Essilor

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Essilor International
logo de Essilor
Logo d'Essilor

Création 1849 par Essel
Dates clés 1959 : invention du premier verre progressif
1972 : fusion d'Essel et Silor et naissance de Essilor International
2018 : fusion avec Luxottica et naissance de EssilorLuxottica
Personnages clés Anatole Temkine
René Grandperret
Bernard Maitenaz
Xavier Fontanet
Hubert Sagnières
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : EL
Slogan Mieux voir le monde
Siège social Charenton-le-Pont
Drapeau de France France
Direction Hubert Sagnières, Président directeur général
Laurent Vacherot, directeur général délégué
Jean Carrier-Guillomet, directeur général adjoint
Paul du Saillant, directeur général adjoint
Actionnaires Au 31 décembre 2017[1] :
Investisseurs institutionnels non résidents : 64.2%
Investisseurs institutionnels résidents: 19.4%
Actionnariat salariés, retraités et partenaires : 8.4%
Actionnaires individuels : 7.4%
Actions propres : 0.6%
Activité Conception, fabrication et commercialisation de verres correcteurs
Produits Verres correcteurs
Verres solaires et lunettes prémontées
Instruments et équipements d'optique ophtalmique.
Société mère EssilorLuxottica
Filiales Présence mondiale.
Effectif 67 000 en 2017
SIREN 712 049 618
Site web http://www.essilor.com https://essilor-luxottica.com

Capitalisation 25,2 Md€ (31 décembre 2017)
Dette en augmentation 2062 M€ (en 2016)
Chiffre d’affaires en augmentation 7 490 M€ (en 2017)[1]
en augmentation + 5.3 %
Résultat net en augmentation 833 M€ (en 2016) [1]
en augmentation + 2.5 %

Essilor International (Euronext : EI) est une société française qui conçoit, fabrique et commercialise des verres correcteurs et des équipements d'optique ophtalmique.

Elle est le plus grand fabricant de verres ophtalmiques du monde (37 % du marché mondial en 2013, 75 % en France)[2] devant ses deux principaux challengers l'allemand Carl Zeiss (18 % du marché mondial) et le japonais Hoya (13 %)[3], dominant le marché sur tous les continents, et se positionne comme la quatrième plus grande société de matériel médical en Europe[réf. nécessaire].

Essilor est née de la fusion des compagnies françaises Essel et Silor en 1972. Ses activités sont fortement axées sur la recherche et le développement, avec un budget annuel de plus de 200 millions d'euros.

Essilor est notamment à l’origine du Varilux, le premier verre progressif qui corrige la presbytie en donnant au porteur une correction en vision de près, en vision intermédiaire et en vision de loin[4].

Sous la direction de Xavier Fontanet qui en fait un champion mondial en 20 années, Essilor devient cotée à la bourse Euronext de Paris. Elle fait partie de l'indice CAC 40 depuis le 3 janvier 2005[5].

En 2017, elle compte 67 000 salariés. La société a pour président directeur général Hubert Sagnières et son siège social est basé à Charenton-le-Pont.

En janvier 2017, Essilor et Luxottica, leader mondiale de la fabrication et distribution de montures de lunettes, ont annoncé avoir signé un accord de rapprochement des deux entreprises. La commission européenne a donné son feu vert à la fusion en mars 2018, pour donner naissance au leader mondial intégré de l'optique (16 milliards d'euros de chiffre d'affaires, capitalisation boursière de près de 57 milliards d'euros). Le , la nouvelle holding EssilorLuxottica est née.

Histoire[modifier | modifier le code]

1849-1972 : les racines d'Essilor : Essel et Silor[modifier | modifier le code]

Boutique Lissac à Sèvres (Hauts-de-Seine).

Les origines d'Essel remontent à 1849, l'année où treize ouvriers lunetiers parisiens s'associèrent en coopérative : l'Association fraternelle des ouvriers lunetiers (rapidement devenue Société des Lunetiers (SL), et dont le nom a plus tard évolué en Essel). Basée dans le quartier du Marais, la Société des Lunetiers produit dans un premier temps uniquement des montures de lunettes. Rapidement, à partir des années 1860, elle diversifie son catalogue grâce à l'acquisition de plusieurs usines, notamment dans l'Est de la France. À la fin du XIXe siècle, la SL produit non seulement des montures et des verres correcteurs, mais également des instruments de topographie, des compas et du matériel de dessin, des outillages pour opticien ou encore des articles en bois variés.

En 1955, la société lance avec succès un nouveau type de monture de lunettes : la Nylor, dont le principe consistant à fixer le verre à la monture à l'aide d'un fil nylon est toujours largement utilisé aujourd’hui. C'est en 1959, que la Société des Lunetiers (future Essel) révolutionne la correction de la presbytie en lançant sur le marché Varilux, invention de Bernard Maitenaz, le premier verre ophtalmique progressif au monde.

L'histoire de Silor commence sous le nom de Lissac en 1931. La société des Frères Lissac est d'abord distributrice de verres ophtalmiques et de montures dans ses magasins d'optique, avant de devenir également un fabricant de verres correcteurs. En 1959, alors que la Société des Lunetiers lance Varilux, Lissac commercialise également un nouveau produit de première importance : le verre Orma 1000, en matière plastique à la fois léger et incassable.

1972-1979 : les débuts d’Essilor[modifier | modifier le code]

Après de nombreuses années de rivalité commerciale, Essel et Silor fusionnent le donnant naissance à Essilor, la troisième plus grande entreprise d'optique ophtalmique dans le monde.

