Bolloré

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Bolloré
logo de Bolloré

Logo du groupe Bolloré

Création 1861
Action Euronext : BOL
Siège social Drapeau de France Ergué-Gabéric (France)
Direction Vincent Bolloré, Président & DG
Actionnaires Financière de l'Odet : 63,6 %
Flottant : 30,0 %
Activité Transport
Logistique
Énergie
Plastiques ultrafins
Automobile
Papiers spéciaux
Médias
Télécommunications
Participations
Société mère Financière de l'Odet
Filiales Bolloré Transport & Logistics + 36 filiales détenues de 10 à 100%
Effectif 55 000[1]
Site web bollore.com
Capitalisation 10,61 milliards d' (janvier 2016) [2]
Fonds propres en augmentation 9,316 milliards d' (2013)[3]
Dette en diminution 1,795 millards d' (2013)[3]
Chiffre d’affaires en augmentation 10,824 milliards d' (2015)[3]
Résultat net en augmentation 720 millions d' (2015)[3]

Bolloré est un groupe français international essentiellement de transport et de logistique. Il est dirigé par Vincent Bolloré. Ses origines remontent à 1861 date à laquelle Jean-René Bolloré reprend les papeteries d'Odet fondées en 1822 par Nicolas Le Marié.

Il œuvre dans le transport, la logistique, la distribution d'énergie à travers sa filiale Bolloré Transport & Logistics ou encore dans le film plastique ultra fin. Il est présent dans d'autres industries, dont celle historique du papier. Depuis les années 2000, il se développe dans l'automobile, la communication et la publicité, les médias et les télécommunications. En 2004, il figure parmi les deux cents premiers groupes industriels européens et les cinquante premiers français. En 2013, il réalise 10,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires et il emploie 55 000 personnes dans le monde.

Histoire[modifier | modifier le code]

Issu d'une longue tradition papetière, le groupe, qui a réussi sa mutation industrielle à la fin du XXe siècle en se positionnant dans la production de films plastiques ultra fins, est devenu un important conglomérat dans le transport, la logistique, l'industrie, la communication et la finance.

La famille Bolloré, une tradition papetière depuis 1861[modifier | modifier le code]

Créées en 1822 par Nicolas Le Marié (1797-1870)[4], dans la commune d'Ergué-Gabéric, près de Quimper, les papeteries d'Odet, dirigées depuis 1861 par Jean-René Bolloré (neveu par alliance de Nicolas Le Marié), sont à l'origine une entreprise industrielle familiale moyenne, spécialisée dans la production de papier, puis dans les papiers minces (sachets de thé, papier bible, filtres, etc.)[5]. L'image du groupe pour le grand public sera longtemps associée, mais réduite, au papier à cigarette et son nom sera repris dans une chanson espagnole de Cathy Claret, Bollore, qui deviendra célèbre grâce à la version de Raimundo Amador et B. B. King, « Bollore te quita las penas / Bollore pa toda la vida / Bollore nos vuelve locos / Bollore !! que papel !! » (« Bollore t'enlève les peines / Bollore, pour toute la vie / Bollore nous rend tous fous / Bollore, quel papier ! »). L'une des marques phare de cette tradition papetière est OCB (Odet-Cascadec-Bolloré), qui est, elle aussi, chantée en 1993 par le groupe Billy Ze Kick et les Gamins en Folie OCB  : « OCB, occis carton blindé ! OCB, fais tourner, fais tourner, fais tourner ! OCB, c'est toujours moi le dernier ! »

L'entreprise reste durant toute son histoire, une entreprise familiale. Ainsi, Jean-René Bolloré, qui devient médecin en 1863, est directeur de la papeterie d'Odet. René Bolloré est le directeur des Papeteries Bolloré de 1935 à 1974, hormis cinq années de guerre. Gwenn-Aël Bolloré est vice-président des Papeteries de 1952 à 1974 et son frère, Michel, président. Le groupe industriel actuel reste dirigé par un de leurs descendants : Vincent Bolloré.

La diversification industrielle et financière[modifier | modifier le code]

L'entreprise familiale, en grande difficulté est prise en main en 1981 par Vincent Bolloré et son frère Michel-Yves Bolloré[6], assistés de Jean Lassal, elle se recentre d'abord sur les sachets de thé puis sort de sa longue tradition papetière pour devenir dans les années 1990 l'un des leaders mondiaux du film plastique ultrafin[7],[8],[6].

