Cécile Delpirou

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Cécile Delpirou
Illustration.
Cécile Delpirou en 2017.
Fonctions
Députée française
En fonction depuis le
(5 mois et 14 jours)
Circonscription 2e de la Somme
Législature XVe (Cinquième République)
Groupe politique LREM
Prédécesseur Barbara Pompili
Biographie
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Saint-Maur-des-Fossés (France)
Nationalité Française
Parti politique LREM
Syndicat CFE-CGC
Profession Ingénieure
Site web cecile-delpirou.fr

Cécile Delpirou, née le à Saint-Maur-des-Fossés, est une femme politique française.

Ancienne déléguée syndicale de la CFE-CGC à l'usine amiénoise de Whirlpool, elle est élue suppléante de la députée Barbara Pompili (LREM) en 2017. Elle la remplace à l'Assemblée nationale depuis 2020.

Biographie[modifier | modifier le code]

Cécile Delpirou est ingénieure mécanicienne de formation[1]. Elle travaille durant vingt-sept ans à l'usine de Whirlpool d'Amiens, dans la Somme. En 2017, elle y est cadre en charge du suivi des tests produits[1]. Engagée dans le syndicalisme avec la Confédération française de l'encadrement - Confédération générale des cadres (CFE-CGC), elle est la même année déléguée syndicale dans son usine et présidente de la CFE-CGC métallurgie Picardie[2].

Elle se porte candidate aux élections législatives de 2017 dans la deuxième circonscription de la Somme, comme suppléante de la sortante Barbara Pompili, membre du Parti écologiste et candidate sous les couleurs de La République en marche[3].

Aux élections municipales de 2020 à Amiens, elle est candidate en huitième position sur la liste divers écologiste de Christophe Porquier, compagnon de Pompili. Il obtient 9,75 % des voix, ce qui est insuffisant pour être présent au second tour[4],[5].

En recherche d'emploi, elle subit un congé de reclassement en [6].

Barbara Pompili ayant été nommée ministre de la Transition écologique au sein du nouveau gouvernement Jean Castex, Cécile Delpirou la remplace à l'Assemblée nationale à partir du [2],[7]. Adhérente à La République en marche[6], elle rejoint le groupe parlementaire associé[8].

Le 24 novembre 2020, elle fait partie des dix députés LREM qui votent contre la proposition de loi relative à la sécurité globale : elle déclare que « si [elle] approuve la démarche de fond, [elle ne peut se] satisfaire qu'une loi pose de telles limitations aux droits fondamentaux de notre démocratie sans y adjoindre de solides garde-fous »[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]