Bruno Retailleau

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Bruno Retailleau
Illustration.
Bruno Retailleau en 2019.
Fonctions
Président du groupe UMP puis Les Républicains au Sénat
En fonction depuis le
(7 ans, 1 mois et 26 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Jean-Claude Gaudin
Sénateur français
En fonction depuis le
(17 ans, 2 mois et 2 jours)
Élection 26 septembre 2004
Réélection 28 septembre 2014
27 septembre 2020
Circonscription Vendée
Groupe politique RASNAG (2004-2011)
UMP (2011-2015)
LR (depuis 2015)
Président du conseil régional des
Pays de la Loire

(1 an, 9 mois et 12 jours)
Élection
Prédécesseur Jacques Auxiette
Successeur François Pinte (intérim)
Christelle Morançais
Président du conseil général de la Vendée

(4 ans, 4 mois et 3 jours)
Prédécesseur Philippe de Villiers
Successeur Yves Auvinet
Député français

(2 ans, 6 mois et 17 jours)
Circonscription 4e de la Vendée
Législature Xe (Cinquième République)
Prédécesseur Philippe de Villiers
Successeur Philippe de Villiers
Conseiller général de la Vendée

(26 ans, 5 mois et 30 jours)
Circonscription Canton de Mortagne-sur-Sèvre
Prédécesseur Gérard Brosset
Successeur Cécile Barreau et Guillaume Jean (conseillers départementaux)
Biographie
Nom de naissance Bruno Daniel Marie Paul Retailleau
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Cholet (France)[1]
Nationalité Française
Parti politique MPF (1994-2010)
UMP (2012-2015)
LR (depuis 2015)
Diplômé de IEP de Paris
Profession Dirigeant de société
Religion Catholicisme romain[2]

Bruno Retailleau, né le à Cholet (Maine-et-Loire), est un homme politique français.

Membre du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, il est député de 1994 à 1997 et président du conseil général de la Vendée de 2010 à 2015. Après avoir quitté le MPF en 2010, il adhère à l'Union pour un mouvement populaire (UMP), puis est élu sénateur dans le département de la Vendée et préside le groupe UMP puis Les Républicains (LR) au Sénat depuis 2014. Il est également président du conseil régional des Pays de la Loire de 2015 à 2017. Ayant succédé à François Fillon, il préside depuis 2017 le club de réflexion politique Force républicaine.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Fils d'un négociant en grains[3], il naît le à Cholet (Maine-et-Loire)[1],[4]. Il est originaire du village vendéen de Saint-Malô-du-Bois. Il étudie au lycée Saint-Gabriel de Saint-Laurent-sur-Sèvre, dans le département de la Vendée, établissement dont l’enseignement représente l’une des trois branches de la spiritualité montfortaine et mariale[5],[6].

Marié à une femme médecin, il est père de trois enfants[7].

Études et formation[modifier | modifier le code]

Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (service public, 1985)[8], il est proche de Philippe de Villiers, qui lui confie la mise en scène du spectacle de la « Cinéscénie » du Puy du Fou[9] (repéré à l'âge de 17 ans pour ses talents de cavalier[3]), la direction générale adjointe de la radio locale Alouette[10] (1985-1987), puis celle de l'école de communication Sciencescom[11] (1987-1994). Il préside un temps[évasif] la SA du Grand Parc du Puy du Fou, qui gère le parc d'attractions associé à la Cinéscénie.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Cadre du MPF et premiers mandats[modifier | modifier le code]

Bruno Retailleau est membre du bureau du Mouvement pour la France (MPF), dont il est vice-président. Ce parti est très implanté en Vendée, dont le fondateur et président du MPF, Philippe de Villiers, a longtemps présidé le conseil général.

Suppléant de Philippe de Villiers lors des élections législatives de 1993, il devient député à la suite de la démission de celui-ci. Il détient ce mandat jusqu'aux élections législatives de 1997, lors desquelles Philippe de Villiers décide de revenir siéger à l'Assemblée nationale.

Élu sénateur de la Vendée le 26 septembre 2004, Bruno Retailleau est, au Sénat, membre de plusieurs groupes d'études sénatoriaux (Artisanat et services, Littoral et mer, Économie agricole alimentaire, Élevage, Énergie, Médias et nouvelles technologies, Postes et communications électroniques), et préside la commission du dividende numérique[12]. Il est secrétaire de la mission temporaire sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales mise en place par le Sénat en octobre 2008[13]. En septembre 2009, le Premier ministre, François Fillon, lui confie une mission temporaire portant sur les mesures qui permettraient d’augmenter le nombre des entreprises de taille intermédiaire (ETI) en France et d’accroître leur contribution à la réindustrialisation du pays[14]. Il préside la mission d'information sur les conséquences de la tempête Xynthia[15].

