Équipe de Belgique de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe de Belgique de football féminin.

Drapeau : Belgique Équipe de Belgique

Écusson de l' Équipe de Belgique
Généralités
Confédération UEFA
Couleurs rouge et noir
Surnom Les Diables Rouges
Rode Duivels
Die roten Teufel
Stade principal Stade Roi Baudouin
Classement FIFA 10e (13 mars 2014)
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Belgique Marc Wilmots
Capitaine Vincent Kompany
Plus sélectionné Jan Ceulemans (96 sélections)
Meilleur buteur Paul Van Himst et
Bernard Voorhoof (30 buts)

Rencontres officielles historiques

Premier match 1er mai 1904 (France, 3-3)
Plus large victoire 10-1, Saint-Marin (28 février 2001)
Plus large défaite 2-11, Angleterre (17 avril 1909)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 12
Quatrième en 1986
Championnat d'Europe Phases finales : 4
Finaliste en 1980
Jeux olympiques Médaille d'or en 1920

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Coupe du monde 2014

L'équipe de Belgique de football est la sélection de joueurs belges représentant le pays lors des compétitions internationales de football masculin, sous l'égide de l'Union royale belge des sociétés de football association.

Les internationaux belges sont surnommés les Diables rouges depuis 1906, bien que ce surnom ne devient officiel que plus tard. Durant la période Goethals, ils furent aussi appelés les Diables blancs.

La Belgique a participé à onze phases finales de la Coupe du monde. Son meilleur résultat est sa quatrième place lors de la Coupe du monde 1986 au Mexique. Aux Jeux olympiques, l'équipe belge remporte la médaille d'or en 1920 à Anvers. En Championnat d'Europe, son meilleur résultat est une finale en 1980, perdue contre la RFA.

Le premier match officiel de la Belgique est joué à Bruxelles contre la France, le 1er mai 1904 et se solde par un match nul sur le score de 3-3. Les plus larges victoires de l'équipe belge sont un 9-0 contre la Zambie en 1994 et un 10-1 contre Saint-Marin en 2001. La plus large défaite de la Belgique est enregistrée à Londres, le 17 avril 1909, contre l'Angleterre amateur, qui s'impose 11 buts à 2.

Histoire[modifier | modifier le code]

La genèse d'une équipe nationale (1900-1904)[modifier | modifier le code]

Première sélection belge du 28 avril 1901 (match non-officiel)[1],[2]
Belgian national football team 1901.jpg

Derrière, à partir de la gauche: Harry Menzies (FC Liégeois), Georges Simon (A&RC Bruxelles), Fernand Defalle (Gardien - FC Liégeois), Hughes Ryan (Léopold CB), Gustave Pelgrims (Léopold CB), Charles Maggee (Arbitre - Beerschot[2]).
Devant, à partir de la gauche: Herbert Potts (Beerschot), Jan Robyns (Beerschot), Ernest Gillon (A&RC Bruxelles), Albert Friling (Capitaine - Beerschot), Lucien Londot (FC Liégeois), Walter Potts (Beerschot).

Les premiers matches internationaux de la Belgique remontent à l'aube du XXe siècle. Le 11 octobre 1900, Jorge Diaz, président d'honneur du Beerschot qui deviendra le premier entraineur de l'équipe nationale, offre un challenge qui doit voir s'affronter à Anvers les meilleures équipes d'Europe. Les organisateurs rencontrent cependant des difficultés et ce challenge se résume finalement à une partie entre une sélection belge et une sélection néerlandaise[1] choisie par un ex-footballeur de Rotterdam, Cees van Hasselt[3]. Ce tout premier match de l'équipe nationale belge se déroule le 28 avril 1901 et se conclut par une victoire 8-0 pour la Belgique[1]. Le premier but est inscrit par Benoit Lefever. Cette rencontre, disputée devant 300 spectateurs, n'est aujourd'hui pas reconnue officiellement puisque plusieurs étrangers étaient présents sur le terrain, tant du côté belge que néerlandais. Il était habituel à l'époque que les expatriés, notamment britanniques, soient intégrés à l'équipe nationale[1], bien que cela soit accepté lors d'un référendum organisé en novembre 1903 par La Vie Sportive (publication de la fédération)[1].

Dans les années qui suivent le premier match, le Challenge Vanden Abeele se tient encore à trois reprises : deux fois en 1902 et une fois en janvier 1904[4]. Ces trois matches, toujours officieux, se soldent également par des victoires belges. Le capitaine de la Belgique lors du dernier de ces match est Samuel Waler, futur président du FC Malinois et de l'Union belge de football[4].

À cette époque, l'encadrement de l'équipe est bien différente de celui d'aujourd'hui. Ce n'est par exemple que lors du troisième match, en 1902, qu'il est décidé de fournir aux joueurs une « chemise aux couleurs nationales (...) [qui désignera], par un galon, le nombre de fois que chaque joueur a participé à une rencontre. »[4] On notera aussi qu'alors, non seulement il n'y a pas d'entraîneur national, mais de plus les joueurs ne sont pas désignés par un sélectionneur mais bien par les votes des délégués des clubs. Ces votes faisaient d'ailleurs l'objet d'âpres négociations et se trouvaient influencés par bien d'autres éléments que la seule qualité des joueurs[5].

Les débuts officiels (1904-1914)[modifier | modifier le code]

Première sélection officielle du 1er mai 1904[4]
Alfred Verdyck (Anvers FC)
Albert Friling (Beerschot)
Edgard Poelmans (Union St-Gilloise)
Guillaume Van Den Eynde (Union St-Gilloise)
Charles Cambier (FC Bruges)
Capitaine Camille Van Hoorden (Racing Club Bruxelles)
Maurice Tobias (Union St-Gilloise)
Alexandre Wigand (Union St-Gilloise)
Georges Queritet (Racing Club Bruxelles)
Pierre-Joseph Destrebecq (Union St-Gilloise)
Charles Vanderstappen (Union St-Gilloise)

Les joueurs étrangers n'étant plus sélectionnés, le premier match reconnu comme officiel de la Belgique se tient le 1er mai 1904 contre l'équipe de France qui fait également ses débuts officiels[4]. Les deux formations s'affrontent au stade du Vivier d'Oie à Uccle, sur le terrain du Racing de Bruxelles et sous les encouragements de 1 500 spectateurs. Le match se termine sur une égalité 3-3. Les premiers buts belges sont inscrits par Georges Quéritet (deux fois) et Pierre-Joseph Destrebecq. Le gardien belge n'est autre qu'Alfred Verdyck, futur secrétaire général de l'Union belge de football[4].

