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Jean-Jacques Guillet

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Jean-Jacques Guillet
Illustration.
Jean-Jacques Guillet, en janvier 2012.
Fonctions
Maire de Chaville
En fonction depuis le
(17 ans, 10 mois et 2 jours)
Élection 16 mars 2008
Réélection 23 mars 2014
28 juin 2020
Prédécesseur Jean Levain
Président du SIGEIF
En fonction depuis le
(42 ans, 7 mois et 2 jours)
Élection
Prédécesseur René Gillet
Conseiller général des Hauts-de-Seine

(3 ans, 11 mois et 16 jours)
Circonscription Canton de Chaville
Prédécesseur Denis Badré
Successeur Christiane Barody-Weiss
Député français

(24 ans, 2 mois et 18 jours)
Élection 28 mars 1993
Réélection 1er juin 1997
16 juin 2002
10 juin 2007
17 juin 2012
Circonscription 8e des Hauts-de-Seine
Législature Xe, XIe, XIIe, XIIIe et XIVe (Cinquième République)
Groupe politique RPR (1993-1999)
NI (1999-2002)
UMP (2002-2012)
R-UMP (2012-2013)
UMP (2013-2015)
LR (2015-2017)
Prédécesseur Claude Labbé
Successeur Jacques Maire
Conseiller régional d'Île-de-France

(11 ans, 11 mois et 26 jours)
Élection 16 mars 1986
Président Michel Giraud
1er maire-adjoint de Sèvres

(12 ans, 3 mois et 1 jour)
Élection 13 mars 1983
Maire Jean Caillonneau
Biographie
Nom de naissance Jean-Jacques Patrick Guillet
Date de naissance (79 ans)
Lieu de naissance Clichy (France)
Nationalité Française
Parti politique Occident (1965-1968)
UDR (1969-1976)
RPR (1976-1999)
RPF (1999-2002)
UMP (2002-2015)
LR (2015-2019)
Diplômé de IEP de Paris

Jean-Jacques Guillet, né le à Clichy (Seine), est un chef d'entreprise et homme politique français.

Dans sa jeunesse, il est militant à la Fédération nationale des étudiants de France et, notamment par anticommunisme, au sein du mouvement d'extrême droite Occident, puis auprès de l'Action étudiante gaulliste. Il a fait carrière dans la presse et les sondages. En 1983, il devient adjoint au maire de Sèvres. Depuis la même année, il est également président du Syndicat intercommunal pour le gaz et l'électricité en Île-de-France.

Lieutenant de Charles Pasqua, Jean-Jacques Guillet a été cadre au sein de partis de droite, comme vice-président du RPF ou président de la fédération UMP des Hauts-de-Seine entre autres. Il a également été élu à différents postes, comme député de la huitième circonscription des Hauts-de-Seine, conseiller régional d'Île-de-France, ou conseiller général des Hauts-de-Seine. Il est maire de Chaville depuis 2008.

Origines et vie familiale

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Il est né à Clichy (Hauts-de-Seine) le . Frère de Gauthier Guillet, il est père de trois enfants d'un premier mariage et s'est remarié avec Françoise Léry en [1],[2].

Études et formation

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Ancien élève du lycée Condorcet, il a poursuivi ses études à l’université de Paris où il a obtenu un certificat d'études littéraires générales ainsi qu'un certificat d'histoire moderne et contemporaine. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris[2] (promotion 1970)[3].

Parcours professionnel et politique

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Militantisme étudiant et premiers pas en politique

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Étudiant, Jean-Jacques Guillet milite au sein de la Fédération nationale des étudiants de France, scission de droite de l'Union nationale des étudiants de France. Il devient secrétaire général de la Fédération des étudiants de Paris, regroupement des diverses associations étudiantes majoritaires des facultés parisiennes. Il est, avec Alain Madelin, Hervé Novelli, Patrick Devedjian, Claude Goasguen et Gérard Longuet, membre du mouvement d'extrême droite Occident, où il s'engage par anticommunisme et volonté de défendre l'empire colonial français[1]. Avant la dissolution du mouvement à la suite des événements de , il en devient un des dirigeants et y est responsable d'opérations d'entrisme au sein de syndicats étudiants[4].