Ainsi sorti de l'industrie papetière et spécialisé dans une niche technologique (polypropylène) et industrielle (celle de l'ultrafin) très pointue, le groupe Bolloré se trouve à l'abri de toute tentative de rachat par les grands groupes mondiaux, qui préfèrent utiliser les produits, films et plastiques minces, de haute technologie du groupe Bolloré, plutôt que de racheter l'entreprise.

Dans le même temps, Vincent Bolloré, formé à la finance par son expérience chez l'alliée de la famille à la compagnie Financière Edmond de Rothschild, transforme le groupe en un conglomérat d'activités très diverses, mêlant participations financières et investissements industriels[6].

En 1992 Bolloré commet une erreur de stratégie avec le rachat de la compagnie de transport maritime Delmas-Vieljeux, depuis cédée et intégrée à la CMA-CGM en 2005. Depuis, Bolloré intervient dans des domaines aussi variés que la finance (rachat en 1997[9], puis revente de la banque Rivaud, participation dans l'assureur italien Generali, contrôle de la banque italienne d'investissement Mediobanca en 2001, dont il restera actionnaire, etc.), les médias en 2000, les terminaux portuaires (concession des ports d'Abidjan en 2008, la plupart des terminaux portuaires du golfe de Guinée), les lignes ferroviaires (en particulier en Afrique), les plantations tropicales, la distribution de produits pétroliers (Bolloré Énergie), le vin (Domaine de la Croix, La Bastide Blanche en Côtes de Provence).

Si cette diversification est la marque personnelle de Vincent Bolloré, il conserve cependant la tradition industrielle du groupe familial dans le film ultrafin, l'énergie et le transport, tout en le développant dans l'automobile (Batscap et la Blue Car), et, vraisemblablement pour sa descendance dans la publicité et la communication (Havas en 2004, Aegis) en 2006[6], la presse gratuite (Direct Soir, Direct Matin[6]), l'institut de sondages CSA en 2006[10], les médias (Bolloré Média, après la revente de ses chaînes Direct 8 et Direct Star au Groupe Canal+ via un échange d'actions, le groupe devient en 2012 le 1er actionnaire de Vivendi[6]) mais aussi, les télécommunications (Bolloré telecom), etc. En mars 2015, le groupe Bolloré vend 22,5 % de Havas pour 601 millions d'euros, dans le but d'augmenter le flottant de l'action Havas[11].

Activités[modifier | modifier le code]

Bolloré développe ses activités dans le transport et la logistique (Bolloré et Bolloré Africa Logistics), la distribution d'énergie (Bolloré Énergie), l'industrie (films plastiques, les batteries et supercapacités, véhicules électriques, (Blue Solutions) terminaux d'identification et systèmes spécialisés) mais aussi dans la communication et les médias, les plantations et les participations.

Transport et logistique[modifier | modifier le code]

L'activité de transport et de logistique, qui représente 61 % du chiffre d'affaires de Bolloré en 2007, regroupe SAGA[12] (fret aérien et maritime), SDV[13] (transport intercontinental et multimodal), ANTRAK[14] (levage, manutention et transport exceptionnels), AFRITRAMP[15] et SOCOPAO (consignation) est conduite par deux filiales : Bolloré Logistics[16] et Bolloré Africa Logistics.

Bolloré Africa Logistics[17], premier réseau de logistique intégrée, assure un service logistique dans 41 pays : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Côte d’Ivoire (Sitarail), Djibouti, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée équatoriale, Kenya, Libéria, Mali, Madagascar, Malawi, Maroc, Mauritanie, Mozambique, Namibie, Niger, Nigeria, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République du Congo, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Soudan, Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie, Zambie, Zimbabwe, ainsi qu'à La Réunion.

Cette société a été fondée en 2009 et est dirigée par Philippe Labonne. Fin 2014, elle comptait 233 employés pour un chiffre d'affaires annuel de 89 738 000 €[18].

Fin 2014, Citroën créé un partenariat avec Bolloré pour produire un modèle électrique sur base de la Citroën e-Méhari, la BlueSummer[19].

