Paul Huet

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Paul Huet
Paul Huet.jpg
Naissance
Décès
(à 65 ans)
Paris 6e
Nationalité
Activités
Formation
Maîtres
Mouvement
Parentèle
Robert David d'Angers (d) (gendre)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction

Paul Huet, né à Paris le et mort à Paris 6e le [1], est un peintre et graveur français.

Il est l'élève de Pierre-Narcisse Guérin et d'Antoine-Jean Gros, mais est en rupture avec eux. Paul Huet reste connu pour ses paysages romantiques, œuvres tourmentées à la touche large, aux couleurs contrastées et aux sujets menaçants. Jouant d'opposition marquée d'ombres et de lumières devant une nature sauvage, Paul Huet a été un des peintres les plus proches de Lamartine, par l'expression romantique du paysage. Surnommé « le Delacroix du Paysage »[2], la modernité de sa peinture par sa facture, ses couleurs, sa quasi-absence de sujet, travaillant en plein-air font de l'artiste un précurseur de l'impressionnisme.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Paysage romantique avec Château, aquarelle
Une tour des remparts de Villeneuve-lès-Avignon, aquarelle (1833)

Le , naissance à Paris, 212, rue des Boucheries, cinquième enfant d'une famille rouennaise de drapiers normands ruinée par la Révolution et l'Empire[3], Paul Huet perd sa mère en 1810. Il devient pensionnaire à Choisy-le-Roi, puis étudie au Lycée Henri-IV. Il est impressionné par une eau-forte de Rembrandt sur laquelle est écrit en latin « Tacet, sed loquitur » (muette mais parlante). En 1816, il devient l'élève de Deltil (ancien élève de David), dans son atelier de l'Ile Seguin qu'il fréquente pendant dix ans tout en suivant les cours de Pierre-Narcisse Guérin et d'Antoine-Jean Gros à l'École des Beaux-Arts de Paris. Huet est fasciné par le Chasseur à Cheval de Géricault. Guérin déclare à son élève Huet qu'il ne sera jamais qu'un petit Van Loo[Lequel ?] et « jamais prix de Rome »[3]. Il étudie avec Gros de 1818 à 1822, non sans difficultés : ce dernier le récuse comme élève au début. Il commence sa série de Cavaliers avec Le Retour du grognard. En 1822, à l'Académie Suisse, il rencontre Delacroix qui vient de présenter au Salon sa Barque de Dante et celui-ci vient le voir peindre son L'orage a la fin du jour ou Le Cavalier dans sa chambre du 27, rue Madame. Une profonde amitié va unir les deux hommes pendant toute leur vie[4].

La mort de son père, en 1823, le met en difficulté financière, il peint alors de nombreux bouquets de fleurs. Il séjourne en Normandie, où il peint des paysages dans des voyages pittoresques qu'il pratique toute sa vie durant.

En 1826, il rencontre Bonington, qui l'initie à l'art de Constable qu'il a découvert au Salon de 1824. Le graveur anglais Samuel William Reynolds, graveur de Joshua Reynolds, vient le visiter et l'encourager. Influencé par Bonington et les frères Fiedling, il est reproché à Huet d'être un imitateur de l'école anglaise[5] mais il est aussi, par la suite, crédité d'avoir initié le travail de paysagiste hors des ateliers dans la nature, d'être sorti.

Entre 1824 et 1825, on crédite généralement Paul Huet de la réalisation d'une vue de Rouen prise du Mont-aux-Malades pour un Diorama[6].

Début au Salon[modifier | modifier le code]

Arques-la-Bataille, Paul Huet 1839

Bien que gravement malade en 1826 - sans doute à cause de malnutrition -, Paul Huet débute au Salon en 1827. Puis il séjourne à nouveau en Normandie, où se note l'influence de Turner dont les River's Scenery pousse Paul Huet dans une nébulosité et une imprécision[7]. Victor Hugo découvre son atelier avec enthousiasme : « C'est un jeune homme du plus beau talent. Vous partagerez la satisfaction de Delacroix et la mienne », écrit-il[7]. Républicain engagé, Paul Huet prend part aux journées de 1830 et s'implique dans les batailles politiques dans une opposition virulente à la Monarchie de Juillet. Il pratique la caricature politique sur l'instance de Daumier, alors interné à la prison de Sainte-Pélagie[8], mais publie également de nombreuses eaux-fortes, présentées à la Galerie Gaugain où la duchesse du Berry le découvre et achète Une chaumière. Il tombe gravement malade. Remis, il voyage à travers l'Auvergne, la vallée du Rhône jusqu'à Aigues-Mortes ; la pratique de l'aquarelle devient déterminante.