En 1999, compte tenu du naufrage du pétrolier Erika, il contribue par la suite à faire inscrire le principe du préjudice écologique dans le code civil[3].

Intime du Premier ministre de l'époque François Fillon depuis 1998, son nom est cité en janvier 2009 pour entrer au gouvernement comme secrétaire d'État à l'économie numérique[16], mais le président du MPF, Philippe de Villiers, s'y oppose, voyant dans la proposition faite à son bras droit par le Premier ministre un débauchage susceptible de nuire à sa campagne des élections européennes[17],[3].

À la suite de la démission de Philippe de Villiers de la présidence du conseil général de la Vendée et de son retrait de la vie politique, le , Bruno Retailleau assure l'intérim de la présidence du conseil général en sa qualité de premier vice-président[18]. Le 30 novembre suivant, il est élu président du conseil général avec 25 voix sur 31[19]. Il est réélu le après le renouvellement partiel de l’assemblée départementale[20].

Adhésion et ascension à l'UMP[modifier | modifier le code]

Le , Bruno Retailleau annonce qu'il n'est « plus sur la même longueur d'onde » que Philippe de Villiers et qu'il quitte le Mouvement pour la France, « ne se retrouvant plus » dans la stratégie du mouvement[21]. Il entretient depuis des relations tendues avec lui[22].

Bruno Retailleau adhère à l'UMP fin février 2012, devenant aussitôt membre du comité de campagne de Nicolas Sarkozy et secrétaire national du parti chargé de la compétitivité et des PME[23]. Seul candidat, il est élu à l'unanimité à la tête de la fédération UMP de la Vendée le , succédant à Louis Guédon[24].

Il est à l'initiative du « Cercle vendéen », organisation lancée le afin d’attirer des projets d'implantations d'entreprises, ainsi que des idées d'innovations et des perspectives de développement économique[25],[26].

Président du groupe UMP puis LR au Sénat[modifier | modifier le code]

À compter du 7 octobre 2014, il est président du groupe UMP au Sénat, après avoir remporté une primaire face à Roger Karoutchi[27]. Il est réélu le [28].

Il est cité comme bénéficiaire sous la forme de « remboursements de frais » dans l'affaire de détournement de fonds publics au sein du groupe UMP au Sénat[29].

Il est membre du groupe sénatorial de solidarité, de liaison et de vigilance concernant les chrétiens et les minorités au Moyen-Orient[30].

Président du conseil régional des Pays de la Loire[modifier | modifier le code]

Bruno Retailleau annonce sa candidature[31] aux élections régionales de décembre 2015 dans les Pays de la Loire où il mène une liste commune entre Les Républicains et l'UDI. Durant sa campagne, Bruno Retailleau affirme sa volonté de voir la reprise des travaux de construction de l'aéroport du Grand Ouest. Il rencontre le Premier ministre, Manuel Valls, le 15 décembre 2015, afin de s'assurer du soutien de l'État à ce projet[32] ; il explique dans les colonnes du Point qu'il est prêt à employer la force pour expulser les zadistes, qu'il qualifie de « minorité bornée et ultra-violente »[33].

Sa liste arrive en tête au premier tour, avec 33,49 % des suffrages, et l'emporte au second, avec 42,70 % (54 des 93 sièges du conseil régional), face aux listes socialiste de Christophe Clergeau (37,56 % des voix et 26 sièges) et Front national de Pascal Gannat (19,74 % des voix et 13 sièges)[34]. Le 18 décembre 2015, il est élu président du conseil régional par 54 voix sur 93 et succède ainsi au socialiste Jacques Auxiette[35].

En octobre 2017, en raison de la nouvelle législation sur le cumul des mandats, il démissionne et cède la présidence de région à Christelle Morançais pour conserver son mandat de sénateur.

Fidèle de François Fillon[modifier | modifier le code]

En janvier 2013, après avoir soutenu François Fillon lors du congrès de l'UMP de novembre 2012, qui débouche sur une importante crise politique interne, il est nommé responsable du pôle projet avec la copéiste Valérie Debord, afin d'assister Hervé Mariton[36],[37].

Il est un des premiers soutiens de François Fillon pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[38] et coordonne la campagne de celui-ci pour l'élection présidentielle de 2017. Alors que le candidat doit faire face à plusieurs défections de son camp à la suite du Penelope Gate, Bruno Retailleau fait partie, avec Jérôme Chartier et Valérie Boyer, du « noyau dur » de ses soutiens[39].