Il rejoint ensuite l'Action étudiante gaulliste et collabore auprès de responsables politiques gaullistes : il est délégué général du mouvement national des élus locaux (1969-1970), chargé de mission au cabinet de Jacques Baumel (1970-1972) puis dans celui du Premier ministre Pierre Messmer (1972-1974)[2].

Parcours professionnel

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En 1974, Jean-Jacques Guillet entre dans le secteur privé et devient directeur de Michel Bongrand SA (1974-1976), puis crée la société Indice SA dont il est président-directeur général (1976-1992). Il mène une carrière dans les instituts de sondage, exerçant des fonctions dirigeantes notamment chez Public SA et Indice Opinion[4],[5].

Il co-fonde en 1987 avec Philippe Tesson le Quotidien du maire (1987-1991) et en devient le directeur général. Une opération de renflouement de ce journal lui vaut d'être soupçonné d'être mêlé à l'affaire Elf et perquisitionné par les juges Laurence Vichnievsky et Renaud Van Ruymbeke en 2000[6]. Son épouse, qui était la gérante du Quotidien du maire, est mise en examen pour « recel d'abus de biens sociaux »[7]. Toutes poursuites contre le couple sont finalement abandonnées faute de preuves suffisantes en 2006[8],[9].

Ascension politique en tant que lieutenant de Charles Pasqua

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Il monte les rangs au sein du Rassemblement pour la République (RPR), exerçant des fonctions au sein de la fédération parisienne du parti gaulliste depuis 1975[4], année où Michel Bongrand lui présente Charles Pasqua, dont il devient un conseiller stratégique, et en 1976 le directeur de son journal de campagne à Levallois-Perret. Il s'impose progressivement comme un de ses principaux lieutenants, jusqu'à piloter pour lui le RPR des Hauts-de-Seine en tant que secrétaire fédéral adjoint[1],[10]. Il est également nommé secrétaire général du groupe RPR du Sénat en 1992[11].

En 1983, il est élu premier adjoint au maire de Sèvres, ville reprise à la gauche. En 1986, il est élu au conseil régional d’Île-de-France où il siège jusqu'en 2004 ; il y préside la commission du développement économique et de l'emploi[réf. nécessaire].

De 1988 à 1993, il est le suppléant de Claude Labbé, député de la huitième circonscription des Hauts-de-Seine. Il y est élu député le , en battant notamment le maire UDF de Meudon, Henry Wolf[10].

En 1995, il échoue cependant à s'emparer de la mairie de Meudon face à la liste conduite par ce dernier. Dans Libération, le journaliste Philippe Lançon le qualifie alors de « petit Machiavel », faisant état d'actions de noyautage de la vie associative locale, et de manœuvres pour conquérir Chaville et Sèvres[12],[13]. Il encourage deux de ses proches à y diriger une liste RPR puis obtient que les maires sortants UDF ne se représentent pas : finalement, Philippe Cuignache est défait par la gauche à Chaville, tandis que François Kosciusko-Morizet devient le nouveau maire de Sèvres[10],[14]. Ces conflits participent à pousser l'UDF Jean-Pierre Fourcade à présenter une candidature victorieuse contre Paul Graziani, le maire sortant RPR de Boulogne-Billancourt, dans le contexte d'une lutte pour le contrôle du réaménagement des terrains situés à Boulogne et à Meudon anciennement occupés par Renault[15]. Jean-Jacques Guillet est à cette période l'interlocuteur du Syndicat mixte du Val de Seine auprès du conseil régional sur ce sujet[10].

Réélu député le , il participe à la campagne pour les élections européennes pour la liste conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers au titre du Rassemblement pour la France (RPF), liste qui devance avec 13,05 % la liste RPR/DL conduite par Nicolas Sarkozy (12,8 %)[16]. Il assure alors les fonctions de secrétaire général du Rassemblement pour la France[17] ; le , Charles Pasqua lui confirme sa confiance[18] tandis que le lendemain , Philippe de Villiers lui demande de démissionner « pour son incompétence » dans la gestion des comptes du RPF[19],[20]. Après le départ de Philippe de Villiers, il devient vice-président du parti[21].