Il devient un intime de l'écrivain Lamartine, dont il apprécie le lyrisme, mélange d'exaltation et de profonde mélancolie, depuis qu'il a lu en 1820 les Méditations Poétiques[9]. L'œuvre de Paul Huet s'inscrit alors pleinement dans le mouvement romantique, ses amis sont Delacroix, Alexandre Dumas, Théophile Gauthier, Lamartine. L'irascible Delécluze, défenseur de Ingres, lui reproche dans le Journal des débats en 1833 de « négliger absolument le dessin » alors que la Vue générale de Rouen de Paul Huet est récompensée par une médaille au Salon de la même année[10].

En 1834, il épouse sa nièce, Céleste Richomme[11], peintre et copiste. À partir de 1835, sa touche s'affermit. En 1837, il est nommé professeur de dessin de la Duchesse d'Orléans avec l'entremise d'Alexandre Dumas qui s'amuse qu'un républicain se mette au service de la noblesse. Il est reçu par Georges Sand à Nohant et correspond avec elle[12]. En 1839, alors que Daguerre vient d'inventer la photographie, le duc d'Orléans commande au peintre une suite d'aquarelles sur les villes méridionales. Le peintre est saisi par cette invention, il écrit à son ami Ducaisne : « Je suis tout étourdi de la découverte de Daguerre (mais) je suis sans inquiétude pour l'art lui-même[13]. » La même année, Céleste meurt de phtisie, après plusieurs séjour dans le Midi et à Nice, dont le climat était favorable à son épouse. Il reçoit les insignes de chevalier de la Légion d'honneur le 22 juin 1841.

Un nouveau mariage[modifier | modifier le code]

Vue prise aux environs du col de Tende
Salon de 1849
Musée des Beaux-Arts de Carcassonne

Après un voyage en Italie à Rome, Huet épouse Claire Sallard en 1843 de 19 ans sa cadette. Son fils René naît le 28 Novembre 1844. Il commence la pratique du pastel. Bien que refusé au Salon avec Corot, le peintre vit avec une aisance discrète vendant régulièrement sans marchand à une clientèle bourgeoise[14].

En 1845, il se rend aux thermes d'Eaux-Bonnes, dans les Pyrénées-Atlantiques, avec son ami Delacroix, pour soigner « un engorgement du poumon »[15]. Puis découvre l'Espagne, il séjourne à Pau où en 1846 naît sa fille Edmée le 25 août. Après 9 ans d'absence à Paris, il revient au Salon de 1848 où il reçoit une Médaille d'Or. Il s'oppose aux insurrections de Juin 1848 les armes à la main pour rétablir l'ordre. La République établit, il tente d'impliquer la République comme protecteur des arts. Il souhaite restaurer les palais nationaux et y faire pratiquer les jeunes artistes pour leur donner du travail, pour en faire et refaire la décoration, pour en copier les chefs-d'ouvres et ainsi « rendre l'art populaire »[16]. Il pratique alors la peinture sur le motif en Normandie et à Fontainebleau. Paul Huet est fasciné par Watteau, dont il possède plusieurs toiles[17]. Alors que Victor Hugo appelle au soulèvement contre le Coup d'État du 2 décembre 1851, que David d'Angers est arrêté, Paul Huet s'offre comme commissaire à la Révolution à son domicile 55 rue du Cherche-Midi. Huet est malmené, il manque d'être fusillé rue Saint-Placide, par un peuple parisien s'estimant trahi. Il tente pourtant de soulever le peuple contre le coup d'état de Napoléon III. Huet est sur les barricades et dans les manifestations. La répression s'abat faisant plusieurs morts. Vaincu, ses amis en exil et atteint d'une ophtalmie qui l'empêche de travailler six semaines, Paul Huet est pris de colère et de désespoir. Il est rétabli à la fin de l'hiver[18].

