Isabeau de Bavière

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Isabeau de Bavière
La reine Isabeau de Bavière, détail d'une miniature ornant The Book of the Queen,British Library, Harley 4431 fo 3, vers 1410-1414.
La reine Isabeau de Bavière, détail d'une miniature ornant The Book of the Queen,
British Library, Harley 4431 fo 3, vers 1410-1414.
Titre
Reine de France

(37 ans, 3 mois et 4 jours)
Prédécesseur Jeanne de Bourbon
Successeur Marie d'Anjou
Biographie
Dynastie Maison de Wittelsbach-Ingolstadt
Nom de naissance Elisabeth von Wittelsbach-Ingolstadt
Date de naissance
Lieu de naissance Munich (Bavière-Landshut)
Date de décès (à 64 ans)
Lieu de décès Paris (France)
Sépulture Basilique de Saint-Denis
Père Étienne III de Bavière
Mère Taddea Visconti
Conjoint Charles VI de France
Enfants Charles de France
Jeanne de France
Isabelle de France
Jeanne de France
Charles de France
Marie de France
Michelle de France
Louis de France
Jean de France
Catherine de France
Charles de France Roi de France
Philippe de France

Isabeau de Bavière
Liste des reines et impératrices de France

Isabeau de Bavière, parfois aussi connue sous le nom d’Isabeau de Wittelsbach-Ingolstadt ou d’Isabelle de Bavière (en haut-allemand Elisabeth von Wittelsbach-Ingolstadt) (1371 - ) est reine de France par son mariage avec Charles VI. Son règne coïncide avec l'essentiel de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Isabeau est la fille d'Étienne III de Bavière, duc de Bavière-Ingolstadt et de Taddea Visconti, fille du seigneur de Milan.

Le duc Philippe II de Bourgogne, tuteur du roi mineur Charles VI et régent de France, se lance dans une politique d'alliances matrimoniales à travers toute l'Europe, afin de conforter sa propre puissance et renflouer le Trésor royal. En avril 1385, il marie son fils Jean à Marguerite de Bavière, fille d'Albert Ier de Hainaut, et négocie pour le compte du roi de France avec Étienne III, déjà allié au seigneur de Milan : Barnabé Visconti avait marié son fils Marco Visconti à Élisabeth (en), fille de Frédéric II de Bavière-Landshut, et sa fille Taddea Visconti à Étienne III.

Isabeau de Bavière est mariée le , à Amiens, à l'âge de 14 ans avec Charles VI de France qui en a 16 et devient reine consort de France. Ils ont douze enfants. Louis d'Orléans, frère de Charles VI, épouse Valentine Visconti, cousine au deuxième degré de Taddea Visconti. Le mariage d’Isabeau de Bavière avec le roi Charles VI n'apporte rien au royaume de France et seul le duc Philippe II de Bourgogne tire bénéfice de ces arrangements matrimoniaux en visant le Hainaut.

On sait peu de choses de l'enfance d'Isabeau, le duc Étienne III semble avoir à cœur de contracter le mariage entre sa fille et le roi de France et pour réaliser ce projet élude les questions d'usage. Il se montre évasif tant sur la ville et l'année de naissance de sa fille, situant son âge entre 13 ou 14 ans au moment des pourparlers diplomatiques. Cependant, d'autres sources laissent à penser qu'Isabeau pourrait avoir 16 ans lorsqu'elle est demandée en mariage pour le compte du jeune roi de France.

Par ailleurs, le duc de Bavière refuse pour sa fille l'examen des matrones comme c'est l'usage en France, refusant l'humiliation d'un examen pré-nuptial à sa fille et le risque d'un renvoi en Bavière si d'aventure on lui trouve des défauts physiques[1]. La jeune fille est présentée à Charles VI qui la choisit immédiatement pour reine, selon Froissart.