La première année d'existence d’Essilor a été marquée par deux événements majeurs : la création de Valoptec, une société composée d’actionnaires qui détenait plus de la moitié des actions de la société, et par l'achat de Benoist-Berthiot, un fabricant d'optique français produisant également des verres progressifs.

Au milieu des années 1970, Essilor se transforme en un véritable groupe. À cette période, certaines activités du Groupe (compas, instruments de dessin) sont cédées au profit d'un recentrage des activités. En 1974, Essilor crée la filiale BBGR par fusion entre les fabricants de verres correcteurs Benoist-Berthiot et Guilbert-Routit. Dès 1975, la société entre en bourse. L'union des innovations conçues par Essel et Silor offre un synergie unique et permet le lancement du verre progressif organique Varilux Orma en 1976.

La fin des années 1970 est marquée par l'expansion géographique d’Essilor. En faisant l'acquisition d'usines de fabrication aux États-Unis, en Irlande et aux Philippines, Essilor entame une transformation sur la durée, passant d'un statut d'entreprise basée sur l'exportation à une entreprise internationale.

1980-1989 : une croissance internationale[modifier | modifier le code]

Les années 1980 sont marquées par une concurrence de plus en plus intense. Pour réduire les coûts et améliorer le service, Essilor ouvre quatre nouvelles usines en quatre ans : une au Mexique, une à Porto Rico, une au Brésil et la dernière en Thaïlande. En France, de nouveaux instruments ont facilité l'automatisation des processus de fabrication. De nombreux distributeurs sont acquis par le groupe ou deviennent filiales d'Essilor en Europe : (Norvège, Portugal) et en Asie : (Birmanie, Indonésie, Japon, Malaisie, Singapour, Taïwan et Viêt Nam). Aux États-Unis, les filiales sont regroupées au sein d’Essilor of America, fondée en 1986. Ce maillage mondial permet à Essilor de lancer une nouvelle génération de verre progressif Varilux, le Multi-Design en Europe et aux États-Unis. À la fin des années 1980, Essilor devient le leader mondial des verres ophtalmiques.

1990-1999 : partenariats et Varilux Comfort[modifier | modifier le code]

Pour maintenir sa position de leader mondial, Essilor se retire progressivement de ses activités en montures pour se recentrer sur les verres correcteurs et les instruments pour opticiens. Mettant l'accent sur les valeurs ajoutées des verres correcteurs, la société lance Crizal en 1992, une gamme de traitements des verres correcteurs qui combine des qualités anti-rayures, anti-reflets et anti-salissure. Un partenariat entre Essilor et l'entreprise américaine PPG permet de lancer dès 1991 les verres photochromiques Transitions, dont la teinte s'adapte du clair au foncé selon l'intensité de la lumière ambiante. Grâce à l'acquisition de Gentex en 1995, Essilor a pu commercialiser le verre polycarbonate Airwear, léger et incassable. Dès 1992, Essilor lance la quatrième génération de verres progressifs Varilux sous le nom de Varilux Comfort. Ce produit reste aujourd’hui le verre progressif le plus vendu dans le monde.

En 1998, le groupe crée Varilux University d'après le nom de la marque déposée Varilux. Il s'agit d'un centre de formation continue dont l'objectif principal est de contribuer à la formation des professionnels de la vision et de les familiariser avec les produits Essilor afin de développer l'équipement des presbytes en verres progressifs et éviter au maximum les retours liés aux adaptations imprécises. En 2012, Varilux University devient Essilor Academy.

2000-2009[modifier | modifier le code]

Pour Essilor, l'an 2000 est marqué par la joint venture du groupe avec Nikon. Le début du XXie siècle a été scandé d'avancées technologiques majeures, telles que le verre progressif Varilux Physio, basé sur la technologie Twin Rx combinée à la technologie WAVE, pour calculer et créer le design du verre avec une technique de haute précision en surfaçage numérique.

En 2005, Essilor intègre le CAC 40 de la Bourse française de Paris[6].

En 2008, Essilor annonce le rachat de la société suisse d'équipements de prescription optique, Satisloh. L'objectif de cette acquisition était d'internaliser une partie de la fabrication afin de proposer des produits plus travaillés[7].

En décembre 2009, Essilor annonce l'acquisition de la société américaine de lunettes prémontées FGX International Holdings pour un montant de 388 millions d'euros. Elle est financée par les liquidités disponibles et les lignes de crédit existantes d'Essilor[8].

2010-2016[modifier | modifier le code]

Essilor finalise le rachat du groupe américain Signet Armorlite en 2010. Cette opération a permis à Essilor de proposer des produits complémentaires et de milieu de gamme[9] et d'exploiter la licence de production et de distribution des verres Kodak[10].

L'acquisition de 50 % de Shamir Optical par Essilor a été initiée en 2010 et finalisée en 2011. Là, encore, il s'agissait de renforcer l'offre du groupe dans le milieu de gamme[11].

En janvier 2011, Essilor lance une coentreprise avec Wanxin Optical, dont le groupe acquiert 50 % du capital[12]. La collaboration avec ce leader local permet au groupe de se positionner solidement dans le milieu de gamme.

Le premier Centre Innovation et Technologie des Amériques est inauguré le 4 octobre 2011 à Dallas. Les équipes Recherche et Développement ont été réunies autour de l'ingénierie et du marketing. L'un des objectifs majeurs a été de lier des partenaires à un niveau local[13].

Le 29 mai 2013, Essilor et Safilo signent un accord de licence de 10 ans permettant l'utilisation de la marque Polaroid pour une gamme de verres correcteurs polarisants s'adressant aux sportifs[14]. Ces verres solaires permettent de se protéger contre les éblouissements sur l'eau ou sur la neige.