Équipe de Belgique le 30 avril 1905 avant un match contre les Pays-Bas

En 1905, l'organisation évolue. Un comité de sélection est mis sur pied afin de sélectionner les joueurs sur des critères sportifs et non plus en fonction de leur province d'origine[6]. Ce comité est composé de Hevenith, Convert, Friling, Romdenne, Boon et Seeldrayers[7]. Des matches d'entraînements, auxquels les internationaux sont convoqués, sont également organisés, notamment contre les cadets de l'Académie militaire de Breda, le CVV Velocitas[7]. Enfin, l'équipe de Belgique revêt le fameux maillot rouge qui lui donnera bientôt son surnom[6]. C'est en effet en 1906 que l'éditeur de La Vie Sportive, Pierre Walchiers, qualifie pour la première fois les internationaux belges de « Diables Rouges » après l'enchaînement de deux victoires impressionnantes (5-0) aux dépens de la France d'abord, le 22 avril, puis des Pays-Bas, le 29 avril[6].

Juste avant ces succès, la Belgique essuie pourtant une dure défaite pour son premier déplacement en Angleterre. Le 6 janvier 1906 à Leyton, l'équipe de Belgique rencontre les Corinthians pour un match de préparation. Les amateurs londoniens infligent une très lourde défaite à la sélection belge : 12-0[8], qui n'est cependant pas reconnue officiellement vu qu'il s'agit d'un match contre une équipe de club. Les journaux évoquent, à la décharge des Belges, une traversée de la Manche catastrophique quelques heures avant le match et un mal de mer qui n'avait épargné aucun joueur[8]. Deux ans plus tard, pour un match officiel cette fois, c'est la sélection des internationaux anglais amateurs qui se déplace en Belgique. L'issue du match ne sera pas plus favorable aux joueurs belges, avec une défaite 2-8. Le match retour en Angleterre reste, lui, la plus lourde défaite officielle des « Diables Rouges », battus 11-2[8].

De 1920 à 1930 : trois tournois olympiques dont un victorieux[modifier | modifier le code]

Après la Première Guerre mondiale, le sport reprend peu à peu ses droits. Les Jeux olympiques d'été de 1920 sont organisés à Anvers. Dans le tournoi de football, la Belgique est dispensée du premier tour. En quarts de finale, elle élimine l'Espagne trois buts à un, les trois buts belges étant inscrits par Robert Coppée. En demi-finales, les « Diables Rouges » battent les Pays-Bas 3-0. En finale, la Belgique est opposée à la Tchécoslovaquie. Elle prend rapidement l'avance 2-0 après une demi-heure de jeu mais à cinq minutes de la mi-temps, les joueurs tchécoslovaques quittent le terrain, se plaignant d'un arbitrage favorable aux belges. Le pays hôte est déclaré vainqueur du tournoi et son adversaire est disqualifié.

Quatre ans plus tard, lors des Jeux olympiques à Paris, la Belgique est dispensée du tour préliminaire en tant que tenante du titre. Toutefois, elle est éliminée dès les huitièmes de finale par la Suède huit buts à un[9]. En 1928 à Amsterdam, les belges éliminent difficilement au premier tour leur voisin luxembourgeois cinq buts à trois[10] puis sont battus sèchement par l'Argentine en huitièmes de finale (6-3)[11].

De 1930 à 1938 : trois participations à la Coupe du monde[modifier | modifier le code]

L'équipe de Belgique est une des quatre nations européennes à participer à la première Coupe du monde en 1930 en Uruguay. C'est après la décision de la fédération belge que ses homologues française, roumaine et yougoslave décident d'également prendre part à la compétition. Elle est éliminée au premier tour après deux défaites contre le Paraguay (0-1)[12] et les États-Unis (0-3)[13].

Quatre ans plus tard, la Belgique se qualifie de justesse pour la Coupe du monde 1934 organisée en Italie, pour avoir concédé un but de moins que l'Irlande. Elle y est éliminée dès les huitièmes de finale par l'Allemagne, deux buts à cinq après avoir mené 2-1 à la mi-temps, les deux buts belges étant inscrits par Bernard Voorhoof[14]. L'équipe est sortie au même stade de la compétition en 1938 par le pays hôte, la France (1-3)[15].

De 1940 à 1968 : une longue traversée du désert[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale interrompt toutes les compétitions de football. Elles reprennent en 1945 et la FIFA décide de reprendre l'organisation de la Coupe du monde à partir de 1950. La Belgique s'inscrit aux qualifications mais déclare forfait avant de disputer son premier match. Le pays participe aux éliminatoires de la Coupe du monde 1954 et se qualifie pour la phase finale en Suisse. Versée dans un groupe comprenant l'Angleterre et l'Italie, la Belgique parvient à décrocher un partage quatre buts partout face aux anglais[16] mais s'incline 1-4 contre les italiens[17] et est éliminée au premier tour.

Résumé, en néerlandais, du match Pays-Bas - Belgique en avril 1955 (4'13)

Malgré la présence de joueurs de qualité tels que les attaquants Rik Coppens et Denis Houf ou les milieux de terrain Louis Carré et Victor Mees, la Belgique ne parvient pas à se qualifier pour la Coupe du monde 1958, distancée par la France dans son groupe de qualification. La Belgique ne s'inscrit pas à la première édition de la Coupe d'Europe des nations en 1960.

Durant la décennie qui suit, une génération de joueurs offensifs d'envergure émerge parmi les « Diables Rouges », avec des joueurs comme Jacques Stockman, Paul Van Himst et Roger Claessen notamment. Mais ces joueurs ne parviennent pas à qualifier le pays pour une grande compétition internationale. La Belgique est éliminée lors des qualifications pour la Coupe du monde 1962 avec quatre défaites en autant de matches. Deux ans plus tard, elle est battue dès les huitièmes de finale de la Coupe d'Europe des nations par la Yougoslavie. Lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1966, la Belgique termine ex-aequo avec la Bulgarie. Les deux équipes doivent disputer un match de barrage à Florence pour les départager, que les bulgares remportent 2-1, éliminant les belges. Les « Diables Rouges » échouent également de peu durant les éliminatoires de l'Euro 1968, terminant un point derrière la France.

De 1968 à 1978 : Retour timide au niveau international[modifier | modifier le code]

Versée dans un groupe relevé en compagnie de l'Espagne, la Yougoslavie et la Finlande, la Belgique déjoue tous les pronostics et se qualifie pour la Coupe du monde 1970. L'équipe est emmenée par les attaquants Johan Devrindt et Odilon Polleunis, auteurs respectivement de six et cinq buts sur les quatorze inscrits par la Belgique durant les qualifications. Durant la phase finale, la Belgique remporte sa première victoire en Coupe du monde face au Salvador (3-0)[18] mais est ensuite battue par l'URSS (1-4)[19] et le Mexique (0-1)[20], deux défaites signifiant son élimination. Les joueurs les plus en vue sont l'attaquant Raoul Lambert et le milieu Wilfried Van Moer, qui inscrivent chacun deux buts durant le tournoi.