Reine de France[modifier | modifier le code]

Entrée dans Paris d'Isabeau de Bavière d'après Jean Fouquet.
Isabeau de Bavière avec ses dames d'honneur.
Christine de Pisan offrant ses Épîtres du Débat sur le Roman de la Rose à Isabeau de Bavière

Une fois le mariage décidé, Isabeau vient en France accompagnée de sa nourrice, d'une amie et de quelques suivants.

Le mariage d'Isabelle et Charles VI en 1385 débute sous d'heureux auspices. Une fête splendide est donnée dans la capitale à laquelle assistent de nombreux nobles étrangers. Isabelle conserve sa suite auprès d'elle. Confinée volontairement, elle n'apprend que tardivement le français et ne visite jamais les provinces. Soucieuse de se préserver, elle amasse des richesses et dote ses proches.

La guerre de Cent Ans bat son plein et le Grand Schisme déchire la chrétienté occidentale. Charles VI ayant sombré dans la démence, elle préside à partir de 1393 un Conseil de Régence, où siègent les Grands du Royaume. Isolée politiquement — le pouvoir est entre les mains des oncles du roi —, non préparée à assumer la régence d'un pays comme la France, parlant peu et mal la langue de ce pays, sans alliés à la cour, elle reste en contact avec sa famille proche en recevant notamment, en 1400, son père Étienne III puis son frère Louis VII de Bavière en 1402, qu'elle fait entrer à la Cour de France. Manipulée par ce dernier, elle pille le Trésor royal pour son compte.

Le contexte est particulièrement difficile : le pouvoir réel est partagé entre les ducs d'Orléans (Louis d'Orléans, chef du parti des Armagnacs) et de Bourgogne (Philippe le Hardi puis à la mort de ce dernier en 1404, Jean sans Peur). Pour sa part, elle ne semble pas à la hauteur de la dignité qui lui échoit, d'autres reines de France avant elle avaient su gérer des situations aussi périlleuses dans des contextes aussi difficiles : Anne de Kiev nommée régente pour le compte du futur Philippe Ier, Blanche de Castille nommée régente pour le compte du futur Louis IX, etc.

Malgré la médiation du duc Jean de Berry, la rivalité entre les deux partis s'accentue pour aboutir à une véritable guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

La jeune reine de 22 ans soutient dans un premier temps le parti bourguignon. Puis, se rapprochant de Louis d'Orléans (les Bourguignons la soupçonnent d'être sa maîtresse et donc le futur Charles VII d'être leur fils adultérin), à la mort du duc de Bourgogne elle soutient le parti des Armagnacs. Jean sans Peur, se sentant évincé du pouvoir, menace Paris en 1405 et fait assassiner le duc d'Orléans en 1407. Il entraîne la révolte des Cabochiens, pour prendre le pouvoir à Paris en 1413.

Le roi Henri V d'Angleterre, profitant de ces troubles, porte le fer en France : il remporte la bataille d'Azincourt en 1415, véritable désastre pour l'armée française, et s'empare de la Normandie.

Pourtant, consciente de représenter le pouvoir légitime, Isabeau, avec le dauphin Louis, échoue à unir les deux factions ennemies. Exilée à Marmoutier (près de Tours) par les Armagnacs, elle épouse la cause du duc de Bourgogne, qui la délivre. À la fin de l'année 1417, elle organise à Troyes un gouvernement étroitement contrôlé par les Bourguignons.

Jean sans Peur est assassiné lors d'une entrevue avec le dauphin Charles au pont de Montereau le 10 septembre 1419, par des hommes de mains des Armagnacs qui craignent un rapprochement du dauphin avec les vues politiques bourguignonnes.

Henri V s'alliant, par le traité de Troyes (1420), avec la reine Isabeau et le jeune duc de Bourgogne, Philippe III désireux de venger le meurtre de son père, se fait reconnaître comme héritier du trône et régent, après avoir épousé Catherine, fille d'Isabeau et de Charles VI. Ce dernier conserve néanmoins le titre de roi de France. Son dernier fils vivant (le futur Charles VII) est renié dans le traité comme « soi-disant dauphin de Viennois », « en raison de ses crimes énormes ». Charles installe à Bourges un gouvernement armagnac et contrôle environ la moitié sud du royaume.

