Cette page est en semi-protection longue.

Lionel Messi

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Messie.
Lionel Messi
Leo Messi v Almeria 020314 (extra crop).jpg
Messi en mars 2014 avec le FC Barcelone.
Situation actuelle
Équipe Drapeau : Espagne FC Barcelone
Numéro 10
Biographie
Nom Lionel Andrés Messi Cuccitini[1]
Nationalité Drapeau : Argentine Argentine
Drapeau : Espagne Espagnole
Nat. sportive Drapeau : Argentine Argentine
Naissance (28 ans)
Lieu Rosario (Argentine)
Taille 1,7 m (5 7)[2]
Période pro. Depuis 2004
Poste Attaquant
Pied fort Gauche
Parcours junior
Saisons Club
1995-2000 Drapeau : Argentine Newell's Old Boys 176 (234)
2000-2003 Drapeau : Espagne FC Barcelone 045 0(59)
Parcours professionnel 1
Saisons Club 0M.0(B.)
2003-2004 Drapeau : Espagne FC Barcelone C 010 00(5)
2004-2005 Drapeau : Espagne FC Barcelone B 022 00(6)[2]
2004- Drapeau : Espagne FC Barcelone 482 (412)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe 0M.0(B.)
2005-2005 Drapeau : Argentine Argentine - 20 ans 018 0(14)[3]
2008-2008 Drapeau : Argentine Argentine Olympique 005 00(2)
2005- Drapeau : Argentine Argentine 102 0(46)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 01 juillet 2015

Lionel Messi, parfois surnommé Leo Messi, né le à Rosario en Argentine, est un footballeur argentin, évoluant comme attaquant au FC Barcelone et en équipe nationale argentine. Considéré comme l'un des plus grands joueurs de tous les temps, il est le seul à avoir remporté le Ballon d'or, récompensant le meilleur joueur du monde, à quatre reprises : en 2009, 2010, 2011 et 2012.

Messi commence à pratiquer le football dans un club modeste de Rosario. Il est repéré par Newell's Old Boys alors qu'il n'a que huit ans. Atteint par une maladie hormonale compromettant une hypothétique carrière professionnelle, il répond avec ses parents à l'invitation du FC Barcelone de s'installer en Espagne pour y être soigné et poursuivre sa formation. Il intègre le centre de formation barcelonais en 2000 et fait ses débuts en équipe première dès 2004. L'année suivante il est sélectionné en équipe nationale, à tout juste 18 ans. Il est depuis fidèle au club catalan, avec lequel il remporte de nombreux titres, et à la sélection argentine. Argentin le plus titré en club de l'histoire, il compte à son palmarès plus de vingt titres officiels, dont la médaille d'or aux Jeux olympiques de 2008.

Auteur de plus de 400 buts dans sa carrière, il cumule les records individuels. Il détient les records mondiaux du nombre de buts inscrits sur une saison, ainsi que sur une année, devant Gerd Müller et Pelé, d'après le Livre Guinness des records. Meilleur buteur de l'histoire du championnat d'Espagne et de la Ligue des champions, compétition dont il termine meilleur buteur quatre fois consécutivement, un record, il est triple vainqueur du Soulier d'or européen. Ses performances lui valent d'être désigné huit fois « footballeur argentin de l'année » et cinq fois « meilleur joueur de l'année » en Espagne.

Au-delà de ses performances, il atteint une notoriété dépassant le cadre du sport, il est nommé trois fois dans le classement des personnalités les plus influentes de la planète par le magazine Time en 2011, 2012 et 2013 et est le premier footballeur de l'histoire en une du magazine. Ambassadeur de l'UNICEF, il met sa notoriété au service des enfants les plus vulnérables du monde notamment par le biais de sa fondation.

Sommaire

Biographie

Naissance, jeunesse et formation

Premières prouesses sportives à Rosario (1987-1995)

Rosario, ville natale de Lionel Messi.

Lionel Andrés Messi Cuccitini voit le jour le à Rosario, une cité ouvrière au nord-est de l'Argentine. Troisième enfant de Jorge Horacio Messi, ouvrier d'une usine de fabrication, et de Célia Maria Cuccitini, femme de ménage à mi-temps[4], il a deux grands frères, Rodrigo et Matias, et une petite sœur, María Sol[5],[6]. Il possède des origines catalanes et italiennes : Ramon Pérez Llobera, un de ses ancêtres, vient d'El Poal, une commune de la province de Lleida en Catalogne, tandis qu'un de ses arrières grands-pères a vécu dans la ville d'Ancône en Italie, d'où il émigre pour l'Argentine au XIXe siècle[7],[8]. Son parrain Claudio Biancucchi est le père de trois footballeurs professionnels : Maxi, Emmanuel (en) et Bruno Biancucchi[8]. Bojan Krkić, qui sera son coéquipier au FC Barcelone de 2007 à 2011, est aussi un cousin à la quatrième génération[9].

À sa naissance, sa famille réside à Las Heras, une banlieue pauvre située dans la province de Mendoza, au sud de Rosario, dans une maisonnette en bordure d’une route étroite[10]. C'est un enfant particulièrement timide et peu bavard, au point que son institutrice d’école primaire conseille à ses parents d'aller voir un pédopsychiatre pour y remédier[11],[12].

Introverti et peu intéressé par ses études, Messi se « transforme », selon les dires de son père, quand il joue au football. « Dès qu'il jouait sur un terrain ou dans la rue, il n'était plus le même. À la maison, il ne parlait pas mais ballon au pied, on aurait dit qu'il chantait. »[13]. Son père est entraîneur et ses deux frères sont joueurs jouent dans le club local de Grandoli. En 1991, un entraîneur du club, Salvador Aparicio, lui propose de rejoindre une partie entre deux équipes de joueurs de cinq ans, bien qu'il ait un an de moins. Sa mère décline, argant qu'il est trop petit et risque de se faire mal avec les plus grands, mais sa grand-mère l'incite à y aller. Aparicio raconte : « Le premier ballon lui est passé à côté, sur sa droite, sans qu’il réagisse. Mais le second a atterri directement sur sa bonne jambe, la gauche. Là, après un contrôle, il est parti en dribblant un joueur, puis deux, trois… Moi, j’avais peur que les autres lui fassent mal. Alors je criais : tire, tire, tire ! Mais lui, il continuait sans s’arrêter. Je n’avais jamais vu ça. Je me suis dis : celui-là, je ne le sors plus de l’équipe. Et je ne l’ai plus jamais sorti. »[14].,[15].

Célia, sa grand-mère, l'encourage et l’emmène aux entrainements. Messi décrit une relation fusionnelle : « Elle me manque tellement. J’aurais tellement voulu qu’elle voie ce que je suis devenu. C’est pour cette raison que je lui dédie mes buts, parce que j’aime me dire qu’elle me voit de là où elle est.. »[16]. Messi reste pendant trois années dans son club. Tout le quartier vient le voir jouer[15]. Par la suite, Messi dispute quelques matchs avec Central Córdoba, un autre club de Rosario[17].

Problème de santé et contradiction autour de son arrivée au Barça (1995-1998)

Messi intègre les Newell's Old Boys à l'âge de 8 ans.

Un grand club de la ville, le Newell's Old Boys, se manifeste et attire le jeune Messi en 1995. Il s'y lie d'amitié avec Lucas Scaglia (en), qui deviendra également footballeur professionnel. La cousine de ce dernier, Antonella Roccuzzo, deviendra la compagne de Lionel Messi[18],[19].

À la mi-temps des matchs de l’équipe première lorsqu'il est ramasseur de balles, Messi se fait remarquer en réalisant des séries de jongles interminables sans que la balle ne touche terre. Le public scande « Maradoo, Maradoo », en référence à Diego Maradona, l'idole nationale. Il y est également surnommé « El Enano » (en français : « Le nain »), du fait de sa petite taille[20]. À 9 ans, Lionel ne mesure que 1,11 mètre. À 11 ans, sa taille est celle d’un enfant de 9 ans. Sur le terrain pourtant, il poursuit sa progression. Il est même considéré comme le meilleur joueur de « La Maquina 87 », la sélection de jeunes des Newell’s Old Boys qui remporte quatre championnats en six ans[12].

En décembre 1996, le docteur Diego Schwartzstein, endocrinologue à Rosario, auprès de quoi les responsables de Newell’s Old Boys ont organisé une visite collective, décèle une anomalie[21]. Le 31 janvier, il convoque Lionel et ses parents pour leur apprendre qu'il souffre d’un déficit hormonal. Un an plus tard, l’endocrinologue rend son verdict définitif : l’enfant souffre d’un déficit partiel d’hormones de croissance. Il propose nécessite l’injection intramusculaire d’hormones synthétiques, un traitement lourd et couteux sans lequel Leo ne dépassera pas 1,50 mètre à l’âge adulte d'après le médecin[22].

Lionel commence son traitement en 1997. Les premières années de traitement sont financées par la fondation Acindar, mais la crise économique argentine y met un terme. Le traitement, qui consiste à injecter 75 microgrammes de Lévothyroxine (ou de la Norditropine selon d'autres sources) pendant trente mois encore, coûte 1 000 dollars par mois, une somme très importante pour la famille du jeune joueur[21]. De nombreux clubs en Argentine, dont River Plate, sont intéressés par le joueur mais répugnent à prendre en charge financièrement le traitement[23]. La famille décide cependant de poursuivre le traitement.

Un agent de footballeurs de Rosario convainc alors les parents Messi de démarcher de grands clubs espagnols ou italiens, capables de financer le traitement[24]. Josep Maria Minguella, son contact en Espagne, est séduit par une vidéo le montrant dans son jardin, jonglant avec une orange qu’il fait rebondir plus de cent fois sur son genou, exploit qui rappelle ceux de Maradona en son temps[12]. Minguella, bien connu au FC Barcelone pour avoir fait venir en son temps Diego Maradona et d'autres joueurs de la Dream Team de Johan Cruyff, obtient un rendez-vous auprès du club catalan[22].

Cette version véhiculée est remise en cause par d'autres sources, qui affirment que traitement à base d’hormones de croissance a toujours été remboursé par la sécurité sociale, la mutuelle et d’autres aides en Argentine. Messi ne serait pas parti à Barcelone pour des raisons de santé mais uniquement par intérêt sportif. Le père du joueur, Jorge Messi, et leur agent de l'époque, Rodolfo Schinocca, auraient invité cette histoire en s’inspirant du storytelling, comme l'avaient fait avant eux les publicitaires américains de la société Nike avec Michael Jordan. Fabian Soldini, un intermédiaire, affirme que « Le père ne veut pas reconnaître la vraie histoire. Et il veut t’obliger à raconter sa version. »[11]. Cette version est confirmée par l'agent Nestor Rozin et le Docteur Schwartzstein, selon lequel il a reçu la grande majorité de son traitement en Argentine[11].

Affirmation avec les équipes de jeunes (1998-2004)

Vue d'un mas catalan
Messi intègre la Masia à l'âge de 13 ans.

Âgé de 13 ans, Messi se rend en juillet 2000 à Barcelone avec son père pour un test au FC Barcelone, sans en référer à Newell’s. Messi appartient toujours, contractuellement, à Newell’s. Du fait de la législation en vigueur en Argentine, Soldini et Jorge Messi ne pouvaient pas faire quitter Lionel Messi du club autrement qu’avec la patria potestad, un droit qu’exercent le père et la mère pour amener leur enfant où ils veulent s’ils déménagent. Depuis quelques mois, la famille Messi, leurs agents et le Barça négocient.

Si le talent du joueur convainc, la signature du premier contrat à Barcelone prend beaucoup de temps car le club est plongé dans une crise interne et des dirigeants s'opposent à faire signer un enfant de treize ans[25],[Note 1]. Le père de Lionel Messi s’impatiente, d'autant que le statut du joueur change passé ses quatorze ans. Josep Maria Minguella, Carles Rexach, le patron technique du Barça, et Horacio Gaggioli, qui représente la famille Messi, se réunissent au bar du Tennis Club Pompeya pour un ultime rendez-vous après un mois de test. Rexach accepte de faire prendre en charge le traitement par le club et fait signer au père de Messi un contrat symbolique sur une serviette en papier : « Le à Barcelone, en présence de monsieur Minguella, Horacio et Carles Rexach, secrétaire technique du club. Ce dernier s’engage sous sa responsabilité et malgré certaines opinions divergentes à recruter le joueur Lionel Messi si tant est qu’un accord financier soit trouvé ». Le document est signé et suivi d'effet malgré sa validité juridique incertaine[26],[Note 2].

La famille Messi se rend ensuite auprès de Juan Lacueva, le responsable exécutif de football du Barça, pour faire appliquer le document signé. Lacueva obtient finalement que les dirigeants valident la signature, payant au début de sa poche le traitement à base d’hormones de croissance de Messi. En attendant, Minguella propose un contrat à la famille Messi : une maison et 4 000 dollars par mois. Finalement, au mois de mars 2001, après plusieurs mois de négociations, Messi devient un joueur du Barça. Les frais médicaux et la formation du joueur sont pris en charge par le club Blaugrana, ainsi que l'installation de la famille en Catalogne[27]. Le père, Jorge, obtient un emploi fictif pour que le club puisse verser de l’argent à la famille[26].

La Masia, le centre de formation du club barcelonais, accueille le jeune Messi. Entre 2001 et 2004, Messi à un contrat de jeune joueur, régulièrement prolongé[27]. Désormais il évolue dans les catégories de jeunes du club. En 2001, il joue avec l'Infantil B, entrainé par Xavi Llorens[28]. Lors de son deuxième match avec cette équipe de jeunes du Barça, il se fracture le péroné et reste indisponible pendant trois mois. Puis, c'est un litige avec son ancien club les Newell's Old Boys qui l'éloigne des terrains de février à juin[29]. Pendant six mois, Messi n’a donc pas pu participer à des matchs officiels sous le maillot Blaugrana et c’est finalement une commission administrative de la FIFA qui entérine le transfert le , ce qui lui permet d'obtenir une licence de la fédération espagnole de football[30],[26]. Les soucis administratifs et médicaux envolés, Messi poursuit sa formation et rejoint l'équipe B des cadets, aux côtés de Cesc Fàbregas et Gerard Piqué avec qui il se lie d'amitié, et dont le technicien n'est autre que Tito Vilanova, qui plusieurs années plus tard deviendra son entraîneur en équipe première[31].

Un rapport interne indique qu’il est « le joueur le moins investi dans les séances d’entraînement. Il fait correctement ce qui lui est demandé, mais toujours à l’ombre de ses partenaires, et sans montrer la moindre initiative personnelle. »[32]. Mais il brille en match, au point d'apparaitre la saison suivante dans cinq catégories différentes : il débute tout d'abord par un match avec la Juvenil B puis rejoint la Juvenil A (l'équipe A des cadets) pour laquelle il inscrit 21 buts en 14 apparitions. Le , il est invité (à 16 ans et 145 jours) à participer au match amical de l'équipe première face au FC Porto, pour l'inauguration du Stade du Dragon.

Messi fait ses débuts face à des seniors avec la troisième équipe du FC Barcelone en quatrième division du championnat d'Espagne le contre le CE Europa[33]. Le , sur le terrain de Gramenet, Messi inscrit son premier coup du chapeau et reçoit une ovation appuyée de la part des supporteurs adverses[34]. Il inscrit un nouveau but décisif le 17 janvier contre Palafrugell, défait deux buts à un[35], puis un autre face à Badalona après un raid solitaire[36]. Le , Messi est surclassé dans l'équipe réserve du FC Barcelone, en Segunda Division B. Il inscrit dix buts en cinq matchs lors de la fin de saison[37],[38],[39].

Carrière professionnelle

Une éclosion précoce (2004-2009)

Débuts professionnels avec le Barça et avec l'Albiceleste (2004-2006)
Messi joue son premier match avec l’Argentine au Stade Monumental de Buenos Aires en 2004.

Messi signe son premier contrat professionnel avec le club en 2004. Messi participe à son premier match de championnat d'Espagne (la Liga) le 16 octobre, lors du derby barcelonais face à l'Espanyol Barcelone[40]. Il participe dans la foulée à plusieurs autres rencontres, dont un premier match en Ligue des champions face aux Ukrainiens du Shakhtar Donetsk le . Alternant entre l’équipe première et l’équipe réserve, Messi profite des blessures de ses coéquipiers pour briguer une place avec l’équipe fanion[41]. Il inscrit son premier but en championnat le contre Albacete Balompié, d'un ballon piqué à la suite d'une combinaison avec Ronaldinho. Il est à 17 ans et 310 jours le plus jeune buteur de l'histoire du club[42]. Le Barça remporte en fin de saison le championnat devant le Real Madrid, son grand rival.

Devant ses performances, des délégués de la Fédération espagnole lui proposent de représenter son pays d'adoption dans la catégorie junior, mais il décline cette proposition dans l'espoir d'intégrer l'équipe nationale argentine[43]. C'est chose faite en juin 2005, quand il fait ses débuts en sélection argentine des moins de vingt ans, lors d'un match amical contre le Paraguay.

Malgré ses débuts prometteurs en club, il n'est que remplaçant au début de la Coupe du monde des moins de 20 ans qui débute quelques jours plus tard aux Pays-Bas. Sans lui, l'Albiceleste[Note 3] s'incline en match d'ouverture face aux États-Unis. Devenu titulaire, Messi participe aux victoires successives de son équipe face à la Colombie, l'Espagne, le Brésil et le Nigeria en finale. L'Argentine décroche son 5e titre mondial des moins de 20 ans[44]. Sur le plan individuel, Messi est le meilleur buteur de la compétition avec six buts en sept matchs, dont deux en finale. Il est logiquement désigné meilleur joueur du tournoi[45].

Séduit par ses prestations, le sélectionneur des A José Pekerman décide de le convoquer pour un match amical contre la Hongrie le . Rentré à la 63e minute de jeu, Messi, à tout juste 18 ans, est coupable d'un geste d'humeur à l'encontre de Vilmos Vanczák, qui lui accroche le maillot avec insistance. Après seulement 47 secondes de jeu, il est expulsé par l'arbitre de la rencontre, Markus Merk, malgré les protestations de ses coéquipiers. Ce carton rouge est le deuxième, et en 2015 encore le dernier, récolté par Messi dans sa carrière, avec celui écopé le 27 février 2005 avec l'équipe réserve du FC Barcelone[46]. Malgré ses débuts manqués, il est appelé de nouveau pour le match de qualification à la Coupe du monde 2006 contre le Paraguay en septembre.

Messi attaque la saison 2005-2006 avec le statut de grand espoir. Il se met en évidence lors du Trophée Joan Gamper face à la Juventus Turin[47],[48] mais doit attendre sa naturalisation espagnole, fin septembre, pour participer aux matchs officiels du fait du nombre de joueurs extra-communautaires dans l'effectif du club [49]. En septembre, son contrat est prolongé jusqu'en 2014[50].

Messi à l'entraînement en 2006 avec le Barça.

Positionné ailier droit, en concurrence avec le Français Ludovic Giuly, Lionel Messi se voit offrir un temps de jeu de plus en plus conséquent par l'entraîneur Frank Rijkaard. Le 2 novembre, il est l'auteur d'un premier but et d'une première passe décisive en Ligue des champions contre le Panathinaïkos, battu 5-0 au Camp Nou. Le 19 novembre, il contribue à la victoire 3-0 de son équipe sur le terrain du Real Madrid, en offrant la passe décisive à Samuel Eto'o pour l'ouverture du score. Le , il marque un nouveau but contre le Racing Santander à domicile, à la suite de quoi un journaliste argentin lui donne le surnom de « La Pulga » (en français : « la puce »), en référence à sa taille et la vivacité de ses dribbles.

Ses prestations lui permettent d’être élu joueur argentin de l'année[51], puis meilleur joueur d'Europe de moins de 21 ans par le journal italien Tuttosport, devant Cristiano Ronaldo, Wayne Rooney et Lukas Podolski notamment[52].

En février 2006, lors du huitième de finale de la Ligue des champions contre Chelsea, il est titularisé aux côtés d'Eto'o et Ronaldinho. Encore peu connu du grand public, sa prestation face au défenseur espagnol Asier Del Horno laisse entrevoir le potentiel d'un grand joueur[53]. Mais victime d'une blessure lors du match retour, Messi finit la saison prématurément. Le Barça remporte le championnat d'Espagne puis la Ligue des champions contre les Anglais d'Arsenal. Encore en convalescence, Messi fait partie des 22 joueurs sélectionnés mais ne joue pas le match. C'est le deuxième titre du club dans la compétition après celui de 1992.