Lors des éliminatoires de l'Euro 1972, les belges sortent premiers de leur groupe, composé du Portugal, de l'Écosse et du Danemark. En quarts de finale, ils sont opposés à l'Italie des Riva, Rivera, Mazzola et Zoff, tenante du titre et finaliste de l'épreuve mondiale deux ans plus tôt. Après avoir tenu le 0-0 au match aller à San Siro, la Belgique remporte le match retour 2-1 et se qualifie pour les demi-finales de l'épreuve, ce qui constitue le début de l'Euro proprement dit. Le pays est désigné hôte de la compétition. En demi-finales, les « Diables Rouges » s'inclinent contre la RFA sur un doublé de Gerd Müller. Ils remportent ensuite le match pour la troisième place face à la Hongrie. L'avant-centre Raoul Lambert est nommé dans l'équipe-type du tournoi, où il est le seul joueur non-finaliste.

Après ces deux participations encourageantes à des tournois internationaux, la Belgique entame les qualifications pour la Coupe du monde 1974 avec confiance. Les joueurs terminent invaincus sans encaisser le moindre but mais sont toutefois devancés à la différence de buts par les Pays-Bas, avec qui ils ont fait deux fois 0-0. La Belgique confirme ses bonnes performances lors des éliminatoires de l'Euro 1976, en terminant en tête de leur groupe devant la RDA, la France et l'Islande. Ils sont ensuite sèchement battus par les Pays-Bas en quarts de finale (5-0 et 1-2). Les belges sont une nouvelle fois opposés à leurs voisins bataves lors des qualifications pour la Coupe du monde 1978. Le résultat final est identique, les néerlandais remportant le groupe haut la main.

L'Euro 1980 : première grande performance internationale[modifier | modifier le code]

Équipes de départ de la finale de l'Euro 1980 RFA-Belgique

Dotée d'une première génération dorée avec des joueurs comme le gardien Jean-Marie Pfaff, les défenseurs Éric Gerets et Walter Meeuws ou l'attaquant Jan Ceulemans, la Belgique termine en tête de son groupe des éliminatoires pour l'Euro 1980 sans connaître la défaite. Pour la première fois, la phase finale oppose huit équipes, réparties en deux groupes de quatre. Les belges héritent d'un groupe très relevé avec le pays hôte, l'Italie, ainsi que l'Espagne et l'Angleterre. Après un nul contre les anglais et une victoire sur les espagnols, les « Diables Rouges » conservent le 0-0 face à l'Italie lors du match décisif et se qualifient pour la finale du tournoi.

Les troupes du sélectionneur Guy Thys s'inclinent 2-1 contre la RFA, le second but d'Horst Hrubesch tombant à deux minutes de la fin du match. Cette finale est encore aujourd'hui la meilleure performance de la Belgique lors d'un championnat d'Europe. Jan Ceulemans est repris ans l'équipe-type du tournoi par l'UEFA. Cette première performance historique marque le début d'un « âge d'or » pour l'équipe nationale belge qui obtient un nouveau statut dans le football européen.

De 1980 à 1984 : la Belgique dans le sub-top européen[modifier | modifier le code]

Après leur performance à l'Euro italien, les « Diables Rouges » sont de nouveau pris au sérieux par leurs adversaires. Ils terminent premiers de leur groupe de qualification pour la Coupe du monde 1982, devant la France et les Pays-Bas, finalistes des deux dernières éditions, qui sont donc éliminés. Avec un noyau quasiment identique à celui qui avait atteint la finale de l'Euro (16 joueurs sur 22), la Belgique se qualifie donc pour sa première phase finale de Coupe du monde depuis douze ans. Au premier tour, elle hérite d'un groupe équilibré et dispute le match d'ouverture contre les champions du monde argentins. Les belges créent la sensation en s'imposant 1-0, but d'Erwin Vandenbergh[21]. Ils remportent leur deuxième match contre le Salvador également 1-0, puis font un match nul 1-1 contre la Hongrie. Avec ces résultats, la Belgique termine en tête de son groupe au premier tour et franchit un tour pour la première fois de son histoire.

Au deuxième tour, la Belgique hérite de l'URSS et de la Pologne. L'équipe perd ses deux rencontres et est éliminée[21]. Chose assez rare, les « Diables Rouges » doivent aligner leurs trois gardiens durant la compétition. Le titulaire à ce poste, Jean-Marie Pfaff, se blesse après le premier tour et est remplacé par Theo Custers. Ce dernier ne dispute qu'une rencontre et se blesse à son tour. C'est ensuite Jacky Munaron, troisième gardien du noyau, qui joue le dernier match contre l'URSS[22].

Après le mondial, plusieurs cadres de l'équipe prennent leur retraite internationale, parmi eux Wilfried Van Moer, les frères Luc et Marc Millecamps ou le gardien réserviste Theo Custers. Leurs remplaçants les font vite oublier et entament les éliminatoires de l'Euro 1984 par quatre victoires en autant de rencontres, des résultats qui leur permettent d'assurer leur qualification alors qu'il reste encore deux rencontres à jouer (qui se solderont par un partage et une défaite lors de l'ultime journée).

En phase finale, les « Diables Rouges » font figure d'outsider et tombent dans un groupe à leur portée avec la France, pays hôte et favori de la compétition, la Yougoslavie et le Danemark, qualifié surprise dont c'est seulement la deuxième grande compétition internationale, vingt ans après l'Euro 1964. Les belges débutent bien le tournoi en s'imposant 2-0 contre la Yougoslavie[23] puis subissent une défaite cinglante 5-0 contre la France, avec un triplé de Michel Platini[24]. Le dernier match contre le Danemark est décisif. La Belgique mène 0-2 après 39 minutes mais se fait rejoindre puis dépasser, les danois l'emportant finalement 3-2[25].

La Coupe du monde 1986 : la Belgique parmi les meilleures équipes du monde[modifier | modifier le code]

Équipes de départ de la demi-finale de la Coupe du monde 1986 Argentine-Belgique

Après cet Euro 1984 décevant, la Belgique entame plutôt mal les qualifications pour la Coupe du monde 1986 avec une défaite en Albanie et un partage en Grèce. L'équipe se reprend sur la fin des éliminatoires et termine deuxième du groupe, une position qui l'emmène en barrages contre les Pays-Bas. Les « Diables Rouges » gagnent le match aller à Bruxelles 1-0. Lors du match retour, ils tiennent le 0-0 pendant une heure puis encaisse deux buts en moins d'un quart d'heure. À cinq minutes de la fin du match, le défenseur Georges Grün inscrit un but de la tête qui qualifie les belges[26]. Pour la deuxième fois consécutive, les « Oranje » sont éliminés d'une Coupe du monde par leurs voisins.

En phase finale, la Belgique retrouve le Mexique, à nouveau pays-hôte de la compétition, le Paraguay et l'Irak. Sur le papier, le groupe est plus qu'abordable pour les belges mais une défaite d'entrée 1-2 face au Mexique et des dissentions internes font craindre une élimination précoce. Les joueurs parviennent toutefois à se qualifier comme meilleur troisième après une victoire poussive 2-1 contre l'Irak et un partage deux buts partout face au Paraguay.

