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Boissy-Saint-Léger

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Boissy-Saint-Léger
Boissy-Saint-Léger
Le château de Grosbois.
Blason de Boissy-Saint-Léger
Blason
Boissy-Saint-Léger
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris Sud Est Avenir
Maire
Mandat
Régis Charbonnier
2020-2026
Code postal 94470
Code commune 94004
Démographie
Gentilé Boisséens, Boisséennes
Population
municipale
17 570 hab. (2021 en augmentation de 10,35 % par rapport à 2015)
Densité 1 965 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 04″ nord, 2° 30′ 38″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 102 m
Superficie 8,94 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton du Plateau briard
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Boissy-Saint-Léger
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Boissy-Saint-Léger
Liens
Site web ville-boissy-saint-leger.fr

Boissy-Saint-Léger est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Boisséens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Boissy-Saint-Léger dans le Val-de-Marne.

La commune est située au sud-est de Paris sur la RN 19, à 18 km de Notre-Dame de Paris. Elle fait partie de la communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne avec les communes de Sucy-en-Brie, Noiseau, Le Plessis-Trévise, Chennevières-sur-Marne, Ormesson-sur-Marne, La Queue-en-Brie. Elle détient le titre de « Capitale des Orchidées »[Par qui ?].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est liée à divers moyens de transports en commun :

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 661 mm, avec 10,5 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Limeil-Brévannes à 2 km à vol d'oiseau[4], est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 656,1 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Statistiques 1991-2020 et records LIMEIL (94) - alt : 45m, lat : 48°45'04"N, lon : 2°29'08"E
Records établis sur la période du 01-01-1988 au 31-12-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,2 2,2 4,3 6,4 10,1 13,3 15,3 14,8 11,5 8,7 5,1 2,7 8
Température moyenne (°C) 4,9 5,7 8,8 11,7 15,4 18,7 20,8 20,6 16,8 12,8 8,2 5,3 12,5
Température maximale moyenne (°C) 7,7 9,2 13,4 16,8 20,7 24,1 26,5 26,4 22,2 17 11,3 8 16,9
Record de froid (°C)
date du record
−12
08.01.10
−11,6
07.02.1991
−8
01.03.05
−3
06.04.21
0
06.05.19
4
12.06.05
7,5
04.07.1990
7
21.08.14
3
25.09.02
−3,5
30.10.1997
−9
24.11.1998
−9,5
29.12.1996
−12
2010
Record de chaleur (°C)
date du record
16
13.01.04
22
27.02.19
26
31.03.21
28,5
25.04.07
32,5
28.05.17
37
27.06.11
40
31.07.20
41
06.08.03
33,5
14.09.20
29
01.10.11
22
06.11.18
18
16.12.1989
41
2003
Précipitations (mm) 49,9 46,3 46,4 48,2 66,7 56,1 55,2 60 49,1 56,1 56,6 65,5 656,1
Source : « Fiche 94044001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Boissy-Saint-Léger est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris[Note 1], une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 2],[9],[10]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3],[10]. Cette aire regroupe 1 929 communes[11],[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bucciacus au VIe siècle, puis Buxidus en 811.

Du nom de personne latin Buccius suivi du suffixe d'origine gauloise -acum (parfois noté également -acus ou -aco dans les textes), localisant à l'origine, puis indiquant la propriété, d'où le sens global de « domaine de Buccius », la forme de 811 montre une confusion avec le gallo-roman BUXETU (bas latin buxetu(m)) « lieu planté de buis » (sur BUXU, latin buxus « buis », suivi du suffixe collectif -ETU, latin -etum) qui a régulièrement abouti à Boissey.

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est sur le territoire de cette commune que se trouve le château de Grosbois. Au XVIe siècle, la seigneurie de Boissy et de Gros Bois appartenait à Raoul Moreau, trésorier du roi Henri II, qui la donne en dot à sa fille Marie, épouse de Nicolas de Harlay, baron de Sancy. Ce dernier la vend à Charles de Valois, duc d'Angoulême, fils naturel de Charles IX et de Marie Touchet[13].

En 1789, Gros Bois appartient au comte de Provence, frère de Louis XVI. Barras acquiert Gros Bois, le vend au général Moreau, qui le vend au maréchal d'Empire, Berthier. Marie-Louise y passe quelques jours avant de quitter la France. Il est ensuite la propriété de Alexandre Berthier de Wagram, petit-fils du précédent.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Boissy-la-Montagne[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne créée en 2001.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[15].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir, qui succède notamment à la communauté d'agglomération du Haut Val-de-Marne[16].

