Barnabé

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Barnabé
Image illustrative de l'article Barnabé
Saint et apôtre
Naissance vers 3 av. J.-C.
Salamine, Chypre
Décès vers 61 
Salamine, Chypre
Vénéré à Monastère de Saint Barnabé, Famagouste, Chypre
Vénéré par L'Eglise catholique, l'Eglise orthodoxe, l'Eglise anglicane, l'Eglise luthérienne et les Eglises des trois conciles
Fête 11 juin
Attributs branche d'olivier, bâton de pèlerin, évangile selon Matthieu
Saint patron Chypre, Antioche, paix

Invoqué contre la grèle

Joseph, surnommé Barnabé ou Barnabas (mort vers l'an 61[réf. nécessaire]) était un juif, lévite lié à l'île de Chypre (Ac 4:36). Il a une place importante dans les Actes des apôtres, comme étant celui qui introduisit Paul de Tarse auprès des apôtres à Jérusalem (Ac.9:27) et plus tard auprès des chrétiens d'Antioche, et fut son premier compagnon de voyage dont il est chef de mission.

Le Codex Bezae identifie explicitement Joseph Barnabas à Joseph Barsabas (Ac 1, 23), Barnabas étant un surnom positif de son nom[1], ce qui est moins clair dans les versions des Actes des Apôtres que nous connaissons. Sur la base de ces versions des Actes, les Églises occidentales distinguent Barnabé de Joseph Barsabas, alors qu'il s'agit peut-être du même personnage. Il est mentionné dans les Actes des Apôtres au chapitre 15 au sujet du concile de Jérusalem.

Bien qu'il ne soit pas un des douze apôtres l'Église catholique romaine et les orthodoxes lui donne le titre d'apôtre, comme à Paul de Tarse qui est dans le même cas. Il figure dans les Liste de saints et liturgiquement commémoré le 11 juin.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Barnabé ne faisait pas partie du groupe des douze apôtres. Cependant les Actes des Apôtres lui en attribuent le titre au sens large, comme à Paul. Cf. Ac 14:14 : « Informés de la chose, les apôtres Barnabé et Paul déchirèrent leurs vêtements… ». Barnabé était le cousin de Marc l'évangéliste dont la mère, Marie était alors sa tante (12 Actes 12, 12 et 10 Col 4, 10). Dans un esprit de partage il vendit un champ dont il mit le montant de la vente à la disposition des apôtres (Ac.4:36-37).

Barnabé accompagnait Paul de Tarse dans ses premières missions chez les gentils. Il est mentionné dans les Actes des Apôtres au chapitre 15 au sujet du concile de Jérusalem.

Saint Barnabé soignant les pauvres de Paolo Veronese, Musée des beaux-arts de Rouen.

Paul et Barnabé connurent un désaccord au sujet de la composition de leur équipe, lors du second voyage apostolique de Paul. Barnabé voulait emmener Marc mais Paul n'était pas de cet avis. Ils se séparèrent donc et formèrent deux équipes. Paul et Silas partirent pour la Lycaonie, tandis que Barnabé et Marc s'en allèrent évangéliser Chypre (Ac 15:36-40).

Là s'arrêtent les données fondées sur des documents fiables remontant au premier siècle. La suite repose sur des traditions beaucoup plus tardives et moins sûres.

Barnabé se serait rendu dans l'île de Chypre pour l'évangéliser. Il y serait mort martyrisé près de Salamine, l'actuelle Famagouste. La forme du martyre diverge selon les sources : pendaison ou crémation[2] ou lapidation[3]. Son tombeau, découvert sous l'empereur Zénon (Ve siècle), aurait contenu un exemplaire de l'Évangile de Matthieu[4].

Le surnom de Barnabé : étymologie prétendue et étymologie réelle[modifier | modifier le code]

Selon les Actes des Apôtres, le nom de Barnabé vient du surnom que lui auraient donné les apôtres qui l'ont appelé « Barnabas ce qui veut dire « fils d'encouragement » (Ac 4:36). », ou « fils de consolation » (selon la traduction que l'on choisit du grec). Cette étymologie proposée par les Actes des Apôtres depuis l'hébreu est fantaisiste. L'étymologie la plus vraisemblable est « fils de Nébo », une divinité babylonienne[5].