En huitièmes de finale, la Belgique est opposée à un des favoris de la compétition, l'URSS. Les soviétiques prennent deux fois l'avance mais les belges parviennent à chaque fois à égaliser, et prennent ensuite deux buts d'avance dans la prolongation, le dernier but de l'URSS ne changeant rien au résultat final. En quarts de finale, la Belgique affronte l'Espagne et ouvre le score en première mi-temps. Les espagnols égalisent à cinq minutes du terme puis les belges s'imposent aux tirs au but. L'aventure des « Diables Rouges » s'arrête en demi-finales face à l'Argentine de Diego Maradona, auteur des deux buts du match. Dans la petite finale, les joueurs belges sont à nouveau battus, après prolongations, par la France (4-2). Cette quatrième place finale est toujours aujourd'hui le meilleur résultat de l'équipe nationale belge en Coupe du monde. Le meneur de jeu Enzo Scifo est nommé meilleur jeune joueur du tournoi par la FIFA.

De 1986 à 1998 : trois fois en Coupe du monde, jamais à l'Euro[modifier | modifier le code]

Quelques mois après le mondial mexicain débutent les éliminatoires de l'Euro 1988. La Belgique débute bien les qualifications mais deux défaites en fin de campagne la privent d'une nouvelle participation au championnat d'Europe. L'équipe se lance ensuite dans les qualifications pour la Coupe du monde 1990 et termine en tête de son groupe avec quatre victoires et quatre partages. En phase finale, les « Diables Rouges » terminent deuxième de leur groupe derrière l'Espagne et se qualifient pour les huitièmes de finale, où ils sont éliminés par l'Angleterre sur un but inscrit à une minute de la fin de la prolongation par David Platt.

L'équipe belge doit renouveler son effectif à l'entame des éliminatoires de l'Euro 1992. Dans un groupe difficile comprenant notamment les champions du monde allemands, la Belgique termine troisième de son groupe et est éliminée. Le sélectionneur emblématique de l'équipe depuis 1908, Guy Thys, décide de prendre sa retraite et passe le relais à l'ancien international Paul Van Himst. Sous sa conduite, les belges terminent à nouveau en tête de leur groupe de qualification pour la Coupe du monde 1994, à égalité avec la Roumanie. Durant la préparation, la Belgique signe la plus large victoire de son histoire en s'imposant 9-0 face à la Zambie, l'attaquant Josip Weber inscrivant cinq buts au cours du match.

Grâce à leurs bonnes performances lors des éditions précédentes, ils héritent du statut de tête de série pour la phase finale aux États-Unis et tombent dans un groupe comprenant le Maroc, les Pays-Bas et l'Arabie saoudite. Les « Diables Rouges » entament la compétition par deux victoires un but à zéro sur le Maroc et les Pays-Bas, emmenés par un Michel Preud'homme au sommet qui sera élu meilleur gardien du monde cette année-là. Hélas, ils se font surprendre lors de leur dernier match contre l'Arabie saoudite et terminent finalement troisièmes de leur groupe malgré leurs six points. Ils tombent alors contre l'Allemagne en huitièmes de finale et s'inclinent trois buts à deux.

En qualifications de l'Euro 1996, la Belgique se retrouve versée dans un groupe difficile et finit troisième, derrière l'Espagne et le Danemark, qualifiés. Cette élimination coûte sa place à Paul Van Himst qui est remplacé par l'ancien meneur de jeu de l'équipe durant les années 1970, Wilfried Van Moer. Ce dernier débute les éliminatoires de la Coupe du monde 1998 par deux victoires poussives contre la Turquie et à Saint-Marin, suivies par une défaite cinglante 0-3 à domicile face aux Pays-Bas qui lui vaut d'être directement licencié. La Fédération belge engage Georges Leekens pour lui succéder, ce dernier parvenant à redresser la barre et à qualifier le pays pour la phase finale de la compétition après un barrage victorieux contre l'Irlande.

Malgré une préparation encourageante, les « Diables Rouges » sont éliminés au premier tour de la Coupe du monde après avoir concédé trois partages face aux Pays-Bas, au Mexique et à la Corée du Sud. De plus, des dissentions internes entre l'entraîneur et certains cadres de l'équipe dont Enzo Scifo font surface et rendent la position du sélectionneur délicate. Après un an de matches amicaux en demi-teinte, il est finalement démis de ses fonctions en août 1999 à la suite d'une défaite contre la Finlande.

L'Euro 2000 : déception à domicile[modifier | modifier le code]

Robert Waseige est nommé sélectionneur de l'équipe nationale et très vite, les bons résultats suivent. Les joueurs, la presse et les supporters sont enthousiastes à l'entame de l'Euro 2000 qui se déroule à domicile. Les belges débutent par une victoire 2-1 sur la Suède. Ils s'inclinent ensuite 2-0 contre l'Italie après avoir pourtant dominé la rencontre et jouent leur qualification lors du dernier match contre la Turquie. Alors qu'ils peuvent se contenter d'un partage pour accéder aux quarts de finale, les « Diables Rouges » sont menés à la marque juste avant la mi-temps à la suite d'une erreur de leur gardien Filip De Wilde, déjà coupable sur le but des suédois en match d'ouverture. Les joueurs belges tentent d'égaliser mais encaissent un second but en contre-attaque et sont éliminés de la compétition dès le premier tour, devenant la première équipe à réussir cette « performance ».

De 2000 à 2006 : une sixième Coupe du monde consécutive et le début du déclin[modifier | modifier le code]

Après la déception de l'Euro, les « Diables Rouges » débutent les qualifications pour la Coupe du monde 2002. Lors de la troisième rencontre de ces éliminatoires, la Belgique signe sa victoire la plus large, 10-1, contre Saint-Marin. Le match suivant, en Écosse, est un tournant dans ces qualifications. Menés 2-0 à la mi-temps et réduits à dix, les belges arrachent l'égalisation dans les arrêts de jeu grâce au jeune défenseur Daniel Van Buyten. Suivent ensuite trois victoires consécutives qui placent l'équipe belge en tête de son groupe avant le dernier match, un déplacement en Croatie. Les belges tiennent le 0-0 jusqu'à un quart d'heure du terme, mais un but d'Alen Bokšić qualifie les croates et envoie la Belgique vers les barrages.

La Belgique est opposée à la République tchèque des Pavel Nedvěd, Karel Poborský, Tomáš Rosický et Jan Koller notamment. Les « Diables Rouges » remportent le match aller à Bruxelles 1-0 grâce à un but de Gert Verheyen à la demi-heure. Au retour, les tchèques font le pressing mais les belges tiennent le coup et, à minutes du terme, obtiennent un penalty pour une faute sur Verheyen. Le capitaine Marc Wilmots le convertit et qualifie la Belgique pour la phase finale de la compétition.

