suisse[5] depuis 1999.

Il est le président-fondateur du consortium luxembourgeois Altice, une multinationale spécialisée dans les télécommunications et les réseaux câblés qui est cotée à la bourse d'Amsterdam. Il est propriétaire d'un holding personnel[6], Next Limited Partnership[7], immatriculé à Guernesey, lequel est l'actionnaire majoritaire d'Altice[8],[9]. Altice est le principal actionnaire de l'opérateur français SFR Group, de Virgin Mobile, de l'opérateur israélien Hot, mais aussi Portugal Telecom, Orange Dominicana et l'américain Suddenlink. SFR Group est propriétaire des médias Libération et L'Express.

En 2016, son patrimoine est évalué par le magazine Forbes à 13 milliards de dollars américains, faisant de lui le cinquième homme le plus riche de France et le 93e à l'échelle mondiale[10].

Biographie et parcours universitaire[modifier | modifier le code]

Patrick Drahi est né au Maroc dans une famille juive[11], de deux parents professeurs de mathématiques. À l'âge de quinze ans, il quitte le Maroc avec sa famille qui s'installe à Montpellier en France[12].

En 1983, après des classes préparatoires au lycée Joffre[13], il entre à l'École polytechnique[14],[1],[15] et poursuit après sa sortie ses études à l'École nationale supérieure des télécommunications[16].

En 2014, une polémique quant à sa double nationalité secoue certains médias. Selon Challenges, l'avocat de Patrick Drahi a déclaré que celui-ci possède exclusivement la nationalité israélienne et qu'il a demandé la perte de sa nationalité française[4], mais son entourage infirme cette déclaration. La plupart des médias le décrivent comme un homme d'affaires franco-israélien.

Il est officiellement domicilié à Zermatt (Suisse) où il bénéficie du statut privilégié de « résident fiscal », ce qui lui permet de payer beaucoup moins d'impôts qu'en Israël ou en France[17].

Il est marié avec une Syrienne grecque orthodoxe avec qui il a quatre enfants[18].

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Après l'obtention de son diplôme à l'École nationale supérieure des télécommunications, Patrick Drahi est employé cinq ans chez Philips, où il travaille sur les récepteurs satellitaires, avant de rejoindre le groupe suédois Kinnevik.

Il fait fortune en France, puis à l'étranger grâce à une technique particulière de gestion d'investissements avec effet de levier appelée LBO, consistant à s'endetter fortement pour acheter une entreprise cible, puis la restructurer pour en majorer les profits financiers, et rembourser les emprunts contractés par ponction sur leur propre trésorerie[19]. Dès 2003, il mise tout sur le secteur du câble et détient vite 99 % des réseaux câblés de France[20].

Ces opérations financières « acrobatiques » inquiètent certaines banques d'affaires mais ont fait de lui l'homme le plus riche d'Israël, la 5e fortune française et la 57e fortune mondiale selon le classement Forbes 2015[17].

Investissements et achats en France[modifier | modifier le code]

Attiré par la création d'entreprises, il fonde en 1993 un cabinet de conseil, CMA[21]. Il décide ensuite de se lancer dans le câble en France et crée un câblo-opérateur à Cavaillon, dans le Vaucluse, Sud Câble Services[22]. Il arrive à convaincre la société américaine Rifkin d'y investir de l'argent avant que le câblo-opérateur soit acheté par InterComm.

En 1995, il crée son second câblo-opérateur, Mediaréseaux, et raccorde Marne-la-Vallée au câble. Une fois encore, il convainc une société américaine, UPC, d'y investir, mais il conserve 0,4 % du capital[23]. Mediaréseaux est alors le premier câblo-opérateur de France à posséder ses propres réseaux[24].

De 1998 à 1999, il est conseiller dans l'entreprise de communication numérique InterComm[25] avant de prendre la responsabilité des activités pour l'Europe occidentale et méridionale d'UPC au printemps 1999. Pour ce poste, basé à Genève, il s'installe à Cologny[26].