En mars 2017, à la suite de la publication du livre-enquête Bienvenue place Beauvau qui lève le voile sur une prétendue utilisation de la machine policière à des fins politiques sous le quinquennat de François Hollande, il porte avec d'autres ténors LR à la connaissance du Parquet national financier et au procureur de la République une douzaine de faits qui seraient délictueux[40],[41].

Soutien de La Manif pour tous (il déclare souhaiter « réécrire » la loi Taubira), il est considéré, en dépit de son éloignement de Philippe de Villiers, comme un représentant de la « droite dure » par le journal Le Canard enchaîné[42] mais se revendique comme ayant un projet au « barycentre des convictions de la droite, la liberté pour l’économie, l’autorité avec l’État et un certain nombre de valeurs civilisationnelles »[43].

Président de Force républicaine[modifier | modifier le code]

Après l'élection présidentielle de 2017, François Fillon transmet la présidence de Force républicaine à Bruno Retailleau[44]. Ce club politique (comptant environ 10 000 adhérents) a ainsi vocation à continuer à exister en rassemblant le courant filloniste au sein des Républicains[45].

Primaire de la droite pour l'élection présidentielle de 2022[modifier | modifier le code]

Aux côtés d'autres dirigeants de LR parmi lesquels Gérard Larcher[46], Bruno Retailleau se prononce en faveur d'une élection primaire pour désigner le candidat du parti à l'élection présidentielle de 2022, nécessaire selon lui pour éviter une élimination de la droite dès le premier tour[47]. Dès 2019, le sénateur de la Vendée n'exclut pas d'être lui-même candidat à cette élection[48], puis confirme ses intentions l'année suivante[49].

Le , quelques jours après qu'un sondage organisé sur Twitter par son homologue Pierre Charon l'a déclaré favori d'un échantillon de 20 000 internautes[50], Bruno Retailleau se déclare « candidat à une primaire à droite »[51]. Il est ainsi le premier des potentiels candidats de la droite à se présenter officiellement[52]. Le , il lance son application, baptisée « 2022 », qui permet de suivre l'actualité de sa campagne présidentielle[53]. Il renonce à sa candidature en [54].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Bruno Retailleau s’oppose au mariage entre personnes de même sexe[55]. Il estime que cette mesure « est le cheval de Troie de la PMA et de la GPA »[56].

En 2018, il estime dans un entretien accordé au journal Les Échos qu'une augmentation de la TVA aurait été « une mesure de compétitivité efficace », à la différence de l'augmentation de CSG actée par le gouvernement d'Édouard Philippe l'an précédent, et que les 20 milliards de coûts budgétaires affectés à la suppression de la taxe d'habitation « auraient été mieux utilisés à baisser le coût du travail »[57]. Il qualifie également de « désolante » la forte hausse du SMIC préconisée par son homologue au sein du parti LR Guillaume Peltier, jugeant que le « refrain antilibéral » sous-tendu par cette proposition montre l'utilité de son club de réflexion Force républicaine dans le débat public[57].

En 2019, il propose de « supprimer les aides sociales » aux femmes « récidivistes » portant le voile intégral[58]. Il se prononce par ailleurs pour le retour à la semaine de travail de 39 heures pour les salariés[59].

En décembre 2019, estimant que « le droit de grève n'est pas illimité », il propose d'instaurer un service minimum dans les transports par la réquisition si nécessaire[60].

En mars 2020, quelques jours après le début du confinement, Bruno Retailleau appelle à utiliser la chloroquine promue par le professeur Didier Raoult face à l'épidémie de Covid-19, estimant qu’« elle a un avantage, elle n'est pas chère » et que « de toute façon, qu'est-ce qu'on risque ? Les gens meurent »[61]. Quelques jours après avoir déclaré à propos du traitement à la chloroquine « peut-être faut-il simplement le prescrire en milieu hospitalier. Mais on élargit tout de suite la prescription. Et il faut que le directeur général de la Santé dise à tous les hôpitaux de France : allez-y »[61], Bruno Retailleau affirme qu'il n'a « jamais demandé sa généralisation »[62].

Au mois d'avril, dans le contexte de la crise économique entraînée par le confinement, le sénateur LR défend au cours d'une interview sur France Inter une augmentation du temps de travail[63]. En juillet, Bruno Retailleau avance que la France connaîtrait le plus fort taux d'homicides en Europe, une affirmation contestée après vérification par France Info[64] et Libération[65].