La Belgique se retrouve dans le groupe du Japon, un des deux pays organisateurs de la compétition, de la Tunisie et de la Russie. L'équipe débute par un match nul encourageant contre les japonais (2-2), suivi d'un autre plus inquiétant contre les tunisiens (1-1). Elle remporte néanmoins le match décisif contre la Russie (3-2) et se qualifie pour les huitièmes de finale. Opposée au Brésil, favori de la compétition, la Belgique fait jeu égal avec son adversaire, Marc Wilmots parvenant à inscrire le premier but du match, injustement annulé par l'arbitre de la rencontre[27]. Finalement, les belges s'inclinent 2-0 et sont éliminés. L'entraîneur Robert Waseige annonce son départ pour le Standard de Liège.

Le poste de sélectionneur est confié à Aimé Anthuenis[28], entraîneur à succès d'Anderlecht. Son règne débute mal les éliminatoires de l'Euro 2004 avec une défaite à domicile 0-2 contre la Bulgarie et une raclée 4-0 en Croatie, espacée par deux victoires peu convaincantes contre Andorre et l'Estonie. La Belgique fait encore match nul en Bulgarie puis gagne ses trois dernières rencontres mais échoue finalement à la troisième place du groupe.

Malgré cette élimination, Aimé Anthuenis est confirmé en tant que sélectionneur et l'équipe aborde les qualifications pour la Coupe du monde 2006 sous sa conduite. Le début de ces éliminatoires est catastrophique avec un nul contre la Lituanie, une défaite en Espagne et une à domicile contre la Serbie-et-Monténégro. La victoire contre la Bosnie-Herzégovine à domicile et les deux succès face à la modeste équipe de Saint-Marin seront les seules de la Belgique dans ce groupe. Les « Diables Rouges » terminent à la quatrième place et ne participeront pas à la Coupe du monde pour la première fois depuis 1978. Ce nouvel échec conduit l'Union Belge à chercher un nouveau sélectionneur.

De 2006 à 2010 : la Belgique touche le fond[modifier | modifier le code]

Sébastien Pocognoli lors du match Italie - Belgique en mai 2008

Contre toute attente, c'est René Vandereycken qui est choisi pour reprendre les rênes de l'équipe[29], avec comme objectif de la qualifier pour l'Euro 2008. Mais dès l'entame des éliminatoires, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes, avec notamment un nul à domicile contre le Kazakhstan en ouverture. Ensuite, deux défaites face au Portugal et des revers face à la Serbie, la Pologne et la Finlande entérinent rapidement l'élimination de la Belgique, qui finira cinquième de son groupe, devançant à peine le Kazakhstan, l'Arménie et l'Azerbaïdjan. En juin 2007, la Belgique tombe à la 71e place du classement FIFA, leur plus mauvaise position depuis la création de ce classement en 1993.

Malgré cette campagne catastrophique, le contrat de Vandereycken est prolongé pour deux ans par la Fédération nationale[30]. Il change néanmoins d'adjoint, Franky Vercauteren remplaçant Stéphane Demol. Les matches amicaux du premier semestre 2008 ne sont guère encourageants mais l'équipe parvient tout de même à redresser la barre à l'entame des qualifications pour la Coupe du monde 2010, signant deux victoires contre les modestes équipes d'Estonie et d'Arménie, un bon match nul en Turquie et ne s'inclinant que dans les dernières minutes face à l'Espagne, championne d'Europe en titre. Malheureusement, les espoirs de qualification pour le mondial sud-africain sont réduits à néant après deux défaites en une semaine contre la Bosnie-Herzégovine. Ces contre-performances poussent l'URBSFA à licencier le sélectionneur le 7 avril 2009[31]. C'est son adjoint, Franky Vercauteren, qui est chargé de l'interim à la tête de l'équipe nationale[32] en attendant l'arrivée de son successeur désigné, le néerlandais Dick Advocaat[33], toujours sous contrat avec le Zénith Saint-Pétersbourg jusqu'en décembre. Les résultats ne s'améliorent pas et après une défaite humiliante en Arménie, Vercauteren remet sa démission. Dans le même temps, Advocaat est libéré par son club et peut entrer immédiatement en fonction à la tête des « Diables Rouges »[34]. Une première polémique survient quand, en décembre, le sélectionneur s'engage également avec le club néerlandais d'AZ Alkmaar, une double-casquette finalement acceptée par l'Union Belge, l'équipe nationale ne devant disputer que deux rencontres amicales d'ici le début des qualifications pour l'Euro 2012. Malgré cette largesse, le 15 avril 2010, il annonce au président de la fédération belge son intention de quitter son poste pour prendre en mains l'équipe de Russie[35].

De 2010 à 2014 : une nouvelle génération dorée[modifier | modifier le code]

Parmi les candidats disponibles, l'Union Belge décide de nommer Georges Leekens sélectionneur national[36], « Long Couteau » signant ainsi son retour à la tête de l'équipe onze ans après son licenciement. Il conserve Marc Wilmots comme adjoint et débute par des matches amicaux encourageants. Néanmoins, la campagne de qualification démarre mal avec deux défaites contre l'Allemagne et la Turquie, suivies d'un partage 4-4 à domicile contre l'Autriche lors de la quatrième journée. L'équipe revient dans la course à la deuxième place mais concède ensuite deux partages contre les turcs et l'Azerbaïdjan, scellant son élimination. Le jeu proposé est encourageant mais l'équipe belge, qui compte dans ses rangs des jeunes joueurs talentueux comme Eden Hazard, Axel Witsel, Marouane Fellaini, Steven Defour ou Kevin De Bruyne, manque de maturité à des moments cruciaux, ce qui lui coûte des points précieux.

Le 13 mai 2012, Georges Leekens annonce qu'il quitte les « Diables Rouges » pour rejoindre le FC Bruges[37], qui double son salaire[38]. L'adjoint Marc Wilmots assure l'interim pour les deux derniers matches amicaux de la saison[39]. Il est ensuite confirmé dans la fonction de sélectionneur national en juin, dans le but de qualifier la Belgique pour la prochaine Coupe du monde au Brésil en 2014[40].

Le changement d'entraîneur a des effets positifs sur les joueurs et provoquent un engouement pour l'équipe auprès des supporters, qui remplissent le Stade Roi Baudouin à chaque rencontre. Les éliminatoires de la Coupe du monde 2014 sont une vraie réussite pour la Belgique, qui termine en tête de son groupe avec huit victoires et deux partages, le second survenu une fois la qualification pour le mondial brésilien acquise. Celle-ci est officielle le 11 octobre 2013 grâce à une victoire en Croatie[41], deuxième du groupe. Ces bonnes prestations permettent également à la Belgique de remonter au classement FIFA, dont elle occupe la cinquième place au sortir des éliminatoires[42], la position la plus haute jamais atteinte par l'équipe nationale. Celle-ci lui permet d'être tête de série pour le tirage au sort des groupes de la phase finale de l'épreuve, évitant ainsi les ténors que sont le Brésil, l'Espagne ou l'Allemagne.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

La Belgique a participé à douze reprises à une phase finale de la Coupe du monde. Elle fait partie des treize nations invitées lors de la première édition de la compétition et s'est qualifiée sur le terrain les onze autres fois, la dernière étant pour l'édition 2014. La meilleure performance de l'équipe nationale belge est une demi-finale, réalisée en 1986.