Lors des élections présidentielles de 2002, il prend position pour Jacques Chirac et participe au rassemblement de la droite et du centre au sein de l'Union pour la majorité présidentielle (UMP). Le , il conserve son mandat de député après que le RPR a renoncé à présenter un candidat contre lui et avoir obtenu pour le second tour le soutien du maire UDF de Meudon, Hervé Marseille, arrivé deuxième[22],[23]. Il est réélu député le , dès le premier tour, puis le , avec comme suppléante l'adjointe d'Hervé Marseille, Virginie Lanlo[24].

Présidence de la Fédération UMP des Hauts-de-Seine

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En , il est élu conseiller général, contre le conseiller sortant UDF, Denis Badré. Tandis que Nicolas Sarkozy succède à Charles Pasqua en tant que président du conseil général des Hauts-de-Seine, Jean-Jacques Guillet y est élu à la présidence du groupe UMP et apparentés.

Au sein du conseil général, Jean-Jacques Guillet est chargé de conduire la mise en place du projet « Très Haut Débit - THD 92 », lancé en par le conseil général, et dont l'ambition est de desservir en fibre optique l'ensemble des usagers Internet du département des Hauts-de-Seine (820 000 prises)[réf. nécessaire].

Quand Nicolas Sarkozy est élu à la présidence de la République en 2007, Jean-Jacques Guillet postule à la présidence du conseil général, mais la majorité départementale lui préfère alors Patrick Devedjian, le président de la Fédération UMP des Hauts-de-Seine[25].

En , il se présente contre celui-ci à la présidence de la fédération UMP. Il est élu avec 64 % des suffrages exprimés[26], à l'issue d'une campagne électorale particulièrement rude[27]. Patrick Devedjian a ensuite dénoncé « les conditions déloyales de cette campagne » et « les pressions » subies par les militants électeurs[28], accusant directement l'entourage de Nicolas Sarkozy d'avoir orchestré la manœuvre contre lui[29]. Cet épisode vaut à Jean-Jacques Guillet d'être caricaturé sous les traits du personnage de Lesieur-Homais, dans Le Monarque, son fils, son fief, livre que Marie-Célie Guillaume, directrice de cabinet de Patrick Devedjian, a consacré au conflit qui a opposé son supérieur à Nicolas Sarkozy, autour du leadership au Conseil général et dans les Hauts-de-Seine. Jean-Jacques Guillet commente ainsi ce livre : « Ce n'est pas un livre politique. C'est le révélateur d'un problème pathologique chez Devedjian, qui s'est toujours considéré comme l'éternelle victime »[30].

Le , Jean-Jacques Guillet annonce son soutien à la candidature de François Fillon pour la présidence de l'UMP lors du congrès d'automne 2012[31]. Il organise, avec Patrick Ollier, son comité de soutien dans les Hauts-de-Seine. L'alliance autour de Jean-Jacques Guillet déjoue les premiers pronostics[32] et remporte le scrutin départemental : le , les militants UMP des Hauts-de-Seine préfèrent François Fillon (55,4 %) à Jean-François Copé (44,6 %)[33].

Il est réélu président de la fédération en 2012 et 2014. Philippe Juvin lui succède en 2016[34]. Comme ce dernier, il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[35].

Maire de Chaville

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Lors des élections municipales des 9 et , il emporte la mairie de Chaville détenue par la gauche depuis 1995 en battant la liste du maire sortant PRG Jean Levain[36]. Cette victoire est alors la seule de l'UMP dans les Hauts-de-Seine. Jean-Jacques Guillet quitte alors le conseil général pour respecter la loi de 1985 sur le cumul des mandats. Il est réélu maire de Chaville en 2014 dès le premier tour.

Ses deux premiers mandats sont marqués par la construction d'un nouveau centre-ville dont la construction s'achève en 2016, un projet initié sous le mandat de son prédécesseur[37],[38].

En novembre 2016, Jean-Jacques Guillet prend un arrêté pour interdire une affiche d'une campagne de prévention contre le SIDA à Chaville. Il précise : « Beaucoup de parents ont réagi car ces panneaux se situent à proximité des écoles. Il y va de la protection de l'enfance ». Cette affiche présente deux hommes enlacés avec la mention « avec un amant, avec un ami, avec un inconnu »[39]. Jean-Jacques Guillet est opposé au mariage homosexuel et a voté en tant que député contre la loi dite du « Mariage pour tous » en avril 2013[40],[41].