Messi est sélectionné pour sa première Coupe du monde, mais le sélectionneur argentin José Pekerman n'en fait pas un titulaire au départ de la compétition, lui préférant Hernán Crespo et Javier Saviola. Il rentre cependant en jeu lors des trois matchs de poule et marque contre la Serbie-Monténégro (6-0)[54], devenant à 18 ans et 357 jours le 6e buteur le plus jeune de l'histoire de la compétition[55].. L'Argentine, malgré des prestations saluées en phase de groupe, est éliminée en quart de finale par l'Allemagne, pays organisateur de la compétition, aux tirs au buts. Messi assiste depuis le banc à l'élimination de son pays[56],[57].

L'éclosion de « La Pulga » (2006-2008)

Champion d'Espagne et d'Europe en titre, le Barça, dont l'entraîneur reste le Néérlandais Frank Rijkaard, renouvelle peu son effectif pendant l'été. Messi devient régulièrement titulaire au début de la saison 2006-2007, au détriment de Ludovic Giuly, auprès de Ronaldinho et du buteur Samuel Eto'o. Le Barça, avec Messi cette fois, remporte au mois d'août la Supercoupe d'Espagne face à l'Espanyol Barcelone, le premier titre de la saison. Le , Messi se blesse de nouveau, lors d’un match de Liga, d'une fracture du métatarse. Il éclate en sanglot sur le brancard[58]. Indisponible pendant trois mois, Messi manque notamment la Coupe du monde des clubs, que son club perd en finale face à l'Internacional de Porto Alegre[59].

Messi marque en éliminant cinq joueurs contre Getafe en Coupe du Roi.

Messi retrouve les terrains le , lors du huitième de finale de Ligue des champions face aux Anglais de Liverpool, mais il ne peut empêcher l'élimination des Catalans. Trois jours plus tard, lors du Clásico face au Real Madrid, Messi inscrit un coup du chapeau qui permet au Barça, à dix contre onze, d'obtenir un match nul inespéré (3-3). Messi est le premier joueur depuis Iván Zamorano en 1995 à inscrire trois buts lors d'un Clásico[60]. Un mois plus tard, le 18 avril, lors de la demi-finale aller de la Coupe d'Espagne face à Getafe, il marque un but qui rappelle celui, mythique, de Diego Maradona lors du quart de finale de la Coupe du monde de 1986 contre l'Angleterre[61] : il parcourt la même distance, 62 mètres, élimine le même nombre de joueurs (six, en incluant le gardien) et marque dans une position similaire à celle de Maradona 21 ans auparavant[62]. La comparaison entre Maradona et Messi reprend de plus belle dans les médias quand le 9 juin, il marque de la main face à l'Espanyol Barcelone, comme Maradona lors du même quart de finale de la Coupe du monde 1986[63].

Pendant cette période, l'entraineur des Blaugranas décide de déplacer Messi de l'aile gauche à l'aile droite, d'abord contre sa volonté, lui permettant de rentrer au centre du terrain ou de tirer plus facilement avec son pied gauche[64]. Ce choix s’avère payant, Messi inscrivant onze buts lors de ses treize derniers matchs de championnat[65]. Malgré ses buts, le Barça perd finalement le titre de champion d'Espagne à la différence de buts particulière face au Real Madrid, et est éliminé par Getafe en demi-finale de la Coupe du Roi. Sur un plan individuel, Lionel Messi a inscrit 17 buts en 36 apparitions en club.

Messi lors de la Copa América 2007 au Venezuela.

En équipe nationale, Alfio Basile a été nommé sélectionneur à la suite de José Pekerman après la Coupe du monde, malgré les rumeurs Diego Maradona et Carlos Bilardo[58]. Après sa saison en club, Messi retrouve la sélection pour disputer la Copa América 2007. En match amical face à l'Algérie remporté 4-3, il inscrit son premier doublé pour l'Argentine. Si les Argentins montrent un visage offensif séduisant, la défense poreuse et leur gardien de but défaillant inquiètent trois semaines de la compétition[66]. Messi est titulaire pendant le tournoi continental sud-américain, aini que l'emblématique capitaine Javier Zanetti, écarté lors de la dernière Coupe du monde, et les vedettes Juan Román Riquelme et Hernán Crespo notamment. L'Argentine bat chacun de ses adversaires en poule, les États-Unis, la Colombie et le Paraguay, puis le Pérou en quart de finale (4-0, grâce à un but et une passe décisive de Messi) et le Mexique en demi-finale (3-0). Donnée favorite de la finale face au Brésil, l'Albiceleste s'incline sèchement (0-3)[67]. Inoffensif en finale, Messi est cependant élu meilleur jeune joueur du tournoi.

Au début de la saison 2007-2008, le président du FC Barcelone Joan Laporta réalise un recrutement ambitieux, pour un total de 64 millions d'euros. Le Français Thierry Henry, venu d'Arsenal, rejoint les trois vedettes de l'attaque barcelonaise[68],[69]. Messi s'affirme à vingt ans comme le leader d'attaque de l'équipe, d'autant que ses coéquipiers d'attaque réalisent une saison irrégulière. Il réalise un bon début de saison sur le plan individuel mais s'illustre aussi de manière polémique en crachant sur l'attaquant portugais de Malaga Duda. Alors que son nom est cité parmi les prétendants au Ballon d'or, le trophée de France Football récompensant le meilleur joueur de l'année, ce geste antisportif lui est préjudiciable, le fair-play et l'exemplarité étant le deuxième critère d'attribution du trophée[70]. Il apparaît finalement au troisième rang du Ballon d'or 2007, devancé par le Brésilien Kaká, vainqueur de la Ligue des champions et de la Copa América, et Cristiano Ronaldo[71]. Il est aussi deuxième au classement du meilleur footballeur de l'année FIFA, derrière le même Kakà, ce qui confirme la dimension prise par le joueur[72],[73],[74].

Messi démarre l'année 2008 sur les mêmes bases. Il brille notamment en huitième de finale de la Ligue des champions contre le Celtic Glasgow au Celtic Park, où les Barcelonais l'emportent (3-2)[75]. Il joue une semaine plus tard son 100e match officiel avec le FC Barcelone à vingt ans et huit mois, un record[76]. Le 4 mars, lors du match retour face au Celtic, Messi se blesse de nouveau, alors qu'il est le meilleur buteur de la compétition avec six buts. C'est la quatrième fois en trois saisons que Messi subit ce type de blessure[77]. La blessure, comme en 2006, le prive d'une série de matchs importants, et en son absence, le niveau de jeu de l'équipe baisse. Les Catalans sont humiliés par le Real Madrid en championnat le 8 mai. La traditionnelle haie d'honneur réservée par les joueurs catalans à leurs adversaires, champions d'Espagne, ne fait qu’aggraver ce sentiment[Note 4].

Relégués en championnat loin de Villarreal, deuxième, et éliminés de la Coupe du Roi par le FC Valence[78], il ne reste plus aux Catalans que la Ligue des champions à disputer. Tout juste revenu de blessure, Messi est titularisé en demi-finale retour face à Manchester United. Il se montre dangereux mais cela ne suffit pas[79]. Les Mancuniens s'imposent (1-0) et se qualifient pour la finale. Pour la deuxième saison d'affilée, le Barça ne remporte aucun titre majeur. La fin de saison est tendue, les supporteurs et socios, excédés par ses désillusions, réclamant la démission de Rijkaard et du président Laporta.

En sélection, l'Argentine et Messi disputent les éliminatoires de la Coupe du monde 2010. L'Albiceleste dispose d'abord du Chili et du Venezuela en octobre, puis de la Bolivie en novembre. Puis malgré l'ouverture du score de Messi, elle s'incline contre la Colombie. En dépit de cette déconvenue, l'Albiceleste conserve la première place du groupe. En juin, l'Argentine partage les points face à l'Équateur puis contre le Brésil.

Messi prend une dimension mondiale (2008-2009)
Messi contre le Brésil aux J.O de Pékin 2008
Messi et l'Argentine éliminent le Brésil en demi-finale des Jeux olympiques.

D'abord retenu par son club qui souhaite le préserver en vue de la saison à venir, Messi obtient l'autorisation de son nouvel entraineur Pep Guardiola de participer aux Jeux olympiques de Pékin avec la délégation argentine[80],[Note 5], favorite du tournoi avec le Brésil.

Messi se montre décisif lors des deux premières victoires de l'Albiceleste en poule, sur la Côte d'Ivoire et l'Australie[81]. Préservé face à la Serbie-Monténégro, il ouvre le score et offre une passe décisive en quart de finale face aux Pays-Bas (2-1 a.p.). En demi-finale, les Argentins éliminent sèchement le Brésil de Ronaldinho (3-0). La finale se déroule sous une chaleur accablante dans le Stade national de Pékin. L'Argentine l'emporte face aux Nigérians (1-0) et conserve le titre acquis quatre ans plus tôt à Athènes. Messi, auteur de deux buts et quatre passes décisives, est élu meilleur joueur du tournoi olympique[82].

De retour au Barça, Messi profite du départ de Ronaldinho pour troquer le numéro 19 pour le 10, symbole de la confiance des dirigeants. Il s'impose dès le début de saison comme le joueur clé de l'équipe. À la mi-saison, le FC Barcelone compte cinquante points en championnat sur cinquante-sept possibles, et reste en course en Coupe du Roi et Ligue des champions. Individuellement, Messi marque vingt-deux buts en vingt-quatre apparitions, toutes compétitions confondues. En décembre il apparaît à la seconde place au Ballon d'or 2008 derrière Cristiano Ronaldo, vainqueur du championnat d'Angleterre et de la Ligue des champions avec Manchester United[83],[84].

Messi en finale de Ligue des champions 2009
Messi face à Michael Carrick en finale de la Ligue des champions face à Manchester United.

Le , alors que le Barça est mené par le Racing Santander, Messi entre en jeu à l'heure de jeu et réalise un doublé qui permet à son équipe de remporter la victoire (2-1). Il inscrit par la même occasion le 5000e but de l'histoire du club en Liga[85]. En Ligue des champions, Messi marque et contribue largement aux qualifications de son équipe face à l'Olympique lyonnais et au Bayern Munich[85]. Le 2 mai, le Barça écrase le Real Madrid à Bernabéu sur le score historique de six buts à deux. Messi, auteur de deux buts et d'une passe décisive, sort ovationné par les supporters du Real, à l'instar de Ronaldinho en 2005[86],[87]. En demi-finale de la Ligue des champions, les Barcelonais sont tout prêts d'être éliminés par Chelsea. Menés au score et réduits à dix, ils inscrivent un but salvateur à la 93e minute du match retour. Messi, auteur d'une double-prestation moyenne, délivre la passe décisive à Iniesta[88],[89].

Assuré de remporter le championnat, le Barça est qualifié pour les finales de la Coupe d'Espagne et de la Ligue des champions. Pour la première finale face à l'Athletic Bilbao, il l'emporte largement en inscrivant quatre buts, dont un de Messi[85]. Pour la seconde, il s'impose encore face au tenant du titre Manchester United, Messi inscrivant, de la tête, le second but du match (2-0)[90]. C'est le 38e et dernier but de Messi sur la saison, le 9e en Ligue des champions 2008-2009 dont il termine meilleur buteur et meilleur joueur.

2008-2009 est la saison de la consécration pour Lionel Messi, atout no 1 d'une équipe qui remporte un triplé inédit en Espagne. C'est sa première saison terminée sans blessure. Sous la houlette de Guardiola, Messi est devenu plus professionnel, a amélioré son hygiène de vie et son alimentation, gère mieux ses efforts sur le terrain, au point de marcher pendant des temps assez longs lors d'un match. Le joueur a ainsi pu enchaîner soixante matchs sans passer par l’infirmerie[58]. Plus largement, le trio Messi-Eto'o-Henry a particulièrement brillé, marquant à lui seul cent buts dans la saison, un record.

En sélection, Messi a cependant connu une saison plus mitigée. Sur les quatre matchs éliminatoires de la Coupe du monde 2010 disputés par l'Albiceleste en septembre et octobre, l'Argentine ne remporte qu'une victoire. Cible de vives critiques dans la presse argentine, l'entraineur argentin Alfio Basile démissionne après quatre ans à la tête de la sélection[91]. Diego Maradona est nommé à sa place, malgré une faible expérience à ce poste, en novembre 2008[92]. Les débuts sont prometteurs, comme lors de la large victoire sur le Venezuela fin mars (4-0)[93]. Quelques jours plus tard, Messi, transparent, ne peut empêcher la correction reçue par les siens en Bolivie, à La Paz (6-1). Il s'agit là de la première défaite de Maradona depuis sa nomination. Les Argentins s'inclinent encore face à l'Équateur en juin, face au Brésil et au Paraguay en septembre, au point que leur qualification pour la Coupe du monde inquiète.

Le meilleur joueur du monde (2009-2013)

Sextuplé du Barça et premier Ballon d'or (2009-2010)

L'intersaison 2009 du FC Barcelone est marquée par le départ du buteur Samuel Eto'o, échangé contre le Suédois Zlatan Ibrahimović, et l'éclosion du jeune Pedro, qui va profiter des blessures d'Henry pour se mettre en évidence. Du côté du Real Madrid, le rival historique, le président Florentino Pérez investit très lourdement pour contrarier la domination barcelonaise, en recrutant notamment Cristiano Ronaldo, Kaká, Karim Benzema et Xabi Alonso. Le 23 août, le FC Barcelone l'emporte facilement sur l'Athletic Bilbao en Supercoupe d'Espagne, avec un nouveau doublé de Messi[94]. Cinq jours plus tard, le club enlève la Supercoupe de l'UEFA face au Shakhtar Donetsk, et remporte ainsi son cinquième titre en 2009[95]. Le , Lionel Messi signe un nouveau contrat qui le lie au Barça jusqu'en 2016 avec une clause libératoire montée à 250 millions d'euros, contre 150 millions précédemment[96]. Messi touche désormais entre 10 et 12,5 millions d'euros par an, ce qui en fait le joueur le mieux payé du Barça et l'un des mieux payés dans le monde[97].

Il débute la Liga avec autant d'efficacité que la saison précédente (cinq buts en trois matchs), mais connaît une fin d'année 2009 plus difficile. Avec la sélection, Messi et ses compatriotes remportent en octobre les deux derniers matchs qualificatifs, face au Pérou et l'Uruguay, qui assurent finalement la qualification directe des Argentins pour la Coupe du monde[98]. Victime d'une légère blessure aux adducteurs en novembre, il revient juste à temps pour participer à la victoire sur le Real Madrid au Camp Nou (1-0)[99].

Malgré un automne moins brillant, il est le grand favori pour le Ballon d'or 2009, distinction individuelle suprême dans le football[100]. Il le remporte avec une avance record de 240 points sur le second, Cristiano Ronaldo, et 98,5 % des votes possibles. Il est le premier Argentin à remporter ce trophée (réservé aux Européeens jusqu'en 1994)[101], le troisième plus jeune lauréat, le sixième Blaugrana sacré mais le premier formé au club[102]. Ce plébiscite s'explique par son niveau de jeu individuel, qui fait qu'il est considéré par beaucoup comme le meilleur footballeur du monde depuis deux ans[103], et les nombreux titres remportés avec le FC Barcelone[85],[104]. Quelques jours plus tard, il remporte également le trophée de Meilleur joueur FIFA, avec un nombre record de votes[105].

Messi pendant un entrainement du FC Barcelone.

Messi fête son Ballon d'or en inscrivant un doublé en championnat contre le Deportivo la Corogne puis en donnant la victoire à son équipe, et la première place du groupe de Ligue des champions, à Kiev contre le Dynamo, sur coup-franc[106]. Légèrement blessé, Messi fait son retour lors de la Coupe du monde des clubs 2009 en décembre à Abou Dabi. En demi-finale face aux Mexicains du CF Atlante, champions de CONCACAF, Messi entre en jeu en seconde période alors que le score est nul et inscrit le second but des siens sur son premier ballon. Le Barça l'emporte 3-1[107]. En finale face aux Argentins d'Estudiantes de La Plata, le Barça, mené 1-0, égalise à la 89e minute avant que Messi ne lui donne un avantage définitif en prolongation, en reprenant un centre de Daniel Alves. Champions du monde des clubs, Messi et ses camarades réalisent l'exploit de remporter les six compétitions auxquelles ils ont participé en 2009 - un sextuplé inédit dans l'histoire du football[108].

La saison 2009-2010 marque une évolution importante dans le positionnement de Messi. Alors qu'il est généralement placé sur l'aile droite dans le traditionnel 4-3-3 du Barça, Josep Guardiola modifie son système de jeu pour permettre d'exploiter au maximum le potentiel de son attaquant vedette. Désormais placé en milieu offensif libre derrière l'avant-centre au sein d'un 4-2-3-1, Messi franchit un nouveau palier. Situé au cœur du jeu, avec une zone d'influence plus grande, il devient plus déstabilisant et imprévisible pour les adversaires. Auparavant bridé par son objectif de rentrer à l'intérieur du terrain depuis l'aile droite, Messi est à cette place beaucoup plus imprévisible dans ses dribbles, étant capable d'accélérer du pied gauche ou du pied droit[109].

Éliminé en Coupe du Roi par le FC Séville, les Blaugrana se vengent en championnat face au même club (4-0). Auteur d'un doublé, Messi dépasse à vingt-deux ans la barre des cent buts en matchs officiels avec le Barça[110]. À mi-saison, après dix-neuf matchs, Messi est en tête des classements des buteurs et des passeurs, avec quinze buts et sept passes décisives. Le Barça est premier et toujours invaincu, une première dans son histoire[111].

En huitième de finale retour de Ligue des champions face à Stuttgart, Messi inscrit un doublé synonyme de qualification[112],[113]. En Liga, Messi inscrit deux coups du chapeau consécutifs, contre Valence en 27 minutes seulement[114], puis face au Real Saragosse, alors qu'il est déminué par un abcès dentaire[115], une performance inédite au FC Barcelone. Cette série de prestations lui vaut les éloges incessants de ses coéquipiers, entraineurs, adversaires et de la presse du monde entier[116],[117],[118]. Couvert de titres en club, sacré Ballon d'or, Messi n'en finit plus d'impressionner, à tel point qu'en Catalogne, certains médias voient déjà en lui le meilleur joueur de football de l'histoire[119].

Brillant sous le maillot de Barcelone, Lionel Messi tarde à confirmer avec l'Albiceleste, où ses prestations en dents de scie sont pointées du doigt par la presse argentine, notamment face à l’Allemagne début mars. Le Ballon d'or 2009 ne parvient à être aussi décisif avec la sélection qu'avec le Barça, et ne fait pas l'unanimité dans son pays. À moins de cent jours de la Coupe du Monde, son statut est fragilisé[120].

En avril, en quart de finale retour de la Ligue des champions, le Barça est mené 0-1 par Arsenal quand Messi inscrit un quadruplé qui qualifie son équipe pour les demi-finales[121],[122],[123],[124]. Ce quadruplé est le quatrième inscrit dans le tableau final de la compétition depuis sa création en 1955, après ceux de Di Stefano, Puskas et Kocsis, mais le premier inscrit depuis la réforme de la Ligue des champions en 1992[125]. Le journal L'Équipe lui décerne la note de 10 sur 10, exceptionnelle, à cette occasion[126]. Messi rejoint Rivaldo à la première place des buteurs du Barça en Ligue des champions, avec 25 buts. Peu après a lieu un Clásico décisif pour le titre de champion d'Espagne. Alors que le Real Madrid a remporté les quinze derniers matchs de Liga à Santiago Bernabéu, le Barça l'emporte 2-0. Messi, installé en pointe, inscrit son 40e but de la saison[127],[128].

Il s'ensuit une période inhabituelle de cinq matchs sans but de Messi, durant laquelle le Barça est éliminé par l'Inter Milan en demi-finale européenne[129],[130], et voit revenir le Real Madrid en championnat. Messi retrouve le chemin du but et son équipe la victoire[131], Séville[132] et Valladolid[133]. Le Barça empoche ainsi son vingtième titre de champion d'Espagne avec un total inédit en Europe de 99 points sur 114 possibles[134]. À titre personnel, Messi, avec trente-quatre buts en championnat, remporte pour la première fois les trophées de Pichichi et de Soulier d'or européen[135]. Il est aussi meilleur buteur de la Ligue des champions avec huit buts. Messi égale le record de buts inscrits par un Barcelonais en une seule saison, détenu par le Brésilien Ronaldo depuis 1996-1997.

Messi et l'Argentine sont éliminés en quart de finale de la Coupe du Monde de football 2010 contre l'Allemagne par 4-0.