Durant sa carrière chez UPC, Patrick Drahi achète pour 330 millions d'euros de câblo-opérateurs français, RCF, Time Warner Cable France, Rhône Vision câble, Videopole et InterComm France[27].

En 2000, il obtient des fréquences de l'État et fonde, avec NRJ et Wendel, un nouvel opérateur, Fortel. Il en est le président du directoire. Lorsque la bulle Internet explose un an plus tard, il se voit obligé d'abandonner ce projet. Juste avant le bouleversement de la toile de 2001, il revend ses 5 % de parts de la société UPC[27] et crée en mai 2001 sa propre société, le fonds d'investissement Altice[28].

L'année 2002 marque le début de sa conquête du câble français. Patrick Drahi commence par acheter la compagnie alsacienne Est Vidéocommunication[29] et se retrouve en moins de 4 ans à la tête de 99 % du câble français.

Son fonds d'investissement Altice rachète entre autres Numericable, Noos, France Télécom Câble[30], TDF Câble[31] et UPC France, ceci pour 2 milliards d'euros au total et avec l'aide de deux autres fonds d'investissement, Cinven et Carlyle[27].

En 2004, Patrick Drahi signe avec différentes collectivités locales et entreprises la délégation de service public de la boucle régionale de très haut débit en Alsace[32].

Il détient finalement un très grand nombre de réseaux câblés mais tous sont très hétérogènes. Patrick Drahi commence alors un travail d'intégration afin d'homogénéiser l'ensemble. Il se donne pour objectif de raccorder 4 millions de foyers à l'horizon 2008[33]. Ce long travail a des répercussions sur la qualité de réseaux des clients des câblo-opérateurs, si bien qu'en 2007 il abandonne Noos, trop critiqué par la clientèle, pour ne garder que sa branche forte, Numericable. Il détient cette année-là 99,6 % des réseaux câblés de France[19] et achète l'entreprise Completel en octobre pour 35 à 35,50 euros l'action, avant de lancer une Offre publique d'achat (OPA) afin d'en devenir l'unique propriétaire avec son fonds d'investissement Altice. C'est un achat au prix fort[34] étant donné la situation de Completel cette année-là. Il fera de cette société la branche dédiée aux entreprises de Numericable.

Après avoir associé son fonds d'investissement Altice au fonds Cinven, il invite un deuxième fonds d'investissement en 2007 dans cette collaboration, Carlyle[35].

En 2009, il achète trois nouveaux réseaux câblés, Martinique TV Câble (MTVC), World Satellite Guadeloupe et Valvision, pour 22 millions de dollars, soit 17 millions d'euros[36]. Ces acquisitions font à l'époque parler dans la presse car Canal Plus semblait également intéressé[37].

Il achète en juin 2013 le premier opérateur alternatif des Dom Tom, Outremer Télécom, qui est actif aussi bien dans l'accès Internet que dans le téléphone fixe et mobile. Il prévoit de le fusionner avec les câblo-opérateurs de Guadeloupe et de Martinique déjà en sa possession[38].

À l'automne 2013, il met en bourse Numericable ; la cotation lui permettra de financer les achats de son fonds d'investissement[39]. Il achète en effet cette année-là l'opérateur réunionnais Mobius[40].

Début 2014, son fonds d'investissement Altice entre en bourse ; Patrick Drahi place entre 1,3 et 1,5 milliard d'euros d'actions sur le marché[41].

En parallèle, alors qu'Altice ne détenait jusque-là que 20,6 % des parts de Numericable, Patrick Drahi lance l'achat du câblo-opérateur et obtient 40 % des parts en janvier 2014[42]. L'Autorité de la concurrence valide cet achat quelques jours plus tard, estimant qu'il ne porte pas atteinte à la concurrence[43].

En avril 2014, il sauve au côté de Bruno Ledoux le quotidien Libération de la faillite en investissant 18 millions d'euros[44].