Jugeant en 2021 le système de santé français trop coûteux par rapport à son niveau d’efficacité, il appelle à en réduire le coût, notamment en diminuant le nombre de personnels administratifs[66].

La même année, il dénonce « les flux migratoires [qui] échappent à tout contrôle », affirmant que le bilan d'« Emmanuel Macron, c'est deux millions d'immigrés en plus »[67].

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Détail des fonctions et mandats électifs[modifier | modifier le code]

À l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Au Sénat[modifier | modifier le code]

  • Depuis le  : sénateur, élu dans la Vendée (RASNAG de 2004 à 2011, apparenté UMP de 2011 à 2012, UMP de 2012 à 2015, LR depuis 2015).
  • Depuis le  : président du groupe UMP puis Les Républicains.

Au niveau local[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  • Depuis le  : président de la fédération UMP puis Les Républicains de Vendée[68].
  • Février 2012 -  : secrétaire national de l'UMP chargé de la compétitivité et des PME[23].
  • Depuis  : délégué général adjoint au projet de l’UMP avec Valérie Debord aux côtés d'Hervé Mariton[69].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Présentation de Bruno Retailleau aux élections régionales de 2015 sur retailleau2015.fr
  2. Tristan Quinault-Maupoil, « Bruno Retailleau, le fidèle inoxydable de François Fillon », Le Figaro, samedi 18 / dimanche 19 mars 2017, page 6.
  3. a b c et d Marion Mourgue, « Les confidences de Fillon à l'heure de passer le témoin à Retailleau », Le Figaro, samedi 18 / dimanche 19 novembre 2017, page 15.
  4. « Bruno Retailleau », Who’s Who, fiche mise à jour le [lire en ligne].
  5. « Denys Baguenard, le directeur du lycée Saint-Gabriel, cesse ses fonctions », Ouest-France,‎ .
  6. Emmanuel Galiero, « Bruno Retailleau après l’assassinat du père Olivier Maire : “Ce drame est le produit d’un fiasco judiciaire” », sur lefigaro.fr, .
  7. Mariana Grépinet, « Les révélations de la campagne », Paris Match, 20-26 avril 2017, pages 32-33.
  8. « Sciences Po Alumni », sur asso.fr (consulté le ).
  9. Jean-Clément Martin et Charles Suaud, « Le Puy du Fou : L'interminable réinvention du paysan vendéen », Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 93, no 1 « L’invention du passé national / Le ghetto vu de l’intérieur »,‎ , p. 21-37 (lire en ligne).
  10. Histoire de la radio locale Alouette.
  11. Le site de Sciences Com'.
  12. http://www.dividende-numerique.fr/.
  13. « La mission temporaire sur l'organisation et l'évolution des collectivités territoriales - Sénat », sur senat.fr (consulté le ).
  14. Lettre de mission : http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/communiques/lettre_de_mission_communique_presse.zip
  15. « Missions d'information - [Xynthia] - Sénat », sur senat.fr (consulté le ).
  16. Article du figaro.fr sur le remaniement, 12 janvier 2009.
  17. « Remaniement : Fillon voulait Retailleau », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  18. « Philippe de Villiers quitte le conseil général de la Vendée, 22 ans après son élection », Le Point,‎ (lire en ligne)
  19. « Bruno Retailleau succède à Villiers au Conseil général de Vendée », dépêche AFP, 30 novembre 2010.
  20. « Bruno Retailleau réélu président du conseil général de la Vendée », Ouest-France, 31 mars 2011.
  21. « Bruno Retailleau quitte le MPF », Ouest-France, 23 avril 2010.
  22. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/depart-de-bruno-retailleau-le-tacle-de-philippe-de-villiers-5232649.
  23. a et b « Bruno Retailleau, ex-bras droit de Philippe de Villiers, rejoint l'UMP », AFP, 29 février 2012.
  24. B. Retailleau plébiscité à la tête de l'UMP - Vendée, Ouest-France, 22 décembre 2012.
  25. « Un « cercle vendéen » pour créer un réseau d’influence », Ouest-France,‎ .
  26. « À Paris, la Vendée tisse ses réseaux d’influence », Ouest-France,‎ .
  27. « Un filloniste s'empare du groupe UMP du Sénat », sur L'Express, (consulté le ).
  28. Le Monde avec AFP, « Bruno Retailleau réélu président du groupe LR au Sénat », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  29. « 117 sénateurs sont soupçonnés d'avoir détourné 8 millions d'euros », lepoint.fr, 13 octobre 2017.