La reine Isabeau, après avoir tenté en vain de négocier avec Henri V sur des bases différentes de celles du duc de Bourgogne, se résigne donc à la solution de ce dernier, qui instaure le principe d'une double monarchie, franco-anglaise, au profit du roi d'Angleterre. En 1422, la mort d'Henri V puis celle de Charles VI rendent cette « double monarchie » difficile à mettre en place, le nouveau « roi de France et d'Angleterre », Henri VI (petit-fils d'Isabeau) n'ayant qu'un an.

Fin de vie[modifier | modifier le code]

Gisant d'Isabeau de Bavière dans la basilique de Saint-Denis.

Isabeau, retirée dans l'hôtel Saint-Pol, meurt en 1435, à peine une semaine après la réconciliation entre Bourguignons et Armagnacs (traité d'Arras). Un chroniqueur a affirmé qu'elle aurait pleuré à l'annonce de cette nouvelle.

Son tombeau[2] était situé dans la rotonde des Valois puis a été déplacé dans la nécropole royale de la basilique de Saint-Denis où il est profané le .

Isabeau meurt dans la plus stricte indifférence, abandonnée de tous. Les cérémonies funèbres se réduisent à leur plus simple expression. Son corps n'est pas amené à Saint-Denis en carrosse et par la rue Saint-Denis comme le veut l'usage pour les rois et les reines de France. Son cercueil est posé dans une barque qui navigue de nuit dans la plus grande discrétion du port Saint-Landry de Paris à Saint-Denis en suivant les courbes de la Seine.

Descendance[modifier | modifier le code]

  1. Charles (1386) ;
  2. Jeanne (1388-1390) ;
  3. Isabelle (1389-1409) mariée en 1396 à Richard II d'Angleterre, puis en 1406 à Charles d'Orléans ;
  4. Jeanne (1391-1433) mariée en 1396 à Jean V, duc de Bretagne ;
  5. Charles (1392-1401) ;
  6. Marie (1393-1438), abbesse de Poissy ;
  7. Michelle (1393-1422), mariée en 1409 à Philippe III de Bourgogne ;
  8. Louis (1397-1415), duc de Guyenne puis dauphin ;
  9. Jean (1398-1417), duc de Touraine puis dauphin ;
  10. Catherine (1401-1437), mariée en 1420 à Henri V, roi d'Angleterre puis (secrètement) en 1429, à Owen Tudor ;
  11. Charles (1403-1461), roi de France ;
  12. Philippe (1407-1407), mort-né (voir ci-dessous, chapitre "Légende").
Mort d'Isabeau de Bavière

Légende[modifier | modifier le code]

Conçue au XIXe siècle, une thèse sans fondement historique prétend que le 12e enfant d'Isabeau de Bavière, Philippe, serait illégitime et qu'il s'agirait en fait de Jeanne d'Arc, fille d'Isabeau de Bavière et de Louis Ier, duc d'Orléans[3]. Cette thèse a été régulièrement démentie par tous les historiens spécialistes de Jeanne d'Arc depuis deux siècles[4].

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

  • Marquis de Sade, Histoire secrète d'Isabelle de Bavière, reine de France, dans laquelle se trouvent des faits rares, inconnus, ou restés dans l'oubli jusqu'à ce jour, et soigneusement étayés de manuscrits authentiques, allemands, anglais, et latins, roman pseudo-biographique, écrit à Charenton en 1813 ou auparavant. Gilbert Lely en a donné des fragments au journal Arts en août 1953; ensuite, il a fait imprimer le roman en entier cette même année, par éd. Gallimard, NRF[5]
  • Alexandre Dumas, Chroniques de France : Isabel de Bavière, 1835
  • Michel Zévaco,La reine Isabeau et Le Pont de Montereau, 1918, éd. Tallandier, Le Livre national, #148 et 149.
  • Chantal Touzet, La reine violée (3 tomes), 2008-2010, éd. Anne Carrière.