Le 9 janvier 2015, le groupe belge Roularta confirme avoir cédé au milliardaire franco-israélien les magazines les plus importants du groupe en France, L’Express, L’Expansion, Studio Ciné live, Lire, Mieux vivre votre argent, Classica et Pianiste[45].

Lundi 27 juillet 2015, Altice annonce avoir noué un partenariat stratégique avec NextRadioTV, le groupe d’Alain Weill, en vue de le racheter à terme.

Rachat de SFR[modifier | modifier le code]

Début 2014, Vivendi annonce la mise en vente de sa filiale télécom SFR. Les deux candidats repreneurs sont le groupe Bouygues et Altice dirigé par Patrick Drahi. Le gouvernement français exprime sa préférence pour la première solution. Quelques heures avant la publication de la décision de Vivendi, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, s'inquiète de la situation fiscale de Patrick Drahi ; il déclare sur Europe 1 : « Numericable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d'Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey dans un paradis fiscal de Sa Majesté la reine d'Angleterre, et lui-même est résident suisse ! Il va falloir que M. Drahi rapatrie l'ensemble de ses possessions et biens à Paris, en France. Nous avons des questions fiscales à lui poser ! »[46].

Vivendi préfère cependant entrer en négociations exclusives avec Patrick Drahi et Numericable, déclarant : « Les deux propositions étaient intéressantes » (mais avec Numericable) « il y a 450 millions d'euros de différence et 5 000 destructions d'emplois en moins »[47]. Lors d'une conférence de presse, Patrick Drahi répond aux déclarations d'Arnaud Montebourg et rappelle qu'il vit en Suisse pour des raisons professionnelles et affirme qu'il ne déménagera pas en France. Il déclare qu'il « compte investir 3 milliards d'euros en France, c'est déjà un rapatriement massif »[48]. Le 18 mars, le ministère de l'Économie et des Finances ouvre une enquête portant notamment sur sa résidence fiscale exacte[49].

Le 30 juillet, l'Autorité de la concurrence lance un examen approfondi de l'achat de SFR à la suite de doutes sérieux au sujet d’entraves à la concurrence[50]. Le 27 octobre, elle donne son feu vert au mariage entre le cablo-opérateur et SFR, deuxième opérateur français, mais l'assortit de dispositions négociées : donner un coup d’accélérateur au très haut débit fixe ; éviter un duopole dans les offres à destination des entreprises sur le très haut débit fixe ; stimuler l’offre mobile dans l’océan indien ; éliminer tout conflit d’intérêt potentiel entre Numericable et Vivendi[51].

Investissements et achats à l'étranger[modifier | modifier le code]

Patrick Drahi investit également dans le câble et les télécoms au Portugal, au Benelux, en Afrique de l'Est et en Israël[27]. Fin 2013, il achète le câblo-opérateur de République dominicaine Tricom, pour 405 millions de dollars, et la filiale locale d'Orange pour 1,1 milliard de dollars[52].

Affirmant qu'il désire investir en Israël, il achète en mai 2009 des parts de l'opérateur israélien Hot à la banque Leumi[53]. Il obtient 15 % du capital pour 381 millions de shekels, soit 70 millions d'euros[54]. Quelques mois plus tard, il achète également l'opérateur mobile israélien Mirs à Motorola pour 170 millions de dollars. Il a alors la possibilité de fusionner Hot et Mirs afin d'en faire un même opérateur, fixe et mobile[55]. En 2011, il annonce vouloir déployer la fibre optique sur la totalité du territoire israélien avec son câblo-opérateur Hot, pour un coût prévu de 300 millions d'euros. Il espère ainsi concurrencer la compagnie nationale de téléphone israélienne Bezeq[56]. Le 1er juillet 2013, il décide, avec la collaboration de Frank Melloul, conseiller en communication de Dominique de Villepin lorsqu'il était Premier ministre, de financer I24news, une chaîne d'information continue israélienne[57]. Le 17 septembre 2015, Patrick Drahi et Altice rachètent à Charles Dolan le deuxième câblo-opérateur aux États-Unis, Cablevision, pour 17,7 milliards de dollars (15,6 milliards d’euros), dette comprise.