Brillant sous le maillot de Barcelone, Lionel Messi tarde à confirmer avec l'Albiceleste. Ses prestations en dents de scie sont pointées du doigt pas la presse argentine, notamment celle en demi-teinte face à l’Allemagne en mars, quelques mois avant la Coupe du monde. Le Ballon d'or 2009 ne parvient à atteindre en sélection le même niveau qu'en club, et voit ainsi son statut fragilisé[120]. Malgré tout, la sélection de Maradona attaque la compétition, organisée en Afrique du Sud avec ambition et une certaine confiance[136]. Ballon d'or et Meilleur joueur FIFA 2009, l'attente du public et des médias argentins autour de Messi est immense[137],[138]. Messi évolue en sélection dans un rôle de meneur de jeu, plus loin du but qu'au FC Barcelone. Au premier tour, l'Argentine bat le Nigeria (1-0). Omniprésent, Messi se crée de nombreuses occasions, toutes repoussées par un Vincent Enyeama en pleine réussite[139]. L'Argentine écrase ensuite la Corée du Sud (4-1). Malgré le marquage serré pratiqué sur Messi, ce dernier est impliqué sur les quatre buts de son équipe[140]. Pour le dernier match de poule face à la Grèce, Messi est capitaine[141]. Deux jours avant ses vingt-trois ans, il devient le plus jeune capitaine de l'histoire de la sélection. L'Argentine l'emporte 2-0. Remarquable dans le jeu, Messi est malchanceux dans la finition, alors qu'il est le joueur qui a le plus tiré au but, et cadré, lors du premier tour[142]. En huitième de finale face au Mexique, Messi délivre la passe décisive sur l'ouverture du score de Tévez. L'Argentine maitrise sans briller et l'emporte 3-1. En quart de finale elle retrouve l'Allemagne, comme quatre ans auparavant. Cette fois les Allemands dominent largement le match, notamment au milieu de terrain, où le jeu collectif mis en place par Joachim Löw fait merveille. L'Allemagne l'emporte (4-0), marquant une nouvelle désillusion en sélection pour Messi[143]. À titre individuel, Messi fait partie des dix nommés pour le « Ballon d'or » récompensant le meilleur joueur du tournoi, malgré qu'il n'ait pas marqué le moindre but.

Victoire en Ligue des champions mais déception en Copa América (2010-2011)

L'intersaison du FC Barcelone est marquée par le départ de Zlatan Ibrahimović remplacé par David Villa, buteur de la sélection espagnole, et l'arrivée de Javier Mascherano, capitaine de l'Albiceleste. La saison du club débute par la Supercoupe d'Espagne, face au FC Séville. Sans Messi et ses huit champions du monde, le Barça s'incline au match aller. Lors du retour, l'équipe retourne la situation grâce au septième triplé de Messi sous les couleurs Blaugrana (1-3, 4-0)[144].

En septembre, il est victime d'une déchirure des ligaments interne et externe de la cheville après une semelle du joueur de l'Atlético Madrid Tomáš Ujfaluši[145]. Messi ne manque que deux matchs de Liga mi-septembre, et retrouve un rythme de buteur conséquent dès la mi-octobre. Auteur de quinze buts en neuf matchs de Liga, Coupe du Roi et Ligue des champions, il atteint les 150 réalisations en matchs officiels, devenant ainsi le cinquième meilleur buteur de l'histoire du Barça. Le 29 novembre, Barcelone bat les Madrilènes de José Mourinho sur le score historique de 5-0, Messi offrant deux des buts à Villa[146],[147].

En fin d'année, Lionel Messi remporte le Ballon d'or 2010, qui fusionne pour la première fois l'ancien « Ballon d'or France Football » et le titre de Meilleur footballeur de l'année FIFA. Il devance ses coéquipiers du Barça Andrés Iniesta et Xavi Hernández, pourtant champions du monde avec l'Espagne, et le Néerlandais Wesley Sneijder, vainqueur de la Ligue des champions avec l'Inter et finaliste de la Coupe du monde. La nouvelle formule instaurée suite à la fusion des deux distinctions l'a grandement avantagée[148]. Messi est le premier joueur à obtenir le Ballon d'or deux fois d'affilée depuis Marco van Basten en 1989[149] et, à vingt-trois ans, devient le plus jeune joueur de l'histoire à gagner un deuxième Ballon d'or[150].

Messi lors de la Copa América 2011.

Le 5 février, le FC Barcelone de Pep Guardiola et Messi inscrit une nouvelle fois son nom dans les annales du football espagnol en réalisant la plus longue série de victoires jamais établie en Liga, dépassant les quinze succès du Real Madrid d'Alfredo Di Stéfano de la saison 1960-1961[151]. Messi inscrit un triplé lors du 16e succès de rang, face à l'Atletico Madrid. Le 8 mars, le Barça élimine Arsenal en huitième de finale de la Ligue des champions, Messi inscrivant un nouveau doublé au Camp Nou au match retour (3-1)[152]. Le 12 avril, Messi inscrit sur la pelouse de Donetsk, en quart de finale retour de la Ligue des champions, son 48e but de la saison, établissant un nouveau record de buts inscrits sous le maillot du FC Barcelone en une même saison. Le 49e but est inscrit cinq jours plus tard face au Real Madrid, à Santiago Bernabéu, dans une ambiance délétère ; il égale ainsi le total de Ferenc Puskás datant de 1959-1960. Habituellement calme sur un terrain, Messi perd ses nerfs et frappe le ballon sur les supporteurs adverses au cours de ce match alors qu'il filait tranquillement en touche[153]. Dix jours plus tard, il marque en demi-finale aller de la Ligue des champions, encore contre le Real Madrid à Santiago Bernabéu, ses 51e et 52e buts de la saison, ce dernier après un slalom d'anthologie dans la défense madrilène[154].

Les Barcelonais remportent le 21e titre de champion d'Espagne de l'histoire du club, le 5e pour Messi. Le 28 mai, le FC Barcelone à Wembley remporte la Ligue des champions face à Manchester United à l'issue d'une finale de très haut niveau. Messi, auteur du second des trois buts de son équipe et de gestes techniques de grande classe, est élu homme du match[155]. Cette 12e réalisation lui permet d'égaler le record de buts marqués lors d'une édition de la Ligue des champions moderne (depuis 1992).

Après une Coupe du monde décevante en 2010, la Fédération argentine a remplacé Diego Maradona par Sergio Batista. Ce dernier annonce qu'il fera de Messi son prochain capitaine après Javier Mascherano[156]. Messi et l'Albiceleste comptent sur la Copa América 2011, disputée à domicile, pour renouer avec le succès qui fuit la sélection depuis 1993[157]. Lors du match d'ouverture, ils sont tenus en échec par la Bolivie (1-1) malgré un très bon match de Messi[158]. Ils concèdent un deuxième nul face à la Colombie (0-0)[159], Messi et ses coéquipiers tentant en vain de percer la solide défense colombienne. Après ce match décevant, Messi et ses coéquipiers sont conspués par les supporters[160], au point d'avoir une altercation avec coéquipier, Nicolas Burdisso, qui l'a insulté[161]. Face au Costa Rica, l'Albiceleste s'impose largement (3-0) et gagne le droit de poursuivre le tournoi. Messi, auteur de deux passes décisives, est logiquement élu homme du match[162]. L'Argentine tombe pourtant dès les quarts de finale face à l'Uruguay, la sélection en forme du continent et futur vainqueur de l'épreuve, au bout de la séance de tirs au but (1-1 a.p., 5-4 t.a.b.)[163]. C'est une grande déception pour le joueur et le peuple argentin[164]. Messi termine meilleur passeur du tournoi, avec le Brésilien Ganso, mais le trophée de meilleur joueur va à l'Uruguay en Luis Suárez, qui succède au Brésilien Robinho[165].

Troisième Ballon d'or et records de buts (2011-2012)
Messi face à Al Sadd Doha lors de la Coupe du monde des clubs, le .

Du fait de la Copa América, Messi arrive à Barcelone le 8 août, en compagnie d'Adriano et Javier Mascherano, pour une période d'entraînement intensive avec l'objectif d'être prêt pour le duel face au Real Madrid en Supercoupe d'Espagne. Le 14 août, lors du match aller à Santiago Bernabéu, le Barça est dominé mais Messi parvient à marquer son premier but de la saison et à donner sa première passe décisive de la saison à David Villa, pour un match nul heureux (2-2)[166]. Au match retour le 17 août, l'Argentin est auteur d'un doublé - son 200e but en compétition - et d'une passe décisive à Andrés Iniesta, pour une victoire 3-2. Impliqué sur les cinq buts des siens, il s'adjuge ainsi le premier trophée de la saison[167].

Le 25 août, Messi est élu meilleur footballeur de l'année UEFA, loin devant son coéquipier Xavi Hernández et son grand rival Cristiano Ronaldo[168]. Le lendemain en Supercoupe de l'UEFA, il ouvre le score face au FC Porto et offre une passe décisive à la recrue Fàbregas (2-0)[169]. Quatre jours plus tard, le FC Barcelone bat facilement Villarreal pour l'ouverture de la Liga (5-0). Auteur d'un énième doublé, Messi inscrit son 100e but au Camp Nou[170]. Fin septembre, il est auteur de deux triplés d'affilée en championnat face à Osasuna[171] et l'Atlético Madrid[172], suivi d'un doublé contre BATE Borisov en Ligue des champions[173]. Mi-octobre, il devient le second meilleur buteur de l'histoire du club avec 196 buts, devant László Kubala.

Muet pendant trois matchs, il est immédiatement l'objet des critiques des journaux non catalans. Au sein d'une équipe qui peine à suivre le rythme imposé par son rival madrilène[174], Messi inscrit deux nouveau coups du chapeau, face à Majorque en Liga[175], puis contre les Tchèques de Viktoria Plzen le 1er novembre[176]. Les Barcelonais remportent le 10 décembre le Clásico à Bernabéu (3-1), malgré l'ouverture du score concédée à Karim Benzema, grâce notamment à un grand match de leur no 10[177]. Le 18 décembre, le FC Barcelone remporte la Coupe du monde des clubs au Japon. Messi inscrit un doublé en finale face au Santos FC du Brésilien Neymar (4-0)[178].

Le , Messi remporte son troisième Ballon d'or d'affilée, une exploit qui n'avait été réalisé que par Michel Platini. Il rejoint aussi les Néerlandais Marco van Basten et Johan Cruijff, seuls autres vainqueurs du trophée à trois reprises. Contrairement à l'année passée, cette nomination ne fait pas polémique et ne surprend personne[179],[180],[181].

Messi au stade Santiago Bernabéu lors du 1/4 de finale aller de la Coupe d'Espagne

Le 19 février, pour son 200e match de championnat avec le Barça, Lionel Messi est auteur d'un quadruplé face au FC Valence[182]. Le 7 mars, en huitième de finale retour de la Ligue des champions, Barcelone écrase le Bayer Leverkusen 7-1 au Camp Nou. Ce soir-là, Messi réussit le premier quintuplé de sa carrière et devient le premier joueur à le réaliser en Ligue des champions[183],[184]. Le 20 mars face à Grenade, il devient le meilleur buteur en matchs officiels de l'histoire du Barça en inscrivant son 233e but, devant César Rodríguez[185]. Peu après il marque son 35e but de la saison en championnat, battant le record du FC Barcelone (Ronaldo, en 1996-1997)[186]. Le 3 avril, il inscrit contre l'AC Milan son 14e but en Ligue des champions, un record sur une saison[187]. Messi inscrit ensuite contre Getafe le 61e but de sa saison, record de l'histoire du football espagnol (il devance Isidro Lángara, auteur de 60 buts lors de la saison 1933-1934)[188].

Malgré les nombreux buts de son no 10, le Barça est éliminé le en demi-finale de la Ligue des champions par Chelsea, Messi tirant un pénalty sur la barre transversale, puis perd le Clásico en championnat (1-2). Messi poursuit son exceptionnelle série de buts. Il inscrit son 68e but de la saison contre Málaga, battant là le record européen de Gerd Müller datant de 1973[189]. Il porte ce soir-là, et pour la première fois en match officiel, le brassard de capitaine. Trois jours plus tard, il inscrit un quadruplé face à l'Espanyol Barcelone et devient le meilleur buteur de l'histoire du football mondial sur une seule saison, effaçant le record d'Archibald Stark datant de 1924-1925. Lors de ce même match, il devient le meilleur buteur dans un championnat européen sur une saison depuis la création du Soulier d'or en 1968 (50), et remporte logiquement le Soulier d'or pour la deuxième fois[190],[191].

Pour le dernier match de Josep Guardiola, après quatre ans à la tête du Barça, il remporte la Coupe du Roi en inscrivant le 2e but de la rencontre. Au total, il a inscrit 73 buts toutes compétitions confondues avec le club catalan au cours de la saison[192],[193]. Sous les ordres de Guardiola pendant 4 ans, Messi inscrit 211 buts en 219 matchs et remporte quatorze titres. Il a de surcroît, marqué treize fois en quatorze finales[194].

En Argentine, après la déception de la Copa América, Sergio Batista est limogé de son poste de sélectionneur. Alejandro Sabella, qui lui succède, déclare vouloir construire son équipe pour le Mondial 2014 autour de Messi, qu'il nomme capitaine[195],[196]. Les éliminatoires de la Coupe du monde 2014 commencent et l'Argentine débute par deux victoires contre le Chili puis contre la Colombie[197]. En février, il signe le premier coup du chapeau de sa carrière en sélection face à la Suisse à Berne (3-1), où sa présence seule dope les ventes de billets[198].

En fin de saison, Messi participe à un match amical face au Brésil, le 9 juin. Auteur d'un triplé, il permet à l'Argentine de l'emporter quatre buts à trois. Aucun joueur depuis l'Italien Paolo Rossi en 1982 n'avait inscrit trois buts au Brésil[199]. Il dépasse Luis Artime et devient le 4e meilleur buteur de l'histoire de l'Albiceleste. Avec sa sélection, il marque à douze reprises en 2012 et pendant six matchs consécutifs, deux records qu'il partage respectivement avec Gabriel Batistuta et Hernán Crespo[200],[201].

Quatrième Ballon d'or consécutif, record de Gerd Müller battu (2012-2013)

À l'été 2012, Tito Vilanova remplace Pep Guardiola sur le banc du Barça. Contrairement aux deux étés précédents, Messi peut réaliser l'intégralité de la préparation avec son club[202]. Efficace lors des matchs de préparation[203], il déclare être en forme[193] et vouloir tout gagner avec le FC Barcelone[204].

Le Barça débute la saison avec la Supercoupe d'Espagne, pour la cinquième année consécutive, encore une fois face au Real Madrid. Cette fois les Madrilènes l'emportent au bénéfice de la règle du but à l'extérieur. Messi, auteur de deux buts, devient le meilleur buteur Blaugrana lors des Clásicos, égalant César Rodríguez avec quatorze buts[205]. Il débute la Liga avec trois doublés en cinq matchs[206],[207],[208], ce qui permet de dépasser dès le mois de septembre son précédent record de nombre de buts inscrits dans une année civile (60)[209]. Le Barça réalise une excellente première partie de saison, qui lui permet d'aborder le Clásico en championnat avec une avance confortable. Avec un nouveau doublé au Camp Nou, Messi inscrit son centième but en Liga. Il inscrit face à La Corogne son quinzième triplé en Liga, un record au club[210]. En Ligue des champions, le Barça affronte le 20 novembre le Spartak Moscou. Messi marque deux fois et devient le meilleur buteur en compétitions internationales en une seule année civile avec 25 buts, à égalité avec Vivian John Woodward en 1909[211],[212],[213]. Le Barça signe en Liga le meilleur début de l'histoire de la compétition avec treize victoires et un match nul, dépassant le record du Real Madrid de Radomir Anticen 1991-1992[214],[215].

Messi, à la lutte avec Aymeric Laporte lors d'un match face à Bilbao.

Incertain à cause d'une légère blessure[216] Messi réalise un nouveau doublé sur le terrain du Bétis, portant son total à 86 buts en 2012. Il devient le meilleur buteur de l'histoire mondial sur une année civile, effaçant les précédents records de buts de Pelé en 1958 (75)[217] et de Gerd Müller en 1972 (85). Gerd Müller salue l'exploit de l'argentin en affirmant que « Messi est un joueur incroyable, un géant du football également très sympathique et un professionnel posé »[218]. À la suite de cet exploit, la presse espagnole et mondiale salue Messi[219],[220], qui fait son entrée dans le Livre Guinness des records qui recense les records du monde reconnus au niveau international[221]. Avec 192 buts, Messi devient par la même occasion le meilleur buteur de l'histoire de son club en championnat[222]. Au cours du dernier match de l'année face à Valladolid, Messi établit définitivement le record de buts au cours d'une année civile à 91 buts. Messi paraphe alors un nouveau contrat qui le lie au FC Barcelone jusqu'en 2018.

Début 2013, Messi remporte le Ballon d'or pour la quatrième fois, un exploit inédit[223]. Messi poursuit sa saison avec régularité. Le 27 janvier, en inscrivant un quadruplé face à Osasuna, Messi s'approprie trois records de Liga : il est le premier à marquer au moins un but lors de onze matchs consécutifs, le premier à marquer plus de trente buts sur quatre saisons consécutives et le plus jeune joueur à dépasser la barre des 200 buts[224],[225]. Dans la foulée, il atteint la barre des 300 buts dans son club[226]. Mis en difficulté par le Milan AC en huitième de finale de la Ligue des champions, le FC Barcelone réussit à renverser la tendance au Camp Nou le 5 mars (4-0), grâce à un Messi décisif, auteur de deux buts rapides. Fin mars, il porte à dix-neuf le nombre de matchs consécutifs de Liga au cours duquel il marque, un record mondial[227].

Le 2 avril, Messi ouvre le score lors du quart de finale aller de la Ligue des champions face au Paris SG, au Parc des Princes, puis se blesse. Préservé au retour, il entre en jeu alors que son équipe est virtuellement éliminée et retourne la situation avec une accélération. Pedro égalise et permet au Barça de se qualifier pour la sixième fois consécutive en demi-finale, du jamais vu[228],[229].

Diminué par la blessure, Messi ne peut pas empêcher l'élimination de son équipe en demi-finale face au Bayern de Munich, large vainqueur sur les deux matchs (7-0)[230]. Il retrouve le chemin des buts à la fin avril. Le 11 mai, le FC Barcelone est champion d'Espagne pour la 22e fois de son histoire. Pour Messi, il s'agit de la 6e fois. Le 12 mai, Messi se blesse à nouveau contre l'Atlético Madrid, toujours à la cuisse, et termine là sa saison[231]. Auteur de 46 réalisations en Liga, Messi est Pichichi et Soulier d'or européen pour la troisième fois, une première.

Avec la sélection, Messi dispute les éliminatoires pour la Coupe du monde 2014. Alejandro Sabella, qui l'aligne le plus souvent comme électron libre, parvient à le mettre dans les conditions adéquates pour qu'il atteigne un niveau proche de celui de Barcelone[232]. Il inscrit dix buts en six matchs. En octobre, son doublé permet à la sélection de battre l'Uruguay et de prendre la tête de la zone Amsud[233]. Le 23 mars, double passeur et buteur, il est décisif face au Venezuela. Les spectateurs l'acclament et scandent son nom, symbole d'une réconciliation longue à s'être dessinée entre Messi et son pays[234],[235]. En juin 2013, il participe à trois matchs avec l'Albiceleste. Pour son dernier match de la saison, Messi inscrit trois buts au Guatemala et devient le second meilleur buteur de son pays avec 35 réalisations, devant Maradona et à égalité avec Hernán Crespo[236].

Un déclin très relatif (2013-2015)

Une saison sans trophée malgré une finale de Coupe du monde (2013-2014)

Remis de sa blessure, Messi reprend l'entraînement dès le 15 juillet. D'après Tito Vilanova, il a retrouvé la plénitude de ses capacités physiques[237]. Malade, ce dernier démissionne quelques jours plus tard[238]. Les dirigeants choisissent pour le remplacer l'Argentin Gerardo Martino, un entraîneur pratiquement inconnu en Europe mais une grande figure de Newell's Old Boys, l'ancien club de Messi, qui aurait été consulté sur le choix de l'entraîneur[239]. Messi réussit ses matchs de pré-saison mais manque la rencontre Italie-Argentine organisée à Rome le 14 août en l'honneur du pape François en raison d'une surcharge au quadriceps de la jambe gauche[240],[241].