Bolloré Africa Logistics va être fusionnée avec une autre partie du groupe du fait du regroupement des activités de transport et de logistique sour une nouvelle marque unique "Bolloré Transports & Logistics". [3]

En mai 2015, le groupe crée une nouvelle société (Bollore Logistics Tanger Med SA.) pour s'occuper de la réalisation, du pilotage d'activités en lien avec le secteur de la logistique (transport, entreposage, fret) depuis le port de Tanger, la nouvelle société sera détenue par Bollore Logistics SAS[20].

Distribution d'énergie[modifier | modifier le code]

Une citerne de stockage de la filiale Bolloré Énergie

L'activité de distribution d'énergie, qui représente 32 % du chiffre d'affaires de Bolloré en 2007, développe son activité de distribution d’énergie et de logistique pétrolière en Allemagne (Calpam), en Suisse (CICA) et en France avec Bolloré Énergie, ses filiales LCA et Charbons Maulois en Île-de-France, et l’oléoduc Donges-Melun-Metz.

Bolloré Énergie, premier distributeur indépendant français avec plus de cent agences, assure la distribution de fioul domestique et d’autres produits pétroliers auprès de 400 000 clients, particuliers et professionnels.

Bolloré Énergie, distributeur exclusif du Fioul Bien-Être (fioul domestique de qualité supérieure) est adhérent d’Écofioul, l’association pour la promotion des économies d’énergie grâce aux innovations de la filière fioul.

Bolloré Énergie opère également dans la distribution de produits pétroliers, en France.

Industrie[modifier | modifier le code]

L'activité industrie, qui représente 6 % du chiffre d'affaires de Bolloré en 2007, fabrique et commercialise des films plastiques et de papiers minces, en particulier du papier mince pour l'édition, le film polypropylène et les films thermorétractables. Jusqu'en 2000, l'entreprise possédait les marques de papier à cigarette Zig Zag, OCB et Job[21].

Cette activité, prolongement de l'activité historique de fabrication du papier, nécessite la maîtrise de procédés industriels de haute précision.

Bolloré fabrique des supercondensateurs (batteries de haute performance) pour les véhicules électriques.

Bolloré développe, fabrique et distribue tout un éventail de solutions d’identification automatique : bornes interactives, bornes de péages, lecteurs de codes à barres, terminaux de saisie portables et embarqués, imprimantes d’étiquettes codes à barres, solutions de réseaux radio.

Bolloré est également présent dans l'automobile avec la BlueCar, via sa filiale Batscap et Bathium, et dans les véhicules de transport urbains par un partenariat avec le carrossier Gruau.

Communication et médias[modifier | modifier le code]

Bolloré est un acteur important dans les médias, la production audiovisuelle et la presse française. Selon Stratégies, cet investissement se comprend par la volonté du groupe de trouver des leviers d'opinion pour ses investissements industriels à long terme que sont la voiture électrique, les batteries solides et l'Afrique[22].

En plus de ses participations dans Havas, le groupe a investi dans la télévision, à travers deux chaînes gratuites de la TNT. Il a lancé en mars 2005 Direct 8 et racheté en juin 2010 au Groupe Lagardère Virgin 17, rebaptisé Direct Star. En septembre 2011, le groupe a annoncé la cession de 60 % de ses deux chaînes au groupe Canal+, en échange d'actions Vivendi évaluées à 279 millions d'euros. Une option de vente a été négociée avec Canal+ sur les 40 % restants dans trois ans.

En 2015, Bolloré a acquis 14,52 % du capital de Vivendi.

Par ailleurs, sa filiale Bolloré Médias est aussi un acteur important de la presse gratuite. À la mi-2011, il diffuse 1 million d'exemplaires du quotidien Direct Matin, réalisé pour partie en coopération avec le journal Le Monde. En décembre 2010, le groupe a arrêté Direct Soir, son quotidien gratuit du soir. Il diffuse, en remplacement, des hebdomadaires gratuits thématiques (Direct Sport, Direct Femme, etc.).