Le , Essilor a annoncé la signature d'un accord lui permettant d'acquérir les 51 % du capital de la société Transitions Optical, encore détenus par PPG[15]. En avril 2014, cette acquisition d’un montant de 1,73 milliard de dollars, a été finalisée, portant la participation d’Essilor à 100 %[16]. Cet accord a également entrainé l'acquisition du fournisseur italien de verres solaires, Intercast[17]. Transitions Optical est l'inventeur du verre organique dont la teinte varie en fonction de la luminosité[18]. Le développement de ce verre a été réalisé par les équipes d'Essilor et de PPG.

En novembre 2013, Essilor acquiert Costa, spécialisé dans les verres solaires haut de gamme pour le sport, pour 270 millions de dollars[19]. L'entreprise annonce également l'acquisition de 50 % de Xiamen Yarui Optical Company Ltd, le leader chinois des lunettes solaires de milieu de gamme.

La majorité du capital de Frame Displays a également été acquis par Essilor[20].

L’ensemble de laboratoires de prescription Riverside Optical, présent au Québec et dans l’Ontario, a signé un partenariat avec Essilor. Benson Edwards Optical Lab et CPS 360 Optical Lab sont deux autres laboratoires de prescription de l’Ontario[21]. Essilor a développé son activité au Brésil en signant un partenariat avec Comprol[22].

En 2014, Essilor décide de transformer son site des Battants (55), spécialisé dans les verres spéciaux, en véritable business unit du groupe[23].

En février 2014, Essilor acquiert Coastal Contacts, une entreprise canadienne de vente de lunettes et de lentilles en ligne, pour 282 millions d'euros[24].

Le 25 juin de cette même année, Bernard Maitenaz, ex-président d’Essilor, reçoit l’Apollo Award décerné par l’Association Américaine d’Optométrie[25]. Ce prix récompense les personnes ayant agi de manière significative en faveur de la santé visuelle[26]. Cette distinction lui est attribuée pour l’invention, en 1959, des verres progressifs Varilux[27].

En 2016, Essilor fait l'acquisition de Vision Direct un des leaders européens de la vente de lentilles de contact par Internet.

En août 2016, Essilor a conclu un accord en vue d'acquérir MyOptique Group, l'un des leaders européens de la vente en ligne de produits optiques[28].

En 2016, Essilor est mis en cause dans une potentielle affaire de conflit d'intérêt, en raison de la présence de l'une de ses dirigeantes au sein de l'Autorité de la concurrence, alors même que cette institution mène une enquête sur les pratiques d'Essilor[29].

En 2018 la naissance de EssilorLuxottica[modifier | modifier le code]

Le 16 janvier 2017, Essilor et Delfin, actionnaire majoritaire du groupe Luxottica, ont annoncé avoir signé un accord en vue de créer un acteur intégré et mondial de l’optique par le rapprochement d’Essilor et de Luxottica.

Le la Commission européenne autorise le projet de fusion d'Essilor et de l’italien Luxottica. L'objectif de la fusion est donner naissance au leader mondial intégré de l’optique, avec un chiffre d’affaires annuel de quelque 16 milliards d’euros et une capitalisation boursière de près de 50 milliards d’euros [30].

Le 1er octobre 2018, la nouvelle holding EssilorLuxottica est née.

Activités[modifier | modifier le code]

Essilor est organisé autour de trois activités : verres correcteurs ; verres solaires et lunettes prémontées ; instruments et équipements.

En 2017, le chiffre d'affaires d'Essilor se répartit de la manière suivante[31] :

  • 87 % pour la vente de verres et matériel optique
  • 10 % pour les lunettes de soleils et verres prémontés
  • 3 % pour les équipements

Verres correcteurs[modifier | modifier le code]

Les verres correcteurs sont fabriqués dans les usines de production, puis personnalisés en laboratoire selon la prescription et les besoins individuels du porteur. Essilor dispose d'un réseau mondial d'usines de production, de laboratoires de prescription et de centres de distribution qui fournissent des verres, lunettes de vue ou lunettes de soleil aux opticiens, aux chaînes d'optique ou à la vente directe via ses propres sites Internet.

Verres solaires et lunettes prémontées[modifier | modifier le code]

Essilor produit et distribue des lunettes de soleil non correctrice ainsi que des lunettes prémontées vendues en pharmacies, chaînes de distribution, aéroport ou sur Internet.

En 2010, le groupe Essilor fait l’acquisition du leader nord américain, FGX International[32].

En 2011, Essilor rachète StyleMark, distributeur de lunettes prémontées aux États-Unis[33].

En 2013, Essilor acquiert 50 % du capital de Xiamen Yarui Optical, propriétaire de la marque Bolon, numéro un du solaire en Chine[34], et rachète l’américain Costa, spécialiste des lunettes de soleil pour les sports nautiques[35].

En Turquie, le groupe Essilor a acquis en 2015 une participation majoritaire dans Merve Optik, un distributeur de produits optiques qui détient notamment la marque de verres solaires Ossé, très populaire dans le pays[36].

Instruments et équipements[modifier | modifier le code]

La division Essilor Instruments distribue des instruments optiques pour les opticiens et les professionnels de la vision. A travers sa filiale Satisloh, acquise en 2008[37], Essilor fournit également aux laboratoires de prescription et aux fabricants de verres des équipements de surfaçage et de traitement, du matériel de finition ainsi que des machines de précision.

En 2013, le groupe Essilor a acquis 68,3% du capital d’Interactive Visuel Système (IVS), une entreprise française de solutions technologiques d’aide à la vente pour opticiens[38].

Toujours en 2013, Essilor annonce l’acquisition de l’entreprise canadienne Humanware, leader mondial de la conception et de la distribution d’aides électroniques pour personnes malvoyantes ou aveugles[39].