Messi est cependant titulaire pour le match d'ouverture de la Liga le 18 août, contre Levante au Camp Nou. Auteur d'un doublé, il est remplacé à la 70e minute, ce qui ne lui était plus arrivé depuis plus de trois ans, sauf pour cause de blessure[242]. Le 21 août, en Supercoupe d'Espagne contre l'Atlético Madrid, il est victime d'un hématome intramusculaire du biceps fémoral gauche et cède de nouveau sa place, cette fois à la mi-temps. Il ne s'agit que d'une contusion mais la presse argentine commence à s'inquiéter des lésions à répétitions du joueur[243],[244]. Lors du match retour une semaine plus tard, il est titulaire et remporte pour la sixième fois le trophée. Le 1er septembre, il inscrit son premier triplé de la saison lors de la première mi-temps contre le Valence CF (3-2), qui permet au Barça de prendre la tête du championnat[245]. Il garde son extraordinaire cadence de buts, avec notamment un triplé le 18 septembre contre l'Ajax Amsterdam en Ligue des champions. Le 28 septembre il inscrit son 324e but avec le FC Barcelone avant d'être remplacé dès la 21e minute par Andrés Iniesta pour une lésion musculaire au biceps fémoral droit qui l'oblige à se reposer pendant trois semaines. Messi revient brièvement à la compétition, marque notamment deux fois contre l'AC Milan, avant de subir le 11 novembre sur la pelouse du Bétis Séville une déchirure musculaire au biceps fémoral gauche, qui l'éloigne des terrains pour deux mois.

Messi, déterminé à retrouver ses coéquipiers le plus vite possible, suit une récupération intensive à Rosario. En janvier 2014, il perd le Ballon d'or, attribué cette fois à son grand rival du Real Madrid Cristiano Ronaldo, après un vote serré[246]. Ce dernier n'a pas gagné de titre cette année (contrairement au troisième, Franck Ribéry, qui en a gagné cinq) mais brille comme l'Argentin par le nombre extraordinaire de buts qu'il inscrit. Messi réalise son retour en signant deux doublés consécutifs contre Getafe en Coupe d'Espagne courant janvier. Bien que manquant de rythme, La Pulga est particulièrement sollicitée par Tata Martino. Après plusieurs passes décisives, il met fin à une inhabituelle période de 126 jours sans marquer en championnat, le 1er février face à Valence sur pénalty. Il retrouve vite le chemin des filets, avec deux doublés de suite en championnat, qui lui permettent de dépasser le légendaire Alfredo Di Stéfano au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de la Liga. Il marque également deux buts décisifs, en demi-finale de la Coupe d'Espagne face à la Real Sociedad et en huitième de finale de la Ligue des champions contre Manchester City, sur pénalty. Avec 338 buts inscrits toutes compétitions confondues sous les couleurs du FC Barcelone, Messi dépasse le record parmi les clubs espagnols, devant le Basque Telmo Zarra (335 buts pour l'Athletic Bilbao) et Raúl (323 buts pour le Real Madrid)[247].

Messi continue sa marche en avant, réussit le 4 mars contre Almeria un coup-franc sélectionné parmi les trois plus beaux buts de la Liga en 2013-2014, marque encore le 12 mars contre Manchester City, puis inscrit un triplé contre Osasuna. Lors du Clásico du 23 mars, il signe un nouveau triplé, ainsi qu'une passe décisive, qui lui permet de devenir à 26 ans le meilleur buteur de l'histoire du derby espagnol (avec 21 buts marqués, il dépasse notamment Di Stéfano). Contre toute attente, le FC Barcelone enchaîne trois défaites en avril, à un moment clé de la saison : d'abord en quart de finale de la Ligue des champions contre l'Atlético Madrid le 9 avril - Messi y est particulièrement décevant[248], puis en Liga à Grenade et enfin face au Real Madrid en finale de la Coupe d'Espagne. Touché par la disparition de leur ancien entraîneur Tito Vilanova le 25 avril, les Barcelonais se reprennent et restent au contact de l'Atlético Madrid, le leader du championnat, grâce notamment à plusieurs buts décisifs de leur no 10. Le 17 mai, l'Atlético Madrid remporte cependant la Liga, en venant chercher le match nul au Camp Nou. Messi marque à la 64e minute mais le but est refusé de façon polémique par l'arbitre Mateu Lahoz.

Malgré cette saison sans trophée, Messi signe en mai 2014 une prolongation de contrat jusqu'en 2019. Il devient le footballeur le mieux payé au monde, avec un salaire de 20 millions d'euros par an[249]. Le 5 juin, la chaîne catalane TV3 révèle que Tito Vilanova, malade, serait intervenu pour persuader le joueur de rester au club.

Messi lors de la finale de la Coupe du monde.

Après sa saison avec Barcelone, Messi rejoint sa sélection pour préparer la Coupe du monde au Brésil. Le 11 septembre 2013, il a été l'auteur d'un doublé face au Paraguay qui a qualifié son pays[250]. Diminué physiquement et usé par les critiques dont il est la cible, la formation de Messi, capitaine, débute le tournoi dans la peau de l'outsider. Il inscrit quatre buts lors du premier tour, face à la Bosnie-Herzégovine, l'Iran et le Nigeria. Fort des dix-sept dribbles réussis[251], il est élu trois fois homme du match, une première[251]. En huitième de finale contre la Suisse, Messi offre le but de la victoire à Ángel Di María et est élu homme du match pour la quatrième fois consécutive[251]. Il est aussi à l'origine du but de Gonzalo Higuaín qui élimine la Belgique en quart de finale. En demi-finale face aux Pays-Bas, il ne parvient pas à se montrer dangereux, tout comme ses coéquipiers. Les deux équipes se départagent aux tirs au but après un nul vierge. Messi inscrit le sien, et les Argentins l'emportent 4-2.

Messi, dépité, après la défaite de l'Argentine face à l'Allemagne.

Les Argentins retrouvent en finale les Allemands, qui ont impressionné en écrasant le Brésil, pays-hôte, en demi-finale. Le match est équilibré mais Messi est malheureux lors des occasions qu'il se crée. Finalement les Allemands marquent au bout de la prolongation et l'emportent[252]. Malgré la défaite, Messi est nommé meilleur joueur du tournoi, ce qui fait polémique[253].

Meilleur buteur de l'histoire de la Liga et de la Ligue des champions (2014-2015)
Messi, célébrant un but face à Grenade.

Pendant l'été, Tata Martino à quitté le FC Barcelone pour prendre en main la sélection, et a été remplacé par Luis Enrique, un fidèle du club en poste au Celta Vigo. Du fait du Mondial, Messi ne reprend l'entraînement que le 5 août. Il participe cependant à la victoire du Trophée Joan Gamper et marque la première journée de Liga le 24 août par un doublé contre Elche. Fin août il connaît une nouvelle surcharge au biceps fémoral droit, un muscle souvent touché depuis un an. Il manque notamment le match amical opposant l'Argentine aux champions du monde allemands le 3 septembre.

Luis Enrique replace d'abord Messi au poste de meneur de jeu, une position qui lui permet d'avoir davantage de liberté sur le terrain et où il doit aussi participer aux tâches défensives. Il devient le principal dépositaire du jeu des Culés, avec devant lui le Brésilien Neymar et l'Uruguayen Luis Suárez (cependant suspendu en début de saison), nouveaux buteurs de l'équipe catalane. La Pulga fait preuve d'altruisme, distribuant les passes décisives et comblant les carences d'un milieu de terrain usé physiquement, à l'image de Xavi Hernandez, toujours précieux mais moins endurant. Il marque toujours, notamment contre Grenade face auquel il atteint la barre des 400 buts en carrière professionnelle. Le 5 novembre, il inscrit les deux buts de son équipe sur la pelouse de l'Ajax d'Amsterdam (2-0). Trois semaines, il signe un triplé sur la pelouse de l'APOEL Nicosie, à Chypre, qui fait de lui le meilleur buteur de la Ligue des champions avec 74 réalisations (en 91 matchs). Le 7 décembre, il est l'auteur d'un troisième triplé en l'espace de deux semaines, lors du Derby barcelonais en Liga.

Le 5 janvier, après une défaite sur la pelouse de la Real Sociedad lors du premier match de l'année, et suite aux départs d'Andoni Zubizarreta, directeur sportif du club, et de son adjoint Carles Puyol, les médias font été de menaces de départ à Chelsea qu'il aurait proféré en interne. Ses relations avec Luis Enrique sont difficiles[254] et créent des tensions au sein du vestiaire catalan[255], à tel point que les trois autres capitaines de l'équipe (Xavi, Andrés Iniesta et Sergio Busquets) sont obligés d'intervenir. Il reçoit le 11 janvier le titre de meilleur buteur de l'histoire de la Liga des mains de Carles Rexach, l'homme qui l'a fait entrer au Barça en septembre 2000[256], et réalise le même soir un grand match contre l'Atlético Madrid en Liga, où il est impliqué dans quatre buts.

Le 12 janvier, Messi apprend qu'il termine à la deuxième place du FIFA Ballon d'Or 2014 avec 15,76% des votes, derrière le Portugais Cristiano Ronaldo, vainqueur de la Ligue des champions. Le 18 janvier, il signe un triplé sur la pelouse du Deportivo la Corogne, et suit son rythme de buteur effrené. Le 8 février, il réalise une grande performance face à l'Athletic Bilbao marquée par un but et deux passes décisives pour Luis Suárez et Neymar, qui permet à son équipe de revenir à un point du Real Madrid. Le 15 février, pour son 300e match de Liga, Messi devient le meilleur passeur de l'histoire du championnat espagnol (depuis 1990) avec une 106e passe décisive, pour Neymar[257]. Le 8 mars, Messi réalise face au Rayo Vallecano son 24e triplé en Liga, un record en la matière. Il s'assure ainsi d'une 7e saison consécutive terminée avec plus de 40 buts toutes compétitions confondues. En huitième de finale de la Ligue des champions, le FC Barcelone vient à bout de Manchester City, grâce notamment à deux prestations convaincantes de Messi, impliqué dans les trois buts de Luis Suárez et Rakitić[258]. Messi se fait remarquer en réalisant des petits ponts millimétrés sur Fernandinho et James Milner[259]. En conférence de presse d'après match, Luis Enrique dit de lui :« C'est le meilleur joueur du monde, sans aucun doute, à l'époque actuelle, et de l'histoire du football. »[260].

Touché physiquement fin mars, il est ménagé en équipe d'Argentine et retrouve son efficacité en avril. En quart de finale de la Ligue des champions, il brille avec ses compères d'attaque, Neymar et Luis Suárez, face au Paris Saint-Germain, impuissant. Le trio enchaîne les performances de haut vol en championnat, marquant et s'offrant des passes décisives à chaque rencontre. Le 6 mai, en demi-finale aller de la Ligue des champions contre le Bayern Munich de Josep Guardiola, il signe un doublé et offre le troisième but à Neymar. Au retour, il est à l'origine des deux buts marqués par le Brésilien qui assurent la qualification du Barça en finale (2-3). Le 17 mai, un an jour pour jour après le sacre de l'Atlético Madrid au Camp Nou, le FC Barcelone est champion d'Espagne pour la 23e fois de son histoire. Messi, encore une fois buteur, remporte à 27 ans sa septième Liga. Il termine deuxième meilleur buteur du championnat avec 43 buts, derrière Cristiano Ronaldo (48), et meilleur passeur (18 passes décisives). Le 30 mai, il est avec un nouveau doublé un grand artisan de la victoire en finale de la Coupe d'Espagne face à l'Athletic Bilbao. Le 6 juin, son équipe remporte la Ligue des champions pour la 4e fois en dix ans, face à la Juventus Turin à Berlin (3-1). Messi, impliqué sur les trois buts des siens, finit co-meilleur buteur du tournoi (10 buts) et co-meilleur passeur (5 passes décisives) avec ses coéquipiers Neymar et Andrés Iniesta.

La saison de Messi en sélection est marquée par la Copa América 2015, organisée en juin-juillet et dont l'Argentine est une des favorites. Il joue peu avant la saison, sinon lors du Superclásico de las Américas organisé à Pékin le 11 octobre, au cours duquel il voit un pénalty arrêté par le gardien brésilien, ce qui lui vaut des critiques[261].

En dehors du football

Vie privée et personnalité

Depuis janvier 2009, Messi est en couple avec Antonella Roccuzzo, la cousine d'un ami d'enfance devenu aussi joueur professionnel, Lucas Scaglia (en). Il est le père d'un garçon prénommé Thiago né le à Barcelone[262]. Thiago Messi est né exactement 869 jours après Cristiano Junior, le fils de Cristiano Ronaldo, soit précisément le même écart qui sépare les naissances de leurs pères[263]. La famille vit à Castelldefels, près de la Mer Méditerranée, à 20 minutes de Barcelone. La vie privée de Messi passe pour être très calme. Il consacre son temps à sa famille et aux siens en Argentine. Le joueur a toujours refusé de vendre la maison familiale où il a fait ses premiers pas[11]. Sur sa vie de famille, il déclare: « Je ne regarde jamais le football à la maison. Antonella s’ennuie. Je rentre à la maison, je lui dis que j’ai marqué deux ou trois buts et elle ne m’écoute même pas… (…) J’aime regarder des dessins animés avec Thiago, ça l’amuse beaucoup. » Sa demi-sœur se désole: « Il est heureux quand il dort. Mais dès que tu lui demandes de sortir, ça l’ennuie. Même une balade, ça le fatigue. »[264],[11].

Messi a eu auparavant une aventure amoureuse avec Macarena Lemos, originaire de Rosario, en 2006[265]. Il a aussi fréquenté le mannequin Luciana Salazar[265].

L'alimentation de Messi est contrôlée au centre d’entraînement du FC Barcelone. C’est là-bas qu’il prend tous ses repas, selon les consignes de son ancien entraîneur, Josep Guardiola. D'un naturel casanier, son train de vie se limite à regarder des films, jouer aux jeux vidéo, faire la sieste, et s'entraîner[266],[267],[268].

Régulièrement, Messi revient à Rosario où il retrouve des amis d'enfance. Ils vivent notamment à Roldan, et le week-end, sortent au Madamme, la plus grande boîte d’Amérique du Sud. Le reste du temps, Messi le passe à Arroyo Seco, ville luxueuse à 30 kilomètres au sud de Rosario, où enfermé, il s'ennuie et ne voit pratiquement personne[11].

Actions caritatives, engagement humanitaire et philanthropique

En 2007, Lionel Messi et sa famille crée la Fundación Leo Messi[269] dans le but de favoriser l'accès à l'éducation et aux soins aux enfants les plus vulnérables.

Messi est nommé officiellement ambassadeur international de bonne volonté pour l'UNICEF le 11 mars 2010. Il se rend en Haïti six mois après le séisme pour apporter son soutien[270]. L'Argentin se joint à la campagne internationale de la Croix-Rouge qui aide les victimes de mines terrestres en Afghanistan, en offrant prothèses, physiothérapie et formation professionnelle[271].

Des produits dérivés estampillés Messi servent à financer des projets sociaux en collaboration avec sa fondation[272],[273]. En 2012, Messi prête son nom à du vin. Les vignobles sont en Argentine, sur la commune de San Rafael dans la province de Mendoza. La gamme de vins se décline en plusieurs versions vendues à l’international[274]. L'année d'après, des bonbons sont estampillés Messi pour financer des projets sociaux. Produits dans sa ville natale de Rosario, à 300 km au nord de Buenos Aires, ils participent au financement de sa fondation à l'instar des vignobles[275].

Activités lucratives et investissements

Parallèlement à ses œuvres sociales dans les domaines du sport et de l'enfance, Messi a multiplié les investissements immobiliers dans sa ville natale. Outre sa maison d'enfance, dans un quartier de classe moyenne, la famille Messi acquiert notamment une résidence disposant d'un parc et d'un terrain de tennis à Arroyo Seco, une petite localité tranquille du sud de l'agglomération[276].

Il prévoit de construire un club de campagne privé haut de gamme appelé Azahares del Parana, constitué de 382 parcelles sur 80 hectares, prévu pour ouvrir en 2015, après un investissement de 30 millions de dollars d'après la presse locale argentine. Le projet est situé sur la commune de Fighiera, à 30 kilomètres au sud de Rosario, et comprendra un débarcadère sur le fleuve Paraná, un héliport, des piscines, 600 mètres de plage, des salles de massages, des terrains de volley, de golf, de tennis et de football, entre autres installations de luxe[276].

Avec le fonds d'investissement Hope Fund, Messi lance une chaîne de cafés à son nom. Le premier ouvre ses portes fin 2013, à Barcelone. Ce café est le premier de la chaîne dont le plan de développement prévoit l'ouverture de 18 établissements en Espagne, conçus sur le modèle des Hard Rock Cafe. La décoration comprend des maillots, des trophées et autres objets en rapport avec le joueur. Si Lionel Messi n'investit pas d'argent personnel dans le projet, il doit empocher 50 % des bénéfices réalisés grâce aux droits d'image[277],[278].

Autres implications

Lionel Messi apporte en 2013 son soutien à la candidature de Madrid, en lice avec Tokyo et Istanbul pour accueillir les Jeux olympiques d'été de 2020. Il déclare à ce sujet que Madrid devrait l'emporter car elle possède des sportifs de premier niveau. Dans la foulée, il revêt un Tee-shirt portant l’inscription Madrid-2020, remis par le président du Comité olympique espagnol. Finalement cette prise de position ne permet pas à Madrid d'organiser ces Jeux olympiques puisque Tokyo est désigné le 8 septembre[279],[280].

Statistiques en carrière

Équipe Matches Buts Ratio
FC Barcelone C[281] 10 5 0.5
FC Barcelone B[3],[282],[283] 22 6 0.27
FC Barcelone[284] 482 412 0.86
Équipe d'Argentine des moins de 20 ans[285],[282],[283] 18 14 0.78
Équipe d'Argentine olympique[Note 6] 5 2 0.4
Équipe d'Argentine[286] 102 46 0.45
Total en carrière (matches officiels) 639 485 0.76
Sélections inférieures Newell's Old Boys[281] 176 234 1.33
Sélections inférieures FC Barcelone[281] 45 59 1.31
FC Barcelone (amical)[287],[288],[289] 43 28 0.65
Total en carrière (amicaux et catégories inférieures inclus) 903 806 0.89
Statistiques de Lionel Messi au 01 juillet 2015 [290],[284]
Saison Club Championnat Coupe(s) nationale(s) Supercoupe Compétition(s)
continentale(s)
Supercoupe UEFA Coupe du monde des clubs Drapeau : Argentine Argentine Total
Division M B Pd M B Pd M B Pd C M B Pd M B Pd M B Pd M B Pd M B Pd
2004-2005 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 7 1 0 1 0 0 - - - C1 1 0 0 - - - - - - - - - 9 1 0
2005-2006 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 17 6 2 2 1 0 0 0 0 C1 6 1 1 - - - - - - 10 2 4 35 10 7
2006-2007 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 26 14 3 2 2 1 2 0 0 C1 5 1 0 1 0 0 - - - 10 4 4 46 21 8
2007-2008 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 28 10 11 3 0 0 - - - C1 9 6 1 - - - - - - 10 3 4 50 19 16
2008-2009 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 31 23 11 8 6 2 - - - C1 12 9 5 - - - - - - 9 3 2 60 41 20
2009-2010 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 35 34 10 3 1 0 1 2 0 C1 11 8 0 1 0 1 2 2 0 11 1 4 64 48 15
2010-2011 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 33 31 18 7 7 3 2 3 0 C1 13 12 3 - - - - - - 11 4 6 66 57 30
2011-2012 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 37 50 15 7 3 4 2 3 2 C1 11 14 5 1 1 1 2 2 1 9 9 5 69 82 33
2012-2013 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 32 46 12 5 4 1 2 2 0 C1 11 8 2 - - - - - - 12 9 4 62 69 19
2013-2014 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 31 28 11 6 5 3 2 0 0 C1 7 8 0 - - - - - - 11 7 2 57 48 16
2014-2015 Drapeau de l'Espagne FC Barcelone Liga 38 43 18 6 5 4 - - - C1 13 10 5 - - - - - - 9 4 5 66 62 32
Total sur la carrière 315 286 111 50 34 18 11 10 2 - 99 77 22 3 1 2 4 4 1 102 46 40 584 458 196


Statistiques détaillées de Messi avec l'Argentine
Sélection Année Amicaux Éliminatoires CDM Coupe du monde Copa América C. confédérations Totaux
Matchs Buts Matchs Buts Matchs Buts Matchs Buts Matchs Buts Matchs Buts Pd
Drapeau : Argentine Argentine A 2005 2 0 3 0 5 0 2
2006 4 1 3 1 7 2 2
2007 4 2 4 2 6 2 14 6 6
2008 2 1 6 1 8 2 3
2009 2 2 8 1 10 3 1
2010 5 2 5 0 10 2 4
2011 5 2 4 2 4 0 13 4 10
2012 4 7 5 5 9 12 1
2013 2 3 5 3 7 6 5
2014 7 4 7 4 14 8 3
2015 0 0 5 1 5 1 3
Totaux 37 24 35 14 15 5 15 3 0 0 102 46 40

Buts internationaux

Liste des buts en sélection de Lionel Messi[291] :

Palmarès et distinctions en club et en sélection

Palmarès

Messi remporte sa deuxième Ligue des champions en 2009, à Rome, face à Manchester United.