Bande dessinée[modifier | modifier le code]

Ascendance[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Études historiques[modifier | modifier le code]

Ouvrages
Articles ou contributions à des ouvrages collectifs
  • Tracy Adams, « Isabeau de Bavière : la création d'une reine scandaleuse », Cahiers de recherches médiévales, Ouzouer-le-Marché, CRMH, no 25 « Le droit et son écriture. La médiatisation du fait judiciaire dans la littérature médiévale »,‎ , p. 223-235 (ISSN 2273-0893, lire en ligne).
  • Tracy Adams, « Isabeau de Bavière, le don et la politique de mécénat », Le Moyen Âge, no 3,‎ , p. 475-486 (DOI 10.3917/rma.173.0475, lire en ligne)
  • (en) Tracy Adams, « Medieval Mothers and their Children : the Case of Isabeau of Bavaria in Light of Medieval Conduct Books », dans Childhood in the Middle Ages and the Renaissance : The Results of a Paradigm Shift in the History of Mentality, Walter de Gruyter & Co, , p. 265-289.
  • (en) Tracy Adams, « Christine de Pizan, Isabeau of Bavaria, and Female Regency », French Historical Studies, vol. 32, no 1,‎ , p. 1-32 (DOI 10.1215/00161071-2008-011).
  • (en) Tracy Adams, « Notion of late Medieval Queenship : Christine de Pizan's Isabeau of Bavaria », dans Anne J. Cruz et Mihoko Suzuki (dir.), The Rule of Women in Early Modern Europe, Urbana, University of Illinois Press, , 224 p. (ISBN 978-0-252-03416-9 et 0-252-03416-3).
  • (en) Tracy Adams et Glenn Rechtschaffen, « The Reputation of the Queen and Public Opinion : The Case of Isabeau of Bavaria », Medieval Feminist Forum. Journal of the Society for Medieval Feminist Scholarship, University of Iowa, vol. 47, no 1,‎ , p. 5-31 (lire en ligne)
  • (en) Tracy Adams et Glenn Rechtschaffen, « Isabeau of Bavaria, Anne of France, and the History of Female Regency in France », Early Modern Women: An Interdisciplinary Journal, vol. 8,‎ , p. 119-147 (lire en ligne)
  • Étienne Anheim, « La chapelle d’Isabelle de Bavière (1370-1435), reine de France », dans Murielle Gaude-Ferragu et Cécile Vincent-Cassy (dir.), « La dame de cœur » : Patronage et mécénat religieux des femmes de pouvoir dans l'Europe des XIVe-XVIIe siècles, Presses universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-4870-1, présentation en ligne), p. 37-50.
  • (en) Rachel Gibbons, « Isabeau of Bavaria, Queen of France (1385-1422): The Creation of an Historical Villainess », Transactions of the Royal Historical Society, 6e série, vol. 20,‎ , p. 51-73 (DOI 10.2307/3679229, JSTOR 3679229).
  • Rachel Gibbons, « Les conciliatrices au bas Moyen Âge : Isabeau de Bavière et la guerre civile », dans Philippe Contamine et Olivier Guyotjeannin, dir.;, La guerre, la violence et les gens au Moyen Âge : 119e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Amiens, 1994, vol. 2 : La violence et les gens, Paris, CTHS, (ISBN 978-2-7355-0331-5), p. 23-33
  • (en) Rachel Gibbons, « The Queen as "social mannequin". Consumerism and expenditure at the Court of Isabeau of Bavaria, 1393-1422 », Journal of Medieval History, vol. 26, no 4,‎ , p. 371-395 (ISSN 0304-4181, DOI 10.1016/S0304-4181(00)00010-5, lire en ligne). [lien alternatif pour lire en ligne]
  • Rachel Gibbons, « La politique de la chambre comme diplomatie européenne: l’exemple du mariage de Charles VI et d’Isabeau de Bavière (17 juillet 1385) », dans Christiane Villain-Gandossi, éd., L’Europe à la recherche de son identité : 125e congrès national des sociétés historiques et scientifiques, Lille, 2000, Paris, CTHS, (ISBN 978-2-7355-0513-5), p. 185–201