Le groupe a également investi dans la production audiovisuelle, en rachetant en 2001 la Société française de production, regroupé depuis avec d'autres sociétés dans Euro Media France, filiale d'Euro Media Group. En avril 2014, PAI Partners devient l'actionnaire majoritaire d'Euro Media Group, dont Bolloré se désengage[23].

Le , le groupe a acquis 40 % du capital social de l'institut de sondages CSA[10] ; il en est aujourd'hui détenteur à 100 %[24].

Bolloré Telecom (détenue à 90 % par Bolloré et à 10 % par Hub télécom) est titulaire de douze licences régionales WiMAX[25] : Aquitaine[26], Auvergne[27], Bretagne[28], Corse[29], Franche-Comté[30], Île-de-France[31], Languedoc-Roussillon[32], Limousin[33], Midi-Pyrénées[34], Picardie[35], Provence-Alpes-Côte d'Azur[36] et Rhône-Alpes[37].

En 2015, il fait beaucoup parler de lui dans les médias en attaquant en justice[38] ou en tentant d'empêcher la diffusion dans les médias[39] des reportages émettant des critiques contraires à ses intérêts.

Il opère en octobre 2015 une entrée agressive de Vivendi au capital de la société de jeux vidéo Ubisoft[40].

Plantations[modifier | modifier le code]

Le groupe Bolloré est un groupe agricole qui cultive des palmiers à huile et des hévéas en Afrique et en Asie sur plus de 100 000 hectares, par l'intermédiaire de la SocFin (Société Financière des caoutchoucs) basée au Luxembourg, des céréales aux États-Unis et des vignes en France.

Controverse au Cameroun : le vendredi 3 décembre 2010, l'association Sherpa formée de juristes et d'avocats ainsi que deux organisations camerounaises (le CED et la Focarfe) se sont associées pour déposer une plainte devant l’OCDE contre le Groupe Bolloré ainsi que trois entités juridiques (à savoir la Financière du Champ de Mars en Belgique, Socfinal et Intercultures au Luxembourg) qui contrôlent directement ou indirectement le capital de la Société camerounaise de palmeraies (Socapalm), pour violation des « principes directeurs » (non contraignants) édictés par l'OCDE à l’intention des entreprises multinationales. Il reste à savoir quelle est la part de responsabilité du groupe Bolloré et/ou de ses partenaires[41],[42].

À la suite de la diffusion d'un article de Rue89 concernant les plantations au Cameroun[43], le magazine en ligne et France Inter sont poursuivis en justice. Plus précisément, le directeur de publication de Rue89 et l'auteur de l'article en question sont mis en examen en août 2011, de même qu'un journaliste de France Inter (Benoît Collombat)[44].

En 2012, Oakland Institute publie un rapport concernant l'opposition de la population de Sierra Léone et sa répression, face au développement des plantations de palmiers à huile de SocFin. Il dénonce également les conditions de travail et les bas salaires pratiqués sur ces exploitations[45].

En 2013 le groupe poursuit en diffamation deux magazines en ligne, Basta ! et Rue89, à la suite d'un article sur l'accaparement des terres[46]. Plusieurs journalistes sont mis en examens le 1er aout 2013 au tribunal de grande instance de Paris.

En 2015, des paysans cambodgiens assignent en justice, en France, la société Bolloré ainsi que la SocFin pour la perte de leurs ressources économiques, la destruction de leurs lieux de culte et la dégradation de leur environnement à la suite du développement des cultures d'hévéa[47].

En 2016, dans son jugement concernant la plainte en diffamation contre Basta !, la 17e chambre du Tribunal a estimé que la relaxe s’imposait. Lundi 25 avril, le groupe Bolloré fait appel[48]

Participations financières[modifier | modifier le code]

L'une des activités du groupe, initiée sur l'action personnelle de Vincent Bolloré (le petit prince de la finance[49]) durant les années 1990, est la prise de participations financières.

Bolloré est ainsi, à des degrés très divers, directement ou indirectement, présent dans le capital social de Pierre et Vacances, Paris Orléans, Mediobanca, Gaumont / Europalaces (10 %), Cinéma Mac Mahon, Streampower (75 %), Direct Soir, Direct Matin, Havas (26 %), Aegis (29 %), Groupe CSA (100 %)[50], Wifirst (45 %)[51], etc.