Barnabé dans les Actes des apôtre[modifier | modifier le code]

Les Actes des Apôtres parlent de Barnabé principalement lorsque leur « héros », Paul de Tarse, se trouve avec lui.

  • Le texte occidental, tel qu'attesté notamment par le Codex Bezae identifie Joseph Barnabas (c'est-à-dire Barnabé) avec Joseph Barsabas (Ac 1, 23), le surnom de Barnabas (Barnabé) étant un surnom positif à partir de son nom[1], qui est un des deux « candidats » au remplacement de Judas.
  • Avant même l'apparition de Saul dans le récit, il est mentionné comme exemple de piété, puisqu'il vend son champ pour en apporter le prix au pied des apôtres (4, 36-37).
  • Il se trouve donc à Jérusalem lorsque Saul y revient après un séjour de « trois ans en Arabie » (c'est-à-dire la Nabatène). C'est lui qui « amena [Paul] aux apôtres et leur raconta comment, sur le chemin, Saul avait vu le Seigneur (Jésus), qui lui avait parlé, et avec quelle assurance il avait prêché à Damas au nom de Jésus (Ac 9:27) ».
  • Quelques années plus tard, Barnabé est « député à Antioche » par l'Église de Jérusalem (Ac 11:22). Il va alors chercher Saul à Tarse et l'introduit dans la communauté d'Antioche (Ac 11:25-26), capitale de la Province romaine de Syrie.
  • Plus d'un an après, Barnabé dirige une mission d'évangélisation accompagné de deux auxiliaires, Jean-Marc et Saul. Ils embarquent à Séleucie et se rendent à Chypre.
  • De là, ils embarquent pour retourner sur le continent, puis se rendent directement à « Pergé, en Pamphylie (Ac 13:13) ».
  • Jean-Marc retourne alors à Jérusalem et Barnabé assisté de Paul effectue ce que la tradition chrétienne appelle le Premier voyage missionnaire de Paul, au cours duquel ils se rendent dans de nombreuses villes.
  • De retour à Antioche, la communauté de cette ville les envoie avec « quelques autres » à Jérusalem « auprès des apôtres et des anciens pour traiter [du] litige [né au sujet du caractère obligatoire ou non de la circoncision] (Ac 15:3) ». Ils assistent au Concile de Jérusalem.
  • Étant à nouveau retourné à Antioche, Paul et Barnabé se séparent de façon conflictuelle (Ac 15:37-39), à cause de l'attitude à adopter face à Jean-Marc.
  • Après cette séparation d'avec Paul, Barnabé disparaît définitivement des Actes des Apôtres. Tout ce que l'on sait, c'est que son étape suivante est à nouveau l'île de Chypre vers laquelle il se dirige, accompagné de Jean-Marc (Ac 15:39), alors que Paul quitte Antioche.

Barnabé dans le roman pseudo-clémentin[modifier | modifier le code]

Les écrits pseudo-clémentins n'associent pas Barnabé à Chypre mais à deux autres lieux :

  • Les Reconnaissances indiquent que le « négociant en toiles », anonyme dans les Homélies, qui convainc le futur évêque Clément à Rome en lui exposant la « la doctrine de l'unité divine », est en fait Barnabé[6].
  • Les Homélies associent Barnabé à Alexandrie où il réside lorsque le futur évêque Clément le rencontre alors qu'il arrive de Rome[7].

Hormis le lieu de rencontre, les deux récits sont quasiment parallèles. Or, les deux formes du roman pseudo-clémentin dépendent d'un « écrit de base » dont la reconstruction ne fait pas consensus au sein de la communauté scientifique[8]. La question de savoir la version alexandrine ou la version romaine de la mission de Barnabé est celle présente dans cet écrit de base ne fait pas non plus l'objet de consensus[9].

La fonction principale de Barnabé dans le roman est de servir d'intermédiaire entre Clément et Pierre, présentant le premier au second, comme dans les Actes des apôtres il introduit Paul auprès des apôtres. En outre Barnabé présente dans le roman pseudo-clémentin, par son opposition à des philosophes païens, des similitudes avec la figure de Paul dans les Actes des Apôtres. Ainsi tant Clément que Barnabé « jouent » dans le roman pseudo-clémentin le rôle de Paul dans les Actes des Apôtres. Ils permettent ainsi « d'éliminer » Paul comme figure majeur du christianisme primitif[10], puisque le roman pseudo-clémentin se caractérise par un anti-paulinisme[11].