Il ne se représente pas à la députation en 2017, du fait de la nouvelle loi de 2014 sur le cumul des mandats, préférant se consacrer à son travail de maire[42].

Départ des Républicains

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Le il annonce sur Twitter qu'il va quitter Les Républicains[43]. Il estime que « La marque LR est périmée »[44]. Il annonce se présenter sans étiquette à la prochaine élection municipale[45]. Sa candidature est finalement soutenue par Les Républicains, La République en marche, le Mouvement démocrate, l'UDI et Soyons libres[46]. Il remporte cette élection au second tour grâce à une alliance avec Europe Écologie Les Verts[47].

En 2022 comme en 2024, il soutient Prisca Thevenot lors des élections législatives plutôt que la candidate des Républicains. La candidate Renaissance a comme suppléante Virginie Lanlo, la suppléante UDI de Jean-Jacques Guillet entre 2012 et 2017[48],[24].

Mandats et fonctions politiques

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Mandats nationaux

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Depuis 1993 : député des Hauts-de-Seine

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Il est élu député de la 8e circonscription des Hauts-de-Seine de 1993 à 2017.

Xe législature (1993-1997)
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XIe législature (1997-2002)
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XIIe législature (2002-2007)
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Durant la XIIe législature (2002-2007), il est membre de la commission des affaires étrangères, membre de plusieurs groupes d'études (secrétaire du groupe Énergies, Français à l'étranger, Îles anglo-normandes, Modernisation de la vie politique française, OMC, Sectes, Tauromachie, Vols de nuit, nuisances aéroportuaires) et de plusieurs groupes d'amitié (président du groupe Indonésie, vice-président des groupes Laos, Malaisie et Mongolie, membre des groupes Arménie, Cambodge, Timor oriental, Viêt Nam et Libye)[49].

Durant cette législature, il émet quatre avis et participe à la rédaction de huit rapports législatifs[50].

XIIIe législature (2007-2012)
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Durant la XIIIe législature (2007-2012), il est membre de la commission des affaires étrangères, vice-président de la commission Émergents et membre des commissions Énergies et Intelligence économique, président du groupe d'amitié Indonésie et vice-président du groupe d'amitié Malaisie[51].

Durant cette législature, il émet quatre avis et participe à la rédaction de quatre rapports législatifs et de trois rapports d'information[52].

XIVe législature (2012 - 2017)
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Durant la XIVe législature (2007-2012), il est membre de la commission des affaires étrangères, vice-président du groupe d'études Énergies, président du groupe d'amitié Indonésie et vice-président du groupe d'amitié Malaisie[53].

Il est l'auteur de plusieurs propositions de loi « visant à exonérer de toutes charges l'employeur d'un demandeur d'emploi de plus de 55 ans », « visant à mettre fin au privilège du Trésor en cas de faillite d'entreprise », « visant à créer un parcours de la citoyenneté, du civisme et de l'esprit de défense », « visant à instaurer un crédit d'impôt correspondant aux cotisations d'assurance complémentaire santé versées par les retraités », « visant à exonérer la résidence principale de l'impôt de solidarité sur la fortune », « concernant l'établissement des avis d'imposition de la taxe d'habitation et de la taxe foncière », « tendant à élargir les conditions d'accès au congé parental d'éducation »[53].

Il est l'un des députés UMP à s'abstenir sur le Pacte budgétaire européen en .

Mandats locaux

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Quartier général de campagne de Jean-Jacques Guillet, candidat à sa propre succession aux municipales de 2014 à Chaville.

Depuis 1983, il préside le Syndicat intercommunal pour le gaz et l'électricité en Île-de-France, plus grand et plus ancien syndicat intercommunal de France (5 millions d'habitants, 184 communes d'Île-de-France) qui a célébré son centenaire en 2004. Il a été réélu président de ce syndicat le [54]. À l'issue du sommet de Saint-Pétersbourg du , il se voit confier la mission de piloter, pour la France, la création du Centre franco-russe pour l'efficacité énergétique (CFREE) en tant que spécialiste des questions d'énergie et administrateur de Gaz de France (1994-1999). L'un des aspects les plus porteurs de la coopération énergétique entre les deux pays porte sur l'efficacité énergétique[55].