Phase finale Phase qualificative
Année Stade Position J G N D BP BC Pos J G N D BP BC
Drapeau : Uruguay 1930 Phase de groupes 9e 2 0 0 2 0 4 Pas de phase qualificative
Drapeau : Italie 1934 Huitième de finale 9e 1 0 0 1 2 5 2/3 2 0 1 1 6 8
Drapeau : France 1938 Huitième de finale 9e 1 0 0 1 1 3 2/3 2 1 1 0 4 3
Drapeau : États-Unis du Brésil 1950 Forfait
Drapeau : Suisse 1954 Phase de groupes 12e 2 0 1 1 5 8 1/3 4 3 1 0 11 6
Drapeau : Suède 1958 Non qualifiée 2/3 4 2 1 1 16 11
Drapeau : Chili 1962 3/3 4 0 0 4 3 10
Drapeau : Angleterre 1966 1/3 4 3 0 1 11 3
Drapeau : Mexique 1970 Phase de groupes 10e 3 1 0 2 4 5 1/4 6 4 1 1 14 8
Drapeau : République fédérale d'Allemagne 1974 Non qualifiée 2/4 6 4 2 0 12 0
Drapeau : Argentine 1978 2/4 6 3 0 3 7 6
Drapeau : Espagne 1982 Second tour 12e 5 2 1 2 3 5 1/5 8 5 1 2 12 9
Drapeau : Mexique 1986 Demi-finale 4e 7 3 1 3 12 13 2/4 6 3 2 1 7 3
Drapeau : Italie 1990 Huitième de finale 9e 4 2 1 2 6 4 1/5 8 4 4 0 15 5
Drapeau : États-Unis 1994 Huitième de finale 9e 4 2 0 2 4 4 2/6 10 7 1 2 16 5
Drapeau : France 1998 Phase de groupes 17e 3 0 3 0 3 3 2/5 8 6 0 2 20 11
Drapeau : Corée du Sud Drapeau : Japon 2002 Huitième de finale 9e 4 1 2 1 6 7 2/5 8 5 2 1 25 6
Drapeau : Allemagne 2006 Non qualifiée 4/6 10 3 3 4 16 11
Drapeau : Afrique du Sud 2010 4/6 10 3 1 6 13 20
Drapeau : Brésil 2014 Qualifiée 1/6 10 8 2 0 18 4
Drapeau : Russie 2018 À déterminer
Drapeau : Qatar 2022
Total 12/20 37 11 9 17 46 61 107 56 22 29 209 126

Parcours en Championnat d'Europe[modifier | modifier le code]

L'Équipe belge a participé à quatre reprises à la phase finale du championnat d'Europe de football, trois fois via les qualifications et une fois en tant que pays co-organisateur. Sa meilleure performance dans la compétition est une finale disputée en 1980, perdue contre la RFA.

Phase finale Phase qualificative
Année Stade Position J G N D BP BC Pos J G N D BP BC
Drapeau : France 1960 Non-Inscrit
Drapeau : Espagne 1964 Non qualifiée 14/29 1 0 0 1 2 4
Drapeau : Italie 1968 2/4 6 3 1 1 14 9
Drapeau : Belgique 1972 Demi-finale 3e 2 1 0 1 3 3 1/4 8 5 2 1 13 4
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie 1976 Non qualifiée 1/4 8 3 2 3 7 10
Drapeau : Italie 1980 Finale 2e 4 1 2 1 4 4 1/5 8 4 4 0 12 5
Drapeau : France 1984 Phase de groupes 5e 3 1 0 2 4 8 1/4 6 4 1 1 12 8
Drapeau : République fédérale d'Allemagne 1988 Non qualifiée 3/5 8 3 3 2 16 8
Drapeau : Suède 1992 3/4 6 2 1 3 7 6
Drapeau : Angleterre 1996 3/6 10 4 3 3 17 13
Drapeau : Belgique Drapeau : Pays-Bas 2000 Phase de groupes 9e 3 1 0 2 2 5 Pays organisateur
Drapeau : Portugal 2004 Non qualifiée 3/5 8 5 1 2 11 9
Drapeau : Autriche Drapeau : Suisse 2008 5/8 14 5 3 6 14 16
Drapeau : Pologne Drapeau : Ukraine 2012 3/6 10 4 3 3 21 15
Drapeau : France 2016 À déterminer
Drapeau de l’Union européenne 2020
Total 4/14 12 4 2 6 13 20 93 42 24 26 146 107

Parcours aux Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

La Belgique a participé aux Jeux olympiques à quatre reprises entre 1900 et 1928, remportant l'édition 1920 disputée à domicile. Cette médaille d'or olympique est à ce jour le seul titre majeur au palmarès de la sélection belge.

Jeux olympiques d'été
Année Tour Classement M G N P Bp Bc
Drapeau : France 1900 Troisième[N 1] 3e 1 0 0 1 2 6
19041912 Non participante
Drapeau : Belgique 1920 Vainqueur 1er 3 3 0 0 8 1
Drapeau : France 1924 Huitièmes de finale 15e 1 0 0 1 1 8
Drapeau : Pays-Bas 1928 Quarts de finale 6e 2 1 0 1 8 9
19361988 Non participante

La FIFA ne reconnaît pas les matches disputés à partir des Jeux olympiques de 1960 comme des sélections internationales. Depuis 1992, ce sont les équipes espoirs qui participent aux Jeux olympiques, voir donc Équipe de Belgique espoirs de football pour les résultats récents.

Image et identité[modifier | modifier le code]

Couleurs[modifier | modifier le code]

Le drapeau tricolore belge

Traditionnellement l'équipe de Belgique joue à domicile avec les trois couleur du drapeau national, avec un maillot à prédominance rouge. C'est ce qui explique le surnom très couramment utilisé de Diables Rouges (Red Devils). Les maillots à l'extérieur ont principalement été blanc ou noir, accompagné en général sur le short et/ou les chaussettes par les trois couleur belges. Lorsque les belges évoluent avec leurs tenues extérieurs, en blanc oui en noir, les joueurs ont parfois été appelé diables blancs (White Devils) ou les diables noirs (Black Devils), mais de nos jours les diables noirs est le surnom de l'équipe nationale de rugby.