Ainsi le roman pseudo-clémentin se distingue des Actes des apôtres sur deux points majeur : il ne relie pas Barnabé à Paul et ne le lie pas à Chypre.

Œuvres attribuées à Barnabé[modifier | modifier le code]

  • Selon le De Pudicitia de Tertullien (20), Barnabé serait l'auteur de l'Épître aux Hébreux[12].
  • Il est aussi parfois associé à l'Épître de Barnabé, bien que les exégètes modernes pensent qu'il est plus probable que cette épître ait été écrite à Alexandrie dans les années 130. Le texte de cette épître ne permet pas d'identifier son auteur avec le Barnabé du Nouveau Testament. Du reste, un seul manuscrit, tardif, associe explicitement le Barnabé de cet Épître avec le Barnabé compagnon de Paul, et le texte lui-même ne sous entend pas une telle association[13].
  • L'antique Évangile de Barnabé est perdu. Il existe un Évangile de Barnabé beaucoup plus tardif, souvent attribué aux musulmans par les chercheurs bien que ces derniers le rejettent et ne reconnaissent pas son authenticité (Il contredit les récits du Coran et l'histoire de Maryam (la mère de Jésus-Îsâ) telle qu'elle est relatée dans la tradition musulmane).

Œuvres relatives à Barnabé[modifier | modifier le code]

Tradition chypriote[modifier | modifier le code]

Tradition milanaise[modifier | modifier le code]

Les listes d'apôtres et de disciples du Pseudo-Épiphane et du Pseudo-Dorothée mentoonne dès le VIIIe ‑ IXe siècles un rattachement à Milan, bien qu'on explique mal l'origine de ce rattachement à Milan dans des listes d'origine byzantines. Toutefois l'Histoire Datiana ou Liber de situ civitatis Mediolanensis, un texte du XIe siècle, rapporte en détail un séjour milanais de Barnabé. Or l'époque de rédaction correspond à une période de conflit entre Milan, Venise et Aquilée pour la domination ecclésiastique en Italie du Nord et contre la suprématie de l'Église de Rome. Ainsi, comme pour les textes de la tradition chypriote, il existe une corrélation étroite entre lutte ecclésiale et textes relatifs à Barnabé[15].

Il existe plusieurs textes hagiographiques en latin reprenant ce dossier, mais pas ou partiellement édité (BHL 988-990).

Dictons de la Saint-Barnabé (11 juin)[modifier | modifier le code]

En référence à la saint Médard célébrée le 8 juin, divers dictons sont liés à la saint Barnabé célébrée le 11 juin, le jour du solstice d'été avant la réforme du calendrier grégorien :

  • « Ce que saint Médard fait, saint Barnabé le défait. »[16]
  • « De Barnabé, la journée clairette, Saint-Médard, rachète. »[16]
  • « Le soleil de Saint-Barnabé, à Saint-Médard casse le nez. »[16]
  • « S'il pleut à la Saint-Médard, il pleut quarante jours plus tard, à moins que Saint-Barnabé ne lui coupe l'herbe sous le pied. »[17]
  • « Si Saint-Médard est un grand pissard, Saint-Barnabé, Dieu soit loué lui reboutonnera la culotte »[18]
  • « S'il pleut à la Saint-Médard, il pleut quarante jours plus tard, à moins que Barnabé remette le pain dans la maie. Mais s'il pleut à la Saint-Barnabé, ça repousse jusqu'à la Saint-Gervais (19 juin) qui ferme le robinet. »[16]
  • « Si Médard et Barnabé comme toujours, s'entendaient pour te jouer des tours, tu auras encore Saint-Gervais, qui le beau va ramener. »[16]
  • « À la Saint-Barnabé, la faux au pré. »[16]
  • « À la Saint-Barnabé, le jour croît d'un saut de baudet. »[19]
  • « À Saint-Barnabé, canards potelés. »[16]
  • « À Saint-Barnabé, on sème le navet. »[16]
  • « S'il pleut à la Saint-Barnabé, le seigle perd pied. »[16]
  • « À la Saint-Barnabé, le seigle sort de sa peau. »[16]
  • « Au temps de la Saint-Barnabé, la gerbe retourne à l’abbé. »[20]
  • « Blés fleuris à Saint-Barnabé font abondance et qualité. »[16]
  • « Le plus grand jour de tout l'été, c'est le jour de Saint-Barnabé. »[21]
  • « Ondée de Saint-Barnabé, maison inondée. »[16]
  • « Pour la Saint-Barnabé, le soleil rayonne au fond du pichet. »[16]
  • « S'il pleut à la Saint-Barnabé, il y a de l'avoine partout où l'on a semé. »[16]
  • « S’il pleut à la Saint-Barnabé, la moisson sera inondée/ diminue la récolte de moitié. »[22]
  • « S’il pleut à la Saint-Barnabé, la vendange coule jusqu’au panier. »[16]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources primaires[modifier | modifier le code]