  30. Guyonne de Montjoue, « Bruno Retailleau, au chevet des chrétiens d'Orient », Le Figaro Magazine, semaine du 16 février 2018, page 26.
  31. « Découvrir Bruno Retailleau » (consulté le ).
  32. « Retailleau: « La ZAD de Notre-Dame-des-Landes est le symbole de l'affaissement de l'Etat » », sur Public Sénat (consulté le ).
  33. « Bruno Retailleau : À Notre-Dame-des-Landes, "il faudra utiliser la force" », sur Le Point, https://plus.google.com/+LePointfr (consulté le ).
  34. « Résultats régionales 2015 - Nantes », sur francetvinfo.fr (consulté le ).
  35. « Bruno Retailleau (LR) élu président de la région Pays de la Loire », sur leparisien.fr (consulté le ).
  36. Bruno Retailleau soutient Fillon, Le Figaro, 27 août 2012.
  37. Alexandre Lemarié, « Hortefeux, Ciotti, Morano… L’organigramme complet de la direction de l’UMP », in lemonde.fr, 15 janvier 2013.
  38. Ludovic Vigogne, « Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires », lopinion.fr, 20 avril 2016.
  39. Geoffroy Clavel, « Retailleau, Boyer, Chartier... le dernier noyau dur des soutiens de François Fillon », huffingtonpost.fr, 3 mars 2017.
  40. Paule Gonzales, « «Cabinet noir» : les ténors de la droite réclament l'ouverture d'une enquête », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  41. Justine Chevalier, « "Cabinet noir": que va faire la justice de la plainte des proches de Fillon? », BFM TV,‎ (lire en ligne).
  42. Anne-Sophie Mercier, « Epris de vestiges », Le Canard Enchaîné, no 5066,‎ .
  43. « Bruno Retailleau « Les primaires ont démontré que l’électorat de droite était uni » - Radio Classique », Radio Classique,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  44. « Retailleau succède à Fillon à la tête de son micro-parti Force républicaine », BFMTV,‎ (lire en ligne).
  45. « Fillon lâche Force républicaine », Paris Match, semaine du 4 au 9 mai 2017, page 27.
  46. « Gérard Larcher favorable à une primaire à droite pour 2022 », sur leparisien.fr,
  47. « Présidentielle 2022 : Retailleau réclame une primaire pour éviter «l'élimination» de la droite au premier tour », sur lefigaro.fr,
  48. « Bruno Retailleau n'exclut pas d'être candidat à la présidentielle de 2022: "Pourquoi pas" », sur bfmtv.com,
  49. « VIDEO. Un match contre Macron en 2022 ? Bruno Retailleau ne dit pas non », sur francetvinfo.fr,
  50. « À droite, Pierre Charon organise sa primaire », sur lefigaro.fr,
  51. « Présidentielle 2022 : Bruno Retailleau “candidat à une primaire de droite” », sur valeursactuelles.com,
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  57. a et b « Bruno Retailleau : « L'urgence, c'est un grand plan d'économies » », sur lesechos.fr,
  58. « Bruno Retailleau souhaite "supprimer les aides sociales" aux femmes portant le voile intégral "en cas de récidive" » [vidéo], sur BFMTV (consulté le ).
  59. « Chez Les Républicains, tout le monde n’aime pas forcément le retour du libéralisme », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  60. « "Le droit de grève n'est pas illimité" : Bruno Retailleau plaide pour un service minimum », sur europe1.fr,
  61. a et b « Bruno Retailleau exhorte à utiliser la chloroquine contre le coronavirus », sur europe1.fr,
  62. « Chloroquine : « Je n'ai jamais demandé sa généralisation » rappelle Bruno Retailleau », sur publicsenat.fr,
  63. « Bruno Retailleau : "Pendant une année il faudra accepter de travailler jusqu’à 37 heures par semaine" », sur franceinter.fr,
  64. « VRAI OU FAKE Bruno Retailleau a-t-il raison d'affirmer que la France a le plus haut taux d'homicides en Europe ? », sur francetvinfo.fr,
  65. « La France a-t-elle le plus fort taux d'homicides en Europe, comme le dit Bruno Retailleau ? », sur liberation.fr,
  66. Louis Nadau, « Dépenses de santé : Retailleau veut retailler », sur marianne.net, .
  67. Charlotte d'Ornellas, Tugdual Denis, « Bruno Retailleau : “Emmanuel Macron, c’est 2 millions d’immigrés en plus” », sur Valeurs Actuelles, .
  68. Sophie Huet, « Bruno Retailleau prend la tête du groupe UMP au Sénat », sur lefigaro.fr, .
  69. AFP, « L'UMP s'est choisie une nouvelle équipe dirigeante », sur Lesechos.fr, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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