Organigramme de l'« empire » Drahi[modifier | modifier le code]

Cet organigramme est établi par l’économiste Benoît Boussemart et publié dans le Canard Enchainé du 14 octobre 2015[58] ainsi que dans le magazine Capital. Tout en haut de cet organigramme[59], on retrouve la holding personnelle de Patrick Drahi, Next LP, puis un enchaînement de filiales situées pour certaines dans des pays connus pour être des paradis fiscaux comme le Luxembourg, la Suisse ou le Panama.

Le 3 avril 2016, son nom apparaît dans les Panama Papers par l'intermédiaire de la société panaméenne Jenville SA qui a été actionnaire « de passage » au capital d’Altice IV en décembre 2008[60],[61].

Associations[modifier | modifier le code]

Du 18 février 1999 au mois d'avril 2000, Patrick Drahi est vice-président de l'Association des nouveaux opérateurs constructeurs de réseaux câblés (ANOC). Il y est responsable de la branche télécommunication et nouveaux services[62].

Il participe également à un projet de soutien aux étudiants étrangers avec Télécom ParisTech, son ancienne école, et Télécom Bretagne[63]. Avec la Fondation Télécom, il donne une bourse de 9 500 euros à sept étudiants étrangers de ces deux écoles chaque année[64].

Le 14 avril 2014, il fait une donation personnelle de dix millions d’euros aux écoles Télécom de l’Institut Mines-Télécom pour le développement d’une offre de formation en ligne internationale[65].

En juin 2015, il devient le premier mécène privé de l'École polytechnique[66].

Fin mai 2016, il reçoit un doctorat honoris causa de l'université hébraïque de Jérusalem[67].

Prises de positions[modifier | modifier le code]

Auditionné en en tant que président-directeur général du groupe Altice par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée Nationale, il défend implicitement pour la France une réduction du nombre de semaines de congés payés et une augmentation du temps de travail au nom de la compétitivité. « Les Chinois travaillent 24 heures sur 24 et les Américains ne prennent que deux semaines de vacances… », « C'est là, le problème pour nous… », affirme-t-il avant d'ajouter « Mon modèle, ce n’est pas les deux semaines de congés payés, mais par rapport à ceux qui travaillent plus, on avance moins vite : ce sont les lois de la gravitation, si vous le permettez[68]… »