Sous les couleurs du FC Barcelone, Messi remporte toutes les compétitions possibles collectivement, tant sur le plan national avec la Liga, la Supercoupe d'Espagne, la Coupe du Roi que sur le plan international avec la Ligue des champions, la Supercoupe d'Europe et la Coupe du monde des clubs[292]. À titre personnel, Messi est prépondérant dans les conquêtes de titres, se montrant souvent décisif dans les grands rendez-vous avec son club[293].

Vainqueur pour la première fois de la Liga en 2005, il ne figure pas dans l'équipe catalane qui remporte cette année-là la Supercoupe d'Espagne. Il remporte l'année suivante à nouveau le championnat ainsi que la Supercoupe d'Espagne, mais blessé, ne dispute pas la finale de Ligue des champions remportée par ses coéquipiers, ni la Coupe du monde des clubs (perdue en finale) en décembre. Son palmarès devient considérable en 2009, quand il remporte avec son équipe le triplé Liga, Coupe du Roi et Ligue des champions, un exploit inédit dans l'histoire du football espagnol, puis la même année, la Supercoupe d'Espagne, la Supercoupe d'Europe et la Coupe du monde des clubs. Remporter ainsi les six compétitions majeures la même année est une performance sans précédent dans l'histoire du football[294].

Les années suivantes lui permettent de compléter son palmarès, avec une Liga et une Supercoupe d'Espagne en 2010, puis un quintuplé l'année suivante, la Coupe du Roi échappant seule au club catalan, battu en finale par le Real Madrid. En 2012, il remporte seulement la Coupe du Roi. L'année suivante, il gagne de nouveau la Liga et la Supercoupe d'Espagne. Après une saison 2013-2014 achevée inhabituellement sans titre, Messi remporte le championnat d'Espagne, la Coupe du Roi et la Ligue des champions en 2015.

Avec l'Argentine, son palmarès est en revanche moindre puisqu'il n'a encore remporté aucun titre majeur avec l'équipe senior, malgré deux finales. En 2007, il s'incline en finale de la Copa América face au Brésil, et en 2014 en finale de la Coupe du monde face à l'Allemagne. Pour le reste il est éliminé à trois reprises en quart de finale, lors des Coupes du monde de 2006 et 2010, et lors de la Copa América 2011.

Il compte cependant deux titres majeurs en sélection de jeunes : la Coupe du monde junior de 2005 et la médaille d'or aux Jeux olympiques de 2008, réservés aux joueurs de moins de 23 ans.

Records personnels

Messi est le meilleur buteur de l'histoire de la Liga.

Tout au long de sa carrière, Messi établit énormément de records. On lui en dénombre, en 2013 au moins 125 battus ou égalés[295]. Les records de Messi relèvent principalement du nombre de buts qu'il inscrit.

Il se distingue au début de sa carrière par quelques records de précocité, comme en 2006, quand il devient le plus jeune de l'histoire à réussir un Coup du chapeau (hat trick) lors d'un Clásico[296]. La même année avec l'Alibiceleste, il devient successivement le plus jeune joueur et buteur argentin en phase finale de Coupe du monde. Il est à vingt ans, huit mois et trois jours le plus jeune joueur à atteindre la barre des cent matchs officiels avec le FC Barcelone[Note 7].

Replacé à partir de janvier 2010 à un poste plus axial sur le terrain, Messi devient plus efficace devant le but et s’approprie rapidement des records dans ce domaine. Il devient par exemple le premier joueur de l’histoire du Barça à réaliser deux coups du chapeau consécutifs en Liga lors de la saison 2009-2010 et atteint les cent buts en compétitions officielles plus rapidement que n'importe quel joueur[297],[298].

Deux ans après, il devient le meilleur buteur dans un championnat européen sur une saison depuis la création du Soulier d'or en 1967-1968, avec 50 buts inscrits en Liga[190],[191],[Note 8]. Lauréat de trois Soulier d'or, il le remporte plus que quiconque. De surcroît, ce record a une portée mondiale puisque il lui permet également d’être le meilleur buteur de l'histoire sur une saison toutes compétitions confondues en club avec 73 buts en 2011-2012 devançant Archie Stark avec 70 buts en 1924-1925 et Gerd Müller avec 67 buts en 1972-1973[299],[300]. La même année, il marque et réalise au moins une passe décisive dans les six compétitions auxquelles le Barça participe à savoir la Liga, la Coupe d'Espagne, la Ligue des champions, la Supercoupe d'Europe, la Supercoupe d'Espagne et la Coupe du monde des clubs de la FIFA 2011[301],[302] ce qui constitue un exploit inégalé. En 2012, Messi améliore encore le nombre de buts inscrit sur une saison ou une année. Avec 91 buts inscrits avec le FC Barcelone et l'équipe nationale argentine, il devient le meilleur buteur mondial, bien que ce record soit contesté par la Fédération de Zambie de football[303],[304] et par le club brésilien de Flamengo[305],[306].

Messi est le deuxième meilleur buteur de l'histoire de l'Argentine.

En Ligue des champions, Messi est le deuxième meilleur buteur de l'histoire sur une saison avec 14 buts grâce notamment à un quintuplé réalisé au cours d'un match, ce que personne n’avait fait avant[183],[307]. Dans cette compétition, il finit cinq fois meilleur buteur, seul Gerd Müller a fait aussi bien en quatre fois.

Internationalement, Messi établit aussi quelques records, il est le meilleur buteur de l'histoire de sa sélection sur une année avec 12 buts à égalité avec Gabriel Batistuta[308]. Avec Hernán Crespo, il est le seul joueur argentin à marquer lors de six matchs consécutifs avec la sélection[309].

Considéré comme un joueur régulier d'une saison à l'autre[310],[311], Messi est, depuis le 25 novembre 2014 et un triplé face à l'APOEL Nicosie (victoire 0-4), le meilleur buteur de l'histoire de la C1[312][213]. Il est également le meilleur buteur de l'histoire de la Liga, le 2e meilleur buteur de l'histoire de l'Albiceleste et enfin le meilleur buteur de l'histoire de son club en matchs officiels. Avec 337 buts inscrits sous les couleurs du club blaugrana, Messi a inscrit son nom au sommet du classement des meilleurs buteurs d'un club espagnol, toutes compétitions confondues, reléguant Telmo Zarra (335 buts sous le maillot de l'Athletic Bilbao 1940-1955) à la 2e place.

Distinctions honorifiques

Ballon d'or de Messi remporté en 2009, au musée du Barça.

Ballon d'or à quatre reprises de 2009 à 2012, trophée domestique individuel le plus prestigieux récompensant le meilleur joueur du monde, il termine par ailleurs deuxième du scrutin en 2008 et troisième en 2007 preuve de sa constance au plus haut niveau. De manière similaire, Messi est nommé meilleur buteur mondial de l'année en 2011 et 2012 et meilleur buteur mondial de l'année de première division par l'IFFHS en 2012[350],[351]. Toujours d’après cette fédération de statistiques, Messi est le deuxième meilleur buteur du XXIe siècle.

Outre ces distinctions, le prestigieux World Soccer, titre anglophone de référence, le désigne à quatre reprises meilleur joueur de l'année et de ce fait deuxième meilleur joueur de la première décennie du XXIe siècle. Le magazine l'inclut également dans le onze des meilleurs joueurs de l'histoire aux côtés, entre autres de Pelé et Maradona[352]. En outre, l'UEFA fait de lui le deuxième meilleur joueur de la Ligue des champions des 20 dernières années.

Recevant le Soulier d'or européen en 2010, 2012 et 2013 en vertu de ses 34, 50 et 46 buts en Liga, il est plusieurs fois distingué dans ce championnat où il évolue. Ainsi, il reçoit le Prix LFP du meilleur joueur et du meilleur attaquant de la Liga cinq fois d'affilée[353],[354].

Dans son pays, il est désigné cinq fois footballeur argentin de l'année, meilleur jeune joueur de la Copa América en 2007 et meilleur joueur des Jeux olympiques d'été de 2008. Auteur d'une coupe du monde mitigée, il fait toutefois partie de la liste des dix nommés pour le Ballon d'Or du meilleur joueur de la Coupe du monde 2010.

Ses performances lui valent également plusieurs prix internationaux tels ceux de athlète international de l'année par le médias ESPN[355], celui de L'Équipe en 2011 qui fait de lui le Champion des champions tout sports confondus[356] ou encore Marca qui récompense les meilleurs professionnels de l'histoire du sport[357].

Lors de la Coupe du monde 2014, Messi devient le premier joueur de l'histoire de la compétition à être élu quatre fois de suite homme du match, dont à 3 reprises en phase de groupe[251]. Le 13 juillet 2014, il remporte le Ballon d'or Adidas du meilleur joueur de la Coupe du monde.

Style de jeu

Lionel Messi balle au pied sous le maillot de l'Albiceleste le .

De par son style de jeu semblable et sa taille, Messi est souvent comparé à Diego Maradona[390],[391]. Son centre de gravité, inférieur à la plupart des autres joueurs, lui permet d'être plus agile, de changer de direction plus rapidement et d'éviter les tacles plus facilement[392]. Ses jambes, courtes et puissantes, lui permettent d’exceller dans les accélérations brèves, sa conduite de balle lui permet d'en garder le contrôle en dribblant, même à haute vitesse[393]. Il peut ainsi éliminer ses adversaires qui pensent toujours pouvoir intervenir au dernier moment, mais qui sont presque toujours pris par la vitesse et le timing du dribble, et doivent soit le laisser passer, soit faire faute pour l'arrêter[394]. Son ancien entraineur du FC Barcelone, Josep Guardiola explique que : "Messi est le seul joueur qui court plus rapidement avec la balle que sans"[395].

Selon l'Université Brunel les joueurs de football de haut niveau sont capables d'activer plus de zones de leur cerveau que les amateurs. C'est la raison pour laquelle ils peuvent éviter plus facilement leurs adversaires lors d'un match. Messi, par exemple, devrait ses feintes de corps à son cerveau, plus sollicité que celui d'un joueur lambda[396],[397],[398]. Gaucher, Messi utilise l'extérieur de son pied pour dribbler, éliminer, remiser[394]. Il utilise l'intérieur de ce même pied pour tirer les coups de pied arrêtés ou encore enrouler sa frappe[394]. Leo Messi n'utilise le pied droit que lorsque la situation l'y oblige, ou pour surprendre l'adversaire[394].

Régulièrement buteur, Messi est connu pour sa régularité[399],[400], et pour son sang-froid devant les buts adverses souvent conclues en finesse à l'intérieur de la surface de réparation. Il est adepte parfois du lob face au gardien mais est tout aussi capable de marquer en force, que ce soit à l'intérieur ou hors de la surface de réparation[401]. Il s'illustre également sur coups de pied arrêtés tels que les coups francs, s'inspirant notamment de Pirlo et Ronaldinho[402] et sur penalty. Il possède également une qualité de passe rare qui lui permet d'offrir un grand nombre de ballons décisifs à ses coéquipiers[394].

Il entreprend parfois de longs raids vers le but, en particulier lors de contre-attaques, bien qu'il soit aussi décrit comme une personne à l'esprit d'équipe, avec une très bonne vision du jeu. Selon des études scientifiques néerlandaises menées par l'université Radboud de Nimègue, il possède une durée de fixation oculaire particulièrement développée lui permettant d'analyser une situation en moins de temps que la plupart des autres joueurs[403],[404]. Mais Messi est aussi connu pour son intelligence de jeu[405], ses combinaisons efficaces et créatives, en particulier avec ses coéquipiers du FC Barcelone Andrés Iniesta et Xavi Hernandez[406],[407],[408]. Joueur essentiel de son club, il n'hésite pas à revenir au milieu de terrain, touchant ainsi beaucoup de ballons[409].

Tactiquement, Messi a passé cinq années à animer de manière plus ou moins régulière l'aile droite du Barça. Dans un registre somme toute classique d'ailier inversé, il impressionnait déjà par sa faculté à passer en récitant presque toujours les mêmes dribbles, afin de rentrer de son aile droite vers l'intérieur du terrain. Josep Guardiola décide alors d'entamer ce qui sera une véritable révolution, le placer dans l'axe. Comme Totti, l'attaquant de l'AS Rome, mais dans un autre registre, Messi devient un modèle de faux numéro 9 : plus dynamiteur que meneur, ce qui l'amène à éviter les contacts physiques régulièrement[109]. Messi change ainsi sa façon de se déplacer sur le terrain : plus précisément, il peut désormais perturber les milieux adverses, ses seuls déplacements peuvent aussi créer le danger au cœur de l'organisation défensive adverse. Plus vif que la majorité de ses adversaires, Messi profite de ses quelques dixièmes de secondes d'avance et de son aisance balle au pied, pour se retourner et se lancer. Auparavant bridé par son objectif de rentrer à l'intérieur du terrain, l'Argentin est beaucoup plus imprévisible dans ses dribbles, pouvant partir pied gauche ou pied droit. Alors qu'un attaquant de pointe classique intervient le plus souvent dans les 25 derniers mètres, Messi peut se retrouver à couvrir une zone d'influence s'étalant de la surface de réparation adverse jusqu'au rond central, voire jusqu'à la ligne médiane, avec une réelle préférence pour le côté droit, Andrés Iniesta s'occupant de la percussion côté gauche. D'autre part, Messi peut être amené à évoluer en tant que milieu offensif, comme avec l'équipe nationale argentine[410].

Rarement blessé depuis la nomination de Josep Guardiola[411] ,[412], Messi est suivi par un préparateur physique personnel, Juanjo Brau[413], qui l'accompagne partout et avec lequel il n'a plus connu de blessure musculaire importante. Pep Guardiola a également incité Lionel Messi à modifier ses habitudes alimentaires lui conseillant notamment de manger davantage de poisson. Tout ceci pour éviter que les multiples blessures qu'il a subies au début de sa carrière ne se renouvèlent[414],[415].

Professionnel, bosseur et passionné par son métier[416],[417], Messi célèbre souvent ses buts de manière simple et parfois le regard pointé vers le ciel pour les dédier à sa grand-mère[418],[419]. Son fair-play sur le terrain et sa générosité font de lui un joueur respecté et apprécié[415].

Revenus, valeur marchande et influence socio-économique

Revenus et valeur marchande

Après de bonnes performances réalisées sous les couleurs du FC Barcelone, la valeur marchande de Messi devient élevée. Ainsi, en 2012 un « club russe » aurait été prêt à payer la clause libératoire du joueur fixée à 250 millions d'euros avec un salaire de 30 millions d'euros à la clé[420]. Déjà dès 2010, il fait l'objet de convoitises notamment de la part de l'Inter Milan[421],[422].

Les consultants de l’agence brésilienne Pluriconsultoria spécialisée dans le domaine de l’économie, de la gestion et du marketing sportif notent que Messi pointe, début 2013, largement en tête avec une valeur marchande estimée à 140 millions d'euros. Un mois plus tard, sa valeur sur le marché serait de 152,3 millions d'euros, loin devant son dauphin Ronaldo qui serait évalué à plus de 55 millions d'euros. Pour justifier son évaluation, l’agence évoque deux évènements exceptionnels lors de l'année 2012 : le record de buts en une année civile et le quatrième Ballon d'or obtenu[423].

En 2013, il est le joueur le plus performant selon les chercheurs de l'Observatoire du football, il estime sa valeur marchande entre 217 et 252 millions d'euros. Pour établir ce classement, les chercheurs ont pris en compte des critères comme l'âge du joueur, la trajectoire de carrière, la durée restante de son contrat, ses performances sur le terrain, le niveau du club où il évolue ainsi que ses sélections en équipe nationale ou non[424]. Pour le FC Barcelone, sa valeur est ostensiblement supérieur : 580 millions d'euros correspondant au 250 millions d'euros qu'il faut débourser pour payer sa clause libératoire, plus 56 % d'impôts en vigueur en Espagne[425].

En ce qui concerne ses revenus France Football révèle que Messi est le footballeur qui a engrangé le plus de revenus annuels avec un total de 33 millions d'euros en 2011. Il devance David Beckham avec 30,4 millions et Cristiano Ronaldo avec 30 millions[426]. En 2012, il rétrograde à la seconde place derrière Ronaldo, bien que ses revenus ont ostensiblement augmenté avec plus de 41 millions d'euros perçus[427]. Sa fortune personnelle est alors estimée à hauteur de 158 millions de dollars selon Forbes[428].

En 2013, il est détrôné par David Beckham, malgré une hausse de son salaire, à hauteur de 16 millions d'euros par an. Deuxième footballeur le mieux payé au monde cette année-là, il se classe dixième au rang des sportifs. Pourtant, au Barça, il profite, de l’intégralité de ses droits à l’image, ce qui est inhabituel du point de vue des autres clubs. Avant qu’il ne rempile, ses droits à l'image représentait 64 % de sa fortune annuelle[429],[430],[431]. Cette année-la, ses contrats publicitaires lui rapportent le plus. Il est ainsi sponsorisé par Adidas, Pepsi et Dolce & Gabbana, entre autres, ce qui lui rapporte près de 21 millions d'euros en contrats publicitaires par an[432],[433]. Auparavant il était en contrat avec Nike, mais un litige l'a opposé à la marque américaine et la justice a donné raison à Messi et Adidas en mars 2007[434].

Influence socio-économique

Le maillot de Messi est l'un des plus vendus dans le monde.

Son impact commercial est précieux pour le Barça. En Espagne, où il évolue une grande partie de l'année sous les couleurs du Barça, il est le joueur qui vend le plus de maillots pour son club devant Andrés Iniesta, Xavi Hernandez et David Villa en 2011[435],[436]. Concrètement, cela représente, 85 % des maillots vendus en boutique officielle[435]. De même, à chaque déplacement avec l'équipe nationale argentine se constitue une « messimania »[437] ,[438],[439]. Elle se manifeste rapidement par des affluences accrues dans les stades, une rupture de stock des maillots du joueur. De même, chacune de ses apparitions en public est attendue comme le sont les entraînements des Argentins où s'amassent parfois plusieurs milliers de spectateurs[440],[441]. Ponctuellement, des spectateurs pénètrent sur la pelouse pendant un match pour saluer Messi[442],[443].

Dans son pays natal, la popularité de Messi est bien moindre qu'en Catalogne en 2012. Cette année-là, Forbes recense les 50 personnalités les plus influentes d'Argentine en se basant sur différents critères : la popularité, l'impact sur les réseaux sociaux, les revenus et la place dans les médias. Et c'est Sergio Agüero qui s'approprie la première place devant Lionel Messi[428]. La même année, Forbes recense les 100 personnalités les plus puissantes du monde. Lionel Messi est le 50e sportif le plus influent de la planète. En ne prenant en compte que les footballeurs, il se classe à la troisième place[444].

Selon un ex-agent du joueur, la personnalité de Messi permet de « toucher un public de jeunes entre 10 et 22 ans, ce qui constituait leur cœur de cible. » Il précise que « C’est en partie grâce à ce personnage qu’aujourd’hui, le footballeur gagne chaque année 10,5 millions d’euros de salaire et 21 autres millions d’euros de revenus publicitaires. On a regardé les sept grandes marques liées à la FIFA, puis on a commencé à démarcher celles qui touchaient un public de jeunes, notre cœur de cible. Pour des marques grand public comme McDonald’s ou Danone, Messi est un produit d’image d’excellente qualité... »[11].

Messi est nommé trois fois dans le classement des personnalités les plus influentes de la planète par le magazine Time en 2011[445], 2012[446] et 2013[447] et est le premier footballeur de l'histoire en une du magazine[448].

Reconnaissance et hommages

Reconnaissance par ses pairs et par les médias

Depuis 2009, il est considéré par de nombreux organismes sportifs[449],[450],[451], par plusieurs joueurs[452],[453],[454],[455], par beaucoup d'anciens joueurs légendaires[456],[457],[458], entraineurs[459],[460] et la presse en général[461] comme l'actuel meilleur joueur du monde.

Certains commentateurs, entraineurs et joueurs désignent Messi comme le plus grand footballeur de tous les temps[462],[463]. En revanche si la presse accorde à Messi le fait d’être l'un des plus grands joueurs toutes générations confondues, elle ne le définit pas en général comme le plus grand joueur de tous les temps[464].

Hommages

Le 12 juillet 2013, un espace permanent exclusivement consacré aux exploits de Lionel Messi est inauguré à l'intérieur du Musée du FC Barcelone[465]. De même, un musée à sa gloire, va être construit dans sa ville natale de Rosario, en Argentine. La famille Messi s’est engagée à fournir des objets inédits de la star argentine. Ce sera un musée des sports où Leo Messi sera la figure centrale, mais d’autres sportifs de la ville seront à l’honneur, comme Angel Di Maria[466].

