Hauterives

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Hauterives
La mairie d'Hauterives.
La mairie d'Hauterives.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Drôme des collines
Intercommunalité Porte de DrômArdèche
Maire
Mandat
Florent Brunet
2014-2020
Code postal 26390
Code commune 26148
Démographie
Gentilé Hauterivois
Population
municipale
1 759 hab. (2012)
Densité 58 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 15′ 22″ N 5° 01′ 38″ E / 45.2561111111, 5.0272222222245° 15′ 22″ Nord 5° 01′ 38″ Est / 45.2561111111, 5.02722222222  
Altitude Min. 269 m – Max. 506 m
Superficie 30,51 km2
Localisation

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Hauterives

Hauterives est une commune française située dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes.

Le village d'Hauterives se trouve plus exactement dans la Drôme des Collines, la partie nord du département. Le village est particulièrement connu pour le Palais idéal du Facteur Cheval.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

rivière de la Galaure
rivière de la Galaure

La commune d'Hauterives est située entre deux collines qui forment la vallée de la Galaure.

Elle est distante d'environ 50 km de Valence, 80 km de Lyon, 70 km de Grenoble et 26 km de Romans-sur-Isère.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Tersanne à 5 km, Lens-Lestang à 5 km, Moras-en-Valloire à 5 km, Le Grand-Serre à 6 km et Châteauneuf-de-Galaure à 6 km.

Communes limitrophes d’Hauterives
Moras-en-Valloire
Saint-Sorlin-en-Valloire
Lens-Lestang
Châteauneuf-de-Galaure Hauterives Le Grand-Serre
Saint-Martin-d'Août Tersanne Saint-Christophe-et-le-Laris

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la D 51 (route de Saint-Vallier) et la D 538 (route de Romans-sur-Isère, itinéraire bis). Les sorties d'autoroute les plus proches sont situées à Chanas et Tain-l'Hermitage pour l'A7 et à Saint-Marcellin pour l'A49.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville a mis en place un service de transports scolaires. La SNCF assure également un service de transport TER par car (lignes 03 et 12). Les gares SNCF les plus proches sont celles de Saint-Vallier et de Romans-sur-Isère.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Hauterives était d'abord nommée Altarippa en 1257, puis Alteripve en 1588, et enfin Auterives en 1788 du fait de sa situation topographique puisque le village est bâti sur la terrasse de la rive droite de la rivière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le village était fortifié, les remparts étant percés de quatre portes. Ne subsiste qu'une porte ogivale. Le village est dominé par le château féodal dont il ne reste que quelques ruines envahies par les broussailles. Le château se divisait en deux parties, la plus élevée représentait la citadelle ultime. La famille d'Hauterives est mentionnée dès 1068, le château et son mandement en 1150. Au début du XVIIe siècle, le château menaçait de tomber en ruines, toitures et charpentes étaient en mauvais état ; il cessa d’être entretenu. À l'aube du Moyen Âge figure la famille Ferlay parmi les très anciennes familles du mandement d'Hauterives (source Monographie de la famille Ferlay, 1000 ans d'histoire).

Ruines du château vieux
Ruines du château vieux (XIIe siècle).

Selon la légende, le comte Anselme, originaire de Mayence, et son fils Pinabel, tous deux véritables détrousseurs de passants, habitaient le manoir et ce fut le paladin Roland qui, guerroyant alors en Dauphiné contre les Maures, mit fin à leurs sinistres exploits après avoir investi leur repaire. Figure également parmi les seigneurs qui l'ont habité, Amédée de Clermont, abbé de Hautecombe, puis évêque de Lausanne devenu saint Amédée[1].

La seigneurie d'Hauterives comprenait toute la communauté de ce nom et relevait du fief des archevêques de Vienne. Elle était possédée depuis fort longtemps par une famille de son nom, qui s'éteignit vers le milieu du XIIe siècle chez les Clermont.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La seigneurie fut vendue en 1467 par la famille d'Hauterives aux Poisieu, dont l'héritière s'allia en 1514 à la famille de Saint-Chamond. Elle fut ensuite acquise en 1597 par les Borel, qui la vendirent en 1783 aux Chastellard, derniers seigneurs d'Hauterives.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1790, Hauterives devint le chef-lieu du district de Romans comprenant, outre la municipalité de son nom, celle du Grand-Serre ; mais la réorganisation de l'an VIII en fait une simple commune du canton du Grand-Serre.

Cette commune a compris les quatre paroisses ou sections de Hauterives, Saint-Germain, Treigneux et Tersanne, jusqu'au 16 juillet 1878, époque où cette dernière paroisse en a été distraite, pour former une commune distincte du canton du Grand-Serre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1983 Max Brunet    
mars 1983 décembre 2010[2] Gabriel Biancheri UMP en fin de mandat Député et conseiller général
janvier 2011 en cours Florent Brunet[3] UMP Président de la communauté de communes des Quatre Collines

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La population de l'ancienne communauté d'Hauterives, qui était de 121 ménages et d'environ 786 âmes en 1474, se composait de 250 ménages et 1580 âmes en 1760, et de 277 familles en 1774. En 1790, il y avait 1588 âmes.