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Elsa Bembaron, Patrick Drahi, l'ogre des networks, Editions de l'Archipel, , 264 p. (ISBN 2809823006)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Ouvrir la « Page d’accueil », sur le site de la bibliothèque de l’École polytechnique, Palaiseau (consulté le 8 juin 2016), sélectionner l’onglet « Catalogues » puis cliquer sur « Famille polytechnicienne », effectuer la recherche sur « Patrick Drahi », résultat obtenu : « Drahi, Patrick (X 1983) ».
  2. (en)M. Patrick Drahi.
  3. (pt) http://visao.sapo.pt/actualidade/economia/2017-07-19-Drahi-o-dono-da-PT-e-da-TVI-tem-novo-passaporte-portugues
  4. a et b Selon une sommation juridique adressée au magazine Challenges par Alexandre Marque, avocat de Patrick Drahi : « M. Drahi a pris la nationalité israélienne et renoncé à la nationalité française. La perte de la nationalité lui est définitivement acquise. Il ne s'agit pas d'une double nationalité franco-israélienne », mais selon son entourage « Au moment où il a demandé la nationalité israélienne, il n'a pas fait dans les temps les démarches pour abandonner sa nationalité d'origine. Cela s'est joué à 15 jours près » assure-t-on, un peu gêné. » « Le futur actionnaire de SFR a-t-il renoncé à être français ? », Challenges.fr, 14 mars 2014.
  5. a et b Grégory Raymond, « Qui est Patrick Drahi, le sulfureux patron de Numericable », sur www.huffingtonpost.fr, .
  6. Numericable: d'où vient la fortune de Patrick Drahi?. BFM Business, 5 avril 2014.
  7. https://www.greg.gg/webCompSearchDetails.aspx?id=xAre/PpzV0Y=&r=0&crn=&cn=next&rad=StartsWith&ck=False?height=984.
  8. « Arnaud Montebourg menace Numericable d'un contrôle fiscal », sur lefigaro.fr,  : « Arnaud Montebourg s'en est surtout violemment pris au propriétaire d'Altice, Patrick Drahi. «Il y a un problème fiscal puisque Numericable a une holding au Luxembourg, son entreprise est cotée à la Bourse d'Amsterdam, sa participation personnelle est à Guernesey dans un paradis fiscal de Sa Majesté la Reine d'Angleterre, et que lui-même est résident suisse, a déclaré Arnaud Montebourg. Il va falloir que M. Drahi rapatrie l'ensemble de ses possessions et biens à Paris, en France». ».
  9. « Numericable : la structure de tête installée à...Guernesey », sur boursier.com,  : « L'actionnaire de référence Altice est une société anonyme luxembourgeoise qui est l'actionnaire majoritaire d'Altice. À son tour, Altice est détenu à hauteur de 74% par Next Limited Partnership, une entité enregistrée à Guernesey. L'adresse précise de Next Limited Partnership correspond au 11 New Street, St Peter Port à Guernesey. Cette société est la propriété de Patrick Drahi qui serait domicilié fiscalement en Suisse. ».
  10. Classement Forbes 2017 Des Milliardaires Français, Forbes, 24 mars 2017
  11. Patrick Drahi: France's discrete telecom tycoon sur Globes.co.il http://www.lepoint.fr/economie/patrick-drahi-un-tycoon-tres-discret-09-01-2014-1787485_28.php.
  12. Patrick Drahi, le discret milliardaire du câble en passe d'avaler SFR, Le Parisien, 14 mars 2014.
  13. http://www.cepadues.com/auteur/meunier-pierre/265.html
  14. De la promotion X1983, cf. « Fiche de Patrick Drahi », sur le site de l’association des anciens élèves et diplômés de l'École polytechnique (l’AX), Paris (consulté le 8 juin 2016)
  15. Comment Patrick Drahi, le patron de Numericable, a bâti sa fortune, Challenges, 17 mars 2014.
  16. L'homme d'affaires français Patrick Drahi prend une participation dans le réseau câblé israélien Hot, israelvalley.com, 5 mai 2009.
  17. a et b Jean Stern, « Citizen Drahi, Israélien de cœur et de nationalité : Un empire médiatique tentaculaire », sur Orient XXI, (consulté le 31 mars 2017)
  18. « French telecoms outsider is more easyJet than jet set », Adam Thomson, 22 mai 2015, Financial Times
  19. a et b Numericable : ma petite entreprise sous LBO.
  20. Patrick Drahi, un bâtisseur d'empire méconnu dans les télécoms.
  21. Es-tu Patrick Drahi ?.