La Belgique a eu six équipementiers, le logo Umbro peut être trouvé sur les maillots du début des années 1970, Adidas est le dernier fabricant de l'équipe de Belgique à avoir confectionné un maillot avec l'emblème historique, la crête de lion. Après un court contrat avec l'équipementier britannique Admiral lors des qualifications et de la Coupe du monde 1982, la Belgique retourne chez Adidas qui produira les vêtements de l'équipe pour les trois Coupes du Monde suivantes. Dans les années 1990, la Belgique comptait trois équipementiers: après avoir d'abord changé pour l'italien Diadora pour deux Coupes du Monde, la fédération change de nouveau d'équipementier pour rejoindre l'américain Nike. Depuis juin 2010 et jusqu'à aujourd'hui, le fournisseur officiel est le suisso-qatari BURRDA.

Period Kit sponsor
Années 70 Drapeau : Royaume-Uni Umbro
1977/78 - 1980/81 Drapeau : Allemagne Adidas
1980/81 - 1982/83 Drapeau : Royaume-Uni Admiral
1982/83 - 1992/93 Drapeau : Allemagne Adidas
1992/93 - 1999 Drapeau : Italie Diadora
1999 - 2010 Drapeau : États-Unis Nike
2010– Drapeau : Suisse Burrda
Maillots Domicile Maillots Extérieur
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1904-1954
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1970-1972
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1980
2006-2010
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1982-2004,
2011-aujourd'hui
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1946
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1966
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1972-1998,
2010
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1999-2004,
2011-aujourd'hui
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
2006


Supporters[modifier | modifier le code]

Les Diables Rouges dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Rivalités avec d'autres équipes nationales[modifier | modifier le code]

Personnalités importantes[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Avant 1910, un comité de la fédération belge sélectionnait les joueurs.

Les sélectionneurs en italique ont assuré l'intérim.

Mise à jour le 10 juin 2013.

Sélectionneur Période matches Gagnés Nuls Perdus Gagnés %
Drapeau : Écosse William Maxwell 1910-1913 20 8 3 9 40.0
Drapeau : Angleterre Charles Bunyan 1914 4 0 0 4 0.0
Drapeau : Écosse William Maxwell 1920-1928 49 14 10 25 28.57
Drapeau : Autriche Victor Löwenfelt 1928-1930 11 5 2 4 45.45
Drapeau : Belgique Hector Goetinck 1930-1934 31 7 5 19 22.58
Drapeau : Hongrie Jules Turnauer 1935 3 0 1 2 0.0
Drapeau : Angleterre Jack Butler 1935-1940 15 4 4 7 26.67
Drapeau : Belgique François Demol 1944-1946 8 2 2 4 25.0
Drapeau : Angleterre Bill Gormlie 1947-1953 44 18 9 17 40.91
Drapeau : Écosse Dougall Livingstone 1953-1954 13 6 6 1 46.15
Drapeau : Belgique André Vandeweyer 1955-1957 17 4 2 11 23.53
Drapeau : Belgique Louis Nicolay 1957 1 1 0 0 100.0
Drapeau : Hongrie Géza Toldi 1957-1958 6 1 2 3 16.67
Drapeau : Belgique Constant Vanden Stock 1958-1968 68 28 11 29 41.18
Drapeau : Belgique Raymond Goethals 1968-1976 44 25 8 11 56.82
Drapeau : Belgique Guy Thys 1976-1989 101 46 24 31 45.54
Drapeau : Belgique Walter Meeuws 1989-1990 6 2 3 1 33.33
Drapeau : Belgique Guy Thys 1990-1991 13 4 4 5 30.77
Drapeau : Belgique Paul Van Himst 1991-1996 36 19 5 12 52.78
Drapeau : Belgique Wilfried Van Moer 1996 5 2 2 1 40.0
Drapeau : Belgique Georges Leekens 1997-1999 29 10 10 9 34.48
Drapeau : Belgique Robert Waseige 1999-2002 34 16 11 7 47.06
Drapeau : Belgique Aimé Anthuenis 2002-2005 29 12 7 10 41.38
Drapeau : Belgique René Vandereycken 2005-2009 30 10 7 13 33.33
Drapeau : Belgique Franky Vercauteren 2009 5 0 1 4 0.0
Drapeau : Pays-Bas Dick Advocaat 2009-2010 5 3 0 2 60.0
Drapeau : Belgique Georges Leekens 2010-2012 19 8 7 4 42.10
Drapeau : Belgique Marc Wilmots 2012- 17 11 4 2 65

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Gardiens

Défenseurs

Milieux

Attaquants

Joueurs les plus capés[modifier | modifier le code]

Les joueurs en gras sont encore en activité.

Mise à jour le 6 mars 2014.[43]

# Joueurs Carrière Caps Buts
1. Jan Ceulemans 1977–1991 96 22
2. Timmy Simons 2001– 93 6
3. Éric Gerets 1975–1991 86 3
Franky Van der Elst 1984–1998 86 1
5. Enzo Scifo 1984–1998 84 19
6. Paul Van Himst 1960–1974 81 30
7. Bart Goor 1999–2008 78 13
8. Georges Grün 1984–1995 77 6
Daniel Van Buyten 2001– 77 10
10. Lorenzo Staelens 1990–2000 70 8
Marc Wilmots 1990–2002 70 29

Meilleurs buteurs[modifier | modifier le code]

Les joueurs en gras sont encore en activité.

Mise à jour le 10 juin 2013.

# Joueurs Carrière Buts Caps Moyenne
1. Bernard Voorhoof 1928–1940 30 61 0.49
Paul Van Himst 1960–1974 30 81 0.37
3. Marc Wilmots 1990–2002 29 70 0.41
4. Jef Mermans 1945–1956 28 56 0.50
5. Robert De Veen 1906–1913 26 23 1.13
6. Wesley Sonck 2001–2010 24 55 0.43
7. Raymond Braine 1925–1939 23 52 0.44
Marc Degryse 1984–1996 23 63 0.36
9. Jan Ceulemans 1977–1991 22 96 0.22
10. Rik Coppens 1949–1959 21 47 0.44

Sélection actuelle[modifier | modifier le code]

Liste des joueurs appelés pour disputer un match amical contre la Côte d'Ivoire. Sélections et buts actualisés le 5 mars 2014.