Voir les bibliographies dans :

Études[modifier | modifier le code]

Sur la figure historique[modifier | modifier le code]

  • Öhler, Markus, Barnabas : Die historische Person und ihre Rezeption in der Apostelgeschichte (Wissenschaftliche Untersuchungen zum Neuen Testament 156), Tübingen : Mohr Siebeck, 2003

Sur la figure littéraire[modifier | modifier le code]

  • Starowieyski, Marek « La légende de Saint Barnabé » dans F. Amsler et al., Nouvelles intrigues pseudo-clémentines - Plots in the Pseudo-Clementine Romance : Actes du deuxième colloque international sur la littérature apocryphe chrétienne, Lausanne - Genève, 30 août - 2 septembre 2006 (Publications de l'Institut Romand des Sciences Bibliques 6), Prahins : Éditions du Zèbre, 2006, p. 135-148.
  • Tomea, Paolo, Tradizione apostolica e coscienza cittadina a Milano nel medioevo : La leggenda di san Barnaba, Milan : Vita e Pensiero, 1993.
  • Verheyden, Joseph, « Presenting Minor Character in the Pseudo-Clementine Novels : the Case of Barnabas » dans F. Amsler et al., Nouvelles intrigues pseudo-clémentines - Plots in the Pseudo-Clementine Romance : Actes du deuxième colloque international sur la littérature apocryphe chrétienne, Lausanne - Genève, 30 août - 2 septembre 2006 (Publications de l'Institut Romand des Sciences Bibliques 6), Prahins : Éditions du Zèbre, 2006, p. 249-257.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Sylvie Chabert d'Hyères, Commentaire des Actes des Apôtres selon le codex Bezæ Cantabrigiensis, Commentaire sur Ac 1, 23.
  2. Actes de Barnabé, 23, trad. Enrico Norelli, dans Écrit Apocryphes Chrétiens t.2, Gallimard, 2005, p. 641, le texte n'est pas clair pour savoir si le corps a été brûlé une fois mort ou encore vivant
  3. Alexandre de Chypre, Laudatio Barnabae, 539-541, éd. Peter Van Deun, CCSG 26, p. 105-106).
  4. Alexandre de Chypre, Laudatio Barnabae, 724-676, éd. Peter Van Deun, CCSG 26, p. 114-116.
  5. Markus Öhler, Barnabas : Die historische Person und ihre Rezeption in der Apostelgeschichte (Wissenschaftliche Untersuchungen zum Neuen Testament 156), Tübingen : Mohr Siebeck, 2003, p. 141-167
  6. Reconnaissances, I, 7-11, trad. Luigi Cirillo et André Schneider, dans Écrits apocryphes chrétiens t. 2, Paris, Gallimard 2005, p. 1631-1636.
  7. Homélies, I, 9-13, trad. André Schneider, dans Écrits apocryphes chrétiens t. 2, Paris, Gallimard 2005, p. 1241-1245.
  8. Frédéric Amsler, « État de la recherche récente sur le Roman Pseudo-Clémentin » dans F. Amsler et al., Nouvelles intrigues pseudo-clémentines - Plots in the Pseudo-Clementine Romance : Actes du deuxième colloque international sur la littérature apocryphe chrétienne, Lausanne - Genève, 30 août - 2 septembre 2006 (Publications de l'Institut Romand des Sciences Bibliques 6), Prahins : Éditions du Zèbre, 2006, p. 30-38.
  9. Joseph Verheyden, « Presenting Minor Character in the Pseudo-Clementine Novels : the Case of Barnabas » dans F. Amsler et al., Nouvelles intrigues pseudo-clémentines - Plots in the Pseudo-Clementine Romance : Actes du deuxième colloque international sur la littérature apocryphe chrétienne, Lausanne - Genève, 30 août - 2 septembre 2006 (Publications de l'Institut Romand des Sciences Bibliques 6), Prahins : Éditions du Zèbre, 2006, p. 253