En 2012, la commune comptait 1 759 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 643 1 617 1 764 1 815 2 284 2 330 2 473 2 437 2 580
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 506 2 430 2 542 2 514 2 522 1 889 1 830 1 787 1 848
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 773 1 733 1 747 1 595 1 602 1 454 1 352 1 275 1 185
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
1 176 1 123 1 081 1 096 1 202 1 333 1 532 1 584 1 759
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire publique comprend sept classes avec des sections maternelles et élémentaires.

L'école élémentaire Général-de-Miribel se situe près du rond-point de l'église, l'école maternelle Ferdinand-Cheval étant à proximité, près de la Poste.

Le collège public le plus proche se trouve au Grand-Serre à 6 km à l'est d'Hauterives.

Services[modifier | modifier le code]

Il y a une Poste et une banque ; une crèche accueille les jeunes enfants.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Marché
Marché.

Le marché se tient sur la place de la Mairie tous les mardis matins.

La foire commerciale et agricole annuelle a lieu le lundi de Pâques.

Un marché de Noël est organisé en décembre alors que durant l'été ont lieu un marché artisanal, une brocante ainsi qu'une soirée gourmande.

Plusieurs vogues se déroulent durant l'été : à Hauterives le dernier week-end d'août, à Saint-Germain en août et à Treigneux début juillet.

La randonnée pédestre « La Marche du facteur » est organisée le troisième dimanche d'avril pour découvrir les sentiers de la Drôme.

Des manifestations artistiques se déroulent également à Hauterives : le festival « Jazz au Palais » organisé dans le jardin du Palais idéal du Facteur Cheval. Sa première édition a eu lieu en 2005. Il se déroule sur trois jours à la fin du mois de juin.

Des spectacles sons et lumières ainsi que des nocturnes sont organisés au palais en été.

Une grande exposition artistique (peintre, photographe...) a lieu chaque été au château communal.

Santé[modifier | modifier le code]

De nombreux services de santé sont proposés à Hauterives. On peut trouver un médecin généraliste, un cabinet d'infirmières, un cabinet de kinésithérapeutes, des ambulanciers, une pharmacie et un vétérinaire.

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune possède plusieurs équipements sportifs : deux courts de tennis éclairés, des terrains de football, un gymnase, une piscine d'eau salée et un terrain de boules.

Clubs sportifs[modifier | modifier le code]

Plusieurs activités sportives s'exercent sur la commune : le football-club d'Hauterives (Fch-Usgs), le Haute-Galaure tennis-club, le judo club, le club de basket « Hauterives basket », l'amicale-boules, le club des chasseurs : ACCA, une association de gymnastique et yoga, le CSG (club sportif galaurien) pratiquant cyclisme et course à pied hors stade, l'association des pêcheurs "truite de la Galaure" et l'association « danse passion ».

Loisirs[modifier | modifier le code]

La bibliothèque Facteur-livres est située dans la rue principale en face de la poste. Elle est ouverte le mardi de 9 h à 11 h, le jeudi de 18 h à 20 h et le vendredi de 16 h à 17 h 30.

Il existe aussi une école de musique, la chorale le chœur des collines, une troupe de théâtre nommée la Brouette, l'association les amis du Cèdre qui regroupe des personnes retraitées, l'association arts pour tous ainsi que l'atelier soie et vannerie.

Cultes[modifier | modifier le code]

Hauterives appartient à la paroisse « Saint-Joseph de la Galaure » regroupant 15 communes.

Économie[modifier | modifier le code]

Elle est portée par le tourisme et la visite du palais idéal, l'agriculture, l'élevage et l'apiculture.

La société Rhodia exploite le sel en sous-sol qui est dirigé par saumoduc vers la plateforme chimique de Pont-de-Claix (Isère).

Les commerces sont nombreux : boulangeries, boucherie, primeur, pizzerias, traiteur, bars, librairie le baz'art des mots, fleuriste, jardinerie, électro-ménager, bureau de tabac, antiquaire, pressing, opticien, coiffeurs, institut de beauté, garagiste...

Une grande surface est présente.

Grâce au tourisme existent un hôtel-restaurant, des chambres d'hôtes et un camping ***.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Palais idéal du Facteur Cheval[modifier | modifier le code]

Détail du palais idéal du facteur Cheval.
Détail du palais idéal du facteur Cheval.
Tombeau du facteur Cheval.
Tombeau du facteur Cheval.

Le Palais idéal[6] a été élevé entre 1879 et 1912 par le facteur Ferdinand Cheval avec les pierres qu'il ramassait lors de ses tournées. Fruit du long labeur d'un seul homme, ce monument est une curiosité de l'art naïf, classée monument historique depuis 1969.

Tombeau du silence et du repos sans fin : sépulture construite entre 1914 et 1922 par le facteur Ferdinand Cheval, qui y est enterré. Elle est située dans le cimetière de la ville.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

Il ne reste rien de l'ancienne chapelle d'Hauterives du XIIe siècle qui était située près du cimetière. Pour la remplacer, l'église actuelle, l'église Saint-Martin, a été construite au XIXe siècle.

