Secrétaire du roi

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Exemple d'une formulation complète d'une titulature de conseiller-secrétaire du roi : "Signé, Vandive, (...) Ecuyer, Conseiller-Secrétaire du Roi, Maison, Couronne de France" (Extrait d'un document imprimé du Parlement de Paris, 1772).

Les termes secrétaire du roi ou conseiller-secrétaire du roi, désignent sous une forme abrégée, deux sortes d'offices[1] dont la titulature est différente, celui de conseiller-notaire-secrétaire du roi, maison, couronne de France et de ses finances, faisant partie du Grand Collège servant près la Grande chancellerie de France[2], et celui de conseiller-notaire-secrétaire du roi, maison et couronne de France[3], faisant partie du Petit Collège[4] servant près diverses cours, conseils et présidiaux. Souvent dans la formulation complète le mot « notaire »[5] n'est pas repris.

Une charge anoblissante modifiée au cours des siècles par de nombreux édits et lettres patentes[modifier | modifier le code]

Les secrétaires du roi paraissent n'avoir joui d'abord que de la noblesse personnelle[6]. La charge de secrétaire du roi devint ensuite une charge conférant la noblesse héréditaire au premier degré après vingt ans d'exercice ou en cas de mort en fonction[6],[7],[8].

MM. Guyot et Merlin rappellent dans Traité des droits, fonctions, franchises, exemptions, prérogatives et privilèges annexés en France à chaque dignité (1788) l'arrêt du Conseil d’Artois du 31 octobre 1689 qui déclare que l'enfant d'un secrétaire du roi est maintenu dans le titre de noblesse « tant et si longtemps que son père sera revêtu de la charge de secrétaire du roi, et s'il décède en la fonction d'icelle, ou s’il obtient lettres de vétérance »[9].

De nombreux édits et lettres patentes ont modifié au cours de siècles les privilèges de noblesse des secrétaires du roi :

  • Les lettres patentes de Charles VIII, de l'an 1484, les anoblit en tant que de besoin, leurs enfants et postérité mâle et femelle, née et à naître en légitime mariage, les déclarant capables de recevoir tous ordres de chevalerie comme si leur noblesse était ancienne, et au-delà de la quatrième génération (néanmoins les fils de secrétaires du roi ne furent jamais excepté de l’obligation commune de la preuve de 4 degrés de noblesse et Louis XVI refuse de les considérer comme noble de quatre générations pour l'application du règlement de 1781 sur les grades militaires)[8]. Mais, en vertu d'un usage suivi pour toutes les magistratures, on ne les considérait comme pouvant transmettre la noblesse à leur postérité que s'ils avaient exercé vingt années ou étaient morts revêtus de leur charges[6].
  • Les lettres de septembre 1549 confirment l'anoblissement des secrétaires mort en exercice ou ayant résigné à fils ou gendre[8].
  • Les lettres patentes de mai 1572 précisent l’obligation de 20 années de services comme condition d’une noblesse transmissible s’il n’y a pas mort en charge[8].
  • Les lettres patentes en forme de déclaration du mois d'août 1643, données en faveur de Jean-Pierre Camus portent que « suivant les lois et les coutumes du royaume, ceux qui possèdent la charge de conseiller et secrétaire de Sa Majesté, maison et couronne de France pendant vingt années ou qui meurent dans son exercice, acquièrent la noblesse et la transmettent à leurs enfants, en vivant noblement. »[10].
  • L'édit d'août 1669 apporte une restriction temporaire : il confirme la noblesse des secrétaires du roi, sauf s'ils sont morts avant vingt ans de charge, démissionnaires avant le même délai, voire honoraire avant les vingt ans[8].
  • l'édit d'avril 1672 réduit leur nombre à 240 dans un même corps. Les secrétaires supprimés par l'Edit d'avril 1672 ne gardent la noblesse que s'ils ont déjà à cette date vingt années de service[8]. Il ordonne « que les veuves et les enfants nés en légitime mariage de ceux qui meurent revêtus de leurs offices, quoiqu'ils n'ayent pas servi les vingt années prescrites par l'édit du mois d'août 1669; ensemble les secrétaires supprimés par le présent édit qui ont servi vingt années dans ces offices, jouissent des privilèges de noblesse à eux attribués. »[11].
  • L'édit de mars 1704 permet aux anciens titulaires de charges de secrétaires du roi supprimées en 1697 d'acheter un des 40 offices rétablis et d'additionner leur ancien temps de service au nouveau[8].
  • L'édit de juillet 1715 « Confirme les officiers secrétaires établis près les cours supérieures, dans le privilège de noblesse au premier degré, et leur attribue tous les honneurs et avantages dont jouissent les nobles du royaume, après vingt années de service, ou en cas qu'ils décèdent revêtus de leurs dits offices. » et « Déclare les officiers supprimés déchus du privilège de noblesse attribué à leurs charges, s'ils ne les ont pas exercé pendant vingt années accomplies. »[12].
  • L'édit d'octobre 1727 laisse penser que les secrétaire du roi morts depuis juillet 1724 et dont les offices ne sont pas rétablis ne font pas souche de noblesse[8]. Le roi « maintient les conseillers secrétaires du roi dans tous les privilèges qui leur ont été accordés, ou dans lesquels ils ont été confirmés par elle ou les rois ses prédécesseurs, pour en jouir conformément aux édits, déclarations, lettres patentes et arrêts rendus en leur faveur, et notamment aux édits des mois de novembre 1482, février 1484, avril 1672, mars 1704 et juin 1715, et à la déclaration du 24 octobre 1643.»[13].

Un prix d’acquisition élevé qui donnait à la bourgeoisie fortunée un accès rapide à la noblesse[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, où règne l'ironie voltairienne et où toutes les institutions sont brocardées, avant d'être bientôt abolies, l'office de secrétaire du roi n'échappe pas à l'esprit du temps et est présenté par certains beaux-esprits et libellistes comme étant une simple sinécure achetée par des êtres incompétents dans le seul but d'être anoblis. La charge est aussi désignée au cours de ce siècle comme la savonnette à vilain non sans jalousie car elle permettait une ascension sociale rapide dans le second ordre à des personnes issues de la bourgeoisie et mettant toutes leurs compétences, acquises au sein de familles ayant déjà réussi dans le négoce ou l'industrie, au service de l'État dans un rapport gagnant-gagnant. Le prix élevé des charges, évitant d'en faire tomber le poids sur le contribuable, et la promotion sociale finale incitaient à un parcours sans faute. Loin donc d'être des sinécures, les charges de "conseiller notaire secrétaire du roi" dans les cours des comptes ou les parlements, étaient des offices exigeant des prestations réelles et indispensables au fonctionnement de ces hauts rouages administratifs et judiciaires.

Une condition de 20 ans en charge pour transformer une noblesse personnelle en noblesse définitive[modifier | modifier le code]

Les secrétaires du roi devaient avoir exercé vingt ans leurs offices pour avoir la noblesse définitive[14].

Jean-Louis Vergnaud dans son étude sur les fonctions et privilèges des secrétaires du roi (1986) écrit: « De même depuis 1572, leur noblesse personnelle - s'il n'y a pas mort en charge - ne se transmet que s'ils ont servi vingt ans. »[8] Il précise pour la période 1672-1724 : « On observera donc toujours pour la période comprise entre 1672 et 1724, les tribulations de l’office dont est revêtu celui dont on recherche le principe de noblesse l’existence de lettres d’honneurs ou la preuve d’un décès en exercice donnant, seules, une certitude. »[8].

Les historiens et spécialistes de l'Ancien Régime François Bluche (agrégé de l'université et professeur d'histoire) et Pierre Durye (licencié en histoire et géographie et ancien élève de l'École nationale des chartes), dans l'ouvrage L'anoblissement par charges avant 1789 (1962 et réédité en 1998) écrivent : « C'est en vain qu'une récente tentative a été faite pour prétendre que les secrétaires et leurs descendants jouissent de la noblesse héréditaire dès les lettres de provisions. La jurisprudence réunie à cet effet prouve, au contraire, que si le fils d'un secrétaire du roi échappe aux tailles comme noble, il ne s'agit pas là d'un privilège définitif mais qui vaut seulement « tant et si longtemps que son père sera revêtu de la charge de secrétaire du roi, s'il décède en la possession d'icelle, ou obtient lettres de vétéran. » Cette doctrine est renforcée par l'instruction du garde des sceaux du 6 mars 1789 : « Les personnes pourvues de charges donnant la noblesse, mais qui ne les ont pas acquises par 20 ans d'exercice, ne peuvent pas être considérées comme nobles et ne doivent conséquemment pas être assignées, quoiqu'elles possèdent des fiefs » (...). À la Restauration, ni les offices ni l'anoblissement par charges ne sont rétablis. Aucune loi ne définit la position du gouvernement à l'égard de la « noblesse inachevée ». (...) Comme un certain nombre de « nobles inachevés » reçoivent des lettres patentes de reconnaissance de noblesse, on pense parfois que Louis XVIII admet ipso facto le titre personnel d'écuyer de 1790 comme un titre héréditaire que seul un cas de force majeure n'a pas permis de légaliser à l'époque. Il n'en est rien, comme le montre la lecture des lettres patentes, des délibérations de la commission du sceau ou des rapports du commissaire du roi au sceau. »[7],[15]. (Sur le terme noblesse personnelle, ils apportent cette précision : « Parmi les termes bizarres que le lecteur non initié découvrira en cet austère ouvrage, il y a d'abord l'expression de noblesse héréditaire ou encore noblesse transmissible. Il y a là comme un pléonasme, car, par définition, la noblesse française d'ancien régime est héréditaire. Il n'y a pas de noblesse personnelle et jamais personne n'est anobli à titre personnel, comme au XIXe siècle. Il existe, en revanche, des privilèges personnels de noblesse. En bénéficient les titulaires d'une charge anoblissante qui n'ont pas encore accompli la totalité du temps requis pour avoir la noblesse transmissible à leurs enfants, c'est-à-dire pleine et entière. »[16])

Sans que l'on puisse considérer que cela fasse jurisprudence ou autorité, la Commission du Sceau et le Tribunal administratif de Paris ont aussi rendu des avis sur la non-transmission de la noblesse pour des secrétaires du roi dépossédés de leur charge par l'abolition de la noblesse et des charges anoblissantes en 1790 et qui à cette date n'avaient pas rempli la condition d'exercer pendant 20 ans cette fonction :

« Monsieur Bouly de Lesdain examine la question controversée de la noblesse inachevée (...) Leopold Bouly de Lesdain, originaire de Valenciennes, acquiert en 1787 un office de secrétaire du Roi (...) Cette charge confère depuis le XVIe siècle l'équivalence d'une noblesse de quatre races immédiatement transmissible, à condition d'exercer pendant 20 ans cette fonction. La Révolution surgit avant l'expiration de ce délai. Sous la Restauration, une Commission du Sceau fut constituée pour examiner les demandes de confirmation. Au moment où toute la noblesse survivante souhaite obtenir un parchemin attestant sa qualité, la Commission décide la non-transmission de la noblesse aux officiers dépossédés. »[17]

Le 10 février 1994, dans ses considérations d’un jugement confirmant un arrêté du ministre de la Justice refusant à un descendant d’un secrétaire du roi l’inscription d’un titre d’écuyer, le tribunal administratif de Paris indique au surplus, que l'abolition de la noblesse et des titres nobiliaires le 23 juin 1790 ne constitue pas un cas de force majeure dispensant de remplir la condition d’exercer pendant une durée de vingt ans un office de conseiller-secrétaire conférant la noblesse pour pouvoir transmettre cette qualité à ses héritiers :

« Considérant au surplus qu'en admettant même que le titre d'écuyer ait été conféré à son ancêtre en même temps que la noblesse, le requérant ne saurait utilement soutenir que ce titre aurait été transmis dès cette date héréditairement à tous les enfants et héritiers mâles nés et à naître de M. Jean-Baptiste N, dès lors que, l'abolition de la noblesse et des titres nobiliaires par lettres patentes de Louis XVI données le 23 juin 1790 ne constituant pas un cas de force majeure, la condition d'avoir exercé son office pendant une durée de vingt ans pour pouvoir transmettre cette qualité à ses héritiers n'est pas remplie.[18] »

Conseiller du roi : une qualification polymorphe[modifier | modifier le code]

Il ne faut pas confondre la charge de conseiller-secrétaire du roi avec le titre extrêmement courant de conseiller du roi donné aux titulaires de toutes sortes d'offices et fonctions et qui n'avait aucun effet nobliliaire. Il y avait ainsi des centaines de charges vénales dont les titulaires pouvaient tous se déclarer conseillers du roi : conseiller du roi contrôleur des volailles, conseiller du roi receveur des amendes, épices et vacations, conseiller du roi contrôleur et contre-garde en la Monnaye, conseiller du roi contrôleur des bois et forêts, conseiller du roi trésorier payeur des gages, conseiller du roi receveur de l'espier, conseiller du roi receveur ordinaire des domaines, conseiller du roi contrôleurs aux empilements des bois, conseiller du roi contrôleur au grenier à sel, conseiller du roi contrôleur des rentes, conseiller du roi contrôleur-vérificateur et trésorier-receveur des deniers d'octroi, conseiller du roi crieur de vin, conseiller du roi rouleur et courtier de vin, etc.

Comme l'écrit François Bluche, « On se gardera donc d'attacher le moindre prix à l'expression - de belle et noble apparence - de conseiller du roi[19] ». Cela incite aussi à examiner avec prudence l'attribution de la qualité de conseiller-secrétaire du roi donnée par des auteurs modernes qui confondent volontiers les deux titulatures, principalement dans les publications de généalogistes peu scrupuleux désireux d'anoblir ainsi à bon compte des familles, ou de leur faire attribuer une reconnaissance de noblesse dans les pays où cela est possible comme la Belgique.

Liste de conseillers-secrétaires du roi[modifier | modifier le code]

  • Jérémie de Majendie[20] (1660-1737), natif de Sauveterre-de-Béarn, nommé en 1692 par Louis XIV conseiller-secrétaire du roi, maison, couronne de France, contrôleur en la Chancellerie au parlement de Navarre.
  • Jérémie-Joseph de Majendie[20] (mort en 1740 à Sauveterre-de-Béarn), nommé en 1728 conseiller-secrétaire du roi, maison, couronne de France, et contrôleur en la Chancellerie au parlement de Navarre en remplacement de son père, Jérémie de Majendie.
  • Pierre Babaud de la Chaussade, anobli en 1743 pour une charge de secrétaire du roi. Il est écuyer, conseiller-secrétaire du roi, Maison et Couronne de France et de ses finances.
  • Albert François Mocquet, est anobli par charge de conseiller-secrétaire du roi et de ses finances en 1745 PARIS.
  • Valentin Conrart, acquiert en 1627 une charge de conseiller-secrétaire du Roi et de ses finances.
  • Pierre Michel Couet, écuyer, seigneur d'Eaubonne, conseiller-secrétaire du roi, maison-couronne-de-France et finances, mort avant 1758.
  • Nicolas Levieux, Sieur de La Hauteville (1617-1678), avocat, conseiller et secrétaire du conseil des finances de Monsieur, frère du roi, et Secrétaire du roi en Nouvelle-France.
  • Jean-Félix Dumas des Combes, est anobli par charge de conseiller-secrétaire du roi au Parlement de Bordeaux (enregistré à Limoges selon l'édit de 1771).
  • Jean-Baptiste Besse du Mas, Trésorier de la Gendarmerie, conseiller-secrétaire du roi de la grande Chancellerie en 1768, mort en charge en 1782, originaire du Limousin.
  • Jean III de Percin de Montgaillard, seigneur de Boloys, conseiller-secrétaire du Roi au parlement de Toulouse, époux de Marguerite de La Viguerie.
  • Jehan de Percin, deuxième frère de Jean III. Seigneur de La Rocque et de Bésodis, docteur en droit, conseiller-secrétaire du Roi au parlement de Toulouse le 20 mars 1553.
  • Jean Raudot, seigneur de Bazarne et du Coudray, conseiller-secrétaire du roi, maison-couronne-de-France et finances (1er mai 1640: Tesserau). Mort en charge le 3 février 1660, inhumé le 4 à St Gervais. Fermier général. Époux de Marguerite Talon, dont descendance.
  • Philippe Guestre de Préval, cité en 1682.
  • François D'Aguesseau, cité en 1685.
  • Nicolas Paillot, cité en 1687.
  • Claude Pâris de la Montagne, conseiller-secrétaire honoraire du roi, maison-couronne-de-France et finances, mort en 1744.
  • Louis Raulin, écuyer, conseiller-secrétaire du roi, maison-couronne-de-France et finances, cité en janvier 1707, demeurant à Paris, rue de Paradis au Marais.
  • François de Saboulin Bollena, premier échevin-maire de Marseille (élections du 28 octobre 1713) et conseiller-secrétaire du Roi, Maison, Couronne de France, au Grand Conseil, Provence, 10 janvier 1704.
  • Thoinnet de La Turmelière, conseiller-secrétaire du roi 1772, Anjou, Bretagne.
  • François de Treil de Pardailhan[21], conseiller secrétaire du roi en la chancellerie, près la Cour de Montpellier (1750)[22]
  • Nicolas Félix Vandive, écuyer, conseiller-secrétaire du Roi, Maison, Couronne de France, l'un des deux servant près sa Cour de parlement à Paris (Lettres de commission du mois d’avril 1771 et lettres de provision du 9 mars 1774), déjà anobli dès le 26 avril 1743 par sa charge de greffier de l'Audience au Grand Conseil, ce qui lui conféra la noblesse héréditaire dès 1763 après une ancienneté de vingt ans : « Le Roi a accordé la Noblesse pour toujours à l'ancien de ces deux Greffiers mourant dans sa charge, ou qui l'aura exercée durant vingt ans[23] ».

Familles subsistantes issues de conseillers-secrétaires du roi[modifier | modifier le code]

ANF-année : Association d'entraide de la Noblesse Française-année d'admission

A[modifier | modifier le code]

  • Abbadie de Barrau (d'), olim de Barrau, puis de Barrau d'Abbadie de Sus, secrétaire du roi 1732, Béarn.
  • Abbadie d'Ithorrotz (d'), secrétaire du roi 1741, baron de Bressuire par achat 1770, Béarn, ANF-1997.
  • Ailhaud de Brisis (d'), et- de Castelet, secrétaire du roi 1745, Provence[réf. nécessaire].
  • Aillaud de Cazeneuve (d'), secrétaire du roi 1731, Provence, ANF-1991.
  • Angot des Rotours, secrétaire du roi 1736, Normandie[réf. nécessaire].
  • Anthouard de Vraincourt (d'), - de Wassevas, -d'Abria, secrétaire du roi 1627, comte en 1809, Bourgogne, ANF-1959.
  • Arjuzon (d'), secrétaire du roi 1761, comte de l'Empire 1809, confirmé 1815, Gascogne, Picardie, ANF-1991.
  • Aubert de Trégomain, anoblissement par charge 1690, Bretagne, ANF-1959 (Guy Aubert, marchand de draps de soie à Rennes, acquéreur le 27 novembre 1690 de la charge anoblissante de conseiller-secrétaire du roi près la chancellerie du Parlement de Bretagne.
  • Augier de Moussac de Crémiers, secrétaire du roi 1747-1772

B[modifier | modifier le code]

C[modifier | modifier le code]

  • Cadeau d'Acy, secrétaire du roi en 1704, Touraine, Île-de-France, Picardie[réf. nécessaire].
  • Campou de Grimaldi-Regusse (de), secrétaire du roi 1724, Provence, ANF-1985.
  • Canat de Chizy, secrétaire du roi 1703, Bourgogne, ANF-1973.
  • Cardon de Garsignies, secrétaire du roi 1714, Flandre, ANF-1961.
  • Carmentrand de La Roussille (de), secrétaire du roi 1642, ANF-1980.
  • Carpentier (de), secrétaire du roi 1697, Picardie, ANF-1948.
  • Carra de Vaux Saint-Cyr, secrétaire du roi 1750, Lyonnais[réf. nécessaire].
  • Carré de Luzançay, secrétaire du roi 1659, Bretagne, ANF-1956.
  • Catelin (de), secrétaire du roi 1731, Provence[réf. nécessaire].
  • Cazenave de Lacaussade, - et de Mauduit, secrétaire du roi 1756, Guyenne, ANF-1955.
  • Cellard du Sordet, secrétaire du roi 1776, Dauphiné, Mâconnais, ANF-1950.
  • Certain de Germay de Cirfontaine, secrétaire du roi 1704-1726, honneurs de la Cour, Lorraine, Champagne, ANF-1972.
  • Chamboduc de Saint-Pulgent, secrétaire du roi 1727-1741, ANF-1935.
  • Chambrun d'Uxeloup de Rosemont, secrétaire du roi 1760, Bourbonnais.
  • Champeaux (de) et de La Boulaye, secrétaire du roi 1691, Bourgogne ANF-1939.
  • Chanlaire de Clomorat (de), secrétaire du roi 1767, Champagne[réf. nécessaire].
  • Charrin (de), secrétaire du roi 1733, comte en 1843, Lyonnais, ANF-1987
  • Chassaigne, secrétaire du roi 1753, Auvergne, ANF-1973.
  • Chaurand (de), secrétaire du roi 1755, Bretagne, ANF-1954.
  • Chauveau de Quercize (de), secrétaire du roi 1779-1782, Bourgogne, ANF-1971.
  • Chazettes de Bargues (de), secrétaire du roi 1722-1750, Auvergne, ANF-1983.
  • Chazettes de Bargues (de), secrétaire du roi 1722-1750, Auvergne, ANF-1983.
  • Chéreil de la Rivière, secrétaire du roi 1738-1754, Bretagne, ANF-1937.
  • Chevignard, secrétaire du roi 1728, Bourgogne, ANF-1965.
  • Choderlos de Laclos, secrétaire du roi 1696, Champagne[réf. nécessaire].
  • Choin du Double (de), secrétaire du roi 1744-1757, Dauphiné, ANF-1955.
  • Chossat de Montburon, secrétaire du roi 1686-1694, Bresse[réf. nécessaire].
  • Clock (de), secrétaire du roi (1757-1770), baron en 1865, Hollande, Guyenne, ANF-1996.
  • Colin de Verdière, secrétaire du roi 1765, Champagne, Île-de-France[réf. nécessaire].
  • Commines de Marcilly (de), secrétaire du roi 1730, Bourgogne[réf. nécessaire].
  • Cordier de Montreuil, secrétaire du roi 1607, Île-de-France[réf. nécessaire].
  • Coste (de), secrétaire du roi 1711, Languedoc[réf. nécessaire].
  • Cotton de Bennetot, secrétaire du roi 1560, Normandie, ANF-1959.
  • Courrèges (de), Courrèges d'Agnos (de) et Courrèges d'Ustou (de), secrétaire du roi 1700-1720
  • Court de Fontmichel, secrétaire du roi 1783-1786, Provence, ANF-1953.
  • Cousin de Mauvaisin (de), secrétaire du roi 1740, Languedoc.
  • Coye de Castelet (de) et- de Brunelis, secrétaire du roi (1766-1785), Provence, ANF-1989.
  • Crocquet de Guyencourt (du), secrétaire du roi 1721, Picardie, ANF-1988.

D[modifier | modifier le code]

  • Dadvisard, parfois Dadvisard de Talairan, secrétaire du roi 1577, capitoul de Toulouse 1677, marquis 1863, Languedoc, ANF-1936
  • Dalmas (de), extraction 1443, secrétaire du roi 1696, Languedoc, Paris
  • David de Beaufort, secrétaire du roi 1728, Franche-Comté[réf. nécessaire].
  • Déan de Luigné, secrétaire du roi 1700, Irlande, Maine, ANF-1956
  • Dejean de Saint-Marcel, - de La Bâtie et- de Montval, secrétaire du roi 1738, Nivernais, Vivarais, ANF-1980
  • Delarue-Caron de Beaumarchais, secrétaire du roi 1709, (Beaumarchais par décret de 1854), Paris[réf. nécessaire].
  • Denesvre de Domecy, secrétaire du roi 1704, Bourgogne[réf. nécessaire].
  • Desclos de La Fonchais, secrétaire du roi 1711, Bretagne
  • Desfrançois de Pontchalon, (alias des François) secrétaire du roi 1767, Normandie, ANF-1955.
  • Desjobert, Desjobert de Prahas, secrétaire du roi 1784, Grenoble.
  • Desplaces de Charmasse, secrétaire du roi 1729, Bourgogne, ANF-1951.
  • Desvernay, secrétaire du roi 1780, Forez, ANF-1933.
  • Dionis du Séjour, échevin de Paris 1698, secrétaire du roi 1719-1738
  • Doë de Maindreville, secrétaire du roi 1691, Champagne, ANF-1947.
  • Donin de Rosière, secrétaire du roi 1747-1771, Dauphiné, ANF-1976.
  • Donjon de Saint-Martin, secrétaire du roi 1731, Artois[réf. nécessaire].
  • Doublet de Persan, secrétaire du roi 1670, Champagne, Paris, ANF-1947
  • Douville de Franssu (de), et- de Maillefeu, secrétaire du roi 1775, Picardie, ANF-1956.
  • Dreux-Brézé (de), secrétaire du roi 1594, marquis en 1685, honneurs de la cour, Poitou, ANF-1940.
  • Drier de Laforte, secrétaire du roi 1720, Dauphiné[réf. nécessaire].
  • Drouâs (de), secrétaire du roi 1628, Bourgogne, ANF-1939.
  • Drouet de Montgermont, secrétaire du roi 1652, Bretagne, ANF-1963
  • Dubois de La Cotardière, anobli en 1817, Normandie
  • Duchemin de Chasseval, secrétaire du roi 1765, Orléanais, ANF-1985.
  • Duchesne de Lamotte, secrétaire du roi 1750, Picardie, ANF-1933.
  • .
  • Dupuy de La Grand'Rive, secrétaire du roi 1737, Auvergne, ANF-1949
  • Durant de La Pastelière - de Neuilly, conseiller-secrétaire du roi 1679, Poitou
  • Durègne de Launaguet, secrétaire du roi 1720, Béarn, Languedoc, ANF-1962.
  • Durey de Noinville, secrétaire du roi 1683, comte 1827, Bourgogne, ANF-1991.
  • Dutour de Salvert Bellenave, secrétaire du roi 1710, Auvergne, Bourbonnais, ANF-2013.

E[modifier | modifier le code]

  • Estriché de Baracé (d'), secrétaire du roi 1736, Anjou, ANF-1992.
  • Eudes d'Eudeville, secrétaire du roi 1629, Normandie

F[modifier | modifier le code]

  • Falcon de Longevialle, secrétaire du roi 1719-1739, Gévaudan, Auvergne, ANF-1935.
  • Fauconpret (de), secrétaire du roi 1773, Flandre[réf. nécessaire].
  • Fayet (de), secrétaire du roi 1590, Guyenne, Normandie, ANF-1990.
  • Ferrier du Chatelet (de), secrétaire du roi 1740, baron en 1743, Provence, Guyenne[réf. nécessaire].
  • La Follye de Joux (de), secrétaire du roi 1719, Bourgogne (Dijon)[24].
  • Fresquet (de), secrétaire du roi 1712, Guyenne, ANF-1973.
  • Frotté (de), secrétaire du roi 1541, Bourbonnais, Normandie[réf. nécessaire].

G[modifier | modifier le code]

  • Gaillard de Saint-Germain, secrétaire du roi 1750, Beauvaisis, ANF-1950.
  • Galand de Longuerue, secrétaire du roi 1768, Picardie.
  • Ganne de Beaucoudrey, secrétaire du roi 1768, Normandie, ANF-1968.
  • Gardin du Boisdulier, secrétaire du roi 1720, Bretagne
  • Gasté (de), secrétaire du roi 1752, Maine
  • Gaudin de Lagrange (de), secrétaire du roi 1746, Comtat-Venaissin, ANF-1953.
  • Gautier de Charnacé, secrétaire du roi 1773, baron en 1810, Île-de-France, ANF-1950.
  • Geoffroy (de), secrétaire du roi 1737, Champagne, Île-de-France.
  • Geoffroy d'Assy (de), secrétaire du roi 1731, Brie, ANF-1970.
  • Gigault de Crisenoy, secrétaire du roi 1737, Brie.
  • Gilbert de Vautibault, secrétaire du roi XVIIIe siècle, Touraine, ANF-1989.
  • Gillet d'Auriac de Brons, secrétaire du roi 1708, Auvergne, ANF-1979.
  • Goislard de Monsabert (de), secrétaire du roi 1608, Anjou, ANF-1934.
  • Grandin de l'Eprevier, secrétaire du roi 1784, Normandie.
  • Grandsaignes d'Hauterive (de), secrétaire du roi 1731, Rouergue, ANF-1935.
  • Grégoire de Roulhac, secrétaire du roi 1766, baron en 1811, Limousin, ANF-1948
  • Guéau de Reverseaux de Rouvray, secrétaire du roi 1737, Chartres, ANF-1946.
  • Guénon des Mesnards, secrétaire du roi 1701, Saintonge, ANF-1983.
  • Guillet de Chatellus, secrétaire du roi 1723, Lyonnais, Forez, ANF-1946.
  • Guillet de La Brosse, secrétaire du roi 1786, Bretagne. (pour une branche ou dite de noblesse inachevée)
  • Guillotou de Kerever, secrétaire du roi 1739, Bretagne, ANF-1964.
  • Guyot de Saint-Michel, secrétaire du roi 1768, Champagne (Langres).

H[modifier | modifier le code]

  • Halewyn (de), secrétaire du roi 1754, Flandre, Artois.
  • Hamel (du), secrétaire du roi 1638, Guyenne.
  • Hamel de Fougeroux (de), olim Duhamel de Fougeroux, secrétaire du roi 1735, Orléannais, ANF-1961.
  • Hamoir, secrétaire du roi 1761, Flandre, ANF-1955.
  • Haudos de Possesse, secrétaire du roi 1755, Champagne, ANF-1964.
  • Haudry de Soucy, secrétaire du roi 1740, Champagne.
  • Pierre Alexandre Henry (1737-1817), secrétaire du roi, Paris
  • Heurtault de Lammerville, secrétaire du roi 1618, Normandie, ANF-1998.

J[modifier | modifier le code]

  • Jacobé de Haut, et Jacobé de Haut de Sigy, secrétaire du roi 1739-1753, (Duroux de Sigy par décret de 1873), Champagne, ANF-1953.
  • Jacops d'Hailly, secrétaire du roi 1686, lettres d'honneur 1714, marquis d'Aigremont 1773, Flandre, ANF-1984.
  • Jehannot d'Huriel de Bartillat, secrétaire du roi 1665, lettres d'honneur 1686, marquis d'Huriel-Bartillat 1774, Bourbonnais, ANF-1949
  • Jerphanion (de), secrétaire du roi 1718, baron de l'Empire 1808, Baron à titre héréditaire sous la Restauration (18 novembre 1815), Velay, ANF-1935
  • Jourdain de Thieulloy, - de Muizon, - d'Héricourt, secrétaire du roi 1737, Picardie, ANF-[réf. nécessaire]
  • Journu, secrétaire du roi en 1781, mort en charge la même année, ANF-1955
  • Jullien de Pommerol, secrétaire du roi 1677-1699, Forez, Lyonnais, ANF-1962
  • Julien de Villeneuve, secrétaire du roi 1677-1699, Forez, Lyonnais. ANF-1962

L[modifier | modifier le code]

  • Laage (de), Laage de Bellefaye (de) et Laage de Meux (de), secrétaire du roi 1718, Saintonge, Orléanais, ANF-1984-1993
  • Laborde-Noguez (de), secrétaire du roi 1750, Béarn
  • La Brosse (de), secrétaire du roi 1770, Auvergne, ANF-1998.
  • La Croix de Ravignan (de), secrétaire du roi 1731-1751, Gascogne (Bayonne), ANF-1970.
  • Lagoutte du Vivier (de), secrétaire du roi 1731, Bourgogne, ANF-1980.
  • La Haye (de), secrétaire du roi 1755, Normandie, ANF-7/1964
  • Lambert de Cambray, secrétaire du roi 1581, Orléanais, ANF-1947.
  • Lamy de La Chapelle, secrétaire du roi 1740, Limousin, ANF-2002.
  • La Salle (de), secrétaire du roi 1781, Marche, ANF-1972.
  • Lavergne de Cerval (de), secrétaire du roi 1698, Périgord, ANF-1978.
  • La Verrie de Vivans (de), secrétaire du roi 1713, Périgord, ANF-1984.
  • Le Bas de Bouclans, secrétaire du Roi en 1639, Berry, ANF-1981
  • Le Conte, secrétaire du roi 1747, Forez, ANF-1935.
  • Le Courtois du Manoir, secrétaire du roi 1768, Normandie, ANF-1984.
  • Le Couteulx de Verclives, secrétaire du roi 1753, Normandie[réf. nécessaire].
  • Le Duc de Lillers, secrétaire du roi 1741, comte en 1810, Normandie, ANF-1981.
  • Le Febvre d'Argence, secrétaire du roi 1753, Maine
  • Lefebvre de Laboulaye, avocat en parlement, notaire au Châtelet, secrétaire du roi Paris, 1785, Île-de-France.
  • Lefebvre de Ladonchamps, secrétaire du roi 1633, Lorraine, ANF-1950.
  • Lefebvre de Plinval, -et de Plinval-Salgues, secrétaire du roi 1718-1733, Picardie, ANF-1936
  • Le Féron de Longcamp, secrétaire du roi 1602, Normandie[réf. nécessaire].
  • Lemau de Talancé et- de Talancé de Sirvinges, secrétaire du roi 1750, Lyonnais, ANF-1946
  • Le Mesre de Pas, secrétaire du roi 1781-1783, Flandre, Artois, ANF-1987.
  • Le Normand de Flaghac, secrétaire du roi 1745, baron en 1811, Paris, Auvergne[réf. nécessaire].
  • Lentaigne de Logivière (de), secrétaire du roi 1781, Normandie, ANF-1990.
  • Léon de Treverret, secrétaire du roi 1702, Bretagne, Bretagne[réf. nécessaire].
  • