Saou (Drôme)

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Saou
Saou (Drôme)
Saou depuis la Poupoune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Daniel Gilles
2014-2020
Code postal 26400
Code commune 26336
Démographie
Gentilé Saôniens, Saôniennes
Population
municipale
571 hab. (2017 en augmentation de 9,81 % par rapport à 2012)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 38′ 48″ nord, 5° 03′ 46″ est
Altitude Min. 288 m
Max. 1 567 m
Superficie 41,6 km2
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Troisième circonscription

Crest-Sud (avant mars 2015)

Localisation
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Saou
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Saou

Saou est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aubenasson
Piégros-la-Clastre
Chastel-Arnaud Rose des vents
Soyans N La Chaudière
O    Saou    E
S
Francillon-sur-Roubion Mornans

Saou est située vers le centre du département, à 15 km au sud de Crest, 30 km au sud-est de Livron-sur-Drôme et 37 km au nord-est de Montélimar.

Le village.

Les communes limitrophes sont Francillon-sur-Roubion, Soyans et La Répara-Auriples.

Village drômois, Saou est blotti au pied du Roc et d'un synclinal perché très régulier et parmi les plus hauts d'Europe[1]. Il est connu[réf. nécessaire] pour sa forêt, où faunes et flores spécifiques des Alpes et de la Provence se côtoient. Toute l'année, mais surtout à la belle saison, le tourisme de randonnée tient une place notable dans l'économie locale[réf. nécessaire]. Le village de Saou est composé d'anciennes hautes maisons et de grandes tours (l'Aiguille de la Tour) rocheuses à l'arrière-plan.

La commune est arrosée par la Vèbre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

  • 900 : Villa Saone (Columbi : De reb. episc. Valent., 15)[2].
  • 1442 : Sol, Saol, Sao (choix de doc., 269)[2].
  • 1529 : Sou (arch. hosp. de Crest)[2].
  • 1683 : Soub (arch. de la Drôme, E 6708)[2].
  • 1801 : Saou (bulletin des lois)[3].
  • 1891 : Saoû, commune du canton de Crest-Sud[2].
  • Début des années 2000 : Saou[4].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

L’histoire de l’occupation humaine remonte à environ 6 000 ans avec les premiers agriculteurs sédentaires.

Au Bronze final, le site du Pas de Lestang (fouillé depuis 1983) a livré un ensemble de cabanes aux toits de chaume et aux murs de torchis sur des fondations de pierre. On y cultivait l'orge, on y élevait des chèvres, des moutons, des bovins et on chassait le sanglier dans la forêt de Saou voisine. On tissait la laine des moutons. Sur place, on fondait l'outillage de bronze et fabriquait des poteries dont certaines sont décorées de signes schématiques représentant des hommes et des animaux[5].

De 1050 à 750 avant notre ère, c’est pour la chasse que la Forêt de Saou attire les premiers hommes venus des environs. Ils installent leur campement provisoire au passage de la Baume-Hannibal, près des Trois Becs.

L'oppidum gaulois de Cissac (ou Sissac, ou Six Sacs) a conservé ses murailles de pierres sèches[6]..

De riches villas gallo-romaines se sont établies au cœur des meilleures terres agricoles dans la plaine du Roubion et vers les collines du bassin de la Vèbre.

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Vers 600, Saou se construit autour d'un château, puis en 900, autour de l'abbaye de Saint-Thiers. Au Moyen Âge, le bourg appartient aux comtes de Valentinois[7].

Le village se dessine peu à peu. Il se compose de trois quartiers : le château situé au pied et au sud du Roc et, plus bas, le Bourg de l’Oume et le Bourg des Églises qui s’étendent de part et d’autre de la Vèbre.

Le village de Saou comprend trois parties distinctes :

  • Le Château, village bâti au-dessous du château :
    • 1332 : Castrum Saonis (Gall. Christ., XVI, 104).
    • 1442 : Castrum de Sol seu de Saone (choix de doc., 270).
    • Dans ce village, se trouve la première église paroissiale : 1449 : Ecclesia Sancti Stephani Saonis (Pouillé hist.).
  • Le bourg de l'Oume (ou de Lorme, ou de l'Homme) :
    • 1620 : Burgum Ulmi Saonis (regist. paroiss.).
    • 1650 : Bourg de Lomme (parcell.).
    • 1652 : In Saone Burgi Hulmi (regist. paroiss.).
    • 1658 : Bourg de l'Homme (arch. de la Drôme, E 4079).
  • Le bourg des Églises :
    • 1620 : Burgum Ecclesiarum (regist. paroiss.).
    • 1639 : Bourg des Esglizes de Saou (parcell.).
    • 1652 : Faubourg des Esglises Saint-Tiers (regist. paroiss.).
  • L'abbaye de Saint-Thiers est dans le bourg des Églises :
    • 900 : Ecclesia Sancti Tierti (Columbi : De reb. episc. Valent., 15).
    • 1159 : Abbatia Saonensis (cartulaire de Die, 44).
    • 1165 : Abbatia Seonis (ibid, 20).
    • 1415 : Abbatia Saonnis (rôle de décimes).
    • 1442 : Abbatia Sancti Thirici de Saone, Sainthiers (choix de doc., 272).
    • 1638 : Abbatia Sancti Tirtii Saonis (regist. paroiss.).