Controverse[modifier | modifier le code]

Un reportage de Benoît Collombat, diffusé le 29 mars 2009 et intitulé Cameroun, l'empire noir de Vincent Bolloré, lance une controverse sur certaines activités africaines du groupe, qui soutient la fondation de Chantal Biya, épouse du président de la République du Cameroun, ainsi qu'une radio tenue par un prêtre proche du pouvoir. Cette controverse est relayée, notamment, par les sites Mediapart[52] et Rue89[53]. Elle aboutit à un procès en diffamation contre France Inter[54],[55] gagné par Vincent Bolloré le 6 mai 2010, le tribunal estimant cependant que l'analyse proposée par Benoît Collombat était « critique, sinon polémique », mais qu'il s'agissait « d'éléments s'intégrant dans un libre débat d'opinion »[56].

Il est débouté d'une autre plainte contre Bastamag le 14 avril 2016, qui avait décrit des conditions des droits humains « catastrophiques » dans les plantations au Libéria où travaillent « des enfants de moins de 14 ans »[57].

Le 22 juillet 2016, c'est au tour de la chaîne France 2 d'être attaqué en justice par le groupe Bolloré. Celui-ci reproche à la chaîne nationale de le « dénigrer gravement » à la suite d'une seconde diffusion de l'émission Complément d'enquête consacré à l'activité de groupe, qui décrivait des conditions de travail exécrables et avait filmé un travailleur de 14 ans[58].

Direction de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Données financières[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros
Années 2003 2004 2005
Chiffre d'affaires 4 517 4 620 5 980
Résultat d'exploitation 118 34
Résultat net part du groupe 123 00 640
Fonds propres 833 850 e000
Dettes financières 243 308 e000

Données boursières[modifier | modifier le code]

En 2006[modifier | modifier le code]

Données boursières au 1er janvier
Années 2004 2005 2006
Nombre d'actions cotées en millions 00 7,558 00
Capitalisation boursière en millions d'euros 00 3 000 00
Nombre de transactions quotidiennes 00 70 00