Patrimoine scientifique et technique[modifier | modifier le code]

Essilor gère une collection d'objets liés à son histoire, et collabore avec plusieurs institutions liées à l'optique. Il a notamment offert la collection Pierre Marly au Musée de la lunette de Morez et a signé en 2008 un partenariat avec le CNAM pour rejoindre la Mission nationale de sauvegarde du patrimoine scientifique et technique contemporain[40][réf. insuffisante].

Recherche et développement[modifier | modifier le code]

Innovation[modifier | modifier le code]

Essilor investit plus de 200 millions d’euros chaque année dans la recherche et l’innovation.

L’équipe de recherche et développement d’Essilor comprend 450 chercheurs à travers le monde dans ses trois Centres Innovation et Technologie en France, aux États-Unis et en Asie[41]. Les sites français sont regroupés à Créteil, depuis 2013, dans un nouveau centre de R&D[42].

En 2010, Essilor crée ses Shopper Labs, magasins expérimentaux dédiés aux opticiens permettant de les accompagner dans leurs pratiques professionnelles. L’espace compte plus de 500 visites par an de professionnels de 25 nationalités différentes[43].

En 2011, Essilor reçoit une accréditation de l’Université Pierre et Marie Curie pour ses tests au porter.

En 2015, Essilor lance un verre filtrant la lumière bleue, les Prevencia plans, répondant aux besoins des emmétropes n’ayant pas besoin de correction [44]. Cependant, la pertinence de ces verres anti-lumière bleue est questionnée : pour Sébastien point, chercheur en éclairagisme, l'éclairage à LEDs n'est pas un danger pour la santé publique mais par contre "porter des lunettes filtrant le bleu pourrait être à l’origine de possibles effets délétères comme l’altération de la perception des couleurs, la réduction de la sensibilité en vision de nuit, le dérèglement de l’horloge biologique mais aussi l’augmentation des cas de myopie dont on pense qu’elle peut être favorisée par le manque d’ondes courtes lors de la croissance de l’œil durant l’enfance" [45],[46] .

En 2016, Essilor bat le record mondial de correction visuelle en taillant des verres d’une dioptrie de -104[47].

En août 2017, Essilor a été classé 52ème sur la liste des 100 entreprises mondiales les plus innovantes établie par Forbes[48].

E SPF[modifier | modifier le code]

En 2012 : Afin de protéger les yeux des UV nocifs, Essilor crée un indice de protection. L’e-SPF (eye Sun Protection Factor) prend en compte les UV provenant de toutes les directions, c’est-à-dire les rayons UV atteignant la face avant et la face arrière du verre[49]. En 2015, Essilor améliore la protection de son traitement anti-UV E-SPF en passant à un indice 35[50].

Eye protect system[modifier | modifier le code]

L'innovation Eye Protect System permet de filtrer sélectivement la lumière bleue sur des verres non teintés. Ce n’est pas un traitement puisqu’il s’agit de petites molécules spécifiques directement incorporées dans le cœur du matériau des verres.

En 2016, cette technologie obtient le grand prix de l’Innovation au Silmo, le Salon international de l’optique[51].

Partenariats[modifier | modifier le code]

Au fil des années, Essilor a également construit un réseau international de partenaires incluant diverses universités, groupes industriels et entreprises.

Institut de la vision[modifier | modifier le code]

Essilor participe à l’Institut de la Vision de Paris, centre de recherche sur les maladies oculaires, lancé en décembre 2008[52]. L’objectif du partenariat est d’impliquer les industriels dans la recherche, afin de faire émerger de nouvelles techniques de soin[53]. L’Institut de la Vision développe un prototype de lunettes destinées aux malvoyants. Cet appareil s’adapte au handicap de chaque porteur de lunettes, lui permettant d’obtenir l’image la mieux adaptée[54].

Essilor a lancé une recherche en partenariat avec l’Institut de la vision afin de déterminer la longueur d'onde des rayons lumineux qui participent à la dégénérescence des cellules rétiniennes[55]. Essilor a lancé en septembre 2013 un verre protégeant des rayons nocifs, les Crizal Prevencia [5].

Essilor crée en 2015, en partenariat avec l’Institut de la Vision et l’université Pierre-et-Marie Curie, la chaire Silversight qui s’attache à analyser le lien entre vieillissement de la vue et perte d’autonomie[56].

Université de Montréal, Canada[modifier | modifier le code]

En 2001, Essilor entame un partenariat avec l’Université de Montréal sur la perception et le vieillissement des yeux.  En 2003, ce partenariat devient la Chair Industrielle NSERC-Essilor.  

Ecole Polytechnique de Montréal, Canada[modifier | modifier le code]

En 2012, Essilor signe un partenariat pour créer une chaire destinée à la recherche sur les traitements optiques.

Wenzhou Medical University[modifier | modifier le code]

En 2013, Essilor crée une unité de recherche en Chine avec la Wenzhou Medical University afin d’étudier la progression de la myopie, plus particulièrement chez les enfants.

Université de Shanghai[modifier | modifier le code]

En 2007, Essilor et l’Université de Shanghai créent un centre de recherche et développement pour le développement des nanomatériaux et nanotechnologies.

CNRS[modifier | modifier le code]

Partenaires depuis 2004, Essilor et le CNRS signent en avril 2015 un partenariat scientifique de 5 ans pour travailler au développement des verres et lunettes connectés.

Ensuite, en mars 2013, est lancé l’Observatoire des enjeux de la vision (Vision Impact Institute), soutenu par Essilor. Cet Observatoire vise à collecter dans le monde entier des études et des données sur le mal-voir et ses conséquences socio-économiques. Une des premières études disponibles sur le site de l'Observatoire a mis en lumière une perte de productivité de 269 milliards de dollars par an[57], dont 50 milliards au niveau européen.