Une santé fragile[modifier | modifier le code]

Paul Huet - L'inondation de Saint-Cloud - 1855
Oisans (Isère), aquarelle, 1858.
Paul Huet, Vue des falaises de Houlgatte (1863)

Mis à l'index par le gouvernement de Napoléon III en 1852, il se définit comme un « exilé de l'intérieur ». De plus il se remet difficilement d'une rougeole. En 1855, il peint L'inondation de Saint-Cloud. Delacroix est enthousiaste : « Votre Grande inondation est un chef-d'œuvre, elle pulvérise la recherche des petits effets à la mode ! », lui écrit-il le 21 Avril. Delacroix lui obtient une médaille supplémentaire à l'exposition universelle de Paris[19]. En 1856, il contracte la fièvre typhoïde lors d'un séjour en Normandie et s'en remet difficilement ; il reste à nouveau alité six mois et pendant plus de deux ans, il est incapable travailler régulièrement. Il écrit alors ses pensées[20]. En 1857, le gouvernement lui achète L'inondation de Saint-Cloud pour le musée du Luxembourg. Rétabli mais fragile, il travaille au Tréport, à Dives ou dans la forêt de Fontainebleau. En 1858, Eugène Delacroix le visite et note dans son journal au mardi 13 avril : « J'ai été trois heures et demi chez Huet. Ses tableaux m'on fait impression. Il y a une vigueur rare ; encore des endroits vagues, mais c'est dans son talent. On ne peut rien admirer sans regretter quelque chose à côté. En somme, grands progrès dans ses bonnes parties. En voilà assez pour faire des ouvrages qui restent dans le souvenir, ce qui m'est arrivé pour ceux-ci. J'y ai pensé avec beaucoup de plaisir toute la soirée[21]. » En 1861, les morts de son frère aîné et de sa nièce Caroline l'anéantissent complètement. Sa femme décide de les installer à Sèvres. Il voyage à Londres en 1862 à l'occasion de la présentation de sa grande Inondation à l'Exposition Universelle. Il est déçu de revoir la peinture de Constable qu'il semble préférer dans son souvenir et est enchanté par la vue des Turner et de leurs folies[22]. Il rend visite à la Famille d'Orleans en exil à Londres. Il apprécie la ville, ses parcs mais aussi commente sa misère sociale. Il part en Cornouailles et au Cumberland dont il rapporte une douzaine de lavis dont des vues de Stonehenge. En 1863, il achète un chalet à Chaville. Il se passionne pour l'art japonais qu'il a découvert à Londres. Il prononce l'éloge funèbre de Delacroix qu'il ouvre par les mots de Goethe : « Messieurs. Les morts vont vite », que Delacroix aimait citer. Désigné héritier par Delacroix, il reçoit la collection de lithographies de Charlet, des peintures de Monsieur Auguste et des esquisses de Portelet, mais ne recevant aucun souvenir de Delacroix, dessin ou peintures, il participe à la vente de l'atelier en 1864 où il achète entre autres une tête de cheval, une figure académique[19]. En 1864, il voyage en Hollande pour découvrir Rembrandt et Rubens. Il participe à l'exposition universelle de 1867, mais vit mal les critiques de Théodore Rousseau devenu académicien et président du Salon, alors que poussé par ses amis Michelet et Ernest Meissonier, Paul Huet s'est présenté à l'académie des Beaux-Arts sans succès.

Son fils René-Paul Huet (1844-1928), élève aux Beaux Arts, assiste son père en marouflant esquisses et toiles sur de meilleurs supports. En 1868 sa fille Edmée (1846-1910) épouse Robert David d’Angers (1833-1912), le fils du célèbre sculpteur et ami de longue date du peintre. Le mariage est difficile, malheureux et inquiète le peintre. Après un dernier séjour en Normandie, à Etretat en particulier, Paul Huet meurt le 9 janvier 1869, 35 rue Madame à Paris d'une embolie pulmonaire et « de chagrin ». Sur son bureau, on trouve un mot « MORT JE SUIS ». Il est enterré le 11 janvier au cimetière Montparnasse[23]. Lors de son discours, Ernest Chesneau déclarait que le paysage avant Paul Huet, « était un art décoratif, un art de combinaison académiques ; il en a fait un art de passion, un art héroïque »[24]. Selon son ami Jules Michelet, « Il était né triste, fin, délicat, fait pour les nuances fuyantes, les pluies par moments soleillées, c'était plus qu'un pinceau, c'était une âme, un charmant esprit, un cœur tendre[25]. »