  10. Joseph Verheyden, « Presenting Minor Character in the Pseudo-Clementine Novels : the Case of Barnabas » dans F. Amsler et al., Nouvelles intrigues pseudo-clémentines - Plots in the Pseudo-Clementine Romance : Actes du deuxième colloque international sur la littérature apocryphe chrétienne, Lausanne - Genève, 30 août - 2 septembre 2006 (Publications de l'Institut Romand des Sciences Bibliques 6), Prahins : Éditions du Zèbre, 2006, p. 256-257
  11. Luigi Cirillo, « L'antipaolonismo nelle Pseudoclementine. Un riesame della questione », dans G. Filoramo et C. Gianotto, Verus Israel : Nuove prospettive sul giudeocristianesimo - Atti del Colloquio di Torino (4-5 novembre 1999), Brescia : Paideia Editrice, 2001, p. 280-303.
  12. Voir Erik de Boer, « Tertullian on “Barnabas' Letter to the Hebrews" in De pudicitia 20.1-5», Vigiliae Christianae 68.3 (2014), p. 243-263.
  13. Pierre Prigent, « Introduction », in Épitre de Barnabé, éd. Robert A. Kraft, trad., annot. et introd. par Pierre Prigent, Paris : Cerf, Sources Chrétiennes 172, p. 27.
  14. Alexandre de Chypre, Laudatio Barnabae, éd. Peter Van Deun, CCSG 26
  15. Marek Starowieyski, « La légende de Saint Barnabé » dans F. Amsler et al., Nouvelles intrigues pseudo-clémentines - Plots in the Pseudo-Clementine Romance : Actes du deuxième colloque international sur la littérature apocryphe chrétienne, Lausanne - Genève, 30 août - 2 septembre 2006 (Publications de l'Institut Romand des Sciences Bibliques 6), Prahins : Éditions du Zèbre, 2006, p. 144-145. Voir l'ouvrage fondamental sur le sujet : Paolo Tomea, Tradizione apostolica e coscienza cittadina a Milano nel medioevo : La leggenda di san Barnaba, Milan : Vita e Pensiero, 1993.
  16. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o Gabrielle Cosson, Dictionnaire des dictons des terroirs de France, Paris, Larousse,‎ , 380 p. (ISBN 978-2-03-585301-1, présentation en ligne), p. 28, 36, 45, 58, 128, 154, 179, 236, 252, 275, 280, 285, 328.
  17. Pierre Collombert, Alain Baraton et Émile Perro, Paysans : 366 proverbes et dictons au rythme des saisons, Romagnat, De Borée,‎ , 365 p. (ISBN 2-84494-495-7, lire en ligne), p. 7
  18. Michel Giard, L'esprit de la brouette, Turquant, Cheminements,‎ , 153 p. (ISBN 978-2-84478-270-0, lire en ligne), p. 32,
  19. Roger Pinon, Les mille et une mesures du temps : Croissance et décroissance de la journée dans les traditions populaires d'Europe occidentale, Liège, Éditions du Céfal,‎ , 180 p. (ISBN 9782871302315, lire en ligne), p. 51.
  20. Aimé de Soland, Proverbes et dictons rimés de l'Anjou, Angers, De Lainé frères,‎ , 210 p. (lire en ligne), p. 28
  21. Jacques Collin de Plancy, Légendes du calendrier, Paris, Plon,‎ , 398 p. (lire en ligne), p. 161
  22. Anne-Christine Beauviala, Météo et dictons régionaux, Éd. Christine Bonneton, 2010.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]