Jean-Jacques Guillet est vice-président de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR)[56], au sein de laquelle il représente le SIGEIF.

Il a été vice-président de la Mutuelle des élus locaux (1991-1997) (MUDEL)[2]; il est également secrétaire général du Mouvement national des élus locaux (MNEL)[57], association d'élus locaux de droite et du centre.

Distinctions

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Chevalier de l'ordre national du Mérite Chevalier de l'ordre national du Mérite en 1988.

Notes et références

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  1. a b et c Philippe Lançon, « L'araignée Guillet tisse ses fils chez Pasqua. Le député RPR, qui rêve de diriger les Hauts-de-Seine, se présente à Meudon », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. a b c et d Who's Who in France, édition 2008, p. 1080.
  3. « Jean-Jacques Guillet », sur sciences-po.asso.fr.
  4. a b et c Frédéric Chartier, Génération Occident, Paris, Seuil, 2005.
  5. Hélène Yvonne Meynaud et Denis Duclos, « V. Les instituts et les métiers du sondage », Repères, vol. 4,‎ , p. 64–80 (ISSN 0993-7625, lire en ligne, consulté le )
  6. Laurent Valdiguié, L'homme de confiance de Pasqua menacé, 16 juin 2000, Le Parisien.
  7. Deux enquêtes convergent vers l'entourage de M. Pasqua, 19 mai 2003, Le Monde.
  8. « Neuf proches de M. Pasqua devant le tribunal correctionnel », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. « Pasqua devant la Cour de justice: le procès en direct », sur ladepeche.fr (consulté le )
  10. a b c et d « L'UDF résiste au RPR dans les Hauts-de-Seine », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  11. « M. Guillet est nommé secrétaire général du groupe RPR. », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  12. Philippe Lançon, A Meudon, les sans étiquette jouent les petits Machiavel. Le RPR Jacques Guillet tente de ravir la mairie à Henry Wolf (UDF) sur fond de zizanies à gauche et à droite., 8 juin 1995, Libération.
  13. Philippe Lançon, « Pasqua, dindon de la fable dans le 92. Ses deux alliés, Guillet et Balkany, ont connu un dimanche électoral difficile. », sur Libération, (consulté le )
  14. « HAUTS-DE-SEINE », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  15. « Hauts-de-Seine: le pouvoir change de mains », Les Echos,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  16. Gilles Ivaldi, La liste Pasqua-Villiers, in Revue française de science politique, 49e année, no 4-5, 1999. p. 643-652, [lire en ligne].
  17. « RPF : Jean-Jacques Guillet a été officiellement nommé secrétaire général », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  18. Interview de Charles Pasqua, 15 mai 2000, [lire en ligne].
  19. Dépêche AFP, 16 mai 2000, [lire en ligne].
  20. « RPF : rupture consommée entre Philippe de Villiers et Charles Pasqua », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  21. « M. Pasqua reste en lice pour 2002, malgré ses ennuis judiciaires », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  22. Par Timothée Boutry Le 31 mai 2002 à 00h00, « L'UDF en embuscade face à Jean-Jacques Guillet », sur leparisien.fr, (consulté le )
  23. Par Stéphane Sellami Le 11 juin 2002 à 00h00, « Jean-Jacques Guillet vainqueur au 1 e r round », sur leparisien.fr, (consulté le )
  24. a et b Par Olivier Bureau Le 21 juillet 2023 à 20h10, « Meudon : suppléante de Prisca Thévenot, Virginie Lanlo fait son entrée à l’Assemblée nationale », sur leparisien.fr, (consulté le )
  25. en mai 2007, lors de l'élection à la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine, Jean-Jacques Guillet obtient 4 voix, tout comme Isabelle Balkany, contre 19 à Patrick Devedjian.
  26. Patrick Devedjian perd la présidence de la fédération UMP des Hauts-de-Seine, dépêche AFP du 15 novembre 2010, [lire en ligne].
  27. Sophie de Ravinel, « Duel pour la fédération UMP », sur le site du quotidien Le Figaro, (consulté le ).