Marques[modifier | modifier le code]

Varilux[modifier | modifier le code]

Inventé en 1959 par Bernard Maitenaz, Varilux est une marque de verres progressifs pour les presbytes. Ces verres étaient les premiers verres progressifs disponibles sur le marché[58].

En août 2012, Essilor lance les verres Varilux S Series. Leurs méthodes de production ont permis de revoir la structure du verre, pour corriger la vue des personnes presbytes. Ces techniques ont par ailleurs diminué les effets de tangage expérimentés par les porteurs de lunettes. 1200 paramètres ont été pris en compte pour élargir le champ de vision des porteurs de lunettes[59]. Enfin, arrive le développement des verres de -40D à +30D pour les unifocaux et de -25D à +10D pour les presbytes (Varilux Exceptio)[23].

Crizal[modifier | modifier le code]

En 1992, Essilor lance une nouvelle innovation, Crizal : un verre qui résiste aux rayures, aux reflets et aux salissures.

En 2013, Essilor lance les verres Crizal Prevencia permettent de protéger les yeux des UV et de la lumière bleue nocive.

En 2017, Essilor lance un nouveau traitement antireflet avec les verres Crizal Sapphire +. Ces verres permettent de réduire les reflets (effet de halo, images fantômes…) sur les faces avant et arrière du verre et cela, quel que soit l’angle d’incidence de la lumière. Ils bloquent ainsi les parasites lumineux venant de toutes les directions[60].

Transitions[modifier | modifier le code]

Les verres Transitions sont des verres photochromiques, également appelés verres à teinte variable. Intégrés aux verres, les pigments photochromiques se modifient en fonction de leur exposition aux rayons ultraviolets : plus l’exposition est forte, et plus les verres Transitions se foncent.

Au-départ co-entreprise entre PPG Industries et Essilor, Transitions Optical, Inc., a été lancé en 1990.

En 2009, Transitions Optical lance le premier casque de moto photochromique.

En 2010, Transitions Optical lance ses verres Transitions XTRActive, une nouvelle technologie qui permet une protection supplémentaire derrière le pare-brise.

En avril 2014, Essilor finalise l'acquisition de Transitions Optical.

En 2018, Essilor annonce un partenariat entre Transitions Optical et Johnson & Johnson Vision pour réaliser une lentille de contact bénéficiant de la technologie photochromique (innovation sans précédent).

Eyezen[modifier | modifier le code]

En 2015, Essilor lance Eyezen, "les verres pour la vie connectée". Ils ont pour objectif de soulager les yeux des écrans au quotidien[61].

Xperio[modifier | modifier le code]

Lancés en 2009 au Etats-Unis, les verres solaires polarisants Xperio éliminent l’éblouissement, tout en offrant un confort et une qualité de vision supérieurs[62],[63].

Culture et responsabilité d'entreprise[modifier | modifier le code]

Depuis la fin des années 2000, et notamment sous l'action de son PDG Hubert Sagnières, Essilor a développé une activité philanthropique et d'inclusion sociale, dont la finalité est généralement de développer l'accès à la bonne vision dans le monde[64] (plusieurs milliards de personnes dans le monde ont une mauvaise vision non corrigée[65]).

Initiatives[modifier | modifier le code]

Essilor Vision Foundation[modifier | modifier le code]

La Essilor Vision Foundation a été fondée aux Etats-Unis en 2007 pour aider à éradiquer les cas de mauvaise vision affectant les enfants, avec des conséquences sur leur vie. Elle a lancé trois programmes qui reposent sur des volontaires.

Vision for Life[modifier | modifier le code]

Le , Essilor annonce la création du programme Vision For Life, avec une dotation initiale de 30 millions d’euros pour lutter contre la mauvaise vision non corrigée[66].

En mars 2017, Le groupe Essilor annonce investir 19 millions d'euros supplémentaires dans ses activités philanthropiques et d'économie inclusive destinées à éradiquer la mauvaise vision dans le monde en une génération[67].

Vision impact institute[modifier | modifier le code]

Essilor lance en 2013 un observatoire international dédié aux enjeux socio-économiques de la mauvaise vision : l’Observatoire des Enjeux de la Vision (Vision Impact Institute)[68].

New Vision Generation[modifier | modifier le code]

En 2013, Essilor a créé un modèle d’économie inclusive via la 2.5 New Vision Generation pour apporter des solutions aux personnes qui n'ont pas accès aux soins de la vue, les populations mal desservies et les communautés rurales où les gens n'ont pas accès aux canaux de distribution conventionnels. Les programmes de la NVG sont développés pour les clients à faible revenu en adaptant les produits de lunettes et la distribution.

Eye Mitra[modifier | modifier le code]

En 2013, Essilor a lancé le programme Eye Mitra (« ami des yeux » en hindi) en Inde pour répondre aux besoins non satisfaits en matière de santé visuelle en recrutant et formant des jeunes sans emploi ou sous-employés pour qu’ils puissent détecter les problèmes de vision et fournir des équipements optiques de première nécessité[69].

Le programme Eye Mitra, développé dans 14 provinces de l'Inde, a aidé plus de 2,5 millions de personnes dans leurs communautés locales à mieux voir[70].

En 2018, le programme Eye Mitra a été sélectionné par le gouvernement australien pour faire partie de sa plate-forme d'aide à l'investissement dans les pays en développement. Ce partenariat permettra de créer des soins de la vue abordables pour près de 100 000 consommateurs à faible revenu dans les régions rurales du Bangladesh et de former des jeunes pour qu'ils deviennent des fournisseurs de soins de la vue primaires (connus sous le nom de Eye Mitras)[71].