L'abbaye était un monastère de l'ordre de Saint-Augustin, existant dès le IXe siècle, supprimé en 1739 et duquel dépendaient les prieurés d'Auriple, de Chabrillan, de Celas, de Cléon-d'Andran, de Notre-Dame-du-Poyet, de Roynac, de Mirmande, de la Répara, etc.[2].

  • L'abbaye Saint-Thiers de Saou[8] était chef de congrégation de chanoines réguliers de saint-Augustin[9] ; elle dépendait du pape et non de l'évêché. Son abbé jouissait du privilège de la crosse et de la mitre. Elle a été entièrement détruite par Raymond de Turenne vers 1385 (les religieux se cachant alors pendant sept années dans une grotte à Roche Colombe), puis entièrement reconstruite et de nouveau détruite lors des guerres de Religion pour être de nouveau restaurée. Abbaye puissante et dotée de revenus importants, elle connut son apogée à la veille des guerres de Religion, disposant alors de nombreux prieurés dans la région (Cléon d'Andran, Mirmande, Roynac). Son déclin peut être daté de la nomination comme abbé de Gabriel de Castagnac, celui-ci n'y résidant pas. Dès lors, la discipline se relâcha, les revenus diminuèrent. L'abbaye fut alors rattachée au séminaire de Valence[10] par lettres patentes de Louis XIV le 4 avril 1738[11].
  • Demeure aujourd'hui une petite chapelle montrant des voûtes d'ogives et utilisée comme cabane à outils[12]. Elle est bordée par un canal qui est un canal de dérivation de la Vèbre et dans lequel on trempait les nourrissons pour les rendre forts et vigoureux [1]

Du point de vue féodal, Saou était une terre patrimoniale des comtes de Valentinois, qui accordèrent en 1329 une charte de libertés à ses habitants, laquelle terre fit partie du domaine delphinal jusqu'en 1543. A cette date, la terre de Saou fut engagée à la maison d'Eurre, que remplaca en 1563 la maison des Blaïn-de-Marcel-du-Poët, et ceux-ci le furent eux-mêmes, en 1638, par les Perrachon, dont les droits passèrent aux La Baume-Pluvinel, qui les vendirent, en 1658, aux La Tour-Gouvernet, derniers seigneurs de Saou. Ces différentes aliénations ne concernait pas la forêt de Saou[2].

La Forêt de Saou :

  • 1442 : Foresta de Sol (choix de doc., 269).
  • 1620 : Saltus sive foresta Saonis (regist. paroiss.).
  • 1639 : La forest de Saoû (parcellaire)
  • 1652 : Foresta Saoni (regist. paroiss.).
  • 1891 : La Forêt de Saoû, forêt, commune de Saou.

Cette forêt, limitée par les montagnes de Rochecourbe et de Rocherousse, a fait partie du domaine delphinal jusqu'en 1773, date à laquelle elle fut vendue aux Bonafau de Presque, qui la revendirent aux Falquet-Travail[13].

La Forêt de Saou fut utilisée pour son bois. De 1400 à 1500, les paysans s’installent pour exploiter cette richesse naturelle, allant déjà jusqu'à la surexploitation. La forêt servira plusieurs fois de refuge et de cachette (protestants, insurgés, maquisards).

Dans le protestantisme, Saou est connue pour avoir été le lieu où la bergère Isabeau Vincent commence à prophétiser en 1688[14]. La « bergère de Saou » déclenche le mouvement des « petits prophètes » où de jeunes gens et jeunes filles prophétisent. Ce mouvement se répand d'abord dans le Vivarais ardéchois, puis réapparaît, en 1700, dans les Cévennes, peu avant la guerre des camisards[15].

En 1728; la population de Saou est de 242 habitants[2].

Avant la Révolution française, les droits seigneuriaux étaient jalousement protégés par leur propriétaires. C'est ainsi que le chevalier Bonnafau de Presque, seigneur de Saou[16], obtient du Conseil d'État un arrêt lui concédant la propriété de la forêt domaniale. Il s'empressa d'interdire la pratique de tous les droits d'usage traditionnels de la communauté villageoise : bûcherage (en féodalité, droit d'usage des bois pour le chauffage[17]), pâturage, défrichement. Ne pouvant espérer gagner un procès, les paysans résistent passivement, en continuant discrètement leurs prélèvements dans la forêt. Lorsque le 11 novembre 1773, un paysan est tué par un garde forestier, l'église villageoise sonne le tocsin, et tout le canton se soulève. Le siège est mis devant le château. La répression n'est que légère[18].

Avant 1790, Saou était une communauté de l'élection de Montélimar, de la subdélégation et de la sénéchaussée de Crest, formant trois paroisses du diocèse de Valence Célas, Francillon et Saou. Celle de Saou en particulier avait son église sous le vocable de Notre-Dame : 1509 : Ecclesia parrochialis Beate Marie Saonis (vis. épisc.) – et l'abbé de Saint-Thiers pour collateur et décimateur[2].

La Révolution et l'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Comprise en 1790 dans le canton du Puy-Saint-Martin, la commune de Saou a été attribuée au canton de Crest-Sud dans la réorganisation de l'an VIII. La commune de Francillon en a été distraite en 1845[2].

En 1852, le ministre Crémieux, nouveau propriétaire de la forêt, fait construire un château aux murs roses baptisé « Villa Tibur ». Incendié et laissé à l’abandon, le château est rasé en 1971.

En 1924, par amour du site, le député du Haut-Rhin Maurice Burrus devient propriétaire de toute la forêt après avoir racheté la part communale de Saou et Francillon. Il entreprend un important reboisement. Il fait construire le circuit touristique de 27 km (sur le flanc du synclinal) et l'Auberge des Dauphins (inspirée du Petit Trianon de Versailles). Inauguré en 1934, ce restaurant de luxe (qui obtint deux étoiles sur le Guide Michelin de l'époque) était composé de deux salles décorées de faux marbres et de grands lustres. Par la suite, il sera laissé à l'abandon.

En 1944, pendant la Deuxième Guerre Mondiale, le bourg est très endommagé[7].

La forêt de Saou, qui a compté jusqu’à 130 saisonniers ou permanents, abrite désormais deux écogardes chargés, entre autres, de renseigner les randonneurs. Elle est la propriété du conseil départemental de la Drôme. La forêt de Saou est protégée par le classement site naturel classé depuis 1942.

Plan de réhabilitation 2021[modifier | modifier le code]

Le n°02 (juillet-sept. 2019) de La Drôme, la lettre d'information du département (cf. ladrome.fr) annonce 8,7 millions d'euros d'investissement pour les travaux de réhabilitation du site de la forêt de Saou afin de mieux accueillir les 130 000 visiteurs annuels. Le projet est architectural, scénographique et paysager.

L'auberge des Dauphins présentera trois niveaux :

  • Au rez-de-chaussée, le public sera accueilli dans l'ancien salon doré entièrement restauré et composé d'un espace de restauration, d'information, de rencontres avec les écogardes et d'un cabinet de curiosités.
  • Le premier étage proposera des salles d'expositions permanente et temporaire sur la découverte du massif de Saou, sa géologie, sa biodiversité, son histoire, et des ateliers pédagogiques.
  • Le toit-terrasse offrira une déambulation libre, des expositions temporaires, des événements culturels et un point de vue privilégié sur le massif de Saou.

À l'arrière du bâtiment, une extension contemporaine permettra aux visiteurs et aux personnes en situation de handicap d'accéder à tous les niveaux.

Ces travaux seront complétés par des aménagements respectueux de la forêt : engazonnement de l'aire d'accueil du Silo, mise en valeur de l'auberge des Dauphins et de l'ancienne villa Tibur avec son bassin rénové, création d'une voie douce permettant de desservir la forêt de Saou et la maison de site depuis le village, le Pertuis ou les Sables blancs.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1945 ? Joseph Pérassol PCF Président du Comité local de Libération
1953 1975 COURBIS Roger    
1975 1989 Henry Fuoc    
1989 1992 Yves Rey   ancien lieutenant de louveterie
médaillé du mérite agricole
1992 1995 Henry Fuoc    
1995 2002 Jean-Marc Belle    
2002 2004 Marie-Claude Gresse    
2004 mars 2008 Robert Schott    
mars 2008 En cours
(au 30 octobre 2014)
Daniel Gilles[19] SE Agriculteur, éleveur de chèvres

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2017, la commune comptait 571 habitants[Note 1], en augmentation de 9,81 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6001 4751 4641 4971 5701 6371 5521 1631 103
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0111 007945943972868834867870
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
761768821714616633621506416
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
419431354364378409491503520
2017 - - - - - - - -
571--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992[7]:

  • Céréales, ovins, caprins, bovins, pisciculture, miel, huile de noix, picodon (fromage).
  • La bière artisanale Markus est produite dans cette commune.
  • Station climatique d'été
  • Pêche et chasse.

Loisirs et tourisme[modifier | modifier le code]

  • Le festival Saou chante Mozart a été créé en 1989 par l'ancien maire de Saou, Henry Fuoc, il est le seul festival en France consacré au compositeur autrichien. Henry Fuoc a quitté la direction du festival en 2012[24]
  • La fête du picodon, fromage drômois, destinée à le valoriser, a lieu chaque année durant le 3e week-end (ou 4e week-end) du mois de juillet.
  • La Foire aux fruits d'hiver est organisée chaque année au mois de novembre. Elle est destinée à la présentation ainsi qu'à la vente de produits de saison et du terroir.
  • Désir des Arts, a lieu chaque année au mois de décembre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Maison forte à Saou
  • Le château de Lastic (MH) est une maison forte qui a été transformée en 1577. Il est malheureusement traversé aujourd'hui par la route qui conduit à la forêt de Saou.
  • Le château d'Eurre est de plan carré sur une cour intérieure flanquée de tours rondes. Il a été démoli en 1586 puis reconstruit au XVIIe siècle.
  • La ferme des Crotes a été reconstruite sur une ancienne maison forte au XVe siècle remaniée au XVIIe siècle.
  • Les ruines de la tour de Célas sont situées sur une éminence.
  • Donjon de Lastic
  • Le temple protestant : situé route de Bourdeaux, construit en 1846.
  • Eglise romane restaurée[7].
  • Vestiges de l'abbaye de Saint-Thiers, Xe siècle, porte à mâchicoulis, tours carrées[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Isabeau Vincent, bergère protestante (la bergère de Saou) au XVIIe siècle fut la première du mouvement des « petits prophètes » qui se développa ensuite dans le Vivarais.
  • Adolphe Crémieux, garde des Sceaux de la 2e et de la 3e République.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Office du tourisme de Saou, Soyans et Francillon » (consulté le 3 juillet 2014)
  2. a b c d e f g h i et j J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 366
  3. Jean-Baptiste Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglemens et avis du Conseil d'état, t. 13, Paris, (lire en ligne), p. 205
  4. « Commune de Saou (26336) − COG | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 2 février 2020)
  5. Jean-Noël Couriol (historien, doctorat de l'université de Grenoble), Histoire du département de la Drôme, la préhistoire, Crest, , pages 10-12
  6. Jean-Noël Couriol, La préhistoire : les peuples pré-romains, page 16
  7. a b c d et e Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Saou
  8. Abbé NADAL, Histoire hagiologique ou vies des Saints et des Bienheureux du Diocèse de Valence, M. Aurel, (lire en ligne)
  9. Jean Beyssac, Abbayes et prieurés de l'ancienne France: recueil historique des archevêchés, évêchés, abbayes et prieurés de France. Provinces ecclésiastiques de Vienne, Olms, (ISBN 9783487109244, lire en ligne)
  10. Joseph Cyprien Nadal, Histoire hagiologique, ou Vies des Saints et des Bienheureux du Diocèse de Valence, Aurel, (lire en ligne)
  11. Justin Brun-Durand, Lettre sur l'histoire ecclésiastique du Dauphiné, A. Brun, (lire en ligne)
  12. Revue drômoise, Société d'archéologie et de statistique de la Drôme., (lire en ligne)
  13. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique de la France. , Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), Forêt de Saou, page 149
  14. Henri Manen et Philippe Joutard, « Abrégé de l’histoire de la bergère de Saou, près de Crest, imprimée en 1688 à Amsterdam », in Une foi enracinée : La Pervenche, Valence, 1972., Imprimeries réunies, , p. 65-68.
  15. « Isabeau Vincent », sur Musée virtuel du protestantisme (consulté le 28 mars 2018).
  16. Société d'Archéologie et de Statistique de la Drome Valence, Bulletin, (lire en ligne)
  17. « Définition de bûcherage - Encyclopædia Universalis », sur www.universalis.fr (consulté le 21 août 2019)
  18. Roger Pierre, « Libertés et contraintes des communautés villageoises dans les pays de la Drôme à la veille de la Révolution », Études drômoises, (no)64, mars 1985, p. 20.
  19. Saou sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 30 octobre 2014).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  24. Jacques Delatour, « Henri Fuoc, inventeur du festival Saou chante Mozart », sur Études drômoises, revue trimestrielle, n°50, AUED, (consulté le 3 juillet 2014)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1891 : J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, 1891.
  • 1981 : Marie-Elisabeth Martin Laprade, Paroisses et communes de France, Éditions du Centre national de la recherche scientifique, 557 pages, 1981.
  • 1996 : Revue drômoise, Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, vol. 90, page 454, 1996.
  • 1999 : Jean Beyssac, Abbayes et prieurés de l'ancienne France: recueil historique des archevêchés, évêchés, abbayes et prieurés de France. Provinces ecclésiastiques de Vienne, Olms éd., 268 pages, 1999.
  • 2004 : Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éditions Créaphis, 192 pages, 2004.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]