  22. Le câblo-opérateur UPC se renforce en France.
  23. Médiaréseaux va lancer le premier janvier prochain un service de téléphonie.
  24. (en)UPC EXPANDS ITS CABLE FOOTPRINT IN FRANCE TO 1.35 MILLION HOMES.
  25. (en)Claimant's submission no 2.
  26. En Israël, il a mis la main sur Hot. Connaissez-vous «Patrick Le Stratège» ?.
  27. a, b, c et d Qui est Patrick Drahi, l'homme qui se cache derrière Numericable ?.
  28. Altice ou le petit poisson qui devient grand.
  29. RÉSEAUX CÂBLÉS MULTISERVICES.
  30. (en)Cinven and Altice acquire the cable operating subsidiaries of France Télécom and Canal+/Vivendi Universal.
  31. Câblo-opérateur / Altice : Patrick Drahi revient dans le câble tricolore.
  32. La Région Alsace s'engage pour le très haut débit .
  33. "Numericable-Noos raccordera en fibre optique 4 millions de foyers d'ici 2008".
  34. Altice paie le prix fort pour acheter Completel.
  35. Altice et Cinven accueillent Carlyle au capital de Numericable et de Completel.
  36. Patrick Drahi acquiert trois câblo-opérateurs régionaux.
  37. Le champion français du câble multiplie les emplettes.
  38. Outremer Télécom racheté par le roi du câble Patrick Drahi.
  39. Patrick Drahi met en bourse son empire du câble.
  40. Numéricable rachète l’opérateur Réunionnais iZi (Mobius).
  41. Altice va placer sur le marché entre 1,3 et 1,5 milliard d'euros.
  42. L'Autorité de la concurrence valide le rachat de Numericable par Altice.
  43. L'Autorité de la concurrence valide le rachat de Numericable par Altice.
  44. http://www.lefigaro.fr/medias/2014/06/12/20004-20140612ARTFIG00359-sauve-par-patrick-drahi-liberation-entame-une-nouvelle-ere.php.
  45. [1].
  46. Bertille Bayart, « Numericable serait déjà sous le coup d'un contrôle fiscal », sur Le Figaro.fr, (consulté le 18 mars 2014).
  47. « Rachat de SFR : Bouygues remet 1,8 Md€ sur la table », sur Le Parisien, .
  48. « N'en déplaise à Mme Pellerin, Patrick Drahi ne se rapatriera pas en France », sur Challenges, .
  49. Le Monde.fr, « Bercy a ouvert une enquête sur le patron de Numericable », sur Le Monde.fr, (consulté le 18 mars 2014).
  50. « Début enquête autorité de la concurrence. », sur Univers freebox, .
  51. « Feu vert « sous conditions » pour le mariage entre SFR et Numericable. », sur Le Monde, (consulté le 18 décembre 2014)
  52. (es)Orange y Tricom bajarán precios para enfrentar “monopolio” de Claro.
  53. French businessman buys Leumi stake in HOT: Patrick Drahi is seeking control of the cable TV company, Satellite, 3 mai 2009.
  54. Investissements directs étrangers et parte.
  55. Patrick Drahi, co-détenteur du groupe Numericable-Completel rachète l'opérateur mobile israélien Mirs à Motorola.
  56. PATRICK DRAHI, LE PATRON FRANÇAIS DU CÂBLO-OPÉRATEUR ISRAÉLIEN HOT, VEUT LANCER EN ISRAËL L'INTERNET PAR FIBRE OPTIQUE.
  57. L’actionnaire principal de Numéricâble en France finance la chaîne de télévision israélienne I24 News.
  58. http://lecanardenchaine.fr/?p=12513
  59. Le Canard Enchaîné publie l’organigramme impressionnant de l’empire Drahi
  60. http://www.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/05/ce-que-les-panama-papers-nous-apprennent-sur-patrick-drahi-et-le-groupe-altice_4896487_4890278.html
  61. « Paradis fiscaux : le casse du siècle », PLTV, Premières Lignes Télévision, (consulté le 4 avril 2016)
  62. Extrait de la fiche de M. Patrick Drahi.
  63. Un diplômé télécom soutient nos étudiants étrangers.
  64. Patrick Drahi (diplômé Télécom ParisTech 1988), mécène généreux et attentif.
  65. [2], Mines Télécom.
  66. http://www.polytechnique.edu/fondation/content/patrick-drahi-s%E2%80%99engage-%C3%A0-hauteur-de-7-millions-d%E2%80%99euros-pour-l%E2%80%99x
  67. « Patrick Drahi recevra un titre honorifique de l'université de Jérusalem », sur i24news (consulté le 30 mai 2016)
  68. http://www.lcp.fr/actualites/la-lecon-de-management-de-patrick-drahi-lassembleehttp://www.lcp.fr/actualites/la-lecon-de-management-de-patrick-drahi-lassemblee