Pos Nom Date de naissance Sélections Buts Club
1 GB Thibaut Courtois (21 ans) 14 0 Drapeau : Espagne Atlético Madrid
12 GB Simon Mignolet (25 ans) 12 0 Drapeau : Angleterre Liverpool
21 GB Koen Casteels (21 ans) 0 0 Drapeau : Allemagne 1899 Hoffenheim
2 DF Toby Alderweireld (25 ans) 30 1 Drapeau : Espagne Atlético Madrid
23 DF Laurent Ciman (28 ans) 8 0 Drapeau : Belgique Standard de Liège
4 DF Vincent Kompany (28 ans) 56 4 Drapeau : Angleterre Manchester City
17 DF Nicolas Lombaerts (29 ans) 24 2 Drapeau : Russie Zénith Saint-Pétersbourg
15 DF Sébastien Pocognoli (26 ans) 12 0 Drapeau : Allemagne Hanovre 96
3 DF Daniel Van Buyten (36 ans) 75 10 Drapeau : Allemagne Bayern Munich
5 DF Jan Vertonghen (27 ans) 52 4 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur
16 DF Anthony Vanden Borre (26 ans) 25 1 Drapeau : Belgique RSC Anderlecht
13 ML Radja Nainggolan (25 ans) 9 1 Drapeau : Italie AS Rome
22 ML Nacer Chadli (24 ans) 18 2 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur
7 ML Kevin De Bruyne (22 ans) 17 4 Drapeau : Allemagne VfL Wolfsbourg
19 ML Moussa Dembélé (26 ans) 53 5 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur
8 ML Marouane Fellaini (26 ans) 45 7 Drapeau : Angleterre Manchester United
18 ML Timmy Simons (37 ans) 94 6 Drapeau : Belgique Club de Bruges
6 ML Axel Witsel (25 ans) 43 5 Drapeau : Russie Zénith Saint-Pétersbourg
9 AT Christian Benteke (23 ans) 16 6 Drapeau : Angleterre Aston Villa
10 AT Eden Hazard (23 ans) 40 5 Drapeau : Angleterre Chelsea
20 AT Romelu Lukaku (20 ans) 24 5 Drapeau : Angleterre Everton
14 AT Dries Mertens (26 ans) 20 2 Drapeau : Italie SSC Naples
11 AT Kevin Mirallas (26 ans) 40 8 Drapeau : Angleterre Everton

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Belgique est représentée par le Léopold Club de Bruxelles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Christian Hubert, Les diables rouges, Bruxelles, Arts & voyages,‎ cop. 1980, 208 p. (ISBN 978-2-8016-0046-7 et 2-8016-0046-6), p. 12
  2. a et b (nl) Jean Fraiponts et Dirk Willocx, Kroniek van het Belgische voetbal : Pioniers en Rode Duivels - 1863-1906, vol. 1, Anvers, Assoc. BE bvba (ISBN [[Spécial:Ouvrages de référence/|Modèle:Isbn erroné]]). Extrait consulté en ligne le 30 août 2010 sur Beerschot Athletic Club
  3. Henry Guldemont, Toute l'histoire du football belge, Bruxelles, Arts & Voyages,‎ DL 1978, 325 p. (ISBN 978-2-8016-0012-2 et 2-8016-0012-1), p. 64
  4. a, b, c, d, e et f Hubert C., op. cit., p. 13
  5. Hubert C., op. cit., p. 11
  6. a, b et c Guldemont H., op. cit., p. 65
  7. a et b Hubert C., op. cit., p. 15
  8. a, b et c Guldemont H., op. cit., p. 66
  9. Feuille de match Suède-Belgique sur footballdatabase.eu
  10. Feuille de match Belgique-Luxembourg sur footballdatabase.eu
  11. Feuille de match Argentine-Belgique sur footballdatabase.eu
  12. Feuille de match Paraguay-Belgique sur fifa.com
  13. Feuille de match USA-Belgique sur fifa.com
  14. Feuille de match Allemagne-Belgique sur fifa.com
  15. Feuille de match France-Belgique sur fifa.com
  16. Feuille de match Angleterre-Belgique sur fifa.com
  17. Feuille de match Italie-Belgique sur fifa.com
  18. Feuille de match Belgique-Salvador sur fifa.com
  19. Feuille de match URSS-Belgique sur fifa.com
  20. Feuille de match Mexique-Belgique sur fifa.com
  21. a et b « Mondial 1982: De l'exploit contre l'Argentine à la déception polonaise », sur http://www.rtbf.be,‎ 13 avril 2014 (consulté le 14 avril 2014)
  22. « Les curiosités du Mondial 82 », sur https://fr.sports.yahoo.com,‎ 8 juillet 2012 (consulté le 14 avril 2014)
  23. « Yougoslavie-Belgique, histoire d'un duel », sur http://www.rtbf.be,‎ 21 mai 2013 (consulté le 14 avril 2014)
  24. Feuille du match France-Belgique sur fr.uefa.com
  25. Feuille du match Danemark-Belgique sur fr.uefa.com
  26. « Les matches qui ont qualifié les Diables: 20 novembre 1985 : le coup de boule de Georges Grün », sur https://www.rtbf.be,‎ 5 octobre 2013 (consulté le 14 avril 2014)
  27. footballinjustices, « MARC WILMOTS, BELGIQUE-BRESIL - COUPE DU MONDE 2002 », sur footballinjustices, footballinjustices,‎ 20 janvier 2010 (consulté le 4 mai 2010)
  28. « Anthuenis succède à Waseige », sur http://www.dhnet.be,‎ 29 juin 2002 (consulté le 15 avril 2014)
  29. « Vandereycken, Diable en chef », sur http://fr.uefa.com/,‎ 22 décembre 2005 (consulté le 15 avril 2014)
  30. « Vandereycken prolongé! », sur http://www.lavenir.net,‎ 8 décembre 2007 (consulté le 15 avril 2014)
  31. « Vandereycken viré! », sur http://www.dhnet.be/sports/football/diablesrouges/vandereycken-vire-51b7b151e4b0de6db9881ba1,‎ 7 avril 2009 (consulté le 15 avril 2014)
  32. « Un intérim de 6 matchs avec les "Francky's" », sur http://www.7sur7.be,‎ 6 août 2009 (consulté le 15 avril 2014)
  33. « Dick Advocaat opte pour la Belgique », sur http://www.lalibre.be,‎ 15 mai 2009 (consulté le 15 avril 2014)
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  43. « Tous les Diables Rouges », Belgianfootball.be.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • GULDEMONT, Henry. 100 ans de football en Belgique: 1895-1995, Union royale belge des sociétés de football association / Henry Guldemont, Bob Deps. - Bruxelles : Vif  éd., 1995. - 1 vol. (312 p.) : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 31 cm. ISBN 90-5466-151-8 (rel.).
  • HUBERT, Christian. De Montevideo à Orlando / Christian Hubert. - Bruxelles : Labor, 1994. - 215 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 22 cm. Titre de couv. et de dos : "Les Diables rouges : de Montevideo à Orlando". ISBN 2-8040-1009-0.
  • HUBERT, Christian. Le siècle des Diables rouges / Christian Hubert. - Bruxelles : Luc Pire, 2006. - 1 vol. (151 p.) : ill., couv. ill. ; 28 cm. - (Voix du sport ). Palmarès. ISBN 2-87415-684-1 (rel.).
  • HUBERT, Christian. Les diables rouges / Christian Hubert. - Tournai: Arts et Voyages, 1980. - 1 vol. (208p.) : ill., couv. ill en coul. ; ISBN 2-8016-0046-6 Document utilisé pour la rédaction de l’article

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