  • Rachel Gibbons, « Isabeau de Bavière : reine de France ou « lieutenant-général » du royaume ? », dans Éric Bousmar, Jonathan Dumont, Alain Marchandisse et al. (dir.), Femmes de pouvoir, femmes politiques durant les derniers siècles du Moyen Âge et au cours de la première Renaissance, Bruxelles, De Boeck, coll. « Bibliothèque du Moyen Âge » (no 28), , 656 p. (ISBN 978-2-8041-6553-6, lire en ligne), p. 101-112.
  • (en) Rachel Gibbons, « The Piety of Isabeau of Bavaria, Queen of France, 1385-1422 », dans D.S. Dunn (dir.), Courts, Counties and the Capital, Stroud, 1996, p. 205-224.
  • Yann Grandeau, « Itinéraire d'Isabeau de Bavière », dans Bulletin philologique et historique jusqu'à 1610 du Comité des travaux historiques et scientifiques : actes du 89e Congrès national des Sociétés savantes tenus à Lyon, 1964, Paris, Bibliothèque nationale, (lire en ligne), p. 569-670.
  • Yann Grandeau, « Les enfants de Charles VI. Essai sur la vie privée des princes et des princesses de la maison de France à la fin du Moyen Âge », dans Bulletin philologique et historique jusqu'à 1610 du Comité des travaux historiques et scientifiques : actes du 92e Congrès national des Sociétés savantes tenus à Strasbourg-Colmar, 1967, vol. II, Paris, Bibliothèque nationale, (lire en ligne), p. 809-849.
  • Yann Grandeau, « Le dauphin Jean, duc de Touraine, fils de Charles VI (1398-1417) », dans Bulletin philologique et historique jusqu'à 1610 du Comité des travaux historiques et scientifiques : actes du 93e Congrès national des Sociétés savantes tenus à Tours, 1968, vol. II, Paris, Bibliothèque nationale, (lire en ligne), p. 665-728.
  • Yann Grandeau, « De quelques dames qui ont servi la reine Isabeau de Bavière », dans Bulletin philologique et historique jusqu'à 1610 du Comité des travaux historiques et scientifiques, , p. 129-238.
  • (en) Karen Green, « Isabeau de Bavière and the Political Philosophy of Christine de Pizan », Historical Reflections / Réflexions Historiques, vol. 32, no 2,‎ , p. 247-272 (JSTOR 41299372).
  • (de) Theodor Straub, « Isabeau de Bavière. Legende und Wirklichkeit », Zeitschrift für Bayerische Landesgeschichte, vol. 44,‎ , p. 131–156 (lire en ligne).
  • Élisabeth Taburet-Delahaye, « Parures et bijoux de la reine Isabeau de Bavière », Bulletin de la Société nationale des antiquaires de France, 2002, p. 242-269.
  • Auguste Vallet de Viriville, « Note sur l'état civil des princes et princesses nés de Charles VI et d'Isabeau de Bavière », Bibliothèque de l'école des chartes, Paris, J.-B. Dumoulin, 4e série, t. 4, 19e année,‎ , p. 473-482 (lire en ligne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. François Autrand, Charles VI, Fayard, 1986, p. 153.
  2. « Gisant d'Isabeau de Bavière »
  3. Pierre Marot, « La genèse d'un roman : Pierre Caze inventeur de la "bâtardise" de Jeanne d'Arc » in Jeanne d'Arc, une époque, un rayonnement, Paris, Éditions du CNRS, 1982, p. 276.
  4. Olivier Bouzy, Jeanne d'Arc, l'Histoire à l'endroit, éditions CLD 2008.
  5. Œuvres complètes du Marquis de Sade, éd. Annie Le Brun et Jean-Jacques Pauvert, Tome Douzième ([Paris?]: Société Nouvelle des Éditions Pauvert, 1991), p. 9-10, 12.

Liens externes[modifier | modifier le code]