Par ailleurs, Antonio Cassano décide de baptiser son fils Lionel, en hommage à Messi. Selon lui, c'est le plus grand joueur de tous les temps[467]. Le joueur de basket américain, Nate Robinson, joueur des Nuggets de Denver décide de porter le numéro 10, en l’honneur de Lionel Messi son joueur de foot préféré[468].

Un jeune homme de la ville de Centenario peint avec d'autres personnes une fresque murale représentant Messi. Mesurant à peine 3,87 mètres de large et 2,23 de haut, la fresque est en l'honneur du footballeur argentin[469].

Messi dans la culture populaire

Impacts médiatique et culturel

La notoriété de Messi est considérable. Selon l'IFFHS, il est le footballeur actif le plus populaire au monde en 2009.

Un exemple de la popularité et de l'influence de Messi dans le monde.

Toutes sortes d’enquêtes ou sondages viennent justifier cette popularité. D’après une enquête mené par As en 2011, Lionel Messi est le joueur préféré de la Liga espagnole devant Andrés Iniesta et Xavi Hernandez[470], et le joueur préféré de toute l'histoire de la Liga devant Diego Maradona et Alfredo Di Stéfano[471]. Lors de la Copa América de football en 2011, l’agence Social Metrix spécialisée dans l’analyse des réseaux sociaux et du trafic sur internet s’est intéressée à l’impact que la compétition peut avoir sur le web. Le joueur du FC Barcelone n’est pas seulement en tête des recherches en Argentine mais sur l’ensemble du continent sud-américain. Depuis le début de la Copa América, 82,3 % des recherches se rapportaient à Lionel Messi contre 7,9 % seulement pour son dauphin, le Colombien Falcao, 4,9 % pour Alexis Sánchez, 3,7 % pour Diego Forlán et 1,7 % pour Neymar[472]. Qui plus est, l'Observatoire du Sport montre que l'Argentin est l'un des sportifs préférés au côtés de Rafael Nadal chez les enfants[473],[474].

Évoluant au FC Barcelone le club le plus médiatique au monde[475], le plus populaire en Europe[476] et le plus apprécié en Espagne[477], il est le joueur de football le plus médiatique du monde selon une étude menée en 2012 par le centre des médias de l’Université de Navarre[478],[479]

Sa renommée est également importante sur Internet, en Messi ouvre son compte Facebook qui en quelques heures dépasse 6 millions de fans. En mars 2012, sa page Facebook affiche plus de 30 millions de membres[480]. En décembre 2012, Messi atteint la barre des 40 millions de membres[481]. Sur Google, premier moteur de recherche mondiale, Messi est le sportif le plus cité en 2012 en France devant le français Tony Parker et le portugais Cristiano Ronaldo[482],[483]. Après avoir rencontré le pape François en août 2013, Messi ouvre un compte sur le réseau social Instagram permettant de partager ses photographies et ses vidéos[484].

Sur Wikipédia, Messi est le footballeur dont la page en version française est la plus vue en 2012. Il pointe à la 18e place des requêtes les plus tapées, avec plus de 2.2 millions de pages vues[485]. En outre, il aura un film qui lui sera consacré. Cette initiative est à l'origine de Epic Pictures, une société de production américaine[486].

En Espagne, Lionel Messi fait son entrée dans le dictionnaire en 2013 grâce au néologisme « inmessionante » qui se traduit ainsi : « Qualificatif se référant à Lionel Messi, à sa façon parfaite de jouer au football, à sa capacité illimitée à se dépasser ». Inmessionante qualifie en somme « le meilleur joueur de tous les temps » selon la définition donnée[487]. L'année suivante, il fait son entrée dans le Petit Robert en France[488].

En 2013, il est accusé de fraude fiscale. Pour cela, il encourt une forte amende ou une peine de prison. Son image, quant à elle est quelque peu écornée[489]. Mis en examen avec son père, il déclare dans les heures qui suivent, une déclaration complémentaire au trésor public afin de modifier sa fiche d'imposition pour les années 2010 et 2011. La somme s'élèverait à 10 millions d'euros[490]. Dans la foulée, son image se détériore aux États-Unis où certains spectateurs de Chicago ont déboursé 2 000 euros pour bénéficier d'un billet VIP leur donnant le droit d'accéder au terrain à la fin de la rencontre et de repartir chez eux avec un maillot et un ballon dédicacé. Or, remplacé à la 68e minute de jeu, Messi n'a pas rempli ses obligations[491]. Le 3 juillet 2013, il annule à la dernière minute un match amical prévu à Los Angeles, ce qui endommage davantage la réputation du joueur[492].

Selon un philosophe italien, auteur d'une biographie sur le joueur « Il a changé le modèle du héros manichéen. Car Messi, lui, est comme ces personnages de Disney, fragile et valeureux à la fois. Ça le rend plutôt touchant, spécialement pour le public juvénile. »[11].

En 2014, il franchi les 70 millions de fans sur le réseau social Facebook[493].

Notes et références

Notes

  1. Pour que le contrat de Messi soit enregistré, il fallait que deux dirigeants apposent leur signature. Et l’un (Brugueras) a toujours refusé de s’y résoudre.
  2. Horacio Gaggioli, présent ce jour-là, affirme que la serviette était juridiquement valide d'après son cabinet. Tandis que selon un ex-haut dirigeant du FC Barcelone : « Cette serviette n’avait aucune valeur juridique car elle avait été signée par Minguella. Un homme qui n’était tout simplement pas autorisé à signer au nom du Barça. »
  3. L'Albiceleste (en français : « blanc et bleu ciel ») est le surnom donné à l'équipe nationale argentine, signifiant.
  4. En Espagne, une haie d'honneur, nommée « pasillo », est réservée au champion par leur adversaire.
  5. Sont réunis dans cette compétition les joueurs de moins de 23 ans. Trois joueurs sont cependant acceptés au-delà de cette limite d'âge.
  6. Les buts inscrits par Messi dans cette catégorie l'ont été lors des Jeux Olympiques de Pékin en 2008.
  7. Messi conservera ce record jusqu'en 2009, Bojan Krkić dépassant cette barre à seulement dix-neuf ans, bien que ce dernier soit moins souvent titulaire[76]
  8. Il est cependant toujours devancé par Dixie Dean qui avait inscrit 60 buts en 39 matchs en 1927-1928, c'est-à-dire avant la création du Soulier d'or.
  9. En 2013, le nombre de records de Messi s'établit à 125. Il s'agit de records soit établit par lui-même soit ce sont des records égalés. Leurs nombres étant conséquents, la liste qui suit n'est pas exhaustive.