Mairie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Michel Catonné[17] SFIO Médecin
Président du Comité local de libération
1944 mai 1945 Gaston Braley    
mai 1945 octobre 1947 Michel Catonné[17] SFIO Médecin
octobre 1947 mai 1953 Pascal Blanchetière    
mai 1953 mars 1971 Michel Catonné[17] SFIO puis PSA
puis PSU puis
DVG
Médecin
mars 1971 mars 1977 Louis Rougagnou DVD[18] Ancien fonctionnaire
mars 1977 juin 1995 Roger Guillemard PS Directeur administratif retraité, ancien adjoint au maire
Conseiller général de Boissy-Saint-Léger (1994 → 2008)
juin 1995 mars 2008 Daniel Urbain RPR puis UMP Cadre technique
mars 2008 En cours Régis Charbonnier PS Ancien cadre
Conseiller régional d'Ile-de-France (2017 → 2021)
Suppléant du député Roger-Gérard Schwartzenberg (2012 → 2017)

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Boissy-Saint-Léger est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[19],[Note 4].

En 2021, la commune comptait 17 570 habitants[Note 5], en augmentation de 10,35 % par rapport à 2015 (Val-de-Marne : +3,13 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
370503517506565626670609628
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6828469277648678468999611 088
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1491 2011 1091 2501 7542 5372 5992 6403 199
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4 1465 1289 37212 73315 12015 28916 24716 35415 812
2021 - - - - - - - -
17 570--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Une liste des établissements scolaires situés à Boissy-Saint-Léger est présente à cette adresse. Parmi eux figure le lycée Bernard-Palissy.

Culture et évènements[modifier | modifier le code]

Cinéma Le Forum et médiathèque André Hellé.
  • Centre culturel Le Forum, salle de spectacle et de cinéma municipale[21],[22].
  • La municipalité organise différents festivals chaque année, comme le festival Rires sur la Ville[23].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les lieux de culte de Boissy-Saint-Léger sont :

Sécurité[modifier | modifier le code]

Un commissariat de Police est implanté sur la commune en 2007, remplaçant les locaux vétustes de celui de Sucy-en-Brie. Les policiers de cette circonscription assurent également la sécurité sur sept autres communes du Val-de-Marne.

La cité de la Haie Griselle, vaste ensemble de 2 480 logements avec près de 5 000 habitants, est classé quartier prioritaire de la politique de la ville, anciennement zone urbaine sensible[27].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La plate-forme de Boissy de la RATP fournit les pièces de rechange pour la maintenance des autobus et divers.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Léger.
Temple protestant de Boissy-Saint-Léger.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Boissy-Saint-Léger

Les armes de Boissy-Saint-Léger se blasonnent ainsi :

D'azur à la croix d'argent chargée d'une crosse de gueules et cantonnée au premier d'un semé de fleurs de lys, au deuxième de trois peupliers arrachés rangés en fasce, au troisième d'un arbre, au quatrième d'un semé d'abeilles, le tout d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cantons de Boissy-Saint-Léger, Chennevières-sur-Marne, Villecresnes, Villiers-Sur-Marne : Val-de-Marne, Paris, Inventaire général du Patrimoine et Association pour la Patrimoine d'Île-de-France, , 48 p. (ISBN 2-905913-00-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  2. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et 406 communes de banlieue.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 25/08/2008.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Orthodromie entre Boissy-Saint-Léger et Limeil-Brévannes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Limeil » (commune de Limeil-Brévannes) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Limeil » (commune de Limeil-Brévannes) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  10. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Boissy-Saint-Léger ».
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance.
  16. Décret n° 2015-1664 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Créteil sur Légifrance.
  17. a b et c Notice CATONNÉ Michel par Justinien Raymond, version mise en ligne le 25 octobre 2008, dernière modification le 22 novembre 2022
  18. « Val-de-Marne : batailles autour d'un chef-lieu », Le Monde,‎ (lire en ligne). « En revanche, la municipalité dirigée par M. Louis Rougagnou (majorité) est très menacée, à Boissy-Saint-Léger, en raison de la multiplication des programmes »
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  21. « Centre culturel Le Forum », sur ARTCENA (consulté le ).
  22. « Le Forum | AFCAE », sur art-et-essai.org (consulté le ).
  23. Par Le 23 février 2017 à 18h00, « Boissy-Saint-Léger : les Z’indépendants pour lancer le festival du rire », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  24. a et b L. B. S., Journal la-croix.com, Le modèle des megachurches essaime à travers le monde, France, 10 aout 2015
  25. Site officiel de l'église Impact Centre Chrétien
  26. « Communauté de Boissy-Saint-Léger », sur Église protestante unie de France (consulté le ).
  27. Quartier Prioritaire : La Haie Griselle - La Hêtraie sur sig.ville.gouv.fr
  28. chapelle Sacré-Coeur du Bois-Clary