Vision Ambassadors[modifier | modifier le code]

Lancé en 2015, le programme des ambassadeurs de la vue est l’une des initiatives inclusives de la division 2.5 New Vision Generation. Le programme former les gens à faire du dépistage simple de la vue et à vendre des lunettes de lecture et des lunettes de soleil.

Partenariats[modifier | modifier le code]

Special Olympics[modifier | modifier le code]

Essilor est le partenaire des Special Olympics depuis 2002 et a fourni à plus de 180 000 athlètes des lunettes de vue pour la vie quotidienne et pour la pratique sportive, ainsi que des conseils pour prendre soin de leur santé visuelle[pertinence contestée].

Our Children Vision[modifier | modifier le code]

Cofondé par Vision for Life, Our Children’s Vision est un mouvement qui rassemble des gouvernements, des agences de développement, le secteur privé, des professionnels de la vue ainsi que des acteurs locaux. Il se donne pour mission de tester la vue de 50 millions d’enfants à travers le monde d’ici 2020 pour dépister chez eux d’éventuels troubles de la vision.

Fédération Internationale de l’Automobile[modifier | modifier le code]

En 2017, La Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) et Essilor signent un partenariat de 3 ans en faveur de la sécurité routière. Dans le cadre de la campagne « FIA Action for Road Safety », Essilor et la FIA vont promouvoir la bonne vision comme pilier de la sécurité routière et mener de vastes campagnes de sensibilisation[72].

Jubilee Trust Fund[modifier | modifier le code]

En 2018, Essilor signe un partenariat avec le Jubilee Trust Fund et s’engage à étendre ses modèles d’économie inclusifs et ses programmes caritatifs pour 900 millions de personnes qui souffrent d’une mauvaise vision non corrigée au sein du Commonwealth[73].

Cet engagement se traduit par la mise en place d’infrastructures et la fourniture de verres correcteurs gratuits à 200 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté.

Développement durable[modifier | modifier le code]

Essilor est signataire du Pacte Mondial de l'ONU depuis 2003, promouvant ses dix principes relatifs aux droits de l'homme, aux normes du travail, à l'environnement et à la lutte contre la corruption.

Le groupe figure dans l’indice Low Carbon 100 Europe d'Euronext, qui réunit les 100 valeurs européennes émettant le moins de dioxyde de carbone[74].

En 2017, Essilor a été classée 4e des 50 plus grandes entreprises consommatrices de papier en France pour sa politique de papier eco-responsable[pertinence contestée][75].

Actionnariat salariés[modifier | modifier le code]

L'actionnariat salarié chez Essilor a été développé sous la présidence d'Hubert Sagnières[76].

9000 salariés actionnaires, qui détiennent 8% du capital de l'entreprise, sont regroupés au sein de l'association Valoptec[pertinence contestée][77][réf. insuffisante], qui dispose de trois des quinze sièges du conseil d'administration d'Essilor.

Essilor est l'une des trois grandes entreprises françaises dans lesquelles l'actionnariat salarié est le plus répandu[78], ce qui a été cité en exemple plusieurs fois par le Président de la République Emmanuel Macron[79].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Conseil d'administration[modifier | modifier le code]

En 2017[80], le conseil d'administration est composé de :

  • Hubert Sagnières, président directeur général
  • Philippe Alfroid, ancien directeur général délégué d'Essilor
  • Antoine Bernard de Saint-Affrique, Directeur Général de Barry Callebaut (Suisse)
  • Maureen Cavanagh, Directrice Grands Comptes, Essilor of America (Etats-Unis) - Administratrice représentant les actionnaires salariés
  • Juliette Favre, Strategic Projects Director, Worldwide Operations et Présidente de Valoptec Association Administratrice représentant les actionnaires salariés
  • Henrietta H. Fore, Présidente-directrice générale de Holsman International (Etats-Unis)
  • Louise Frechette, Membre du Conseil d’administration de la Global Leadership Foundation (Royaume-Uni)
  • He Yi, Président Essilor (China) Holding Company – Administrateur représentant les actionnaires salariés
  • Delphine Zablocki, Agent qualifié de fabrication - Administratrice représentant les salariés
  • Bernard Hours, ancien directeur général délégué du groupe Danone
  • Annette Messemer, Directrice au sein de la division Corporate Clients de la Commerzbank AG (Allemagne)
  • Marc Onetto, Ancien Senior Vice-President Worldwide Operations and Customer Service de Amazon
  • Olivier Pécoux, Directeur Général de Rothschild & Cie
  • Laurent Vacherot, Directeur Général Délégué d'Essilor
  • Jeanette Wong, Directrice exécutive au sein de DBS Group (Singapour)


En 2013, le nouveau comité Responsabilité Sociétale de l'Entreprise (RSE) est créé au sein du Conseil d'Administration[81]. Louise Fréchette en est nommée présidente. Ce comité a pour but de superviser les actions RSE d'Essilor International et donc de contribuer à son développement. Les actions RSE d'Essilor International ont pour vocation d'améliorer l'accès des populations démunies aux moyens de correction visuelle.