Références

  1. (en) FIFA, « FIFA World Cup 2010 Squad Lists », FIFA (consulté le 18 août 2013)
  2. a et b (en) « Fiche de Lionel Messi », sur national-football-teams.com (consulté le 27 avril 2013)
  3. a et b « Fiche de Lionel Messi », sur fifa.com (consulté le 27 avril 2013)
  4. (en) John Carlin, « Lionel Messi: Magic in his feet »,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  5. (es) Gustavo Veiga, « Los intereses de Messi »,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  6. (en) « Athletes> Lionel Messi> Bio », sur nbcolympics.com (consulté le 2 juin 2013)
  7. (es) Alexander Aguilar, « El origen de los Messi está en Italia », sur aldia.cr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  8. a et b (es) Cristina Cubero, « Las raíces italianas de Leo Messi », sur mundodeportivo.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  9. « Messi et Bojan sont cousins ! », L'Équipe,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  10. Frenzall, « Lionel Messi: Voici la maison où il est né ! »,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  11. a, b, c, d, e, f, g et h Pierre Boisson, Javier Prieto Santos et Leo Ruiz, « Lionel Messi, l'enfant lune »,‎ (consulté le 15 juin 2013)
  12. a, b et c Guy Roger, « Une star, quatre petites histoires », L’Équipe, no 21000,‎ , p. 2
  13. Guy Roger, « Le parcours d'un génie », L’Équipe, no 20637,‎ , p. 2
  14. (en) Richard Williams, « Messi has all the qualities to take world by storm »,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  15. a et b (en) Candace Piette, « Argentine home city's pride in football star Messi »,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  16. Imanol Corcostegui, « 10 choses que vous ignorez sûrement sur Lionel Messi »,‎ (consulté le 15 juin 2013)
  17. (es) « Youtube revela que Messi jugó en Central Córdoba de Rosario »,‎ (consulté le 17 mai 2013)
  18. (en) Veronique de Miguel, « Lionel Messi and Antonella Rocuzzo a love story »,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  19. (en) « Messi agent: He was so short & thin! »,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  20. Lionel Messi, foot.fluctuat.net
  21. a et b Vincent Machenaud, « L'abécédaire de Messi », France Football, no 3321,‎ , p. 32 à 36
  22. a et b « Messi, tout petit déjà »,‎ (consulté le 17 mai 2013)
  23. Pascal Milano, « De Rosario à Barcelone »,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  24. « Jorge Messi : « C'était Barcelone ou l'Italie » »,‎ (consulté le 15 mai 2013)
  25. « Messi n'aime pas qu'on lui fasse de l'ombre »,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  26. a, b et c « Ballon d'Or 2012 : Lionel Messi, made in Spain »,‎ (consulté le 17 mai 2013)
  27. a et b Alexandre Juillard, « Messi : au commencement était la serviette », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  28. (en) « From « Infantil B » to World number one »,‎ (consulté le 17 mai 2013)
  29. « Messi, 10 ans déjà … », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  30. « Barça : Messi, 10 ans déjà … »,‎ (consulté le 17 mai 2013)
  31. (es) Álvaro Heralta, « Tito Vilanova ya entrenó a Cesc, Messi y Piqué en el cadete invencible del Barça »,‎ (consulté le 18 juin 2013)
  32. GB, « Messi, l'homme qui dormait 12h par jour »,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  33. (es) Barroso Alberto, « Reacciona el Barcelona C », El Mundo Deportivo,‎ , p. 41 (lire en ligne)
  34. (es) J-M Roca, « Recital, 'hat trick' y ovación para Messi », El Mundo Deportivo,‎ , p. 36 (lire en ligne)
  35. (es) Alberto Barroso, « El 'C' prosigue la escalada », El Mundo Deportivo,‎ , p. 36 (lire en ligne)
  36. (es) Ramon Duron, « El filial roza la proeza ante el Badalona », El Mundo Deportivo,‎ , p. 38 (lire en ligne)
  37. (es) Sergio Garrido, « Messi debuta en el Barça C en el derbifrente al Europa », El Mundo Deportivo,‎ , p. 46 (lire en ligne)
  38. (es) Robertino Martinez, « Leonel Messi, el prototipo del jugador total », El Mundo Deportivo,‎ , p. 12 (lire en ligne)
  39. (es) Roberto Martinez, « Messi estará en el stage de Peralada », El Mundo Deportivo,‎ , p. 13 (lire en ligne)
  40. Jordi Clos, « Leo Messi: Premier match avec le Barça il y a 8 ans », sur fcbarcelona.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  41. « Messi 10 », sur fcbarcelona.com (consulté le 2 juin 2013)
  42. « Messi, une histoire de buts », sur fifa.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  43. (es) « Messi a failli jouer pour l'équipe d'Espagne », sur intereconomia.com (consulté le 2 juin 2013)
  44. « Championnat du Monde Juniors de la FIFA, Pays-Bas 2005 », sur fifa.com (consulté le 5 juin 2015)
  45. « Messi fait vibrer les Pays-Bas », sur fifa.com (consulté le 5 juin 2015)
  46. « Messi, la douche froide », sur fifa.com (consulté le 2 juin 2013)
  47. « Biographie de Messi », sur fcbarcelona.com (consulté le 27 avril 2013)
  48. « Leo Messi a 20 ans », sur fcbarcelonaclan.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  49. Xavier Sueur, « Barcelone : Messi naturalisé espagnol », sur football365.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  50. (en) « Messi has all the qualities to take world by storm », sur guardian.co.uk (consulté le 2 juin 2013)
  51. (en) José Luis Pierrend, « Argentina - Player of the Year », sur rsssf.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  52. (en) Rob Salisbury, « Isco wins Tuttosport's Golden Boy award », sur goal.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  53. « Del Horno suspendu un match », sur uefa.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  54. « La tornade argentine s'abat sur la Serbie-Monténégro (6-0) », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013)
  55. (en) « Argentina 6-0 Serbia & Montenegro », sur bbc.co.uk,‎ (consulté le 10 juin 2015)
  56. « L'Allemagne prolonge le rêve », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  57. « L’Allemagne élimine l’Argentine aux tirs au but », sur rfi.fr (consulté le 2 juin 2013)
  58. a, b et c « Pourquoi Messi ne se blesse plus ? », sur sofoot.com (consulté le 4 juin 2013)
  59. Jean-Philippe Rimbault, « Liga : Barcelone perd du terrain sur Séville. », sur footmercato.net,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  60. (en) Sid Lowe, « Inter beat AC, Messi headlines derby », sur fifa.com,‎ (consulté le 2 juin 2013)
  61. « Barcelone - Getafe : 5-2 », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  62. (en) « The greatest goal ever? », sur telegraph.co.uk (consulté le 2 juin 2013)
  63. « Liga: Messi imite Maradona avec une « main de Dieu » », sur lepoint.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  64. (en) « Lionel Messi », sur ft.com (consulté le 27 avril 2013)
  65. (en) « Franck Ribery the man to challenge Lionel Messi and Barcelona », sur telegraph.co.uk (consulté le 2 juin 2013)
  66. « L'Argentine s'impose difficilement sur l'Algérie », sur fifa.com (consulté le 2 juin 2013)
  67. « Brésil 3-0 Argentine », sur lequipe.fr (consulté le 2 juin 2013)
  68. « FC Barcelone: les « Quatre fantastiques », exagéré, selon Henry », sur fifa.com (consulté le 2 juin 2013)
  69. « Barcelone, c'est le rêve », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  70. (en) « Lionel Messi seen spitting at Duda during Barcelona’s win over Malaga », sur telegraph.co.uk (consulté le 2 juin 2013)
  71. « Kaka, ballon d'or 2007 », sur liberation.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  72. « Foot - FIFA - Kakà joueur de l'année », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  73. « Le Meilleur Meneur de Jeu Mondial 2007 », sur iffhs.de (consulté le 2 juin 2013)
  74. (es) « Totti le daría el Balón de Oro a Messi antes que a Kaká », sur marca.com (consulté le 2 juin 2013)
  75. (en) Alex O'Henley, « Two for Messi as Barça see off Celtic », sur uefa.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  76. a et b Joachim Dauphin, « Bojan le nouveau Messi », sur sport24.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  77. (en) « Barcelona's Lionel Messi sidelined with thigh injury », sur cbc.ca,‎ (consulté le 2 juin 2013)
  78. « Barcelone, année zéro », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 2 juin 2013)
  79. (en) « Manchester United FC 1-0 FC Barcelone : The End », sur fcbarcelonaclan.com,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  80. « Barça : Messi disputera bien les JO », sur maxifoot.fr (consulté le 27 avril 2013)
  81. « Messi libère l'Argentine », sur lefigaro.fr (consulté le 27 avril 2013)
  82. « VIDEO. Messi 4e fois Ballon d'Or : le voilà meilleur joueur de l'Histoire », sur lci.tf1.fr (consulté le 2 juin 2013)
  83. « Cristiano Ronaldo, Ballon d'or 2008 », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  84. « Cristiano Ronaldo décroche le Ballon d'or 2008 », sur liberation.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  85. a, b, c et d Vincent Machenaud, « Une année de jeune roi », France Football, no 3321,‎ , p. 24 à 27
  86. « Le Barça, comme un champion », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 27 avril 2012)
  87. « Messi, cet «anti-mythes» », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  88. Vincent Bregevin, « Ce Barça a tout pour lui », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  89. « Barcelone en un coup de poignard », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  90. Vincent Bregevin, « Messi prend la couronne », sur www.eurosport.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  91. « Démission du sélectionneur Alfio Basile », sur fifa.com (consulté le 2 juin 2013)
  92. « Diego prend l’Albiceleste », sur sport24.com (consulté le 2 juin 2013)
  93. « La Bolivie humilie l'Argentine 6 à 1 à La Paz », sur france24.com (consulté le 2 juin 2013)
  94. « Barcelone, déjà un titre », sur www.eurosport.fr (consulté le 4 août 2010)
  95. « 2009 : le Barça couronné grâce à Pedro », sur uefa.com
  96. « Messi prolonge au Barça jusqu'en 2016 », sur site officiel du FC Barcelone,‎ (consulté le 4 août 2010)
  97. « Salaires : le top 10 des joueurs les mieux payés au monde », sur footmercato.net (consulté le 2 juin 2013)
  98. « L'Argentine-qualifiée », sur sport365.fr (consulté le 30 mai 2013)
  99. « Football - Liga : Ibrahimovic offre le « clasico » au Barça », sur rtl.fr (consulté le 2 juin 2013)
  100. « Lionel Messi Ballon d'or 2009 », sur liberation.fr,‎ 1er décembre 2009 (consulté le 27 avril 2013)
  101. Xavier Barret, « Messi, un sacre historique ! », sur francefootball.fr,‎ 1er décembre 2009 (consulté le 1 décembre 2009)
  102. « Messi, 7e Ballon d'Or du Barça », sur fr.fifa.com (consulté le 4 août 2010)
  103. « Robben: «Messi est le meilleur joueur du monde» », sur fifa.com (consulté le 4 août 2010)
  104. « Classement ballon d'or 2009 », sur www.lefigaro.fr (consulté le 4 août 2010)
  105. « Messi, dans la cour des grands », sur fr.fifa.com (consulté le 5 août 2010)
  106. « UEFA Champions league », sur fr.uefa.com (consulté le 4 août 2010)
  107. « Le Barça : l'Atlante c'est le plaisir », sur eurosport.fr (consulté le 30 mai 2013)
  108. « Barcelone réussit le Grand Chelem », sur eurosport.fr (consulté le 30 mai 2013)
  109. a et b « Le registre Messi », sur www.eurosport.fr (consulté le 4 juin 2013)
  110. « Le Barça a pris sa revanche », sur www.lequipe.fr (consulté le 5 août 2010)
  111. « Barça : nouveau record pour la « Pep Team » », sur topfoot.com (consulté le 24 janvier 2010)
  112. « Messi magistral face à Stuttgart », sur fr.uefa.com (consulté le 5 août 2010)
  113. « Barcelone remercie Messi », sur www.eurosport.fr (consulté le 5 août 2010)
  114. « Henry et Messi déterminants », sur www.lequipe.fr (consulté le 5 août 2010)
  115. « Messi vient d'une autre planète », sur www.lequipe.fr (consulté le 5 août 2010)
  116. (es) « La prensa considera a Leo Messi « Dios del fútbol » y la reencarnación Maradona », sur www.elmundodeportivo.es (consulté le 5 août 2010)
  117. « Football: Lionel Messi et ses buts d'anthologie: meilleur que Maradona? », sur www.leparisien.fr (consulté le 5 août 2010)
  118. « Messi, meilleur que Maradona », sur www.lequipe.fr (consulté le 5 août 2010)
  119. « Messi, déjà le plus grand? », sur www.eurosport.fr (consulté le 5 août 2010)
  120. a et b « L'Argentine critique Messi », sur lefigaro.fr (consulté le 30 mai 2013)
  121. « Messi sort l'arsenal », sur www.eurosport.fr (consulté le 5 août 2010)
  122. « Messi, quatre coups de canon », sur www.lequipe.fr (consulté le 5 août 2010)
  123. « Messi est géant », sur www.lefigaro.fr (consulté le 5 août 2010)
  124. « Messi : la presse crie au génie ! », sur www.lefigaro.fr (consulté le 5 août 2010)
  125. « Messi, le sixième quadruplé en C1 », sur www.lequipe.fr (consulté le 5 août 2010)
  126. « L'académie des 10/10 », sur http://www.lequipemag.fr (consulté le 14 mai 2011)
  127. « Barcelone assomme la Liga », sur www.lequipe.fr (consulté le 5 août 2010)
  128. « Un seul maître, le Barça », sur www.eurosport.fr (consulté le 5 août 2010)
  129. « L'Inter écœure le Barça », sur www.eurosport.fr (consulté le 5 août 2010)
  130. « Le Barça découvre l'impuissance », sur www.eurosport.fr (consulté le 5 août 2010)
  131. « Barcelone garde le contrôle », sur www.eurosport.fr (consulté le 5 août 2010)
  132. « Barcelone touche au but », sur www.eurosport.fr (consulté le 6 août 2010)
  133. « Barcelone, « més que un titre » », sur www.lequipe.fr (consulté le 6 août 2010)
  134. « La presse s'incline », sur lequipe.fr,‎
  135. « Messi, Soulier d'Or européen », sur www.lequipe.fr (consulté le 6 août 2010)
  136. « L'Argentine termine sa préparation en affrontant le Canada », sur lapresse.ca (consulté le 2 juin 2013)
  137. « Mondial 2010, Argentine - Messi, tel un fantôme », sur goal.com (consulté le 2 juin 2013)
  138. « L'inconnue Messi », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  139. « L'Argentine s'impose face à un faible Nigeria », sur rfi.fr (consulté le 2 juin 2013)
  140. « Mondial: la France sombre, l'Argentine vole », sur lepoint.fr (consulté le 2 juin 2013)
  141. « Messi capitaine face aux Grecs », sur lequipe.fr (consulté le 2 juin 2013)
  142. « Coupe du monde 2010: Lionel Messi le frappeur fou », sur chronofoot.com (consulté le 2 juin 2013)
  143. « Coupe du monde 2010: L'Allemagne donne une leçon à l'Argentine (4-0) », sur chronofoot.com (consulté le 2 juin 2013)
  144. Vincent Duchesne, « Chapeau Messi », sur lefigaro.fr,‎
  145. « Le Barça gagne mais perd Messi », sur lequipe.fr,‎
  146. « Le Barça humilie le Real », sur lequipe.fr (consulté le 2 juin 2013)
  147. «Humillacion y lideres», lequipe.fr, 30 novembre 2010
  148. « Sneijder aurait gagné... », sur lequipe.fr (consulté le 2 juin 2013)
  149. Messi comme Van Basten, sport24.com, 10 janvier 2011
  150. (es) Messi, le plus jeune à gagner un deuxième Ballon d'Or, sport.es, 12 janvier 2011
  151. « Le Barça établit un record de 16 victoires consécutives en Liga », sur lemonde.fr (consulté le 2 juin 2013)
  152. « Sept secondes avec Messi », Le Tigre, no 5, mai 2011.
  153. « Insolite : Messi tire sur le public lors du Clasico (vidéo) ! », sur tf1.fr (consulté le 2 juin 2013)
  154. Maxime Dupuis, « Messi écrit un nouveau classique », sur eurosport.fr,‎
  155. Messi élu homme du match lors de la finale de 2011, uefa.com
  156. « Batista : Messi sera le prochain capitaine de l'Argentine », sur french.peopledaily.com.cn (consulté le 2 juin 2013)
  157. « Messi veut gagner la Copa America », sur fifa.com (consulté le 2 juin 2013)
  158. « LA PLATA (Argentine) - Copa America 2011: l'Argentine tombe sur un os bolivien », sur 20 minutes.fr,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  159. « L'Argentine encore à plat, la Colombie presque qualifiée ! », sur huffingtonpost.fr (consulté le 28 avril 2013)
  160. « Messi dans les secousses à la Copa América, les aînés à la rescousse », sur AFP (consulté le 28 avril 2013)
  161. « Burdisso a insulté Messi », sur l'équipe (consulté le 28 avril 2013)
  162. « Batista, Messi, Tevez : trois hommes et un échec », sur fifa.com (consulté le 2 juin 2013)
  163. « Copa America: l'Uruguay efface l'Argentine au bout du suspense », sur lepoint.fr (consulté le 2 juin 2013)
  164. « Copa America : l'Argentine de Messi éliminée », sur www.tf1.fr,‎ (consulté le 4 juin 2011)
  165. « Copa America - Suarez meilleur joueur ! », sur lepoint.fr (consulté le 2 juin 2013)
  166. « Une entame royale », sur europe1.fr (consulté le 31 mai 2013)
  167. « Le Barça déjà au top », sur eurosport.fr (consulté le 31 mai 2013)
  168. « Messi couronné Meilleur joueur d'Europe de l'UEFA », sur uefa.com (consulté le 31 mai 2013)
  169. « Le Barça poursuit sa récolte », sur lefigaro.fr (consulté le 31 mai 2013)
  170. « Le Barça répond au Real », sur lequipe.fr (consulté le 31 mai 2013)
  171. « L'orgueil du Barça », sur lequipe.fr (consulté le 31 mai 2013)
  172. « Le Barça sans pitié », sur lequipe.fr (consulté le 31 mai 2013)
  173. « Trop facile pour le Barça », sur eurosport.fr (consulté le 31 mai 2013)
  174. « Messi ça suffit », sur eurosport.fr (consulté le 31 mai 2013)
  175. « Barça et Real ne lâchent pas », sur lequipe.fr (consulté le 31 mai 2013)
  176. Guillaume Willecoq, « Le Barça à 200 à l'heure », sur eurosport.fr,‎ 1er novembre 2011
  177. « La loi du plus fort », sur eurosport.fr (consulté le 31 mai 2013)
  178. « Barcelone un autre monde », sur eurosport.fr (consulté le 31 mai 2013)
  179. « Messi, évidemmment ! », sur lequipe.fr (consulté le 31 mai 2013)
  180. « Messi égale Platini, le Barça rayonne », sur eurosport.fr (consulté le 31 mai 2013)
  181. « Lionel Messi, Ballon d'Or par excellence », sur lefigaro.fr (consulté le 31 mai 2013)
  182. « Le Barça s'est retrouvé », sur eurosport.fr (consulté le 31 mai 2013)
  183. a, b et c Messi stratosphérique, lequipe.fr, 07/03/2012
  184. « Le meilleur de tous les temps », lequipe.fr, 08/03/2012
  185. Messi, seul tout là-haut, eurosport.fr, 20/03/2012
  186. (es) Messi bate el récord de Ronaldo: 35 goles, marca.com, 25 mars 2012
  187. « Nouveau record pour Messi », sur eurosport.fr,‎
  188. « Le Barça à un souffle du Real », sur eurosport.fr,‎
  189. (es) « Messi bate todos los récords goleadores », sur sport.es,‎
  190. a, b et c Maxime Dupuis, « Messi : 50 buts, c'est... », sur eurosport.fr,‎
  191. a et b « Messi dans l'histoire », sur lequipe.fr,‎
  192. « Le cadeau blaugrana de Guardiola », sur lequipe.fr (consulté le 31 mai 2013)
  193. a et b « Le Barça soigne sa sortie », sur eurosport.fr (consulté le 31 mai 2013)
  194. « Barça : le dernier record hallucinant de Messi », sur le10sport.com (consulté le 31 mai 2013)
  195. « Sabella veut bâtir l'équipe autour de Messi », sur fifa.com (consulté le 31 mai 2013)
  196. Maxime Lambert, « Alejandro Sabella va faire de Lionel Messi son capitaine en sélection argentine »,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  197. sport24.com, « Messi sauve (enfin) l’Argentine »,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  198. Alexis Billebault, « Messi, Messi, Messi ! »,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  199. (es) sport.es, « Leo Messi emula a Paolo Rossi 30 años después » (consulté le 28 avril 2013)
  200. (es) hastaelgolsiempre.com, « World Cup qualifying: Argentina beat Paraguay at home for first time since 1973 (video) » (consulté le 4 juin 2013)
  201. (es) Goal.com, « Lionel Messi y un 2012 soñado: igualó el record anual » (consulté le 4 juin 2013)
  202. « Messi-fera-toute-la-preparation », sur lequipe.fr,‎
  203. « Le Barça gagne le trophée de Paris », sur equipe.fr,‎
  204. « Messi veut «tout gagner» », sur lequipe.fr,‎
  205. a et b « Supercoupe: FCB-R. Madrid Saviez-vous que …? », sur fcbarcelona.com,‎
  206. « Le Barça ne s'arrête pas », sur lequipe.fr,‎
  207. « Le Barça déjà aux commandes », sur lequipe.fr,‎
  208. « Merci Messi »,‎
  209. « Nouveau record pour Lionel Messi », sur rtbef.be,‎
  210. « Encore deux buts et Lionel Messi entre dans le Top 10 des buteurs de Liga », sur french.peopledaily.com,‎
  211. a et b « Messi un peu plus dans l'histoire », sur fcbarcelonaclan.com,‎
  212. a et b (es) « Leo Messi, de récord en récord, también en Europa », sur fcbarcelonaclan.com,‎
  213. a et b « Le Barça se promène à Moscou », sur lequipe.fr,‎
  214. « La promenade du Barça », sur lequipe.fr (consulté le 2 juin 2013)
  215. « Le Barça régale, Lionel Messi se rapproche de Gerd Muller », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  216. « Messi blessé... pour quelques instants », sur foot01.com,‎
  217. « Messi dépasse Pelé », sur l'équipe.fr,‎
  218. « Gerd Müller : « Messi est un géant » », sur lequipe.fr (consulté le 2 juin 2013)
  219. « L'exploit de Messi salué partout dans le monde ! », sur fc-barcelone.com,‎
  220. « EN IMAGES. La presse espagnole salue Leo Messi », sur leparisien.fr,‎
  221. (es) « El Libro Guinness de los Récords calla las bocas », sur mundodeportivo.com (consulté le 2 juin 2013)
  222. « Lionel Messi, meilleur buteur de l'histoire du Barça en Liga », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  223. « Foot - FIFA Ballon d'or : Messi, «Continuer comme ça» », sur lequipe.fr (consulté le 2 juin 2013)
  224. a et b « Lionel Messi (FC Barcelone) signe un quadruplé face à l'Osasuna Pampelune (5-1) », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  225. a et b « L'autre quadruplé de Messi », sur sports.fr (consulté le 2 juin 2013)
  226. « Messi dépasse les 300 buts », sur sport24,‎
  227. a, b et c « Leo Messi en est à 19 journées consécutives en marquant, record historique du football », sur lequipe.fr,‎
  228. « Le Barça passe la cinquième », sur lequipe.fr,‎
  229. « Messi a tout changé », sur lefigaro.fr,‎
  230. « FC Barcelone : sept buts d'écart face au Bayern Munich, c'est historique », sur eurosport.fr,‎
  231. « Barça : deux à trois semaines d'arrêt pour Messi », sur eurosport.fr,‎
  232. « C'est le Messi de Barcelone », sur eurosport.fr,‎
  233. « Messi, de Clasico en Clasico », sur eurosport.fr,‎
  234. « Lionel Messi met l’Argentine à ses pieds ! », sur footmercato.net,‎
  235. « Messi et l’Argentine régalent », sur football.fr,‎
  236. « Messi dépasse Maradona », sur lefigaro.fr,‎
  237. (es) « Vilanova: « Messi ha venido en un estado de forma espectacular » », sur sport.es,‎
  238. « FC Barcelone: Victime d'une rechute, Tito Vilanova démissionne du banc du Barça », sur 20minutes.fr,‎
  239. « FC Barcelone: Gerardo Martino, qui c'est celui-là? », sur lexpress.fr,‎
  240. (es) « Messi: Doblete y 'pichichi' de la pretemporada del Barça », sur sport.es,‎
  241. « Même sans Messi, l'Argentine bat l'Italie », sur fifa.com,‎
  242. (es) « Messi, casi tres años sin ser sustituido », sur marca.com,‎
  243. « La lesión de Messi enciende las alarmas en Argentina », sur mundodeportivo.com,‎
  244. « FC Barcelone : Messi n'arrive plus à enchaîner les matches », sur rtl.fr,‎
  245. « Un Leo Messi de record à Mestalla », sur fcbarcelona.com,‎
  246. « Cristiano Ronaldo a battu Ribéry et Messi », sur lequipe.fr,‎
  247. « Lionel Messi au panthéon de la Liga avec son doublé contre le Rayo Vallecano », sur eurosport.fr,‎
  248. « Quand ses stars sont quelconques, Barcelone l’est aussi », sur eurosport.fr,‎
  249. « Lionel Messi, un nouveau contrat à 20 millions d’euros par an », 20minutes.fr
  250. « L'Argentine premier qualifié », sur lequipe.fr,‎
  251. a, b, c et d « Coupe du monde 2014 : le premier tour en 10 chiffres » (consulté le 26 juin 2014)
  252. « Mondial 2014 : quatrième sacre pour l'Allemagne », Le Monde,‎
  253. « Gérard Houllier : « Messi mérite amplement le Ballon d’or du Mondial » », Le Monde,‎
  254. Didier Burnod, « FC Barcelone, un club en crise », sur euronews.com,‎ (consulté le 19 mars 2015)
  255. « Jérémy Mathieu : "Messi a pété un plomb" », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 19 mars 2015)
  256. « Barça v Atlético : Messi a reçu son trophée LFP », sur footespagnol.fr,‎
  257. Anthony Procureur, « Une pluie de records et de stats de martien », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 19 mars 2015)
  258. Alexandre Coiquil, « Lionel Messi et Joe Hart ont illuminés le Camp Nou », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 19 mars 2015)
  259. Adrien Le Roux, « Messi, ce magicien », sur gentside.com,‎ (consulté le 19 mars 2015)
  260. « Pour Luis Enrique, Messi est le "meilleur joueur de l'histoire" », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 19 mars 2015)
  261. « Amical: le Brésil remporte le "Superclasico" contre l'Argentine », sur lexpress.fr, AFP",‎
  262. « Messi a un fils ! », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  263. La Rédaction, « Football - La troublante ressemblance entre Thiago Messi et Cristiano Ronaldo Junior », Le 10 Sport