  28. Sophie de Ravinel, « UMP : Patrick Devedjian battu dans les Hauts-de-Seine », sur le site du quotidien Le Figaro, (consulté le ).
  29. dépêche AFP, « Devedjian accuse les Sarkozy de pressions pour l'évincer dans les Hauts-de-Seine », sur le site du magazine Le Point, (consulté le ).
  30. Béatrice Jérôme, « Les Hauts-de-Seine, heurs et malheurs du fief des Sarkozy », sur le site du quotidien Le Monde, (consulté le ).
  31. « UMP : Hauts-de-Seine : le patron de l'UMP choisit Fillon », sur le site de la chaîne Europe 1, (consulté le ).
  32. Jennifer Declémy, « UMP : les Hauts-de-Seine divisés entre Copé et Fillon.. », sur le site Paris Dépêches, (consulté le ) : « Pour le moment, le département est donc divisé même s'il penche un peu plus du côté de l'actuel secrétaire général. ».
  33. « Qui de Copé ou de Fillon a gagné dans votre département ? », sur le site de France Télévisions, (consulté le ).
  34. Par Le 31 janvier 2016 à 20h52, « Hauts-de-Seine : Philippe Juvin devient président de la fédération LR », sur leparisien.fr, (consulté le )
  35. Par Anne-Sophie Damecour Le 9 septembre 2016 à 19h44, « Tiens, les parlementaires du 92 soutiennent Sarkozy ! », sur leparisien.fr, (consulté le )
  36. Par R. C. Le 22 mars 2008 à 00h00, « Je serai le maire de tous », sur leparisien.fr, (consulté le )
  37. Par Jérôme Bernatas Le 5 février 2014 à 06h10, « Municipales : trois candidats pour un fauteuil à Chaville », sur leparisien.fr, (consulté le )
  38. Par Le 14 juin 2016 à 18h52, « Le centre-ville de Chaville change d’allure », sur leparisien.fr, (consulté le )
  39. Jérôme Bernatas, Censuré !, 23 novembre 2016, Le Parisien.
  40. Analyse du scrutin n° 511 Deuxième séance du 23/04/2013, site de l'Assemblée nationale.
  41. Laurent de Boissieu, Qu’est la génération « Manif pour tous » devenue ?, 2016, Le Débat n°191, p. 89-100.
  42. Par L. M. Le 21 mars 2017 à 10h24, « Hauts-de-Seine : Jean-Jacques Guillet ne se représentera pas aux législatives », sur leparisien.fr, (consulté le )
  43. « Sondage négatif, départs du parti, risque de scission à l'Assemblée... Comment Laurent Wauquiez a été contraint de quitter la tête des Républicains », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  44. Jérôme Cordelier, Jean-Jacques Guillet : « La marque LR est périmée », 3 juin 2019, Le Point.
  45. Anne-Sophie Damecour et Estelle Dautry, Plusieurs maires des Hauts-de-Seine claquent la porte des Républicains, 2 juin 2019, Le Parisien.
  46. Tract électoral, municipales 2020.
  47. « Municipales 2020 à Chaville : d'un rien, Jean-Jacques Guillet conserve la mairie au second tour / Actu Hauts-de-Seine », sur actu.fr, (consulté le ).
  48. Par Anne-Sophie Damecour Le 15 juin 2022 à 17h07 et Modifié Le 15 Juin 2022 À 19h48, « Législatives dans les Hauts-de-Seine : le soutien de la droite à la majorité préfigure une recomposition politique », sur leparisien.fr, (consulté le )
  49. « M. Jean-Jacques Guillet », sur le site de l'Assemblée nationale (consulté le ).
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  51. « M. Jean-Jacques Guillet », sur le site de l'Assemblée nationale (consulté le ).
  52. « Rapports de Jean-Jacques Guillet », sur le site de l'Assemblée nationale (consulté le ).
  53. a et b « M. Jean-Jacques Guillet », sur le site de l'Assemblée nationale (consulté le ).
  54. « Jean-Jacques Guillet réélu président du Sigeif », sur site des autorités organisatrices de la distribution (AOD) d'électricité et de gaz et de leur fédération, la FNCCR, (consulté le ).
  55. « Quatre nominations dans le secteur énergétique », sur le site enerzine.com, (consulté le ).
  56. « Organigramme », sur le site de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (consulté le ).
  57. « Composition du Comité directeur du MNEL », sur le site du Mouvement national des élus locaux (consulté le ).

Liens externes

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