Style[modifier | modifier le code]

L'œuvre de Paul Huet évolue d'un paysage rêvé, idéalisé, romantique qui rappelle par ses cieux tourmentés la peinture de Georges Michel à une peinture naturaliste qui préfigure l'impressionnisme par des aquarelles et des carnets de voyage, précis voir même ethnographiques sur les régions françaises. Son œuvre est donc marqué par le lyrisme "des orages et la fureur des flots" cher aux écrivains Victor Hugo, Jules Michelet ou Alexandre Dumas. Ses aquarelles sont des études des variations et des effets atmosphériques, suggérant formes et coloris d'autant que Huet est un des premiers artistes français à pratiquer l'aquarelle avec une liberté comparable à celle peintres anglais. Profondément marqué par Constable à ses débuts, l'influence de Turner est notable autour de 1828 où il dissocie les formes et les lumières, dont l'aquarelle "Matinée d'hiver près du Pont-Neuf" est un exemple frappant. Cette pratique tend à disparaitre après 1835. Il utilise des tons purs depuis 1828 dans une époque qui valorise les tons rompus. A partir de 1845 sa touche se fait large et juxtaposée évoluant à partir de 1862 pour une touche plus ronde qui sera vue et assimilée par Claude Monet, Alfred Sisley ou Camille Pissarro alors que les peintres impressionnistes ont pu comparer Turner et Huet au Salon et à l'Exposition Universelle de 1855. A partir de 1863, son œuvre devient pré-impressionniste par des effets de dégradation de la lumière aussi bien dans les aquarelles de paysages d'Apt dans le Vaucluse[26] que dans son dernier chef d'œuvre une peinture à l'huile : "La Laïta à marée haute" (1865-1868).

Cependant l'œuvre de Paul Huet reste peu ou mal connue car peu étudiée dans sa totalité, la dernière grande rétrospective de Paul Huet datant de 1938[27].

Collections publiques[modifier | modifier le code]

  • Cahors, musée Henri-Martin : Vue générale d'Avignon et de Villeneuve-lès-Avignon, prise de l'intérieur du fort Saint-André (exposé à Avignon, musée Calvet, en 2005)
  • Carcassonne Musée des Beaux-Arts : Vue prise aux environs du col de Tende Exposé au Salon de 1948, Acheté par l'Etat.
  • Clermont-Ferrand, Musée d'art Roger-Quilliot : Paysages d'Auvergne
  • Orléans, Musée des beaux-arts :
    • Vue de la vallée et des ruines d'Arques, 1839
  • Paris,
    • musée du Louvre :
      • Soleil couchant
      • Les Brisants à la pointe de Grandville
      • Forêt de Fontainebleau ou Les Chasseurs
      • L'Inondation de Saint-Cloud ou Parc de Saint-Cloud (présenté à l'exposition universelle de 1855, E. Delacroix écrivit un billet le 21 avril exprimant son enthousiasme : "...Votre Inondation est un chef-d'œuvre. Elle pulvérise la recherche des petits effets à la mode, votre rivière fait également fort bien, et ils sont tous les trois placés de manière à ce qu'ils donnent une vigueur mutuelle...")
      • Calme du matin ou Intérieur de forêt
      • La Ferme
      • Étude d'un bœuf avec entrave
      • Cheval normand
      • Intérieur de forêt ou Compiègne
      • Chaumière normande
      • Grande marée d'équinoxe aux environs de Honfleur
    • musée d'Orsay :
      • Le Gouffre
      • Le Parc de Saint-Cloud, un jour de fêtes
      • Calme du matin, intérieur de forêt
  • Reims, Musée des beaux-arts :
  • Quimper, Musée des beaux-arts
    • La Laïta à marée haute (vers 1865-1868)
  • Vizille, musée de la Révolution française, Porte de la route d'Uriage, à Vizille, 1858

Rétrospectives[modifier | modifier le code]