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Le groupe, coté en bourse, est contrôlé majoritairement par une holding, Financière de l'Odet, société détenue à plus 54,30 % par la Sofibol (société financière Bolloré), qui appartient à Vincent Bolloré[60].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. Bolloré améliore son Ebitda en 2013 grâce à Havas, Reuters France, 20 mars 2014
  3. a, b, c et d | Endettement net = 4,679 milliards d' BOLLORE: Résultats 2013, Reuters France, 20 mars 2014
  4. Nicolas Le Marié (1797-1870), maire et entrepreneur - Historial du Grand Terrier.
  5. Ergué-Gabéric : le berceau des papeteries Bolloré - Historial du Grand Terrier.
  6. a, b, c, d, e et f AFP, « Financier habile, Vincent Bolloré a bâti un empire très diversifié », sur dhnet.be,‎ (consulté le 19 juillet 2014)
  7. http://www.bollorefilms.com/dielectrique/default.html
  8. http://www.journaldunet.com/economie/dossier/Bollore/galaxie_bollore_papiers_plastiques.shtml
  9. Renaud Lecarel, « Rivaud, une saga financière (2). Bolloré, le tombeur de dynastie. En deux mois, l'industriel a ravi le contrôle du groupe à la famille de Ribes. », sur liberation.fr,‎
  10. a et b CSA Groupe
  11. Bolloré cède 22,5 % du capital d'Havas pour augmenter sa liquidité, Le Monde, 26 mars 2015
  12. http://www.saga.fr
  13. http://www.sdv.com
  14. http://www.antrak.com.au/antrak.html
  15. http://www.afritramp.eu/afritramp/
  16. http://www.bollore-logistics.com/brands_fr.html
  17. « [[Bolloré Africa Logistics]] », sur verif.com.
  18. « Bolloré Africa Logistics », sur manageo.fr.
  19. La Méhari de Bolloré, Le Soir (consulté le 10 août 2015)
  20. http://www.le360.ma/fr/economie/logistique-bollore-simplante-a-tanger-med-70747
  21. (fr) « OCB, Zig-Zag et Job passent à l'ouest », sur L'Obs, https://plus.google.com/+LeNouvelObservateur (consulté le 20 novembre 2015)
  22. http://www.strategies.fr/actualites/medias/136141W/bollore-un-pouvoir.html
  23. Enguérand Renault, « Le fonds PAI rachète Euro Media Group », sur Le Figaro,‎ (consulté le 9 février 2015)
  24. http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/07/10/le-groupe-bollore-rachete-l-institut-csa_1068435_3236.html
  25. Communiqué de presse de l'ARCEP, 7 juillet 2006
  26. Journal Officiel, décision no 2006-0727, 25 juillet 2006
  27. Journal Officiel, décision no 2006-0728, 25 juillet 2006
  28. Journal Officiel, décision no 2006-0729, 25 juillet 2006
  29. Journal Officiel, décision no 2006-0730, 25 juillet 2006
  30. Journal Officiel, décision no 2006-0731, 25 juillet 2006
  31. Journal Officiel, décision no 2006-0732, 25 juillet 2006
  32. Journal Officiel, décision no 2006-0733, 25 juillet 2006
  33. Journal Officiel, décision no 2006-0734, 25 juillet 2006
  34. Journal Officiel, décision no 2006-0735, 25 juillet 2006
  35. Journal Officiel, décision no 2006-0736, 25 juillet 2006
  36. Journal Officiel, décision no 2006-0737, 25 juillet 2006
  37. Journal Officiel, décision no 2006-0738, 25 juillet 2006
  38. (fr) « Liberté de la presse : Bolloré porte de nouveau plainte contre Basta ! », sur Basta ! (consulté le 8 octobre 2015)
  39. Alexandre Piquard, « Canal+ : Bolloré accusé d’avoir censuré un documentaire », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne)
  40. Sandrine Cassini, « Y. Guillemot (Ubisoft) : « Vincent Bolloré se comporte avec nous comme un activiste » », Les Echos,‎ (lire en ligne)
  41. Cameroun : le groupe Bolloré visé par une plainte, Thomas Deltombe, Le Monde diplomatique, 9 décembre 2010
  42. [2] L’impact de la privatisation de la SOCAPALM sur les communautés et l’environnement au Cameroun, Association SHERPA, décembre 2010
  43. http://eco.rue89.com/2010/12/07/socapalm-au-cameroun-lepine-du-groupe-bollore-179546 est l'article pour lequel le site Rue89 et la radio France Inter sont poursuivis en justice.
  44. « Rue89 et France Inter mis en examen sur plainte de Bolloré », Rue89.com, mardi 30 août 2011.
  45. UNDERSTANDING LAND INVESTMENT DEALS IN AFRICA SOCFIN LAND INVESTMENT IN SIERRA LEONE LAND DEAL BRIEF | APRIL 2012
  46. http://www.bastamag.net/article3216.html
  47. http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/s-estimant-pietines-des-paysans-cambodgiens-attaquent-le-groupe-bollore-en-justice_1703095.html
  48. « Plainte en diffamation contre Bastamag : le groupe Bolloré fait appel du jugement », sur Bastamag,‎ (consulté le 20 juin 2016).
  49. http://archives.lesechos.fr/archives/1991/LesEchos/15904-62-ECH.htm
  50. Le Groupe : CSA
  51. La grande braderie des FAI est à nouveau ouverte
  52. l'enquête de Martine Orange
  53. Lire, sur le site Mediapart, en plusieurs volets l'article sur les finances de Vincent Bolloré
  54. La contre-offensive de Vincent Bolloré Le Monde diplomatique, 14 décembre 2009
  55. http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/index.php?id=77736
  56. Bolloré poursuit France Inter en diffamation Dan Israel, Arrêt sur image, 16 décembre 2009
  57. Chloé Fiancette, « Bolloré utilise-t-il les poursuites judiciaires pour faire taire les journalistes ? », Les Inrocks, 31 juillet 2016
  58. (fr) « Cameroun : Bolloré demande 50 millions à France 2 » (consulté le 23 juillet 2016)
  59. Laurent Mauduit, Petits conseils, éditions Stock, 2007, page 277
  60. l'actionariat de la Financière de l'Odet sur le site du groupe Bolloré http://www.bollore.com/telechargement/organigramme_fr.pdf

Liens externes[modifier | modifier le code]

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