Deux autres églises se situent dans les hameaux voisins : l'église de Treigneux et l'église Saint-Roch de Saint-Germain.

Notre Dame de Bonnecombe.
Notre Dame de Bonnecombe.

Au milieu du XIIe siècle, Notre-Dame de Bonnecombe était un prieuré de l'ordre de Saint Ruf. Jusqu'au XVIe siècle, il y eut des religieux. Ils furent chassés par les guerres de religion et les bâtiments tombèrent en ruines. Vers 1690, monsieur Bret, prieur de Saint-Vallier et de Sarras reconstruit Bonnecombe. Pendant plusieurs années, les moines cordeliers de Charrière vinrent y célébrer des messes. À la Révolution, terres et bâtiments sont vendus. Le chapelle devient propriété de la famille Revol. Une partie est démolie et le reste transformé en bâtiment agricole. En 1851, les descendants cèdent la chapelle à une société qui s'engage à la reconstruire. En 1855, le nouveau sanctuaire est béni. Elle est surnommée « Notre-Dame-des-Mères » car la légende veut que près de la chapelle coule une source où les femmes gauloises atteintes de stérilité venaient s'abreuver afin d'assurer leur descendance. Un pèlerinage a lieu tous les ans en septembre et les pèlerins boivent l'eau de cette source.

Châteaux[modifier | modifier le code]

Porte féodale.
Porte féodale.

On peut voir la porte ogivale de l'enceinte du château féodal du XIIe siècle. Il ne reste que quelques ruines du château vieux qui s'est écroulé en 1650.

Le château dit communal du XVIIe siècle a été construit sur la rive gauche de la Galaure par le seigneur d'Hauterives plutôt que de restaurer le vieux château féodal. Il est remarquable par ses boiseries du XVIIe siècle et ses moulures en stuc du XVIIIe. Ce château accueille des expositions temporaires.[réf. nécessaire] Devant la façade nord se trouve un magnifique cèdre qui daterait de Sully, le ministre d'Henri IV. Sa cime dépasse trente-cinq mètres et sa circonférence de son tronc dépassait les huit mètres en 1986. Il est possible, s'il a été planté dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, que ce soit l'un des plus anciens de France[7].

Le château du Châtelard, situé sur la rive gauche de la Galaure, face à la colline de Saint-Germain appartient à la famille de Miribel. Il laisse deviner, dans les grands arbres de son parc, ses tours coiffées en oignons de tuiles rouges sur le modèle lorrain. C'est dans ce château que le général de Miribel est décédé. À l'origine, un certain Berlion, de la maison d'Hauterives, avait pris le nom de seigneur du Chastellard en s'installant dans ce lieu dans les années 1250. Une place forte se justifiait ici au croisement de la route militaire reliant Nyons à Vienne et de la voie commerçante vers l'Italie depuis Saint-Vallier. Un nouveau château y fut édifié en 1460. Il en subsiste quelques tours marquées des armes de la maison. En 1750, François de Chatellard le démolit et construit la maison forte actuelle. Sa dernière héritière, mademoiselle de Valory de Chastellard, épousa le comte Arthus de Miribel. Elle était la mère du général de Miribel.

Le château de Barral est une ancienne maison forte restaurée au XIXe siècle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Hauterives est un village botanique membre des « Villages botaniques de la Drôme[8] ». À l'initiative de la mairie d'Hauterives, un circuit botanique est développé sur le thème des plantes fantastiques. (Les communes d'Albon, Barnave, Chabrillan, Châtillon-en-Diois, Grignan, Manas, Mirmande, Montélier et Montvendre sont aussi membres des « Villages botaniques de la Drôme »).

Hauterives propose d'autres idées de balades : on peut se promener dans les labyrinthes végétaux de Hauterives, ou bien encore admirer devant le château communal la présence d'un cèdre du Liban[9] planté sous Henri IV, mesurant 8 m de circonférence à 1,50 m du sol.

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Hauterives bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[10].

Hameaux[modifier | modifier le code]

Treigneux
Treigneux.

Le hameau de Treigneux se situe sur la route de Châteauneuf-de-Galaure et le hameau de Saint-Germain sur la route du Grand-Serre.

Architecture[modifier | modifier le code]

Les maisons anciennes dont les murs sont en arêtes de poisson sont construites avec les galets de la Galaure. On trouve également de nombreuses maisons en pisé.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Statue du général de Miribel située devant l'église.
Statue du général de Miribel située devant l'église.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Blason de Hauterives

parti au 1) d'azur à trois fleurs de lis d'or ; au 2) d'or à une clé d'azur posée en barre, l'anneau en haut ; au chef d'azur.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 p, 2004

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. site de l'office du tourisme du pays d'Hauterives
  2. « Décès du député Gabriel Biancheri », sur Le Dauphiné libéré,‎ .
  3. « 26390 HAUTERIVES », sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 9 mars 2015).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  6. Palais idéal du facteur Cheval
  7. F. Monteiller, « Enquêtes sur les arbres remarquables de la Drôme », Études drômoises, no 69, décembre 1986, p. 49.
  8. Village botanique
  9. Le cèdre du château communal
  10. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).