Monument à Paul Huet dans le parc de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Archives de Paris, acte de décès no 60, vue 11/31
  2. Jean-Paul Potron, Paysages de Cagnes, Antibes, Juan-les-Pins du XVIIIe au XXe siècle, Gilletta Nice-Matin, 2002 - p.28.
  3. a b et c in PAUL HUET (1803-1869) d'après ses notes, sa correspondance, ses contemporains et par son fils René Paul Huet, H. Laurens, Éditeur, Paris 1911 à lire sur http://www.archive.org/stream/paulhuet1803186900huetuoft/paulhuet1803186900huetuoft_djvu.txt
  4. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 32.
  5. « Paul Huet, dit Gustave Planche dans ses portraits d'artistes, appartient à l'école de l'interprétation, et cette école n'a pas aujourd'hui de représentant plus habile... On a dit qu'il relevait de l'école anglaise, il n'y a d'autre parenté que l'identité de conviction. Quant aux procédés employés par l'un et par l'autre, il est impossible de les confondre... « Pour moi je pense que M. Paul Huet, tout en admirant l'école anglaise, ne s'abuse pas sur les défauts de cette école, et n'approuve pas la manière dont elle distribue la lumière et l'ombre[3]. »
  6. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 40.
  7. a et b Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 43.
  8. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 56-57.
  9. fiche du Coucher de soleil à Chaville sur la Base Joconde.
  10. Georges Lafenestre, « Paul Huet et le paysage français », Revue des Deux Mondes, 6e période, tome 3, 1911, p. 830-861.
  11. Fille de René Richomme, ingénieur des Ponts et Chaussées, in PAUL HUET (1803-1869) d'après ses notes, sa correspondance, ses contemporains et par son fils René Paul Huet, H. Laurens, Éditeur, Paris 1911 à lire sur http://www.archive.org/stream/paulhuet1803186900huetuoft/paulhuet1803186900huetuoft_djvu.txt
  12. Voir la Correspondance George Sand, textes réunis, classés et annotés par Georges Lubin, Deuxième édition revue et corrigée, Paris, Garnier, 1964-1987.
  13. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 82-83.
  14. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 92-93.
  15. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 100-101.
  16. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 107-108.
  17. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 110-111.
  18. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 116.
  19. a et b Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 122.
  20. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 131-132.
  21. Eugène Delacroix, Journal (1822-1963), Paris, José Corti, coll. « Domaine Romantique », 2009, 2519 p., 2 volumes (tome 1 : 1822-1857, tome 2 : 1858-1863) (ISBN 2-7143-0999-2 et 978-2-7143-0999-0), p. 133.
  22. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 146.
  23. https://www.musee-orsay.fr/fr/collections/catalogue-des-oeuvres/notice.html?no_cache=1&nnumid=015506&cHash=6c49318dc2
  24. Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011, p. 172-173.
  25. Jules Michelet, Le Temps, 12 janvier 1869.
  26. Sophie Monneret, art Paul Huet, L'Impressionnisme et son époque, vol. 2, t. 1, Paris, Robert Laffont, 1987, p 371 (ISBN 978-2-221-05412-3).
  27. Louis Vauxcelles, Exposition Rétrospective d'Œuvres de Paul Huet, 1803-1869, Paris – 1938

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Charles Saunier, La peinture au XIXe siècle, Larousse, Coll. Anthologie d'art français, tome I, p. 73.
  • Léon Séché, « Un paysagiste romantique : Paul Huet (1804-1869) - documents inédits », in Revue de Paris du 15 juin 1906, p. 761-784.
  • Pierre Miquel, Paul Huet - De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions de la Martinelle, 1962.
  • Pierre Miquel, L'École de la Nature, éditions de la Martinelle
  • Pierre et Rolande Miquel avec la collaboration du professeur Gérard Bonin et de Michael Tazi Klaa, De l'aube romantique à l'aube impressionniste, éditions Somogy, 2011
  • Elisabeth Maréchaux Laurentin, Paul Huet, peintre de la Nature, Bibliothèque de l'image, Paris, 2009
  • Philippe Burty, Paul Huet 'Notice biographique et critique', 1869
  • Delteil, « Paul Huet », in Le peintre graveur illustré, tome VII
  • Dictionnaire Bénézit

Liens externes[modifier | modifier le code]

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