  264. Fazila, « Messi et sa vie de famille »,‎ (consulté le 22 juin 2013)
  265. a et b (es) « Aún le mueve el tapete a Messi », sur archive.org,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  266. « Lionel Messi dort 12 heures par nuit et a viré son sosie », sur huffingtonpost.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  267. « Lionel Messi : « dès que tu lui demandes de sortir, ça l’ennuie ! » », sur dontmiss.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  268. « FC Barcelone: Lionel Messi et son quotidien « plan plan »… », sur sportune.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  269. (es) « Site officiel de la fondation », sur fundacionleomessi.org (consulté le 27 avril 2013)
  270. « Lionel Messi en Haïti ! », sur unicef.fr,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  271. « Lionel Messi et d'autres célébrités soutiennent la campagne », sur cicr.org,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  272. « Des bonbons estampillés Messi pour financer des projets sociaux », sur leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  273. « Une cuvée de vin Lionel Messi », sur sport.fr,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  274. « FC Barcelone: Messi va se décliner… en vin ! », sur sportune.fr,‎ (consulté le 14 août 2013)
  275. « Des bonbons estampillés Messi pour financer des projets sociaux », sur sportune.fr,‎ (consulté le 14 août 2013)
  276. a et b « Lionel Messi est un contribuable modèle », sur 20min.ch,‎ (consulté le 23 juin 2013)
  277. « FC Barcelone: Bientôt des « Café Messi » en Espagne », sur sportune.fr,‎ (consulté le 14 août 2013)
  278. « Messi se lance dans la restauration », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 14 août 2013)
  279. « Messi, vedette de Barcelone, soutient Madrid pour les JO-2020 », sur AFP,‎ (consulté le 2 octobre 2013)
  280. « L'Espagne « trahie par le CIO » », sur courrierinternational,‎ (consulté le 14 août 2013)
  281. a, b et c (es) « Los increíbles números de Messi durante su paso por Newell´s », sur infobae.com (consulté le 21 février 2014)
  282. a et b (es) « Messi y sus 301 gritos », sur clarin.com (consulté le 24 juillet 2013)
  283. a et b (es) « Messi sus 301 gritos », sur a24.com (consulté le 24 juillet 2013)
  284. a et b « Lionel Messi », sur footballdatabase (consulté le 24 juillet 2013)
  285. « Lionel Messi », sur fifa.com (consulté le 24 juillet 2013)
  286. « Lionel Messi », sur national-football-teams (consulté le 24 juillet 2013)
  287. (es) « Leo Messi ya es el máximo goleador del Barcelona », sur as (consulté le 24 juillet 2013)
  288. (es) « Los retos de Messi para 2014 », sur mundodeportivo.com (consulté le 24 juillet 2013)
  289. (es) « Los 5 goles de la mejor pretemporada de Messi », sur sport.es (consulté le 24 juillet 2013)
  290. « Lionel Messi », sur UEFA.com (consulté le 4 juin 2015)
  291. (en)« Lionel Andrés Messi - Goals in International Matches », sur rsssf.com (consulté le 23 juin 2015)
  292. Statistiques et palmarès sur le site de L'Équipe
  293. Gilles Festor, « le dernier record hallucinant de Messi »,‎ (consulté le 7 mai 2013)
  294. (en) « Champions' Cup Trivia : Domestically Best Winners », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011). Seul Linfield FC fait mieux en 1921-1922 avec sept trophées, mais ils étaient tous limités à l'Irlande du Nord : (en) « Beyond Trebles », RSSSF (consulté le 14 janvier 2011)
  295. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac et ad (en) « Stats: 125 records that Lionel Messi has either made or broken », sur fcbarcelona.com,‎
  296. (en) Sid Lowe, « There's something about Messi », sur guardian.co.uk,‎ (consulté le 27 avril 2013)
  297. a et b (es) « Messi se convierte en el culé más joven en llegar a los 100 goles », sur marca.com,‎
  298. a et b « Football - Portrait de Lionel Messi, le Ballon d'or 2011 », sur globedia.com,‎
  299. a et b « Messi dépasse Müller », sur sport24.com,‎
  300. a et b « FC Barcelone : Messi tient enfin son record de buts », sur tf1.fr,‎
  301. a, b, c, d et e « FC Barcelona individual records », sur fcbarcelona.com,‎
  302. a et b (en) « Le point sur les records de Messi », sur sport.fr (consulté le 6 juin 2013)
  303. « Le record de Messi contesté... en Zambie », sur sport.fr,‎
  304. « Et si le record de Messi ne valait rien ? », sur europe1.fr,‎
  305. (en) « Flamengo set to dispute Messi record », sur espnfc.com,‎
  306. « Flamengo conteste à son tour le record de Messi ! », sur footmercato.net,‎
  307. « Les 14 buts de Messi en Ligue des champions », sur sportmagazine.levif.be (consulté le 2 juin 2013)
  308. a et b (es) « Lionel Messi y un 2012 soñado: igualó el record anual de Gabriel Batistuta », sur goal.com,‎
  309. a et b « World Cup qualifying: Argentina beat Paraguay at home for first time since 1973 (video) », sur goal.com,‎
  310. « Lineker : "Messi est meilleur que Maradona" », sur eurosport.fr,‎
  311. «Messi est incontournable», sur lequipe.fr,‎
  312. «Messi devient le meilleur buteur de l'histoire de la Ligue des champions», sur france24.com,‎ avec 74 buts. Le record précédent était de 71 buts, codétenu par Raul, Christiano Ronaldo, et lui-même
  313. « Avec 86 buts en 2012, Lionel Messi bat le record de Gerd Müller », sur eurosport.fr,‎
  314. « Messi plus fort que Pelé », sur sport24.com,‎
  315. « Lionel Messi fait tomber le record de Gerd Müller », sur metrofrance.com,‎
  316. « Messi marque (encore) l'histoire », sur eurosport.fr,‎
  317. « Ballon d'or 2011 : Lionel Messi égale Michel Platini », sur rtl.fr,‎
  318. (en) « Messi wins third Onze d’Or in a row », sur totalbarca.com,‎ 128 septembre 2012
  319. « Records individuels du FC Barcelone », sur fcbarcelona.com (consulté le 2 juin 2013)
  320. (it) « Messi come Müller: due annate da record », sur it.eurosport.yahoo.com (consulté le 2 juin 2013)
  321. (en) « Triple threat – how Lionel Messi, Cristiano Ronaldo & Mario Gomez have taken scoring hat-tricks to new heights », sur goal.com (consulté le 2 juin 2013)
  322. (en) « A Champions League love story - Barcelona's Lionel Messi breaks competition record with 19th strike in knockout games », sur goal.com (consulté le 2 juin 2013)
  323. (it) « Pep aveva ragione sul caricare Messi... la 'Pulce' verso l'annientamento di tutti i record individuali, spicca la differenza con Ibra nelle reti in partite ad eliminazione diretta: 26! », sur goal.com (consulté le 2 juin 2013)
  324. « Ligue des champions : Lionel Messi déboule sur Raul, meilleur buteur de l'histoire », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  325. (es) « Messi, Pichichi y Bota de Oro 2012-2013 », sur grada360.com,‎
  326. (es) « Messi, Xavi e Iniesta, finalistas del premio 'World Soccer' », sur fcbarcelona.es,‎
  327. (es) « Messi, mejor jugador del 2012 según la revista 'World Soccer' », sur elperiodico.com,‎
  328. a et b « Messi a sa place définitive dans l'histoire du Clasico », sur http://fr.sports.yahoo.com/ (consulté le 23 mars 2014)
  329. (es) « 35 goles como local », sur le10sport.com (consulté le 2 juin 2013)
  330. « Barça : le dernier bijou de Messi », sur le10sport.com (consulté le 2 juin 2013)
  331. (en) « Messi becomes first player in La Liga to score 44 goals in a calendar year », sur sportingalert.com (consulté le 2 juin 2013)
  332. « Le record de Messi en détails », sur fcbarcelona.com (consulté le 2 juin 2013)
  333. (es) « Una segunda vuelta estratosférica », sur fcbarcelona.es (consulté le 2 juin 2013)
  334. « Barça-Real, ça sent la poudre », sur sports.orange.fr (consulté le 2 juin 2013)
  335. (en) « Barcelona forward Lionel Messi scores eighth hat-trick of season as Argentine becomes club's all-time record scorer », sur telegraph.co.uk (consulté le 2 juin 2013)
  336. (en) « Messi equals César as FC Barcelona's all-time goalscorer against Real Madrid », sur fcbarcelona.com (consulté le 2 juin 2013)
  337. (es) « El récord que Messi no pudo alcanzar », sur clarin.com (consulté le 2 juin 2013)
  338. (en) « Messi iguala el récord de goles a domicilio de la Liga », sur fcbarcelonanoticias.com,‎
  339. Martin Mosnier, « Seuls Ronaldo et Pelé... », sur eurosport.fr,‎
  340. (en) « Messi equals César’s record », sur fcbarcelona.com (consulté le 2 juin 2013)
  341. « Messi égale le record de César en nombre de buts en Liga », sur fcbarcelona.com (consulté le 2 juin 2013)
  342. (es) « Lionel Messi Equals César's Record, Barça Launch Anti-Smoking Campaign », sur barcablaugranes.com (consulté le 2 juin 2013)
  343. « Lionel Messi, tel César », sur football.fr (consulté le 2 juin 2013)
  344. « Lionel Messi se paie encore un nouveau record », sur chronofoot.com,‎ 1er décembre 2011
  345. (it) « Barcellona:Messi,vicino nuovo », sur transfermarkt.it (consulté le 2 juin 2013)
  346. a et b « Liga - Après FC Barcelone - Rayo (6-1) : Les stats de Messi en 2015, ça devient vraiment délirant » (consulté le 8 mars 2015)
  347. « Barcelone : Quand Lionel Messi s'offre deux nouveaux records grâce à son triplé ! », sur le10sport.com (consulté le 8 mars 2015)
  348. (es) « Un Messi imparable marcó 5 goles y el Barça humilló al Bayer Leverkusen », sur telegraph.co.uk (consulté le 2 juin 2013)
  349. a et b « BARÇA : LES CHIFFRES FOUS DE MESSI », sur rmcsport.bfmtv.com (consulté le 25 mars 2014)
  350. a et b « IFFHS: Messi toujours meilleur buteur du monde, Cristiano Ronaldo grimpe à la 3e place », sur lematinhaiti.com (consulté le 2 juin 2013)
  351. a et b « Messi bat C.Ronaldo au palmarès des meilleurs buteurs 2012 d'IFFHS », sur french.peopledaily.com.cn (consulté le 2 juin 2013)
  352. a et b (es) « Leo, único futbolista en activo en el Once de los Mejores Jugadores de la Historia » (consulté le 3 juillet 2013)
  353. a et b « FC Barcelone : Messi élu meilleur joueur de la Liga », sur tf1.fr (consulté le 2 juin 2013)
  354. a et b « Liga : Lionel Messi meilleur joueur, le Barça à l'honneur », sur www.eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  355. a et b « ESPY Awards 2012 : LeBron James, Lionel Messi et David Beckham récompensés », sur melty.fr (consulté le 2 juin 2013)
  356. a et b « Messi champion des champions monde », sur lequipe.fr,‎
  357. a et b « Les athlètes récompensés par la marque », sur www.marca.com (consulté le 6 août 2010)
  358. a et b « Ronaldo et Messi commencent leur moisson de récompenses », sur ouest-france.fr (consulté le 26 décembre 2013)
  359. « Football - Top 100 : Pour The Guardian, Messi reste le numéro un », sur eurosport.fr (consulté le 27 décembre 2013)
  360. (es) « Messi, mejor goleador y más efectivo que Cristiano Ronaldo », sur sport.es,‎
  361. a et b (es) « Messi, MVP-2012 de 'World Soccer' por delante de Cristiano e Iniesta », sur mundodeportivo.com,‎
  362. (es) « Messi, el mejor de 2012 para 'World Soccer' », sur sport.es,‎
  363. « Messi: Onze d'or », sur onzemondial.com,‎
  364. « Iniesta meilleur joueur », sur eurosport.fr,‎
  365. (es) « Messi recibe el Trofeo EFE como mejor futbolista latinoamericano de la Liga BBVA », sur mundodeportivo.com,‎
  366. a, b, c et d « FIFA/FIFPro World XI », sur fr.fifa.com (consulté le 10 janvier 2012)
  367. (es) « Messi gana su tercer Balón de Oro consecutivo », sur mundodeportivo.com,‎
  368. « Lionel Messi encore une fois Meilleur Buteur du Monde ! », sur iffhs.de (consulté le 6 juin 2013)
  369. « Le Meilleur Buteur Mondial de Première Division 2011 », sur iffhs.de (consulté le 6 juin 2013)
  370. « Lionel Messi sportif de l'année pour la Gazzetta », sur 7sur7.be (consulté le 6 juin 2013)
  371. (es) « Messi consigue su tercer Trofeo Di Stéfano », sur marca.com,‎ 1er juin 2011 (consulté le 2 juin 2011)
  372. « Messi membre de l'équipe-type de Sports Illustrated », sur chronofoot.com (consulté le 6 juin 2013)
  373. a et b (es) « El Barça triunfa en los premios de la LFP », sur sport.es (consulté le 6 juin 2013)
  374. « Sacré, Lionel Messi (photo Presse-Sports) a devancé ses coéquipiers espagnols du FC Barcelone, Xavi (2e) et Andrés Iniesta (3e). », sur www.francefootball.fr (consulté le 11 janvier 2011)
  375. (es) « Messi se corona como el mejor jugador de la Liga », sur marca.com,‎ (consulté le 3 juin 2010)
  376. « Le Meilleur Buteur Mondial de Première Division 2010. », sur iffhs.de (consulté le 6 juin 2013)
  377. « Ballon d'Or France Football 2009, Lionel Messi (photo Presse-Sports) possède une avance historique sur son dauphin Cristiano Ronaldo. Xavi s'installe sur la troisième place du podium. », sur www.francefootball.fr (consulté le 6 août 2010)
  378. « Messi joueur de l'année 2009 », sur www.lequipe.fr (consulté le 6 août 2010)
  379. a et b « Résultat », sur fr.uefa.com (consulté le 6 août 2010)
  380. (es) Marca.com, « Messi recibe el "Champions n°1" », sur marca.com,‎ (consulté le 10 novembre 2009)
  381. a et b Article sur Le Barça truste les prix LFP sur http://www.lequipe.fr
  382. (es) Froilan Mora, « Messi es el nuevo Di Stéfano », sur marca.com,‎ (consulté le 9 juillet 2009)
  383. « Ronaldinho joueur de la décennie », sur http://www.lequipe.fr,‎ (consulté le 12 décembre 2009).
  384. (en) « World Team of the Decade », sur thesun.co.uk (consulté le 6 juin 2013)
  385. (es) Agences, « Otro premio para Messi », sur sport.es,‎ (consulté le 10 novembre 2009)
  386. « Le classement 2008 », sur www.francefootball.fr (consulté le 6 août 2010)
  387. a, b et c « UEFA Champions League - News - liste », sur uefa.com
  388. « Site officiel », sur francefootball.fr (consulté le 6 août 2010)
  389. a et b « Lionel Messi rafle le Ballon et le Soulier », sur fr.fifa.com (consulté le 6 août 2010)
  390. (en) « Maradona proclaims Messi as his successor », sur chinadaily.com.cn (consulté le 2 juin 2013)
  391. « Eto'o: "Messi est le nouveau Maradona" », sur fcbarcelonaclan.com (consulté le 2 juin 2013)
  392. (it) « Controllo, corsa, tocco di palla Perché nel calcio piccolo è bello », sur archiviostorico.corriere.it (consulté le 2 juin 2013)
  393. (en) « Lionel Messi - the new Maradona? », sur uefa.com (consulté le 2 juin 2013)
  394. a, b, c, d et e Patrick Urbini, « Explosif, imprévisible, déstabilisant », France Football, no 3321,‎ , p. 28 et 29
  395. (en) « Lionel Messi », sur ft.com (consulté le 2 juin 2013)
  396. « Messi, les jambes... et la tête », sur lequipe.fr (consulté le 2 juin 2013)
  397. « FC Barcelone: Messi, un cerveau plus actif que les autres… », sur sportune.fr (consulté le 2 juin 2013)
  398. « La virtuosité de Messi trouve son origine dans son cerveau (étude) », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  399. « Piqué: "Maradona, moins de la moitié de Messi" », sur ledauphine.com (consulté le 2 juin 2013)
  400. « Le meilleur c’est Messi, et les autres disent n’importe quoi pour Ibrahimovic », sur foot01.com (consulté le 2 juin 2013)
  401. « Messi : Quatre buts pour son 200ème match », sur francesoir.fr (consulté le 2 juin 2013)
  402. « FC Barcelone : Lionel Messi s'inspire de Pirlo et de Ronaldinho pour tirer ses coups-francs », sur chronofoot.com (consulté le 2 juin 2013)
  403. « Le sixième sens de Messi décrypté », sur uefa.com (consulté le 2 juin 2013)
  404. « FC Barcelone: Lionel Messi expliqué par la science », sur sportune.fr (consulté le 2 juin 2013)
  405. « Lionel Messi, Xavi Hernandez et Carles Puyol prolongent leurs contrats avec le Barça », sur eurosport.fr (consulté le 2 juin 2013)
  406. (en) « Lionel Messi: 10 reasons why he's the world's greatest player », sur telegraph.co.uk (consulté le 2 juin 2013)
  407. (es) « Lionel Messi: The Complete Footballer (Part Two: Passing/Vision) », sur barcablaugranes.com (consulté le 2 juin 2013)
  408. (en) « Real Madrid 1 Barcelona 3: Lionel Messi once again lights up El Clasico », sur periscopepost.com (consulté le 2 juin 2013)
  409. « Bebeto : "Messi doit jouer comme au Barça" », sur fifa.com (consulté le 2 juin 2013)
  410. « Lionel Messi », sur ft.com (consulté le 2 juin 2013)
  411. « Barça : Quand le cas Messi interroge », sur footespagnol.fr (consulté le 2 juin 2013)
  412. « Messi, plus de peur que de mal », sur sports.orange.fr (consulté le 2 juin 2013)
  413. « Messi un chauve lui colle aux fesses », sur le10sport.com (consulté le 2 juin 2013)
  414. « Barça : Messi, 10 ans déjà … », sur footespagnol.fr (consulté le 2 juin 2013)
  415. a et b « Barcelone - Messi se blesse face au Celtic Glasgow », sur football-actualites.fr (consulté le 2 juin 2013)
  416. « A.Song : « Messi, c’est un bosseur » », sur le10sport.com (consulté le 2 juin 2013)
  417. « LdC, Barça - Vilanova :"Messi voulait jouer" », sur goal.com (consulté le 2 juin 2013)
  418. « Messi nous rend-il heureux? », sur slate.fr (consulté le 2 juin 2013)
  419. « ESP, Barça - Messi :"Je dédicace mes buts à ma grand-mère" », sur goal.com (consulté le 2 juin 2013)
  420. Palissarde, « FC Barcelone: Messi, le salaire de dingue proposé par des Russes… », sur sportune.fr,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  421. Vincent Bogard, « Barça : Guardiola fixe le prix de Messi », sur topmercato.com,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  422. Pierre-Damien Lacourte, « Real : une offre de 140 millions pour Messi ? », sur maxifoot.fr (consulté le 28 avril 2013)
  423. Palissarde, « Lionel Messi: L’estimation de sa valeur marchande grimpe encore ! », sur sportune.fr,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  424. Eurosport - avec AFP, « Lionel Messi vaudrait deux Cristiano Ronaldo », sur eurosport.fr,‎ (consulté le 20 juin 2013)
  425. « Transferts - Messi coûterait 580 millions ! », sur goal.com,‎ (consulté le 4 août 2013)
  426. Roberto Notorianni, Philippe Auclair, Rachel Pretti et Vincent Villa, « Jeunes et nouveaux riches... », France Football, no 3389,‎ , p. 5
  427. AFP, « Tiger Woods redevient le sportif le plus payé du monde », sur lepoint.fr,‎ (consulté le 22 juin 2013)
  428. a et b TP, « Agüero plus influent que Messi », sur sofoot.com,‎ (consulté le 18 juillet 2013)
  429. Rachid Nahli, « Beckham, mieux payé que Messi », sur lesoir-echos.com,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  430. Frenzall, « FC Barcelone: Messi, son nouveau salaire explose de 43% ! », sur sportune.fr,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  431. Frenzall, « Cristiano Ronaldo, Messi et leurs droits à l’images », sur sportune.fr,‎ (consulté le 21 juin 2013)
  432. Yannick Merciris, « Lionel Messi, champion des fiches de paie », sur chronofoot.com,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  433. « Messi en tête du classement des salaires », sur sport.fr,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  434. « Un juge donne raison à Messi dans l'affaire Adidas-Nike », sur fcbarcelonaclan.com,‎ (consulté le 28 avril 2013)
  435. a et b « FC Barcelone : Le maillot noir de Lionel Messi plébiscité », sur sportune.fr,‎
  436. « Cristiano Ronaldo, Messi… Les plus gros vendeurs de maillots en Liga », sur sportune.fr,‎
  437. « Football: Cristiano Ronaldo et Lionel Messi attirent les foules à Genève », sur rts.ch (consulté le 26 mai 2013)
  438. « Messi, un joueur sous haute protection », sur europe1.fr (consulté le 26 mai 2013)
  439. « La Messi-mania s’empare de l’Inde », sur lefooteur.com (consulté le 26 mai 2013)
  440. « Argentine: Le prix scandaleux pour voir Messi s'entraîner! », sur pro.footeo.com,‎
  441. « 62 euros pour voir Messi... s'entraîner », sur eurosport.fr,‎
  442. « Un supporter embrasse Messi en plein match ! », sur footmercato.net,‎
  443. « Un fan entre sur le terrain pour saluer Messi », sur 20min.ch,‎
  444. « Forbes sacre Woods sportif le plus puissant du monde », sur eurosport.fr,‎
  445. « Barça : Messi dans le top 100 du Time ! », sur tf1.fr,‎
  446. « Messi, Djokovic et Lin : dans le Top 100 des personnalités influentes », sur sportune.fr,‎
  447. « Les 100 personnalités les plus influentes du Time : Lagarde, seule française pour le cru 2013 », sur atlantico.fr,‎
  448. « Messi, premier footballeur en Une du Time », sur 7sur7.be,‎
  449. (en) « Messi - Joueur FIFA 2009 », sur fifa.com,‎
  450. (es) « Messi - FIFA Ballon d' Or 2010 », fifa.com,‎
  451. (en) « Lionel Messi - Soulier d'Or 2010 », eusm . eu,‎
  452. « Cristiano Ronaldo : Messi est le meilleur au monde », espndeportes.com,‎
  453. (es) « Iker Casillas : Messi est le meilleur joueur du monde », intereconomia.com,‎
  454. (es) « Neymar : Messi est le meilleur au monde », marca.com,‎
  455. (es) « Arjen Robben : Messi est le meilleur du monde, il est d'une autre planète », comme com.,‎
  456. (es) « Pelé : Messi est le meilleur joueur du monde », sport.es,‎
  457. (es) « Zico : " Lionel Messi est le meilleur, il est incomparable " », elcomercio.pe,‎
  458. (es) « Carlos Valderrama : Lionel Messi est le meilleur joueur au monde », libero.pe,‎
  459. (es) « Miguel Ángel Lotina: Messi es el mejor jugador con mucha diferencia », sur as.com,‎
  460. (es) « Míchel: Messi es el mejor del mundo, pero el Madrid es el máximo favorito », sur elmundodeportivo.es,‎
  461. (es) « Sports Illustrated elige a Messi como el mejor de la historia y a Elías Figueroa 96º », sur latercera.com,‎
  462. (en) « Guti: Messi is better than Cristiano Ronaldo », sur GOAL.com,‎
  463. (en) « David Beckham: Lionel Messi is the best », sur ESPN,‎
  464. « Lionel Messi est-il le meilleur joueur de tous les temps ? », sur lefigaro.fr,‎
  465. « Messi ya tiene su espacio "exclusivo" en el Museo del Barcelona », Mundo Deportivo
  466. « Un musée à la gloire de Messi à Rosario », sur lematin.ch,‎ (consulté le 13 juillet 2013)
  467. « Cassano rend hommage à Messi », sur lequipe.fr,‎ (consulté le 13 juillet 2013)
  468. « Nate Robinson va porter le 10 en hommage à Lionel Messi », sur sport.es,‎ (consulté le 14 août 2013)
  469. (es) « Pintan en Argentina un mural como homenaje a Leo Messi », sur sport.es,‎ (consulté le 14 août 2013)
  470. « Cristiano Ronaldo – Messi: Les Espagnols ont choisi leur chouchou… », sur sportune.fr,‎
  471. « Messi 1er, Cristiano Ronaldo 4e: Les joueurs préférés de Liga », sur sportune.fr,‎
  472. « Lionel Messi l’homme le plus recherché d’Amérique Latine ! », sur sportune.fr,‎
  473. « Nadal, Messi, Manaudou, … La liste des sportifs préférés des enfants ! », sur sportune.fr,‎
  474. « Messi, Nadal… Ils sont le symbole du bonheur en Espagne », sur sportune.fr,‎
  475. « Real Madrid, FC Barcelone… Top 10 des clubs les plus médiatiques », sur sportune.fr,‎
  476. « Le FC Barcelone champion d'Europe de la popularité », sur sportune.fr,‎
  477. « FC Barcelone-Real Madrid: Le Barça plait, le Real énerve ! », sur sportune.fr,‎
  478. « Barça: Messi est le joueur le plus médiatique », sur footespagnol.fr,‎
  479. « Cristiano Ronaldo, Messi… 10 joueurs les plus médiatiques en 2012 », sur sportune.fr,‎
  480. (en) « Cristiano Ronaldo, Messi… Les plus gros vendeurs de maillots en Liga », sur worldfootballextra.com,‎
  481. (es) ¡Messi llega a los 40 millones de fans en Facebook!, sur worldfootballextra.com,‎
  482. « Whitney Houston, PSY et Messi en tête », sur lessentiel.lu,‎ 12 déccembre 2012
  483. « PSG: Ibrahimovic dans le top 10 des sportifs Google en 2012 », sur sportune.fr,‎
  484. Fazila, « Barça: Messi ouvre un compte Instagram »,‎ (consulté le 15 août 2013)
  485. « Messi et Ronaldo dominent le football sur Wikipédia », sur footespagnol.fr,‎
  486. (en) « Epic Pictures Acquire Rights To Make Lionel Messi Biopic », sur barcablaugranes.com,‎
  487. « Insolite - FC Barcelone : Messi fait son entrée dans le dictionnaire »,‎ (consulté le 22 juin 2013)
  488. Valentin Vié, « Lionel Messi et Cristiano Ronaldo entrent dans le dictionnaire Robert 2014 »,‎ (consulté le 22 juin 2013)
  489. AFP, « Lionel Messi et son père mis en examen »,‎ (consulté le 22 juin 2013)
  490. AFP, « Lionel Messi est un contribuable modèle »,‎ (consulté le 22 juin 2013)
  491. AFP, « Lionel Messi détériore son image aux États-Unis »,‎ (consulté le 22 juillet 2013)
  492. AFP, « Un match annulé à Los Angeles à cause de Messi ! »,‎ (consulté le 22 juillet 2013)
  493. « Lionel Messi remercie ses 70 millions de fans Facebook », sur Africeleb,‎

Annexes

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

  • Armelle Renoult, Lionel Messi, les pieds en or, Éditions Belize,‎ , broché, 29 p. (ISBN 978-2917289693).
  • Alexandre Juillard et Alexandre Juillard, Le mystère Messi, Éditions JC Gawsewitch,‎ , broché, 320 p. (ISBN 978-2350133119).
  • Frédéric Traïni, Messi, une vie en grand, Éditions Hugo et Compagnie,‎ , broché, 217 p. (ISBN 978-2755609257).
  • Luca Caioli, Magic Messi, Éditions du Rocher,‎ , broché, 315 p. (ISBN 978-2268071718).
  • (es) Ramiro Martín, Messi, un genio en la escuela del fútbol, Lectio Ediciones,‎ , broché, 168 p. (ISBN 978-8415088776).

Filmographie

  • 2014 : Adaptation au cinéma du livre de Luca Caioli: Magic Messi.
  • 2013 : Spécial Messi sur Bein Sport 1.
  • 2011 : Messi, l'Intégrale de Canal+.

Liens externes