Chiffres-clé et données financières[modifier | modifier le code]

Chiffres-clé 2017[modifier | modifier le code]

  • Collaborateurs : 67 000
  • Centres de Distribution : 14
  • Laboratoires : 481
  • Usines: 34
  • Salariés actionnaires : 35 000
  • Brevets : 8775
  • Investissement R&D : 200 millions d'euros par an

Résultats financiers[modifier | modifier le code]

Données financières en millions d'euros [82]
Années 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Chiffre d'affaires 2 138 2 116 2 203 2 424 2 690 2 908 3 074 3 268 3 892 4 190 4 989 5 065 5 670 6 716 7 115 7 490
Résultat net part du groupe 182 200 244 287 328 367 382 391 462 506 585 603 642 757 813 833
Fonds propres 1 212 1 206 1 341 1 681 1 881 2 156 2 351 2 713 3 001 3 458 3 921 4 041 5 260 6 092 6 504 6 688
Effectif moyen 23 269 23 607 24 793 26 534 29 288 31 534 34 320 34 759 42 704 48 700 52 600 55 000 58 000 55 000 63 676 67 000

En 2017, le chiffre d'affaires se répartit comme suit :

Par activités :

  • 87% pour la vente de verres et matériel optique
  • 10% pour les lunettes de soleils et verres prémontés
  • 3% pour les équipements

Par zones géographiques :

  • Europe : 28%
  • Amérique du Nord : 46%
  • Amérique Latine : 7%
  • Asie, Océanie, Afrique, Moyent-Orient : 19%

Données boursières[modifier | modifier le code]

  • Actions cotées sur le marché Euronext Paris
  • Membre de l'indice CAC 40
  • Valeur nominale = 0,18 
  • Actionnaires :
    • Investisseurs institutionnels non résidents : 64.2%
    • Investisseurs institutionnels résidents: 19.4%
    • Actionnariat salariés, retraités et partenaires : 8.4%
    • Actionnaires individuels : 7.4%
    • Actions propres : 0.6%

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « rapport annuel 2017 », sur Essilor.com.
  2. Gaëlle Fleitour, « Optique : Essilor, seul contre tous », L'Usine nouvelle, no 3353,‎ , p. 70
  3. (en) Albertina Torsoli, « Essilor Slumps as Second-Quarter Sales Miss Estimates », Bloomberg,‎ (lire en ligne).
  4. Le Roux, Jean-Charles, L'Épopée Varilux, Paris, Éditions Perrin, 2007, 198 p., ill. (ISBN 978-2-262-02604-2).
  5. a et b http://www.senioractu.com/Crizal-Prevencia-le-premier-verre-qui-protege-de-la-lumiere-bleue-et-previent-la-DMLA_a16359.html.
  6. « Essilor fera partie des valeurs du CAC 40 dès le 3 janvier 2005 », sur acuité.fr, .
  7. « Essilor rachète Satisloh, un équipementier de laboratoire », sur usinenouvelle.com, .
  8. « Essilor rachète FGX International pour 565M$ », sur easybourse.com, .
  9. « Essilor: acquisition de Signet Armorlite », sur lefigaro.fr, .
  10. « Essilor finalise son rachat de Signet Armorlite », sur easybourse.com, .
  11. « Essilor: finalise l'acquisition de Shamir Optical », sur lexpress.fr, .
  12. « Essilor acquiert 50 % du capital de Wanxin Optical, leader chinois de l'optique ophtalmique », sur Capital.fr, .
  13. « Essilor : inaugure son premier Centre Innovation et Technologie à Dallas », sur Boursier.com, .
  14. « Essilor va lancer des verres solaires de marque Polaroid », sur lefigaro.fr, 22 mail 2013.
  15. « Essilor s’offre des verres Transitions », sur lefigaro.fr, .
  16. « Essilor finalise l'acquisition de Transitions Optical pour 1,9 milliard de dollars », sur latribune.fr, .
  17. « Essilor : acquisition de Transitions Optical pour 1,73 milliard de dollars », sur l'express.fr, .
  18. « Essilor seul maître à bord de l’américain Transitions Optical », sur les Echos.fr, .
  19. France's Essilor to buy sunglass maker Costa for 270 million $, Reuters, 8 novembre 2013.
  20. « Essilor signe de nouveaux partenariats en Amérique du Nord et au Brésil », sur bfmtv.com, .
  21. « Essilor International: signe six nouveaux partenariats. », sur LeFigaro.fr, .
  22. « Essilor finalise 6 nouveaux partenariats en Amérique du Nord et en Amérique latine », sur bfmtv.com, .
  23. a et b « Essilor Exceptio : des verres de -40D à +30D pour les unifocaux et de -25D à +10D pour les presbytes ».
  24. Essilor s'offre un géant de l'e-commerce, Armelle Bohineust, Le Figaro, 28 février 2014.
  25. « Essilor: l'inventeur de Varilux récompensé aux Etats-Unis », sur BFMTV.com, .
  26. Alexandra Saintpierre, « Essilor International : Bernard Maitenaz obtient un très prestigieux prix aux Etats-Unis », sur boursier.com, .
  27. C Dubois, « L’inventeur des verres progressifs d’Essilor reçoit l’Apollo award », sur 94.citoyens.com, .
  28. Essilor se renforce sur internet avec l'acquisition de MyOptique Group
  29. https://www.challenges.fr/challenges-soir/20160330.CHA6962/essilor-l-affaire-qui-embarrasse-l-autorite-de-la-concurrence.html
  30. Optique : l’UE autorise le projet de fusion entre Essilor et Luxottica, le Monde, 1er mars 2018
  31. « Rapport d'activité 2017 », sur Essilor.com, (consulté le 5 août 2018)
  32. « Essilor : acquiert l'américain FGX pour 565 M$ ! », Boursier.com,‎ (lire en ligne)
  33. « Essilor acquiert Stylemark - Le Groupe Essilor », Le Groupe Essilor,‎ (lire en ligne)
  34. « ESSILOR rachète 50% de Xiamen Yarui Optical », Capital.fr,‎ (lire en ligne)
  35. « ESSILOR rachète l'américain Costa valorisé à 270 millions de dollars », Capital.fr,‎ (lire en ligne)
  36. (en) « Essilor acquires Merve Optik », sur Crunchbase (consulté le 5 août 2018)
  37. L'Usine Nouvelle, « Essilor rachète Satisloh, un équipementier de laboratoire - Horlogerie - Lunetterie », usinenouvelle.com/,‎ (lire en ligne)
  38. « Essilor prend 68,3% du Français Interactif Visuel Système », Capital.fr,‎ (lire en ligne)
  39. admin, « Essilor : rachète Humanware, un spécialiste des solutions pour personnes malvoyantes et aveugles », Le Revenu,‎ (lire en ligne)
  40. « Un patrimoine pour l'avenir », sur www.essilor.com
  41. Rapport Annuel 2011.
  42. http://www.usinenouvelle.com/article/la-r-d-d-essilor-regroupee-a-creteil.N159502.
  43. « Les marques simulent le magasin de demain », sur lesechos.fr (consulté le 9 avril 2015).
  44. « Essilor s’attaque au marché des emmétropes avec les verres Prevencia plans ».
  45. https://www.usinenouvelle.com/editorial/tribune-toxicite-des-ondes-bleues-inutile-de-broyer-du-noir.N656744
  46. http://www.yearbook-ers.jle.com/rubrique.phtml?code_classif_sel=2%2Frayon_non_io
  47. « Essilor bat le record mondial de correction visuelle », sur 20minutes.fr (consulté le 15 avril 2015).
  48. (en) « The World's Most Innovative Companies », Forbes,‎ (lire en ligne)
  49. Essilor lance un indice de protection solaire pour les yeux, infolunettes.com, 09 mars 2012.
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  51. « Palmarès 2016 », sur www.silmoparis.com (consulté le 5 août 2018)
  52. Inauguration de l’Institut de la vision, Fondation Voir et entendre, Fondations.org, 12 décembre 2008.
  53. Inauguration de l’Institut de la Vision de Paris, Affinité santé.
  54. Jonathan Herchkovitch, « Des lunettes a réalité augmentée pour les malvoyants », sur LeFigaro.fr, .
  55. « Essilor lance le verre préventif Crizal Prevencia », sur bassevisionpratique.com, .
  56. « Chaire SilverSight : Essilor investit dans la recherche sur le vieillissement visuel - L'OL MAG », L'OL MAG,‎ (lire en ligne)
  57. « La mauvaise vue a un effet économique majeur (Observatoire) », L'Express.fr,‎ (lire en ligne).
  58. « Histoire du verre progressif - Happymag », Happymag,‎ (lire en ligne)
  59. Les secrets du nouveau verre d’Essilor, usinenouvelle.com, 31 août 2012.
  60. « Crizal Sapphire+ d'Essilor : une nouvelle définition de l'antireflet - L'OL MAG », L'OL MAG,‎ (lire en ligne)
  61. « Essilor Eyezen : les premiers verres dédiés aux hyper-connectés | Journal du Geek », Journal du Geek,‎ (lire en ligne)
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  64. (en) George Bradt, « Leading with a Clear Vision », Forbes,‎ (lire en ligne)
  65. « La mauvaise vue a un effet économique majeur (Observatoire) », LEntreprise.com,‎ (lire en ligne)
  66. « Vision For Life : pour une prise en charge accrue du « mal voir » dans le monde », sur Acuité (consulté le 5 août 2018)
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  68. « Vision Impact Institute : un Observatoire des Enjeux de la Vision pour sensibiliser au mal-voir dans le monde », sur Acuité (consulté le 5 août 2018)
  69. « Dans les pays émergents, Essilor et consorts explorent des modèles de distribution innovants », leparisien.fr,‎ 2015-10-08cest12:14:00+02:00 (lire en ligne)
  70. Le JDD, « Optique : Essilor distribue des lunettes à 4 dollars dans les villages indiens », lejdd.fr,‎ (lire en ligne)
  71. « Progrès et innovation médical pour la santé des yeux », sur www.acuite.fr (consulté le 5 août 2018)
  72. « Essilor lutte contre l’insécurité routière avec la Fédération Internationale de l'Automobile », sur Acuité (consulté le 5 août 2018)
  73. (en-US) « Major commitments made to bring sight to millions across the… | The Queen Elizabeth Diamond Jubilee Trust », The Queen Elizabeth Diamond Jubilee Trust,‎ (lire en ligne)
  74. « COP21 : le Low Carbon 100, un indice franchement dans le vert », Capital.fr,‎ (lire en ligne)
  75. (en) « Une politique papier performante et durable est possible ! », sur www.riposteverte.com (consulté le 5 août 2018)
  76. « ESSILOR : plus de la moitié des salariés sont actionnaires », Capital.fr,‎ (lire en ligne)
  77. « Bienvenue sur VALOPTEC.COM », sur www.valoptec.com (consulté le 14 septembre 2018)
  78. Dimitri Delmond, « Airbus, Essilor et Arkema, meilleurs élèves de l’actionnariat salarié », Le Revenu,‎ (lire en ligne)
  79. Matthieu Pelloli, « Epargne salariale : pourquoi Macron vante le modèle Essilor, fleuron du verre français », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  80. Conseil d'administration d'Essilor.
  81. « Essilor International : le groupe crée un comité Responsabilité Sociétale de l'Entreprise », sur boursier.com, .
  82. https://www.essilor.com/essilor-content/uploads/2017/03/Document_Reference_2016_Essilor.pdf

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Hubert Sagnières

Transitions

Musée de la lunette

Liens externes[modifier | modifier le code]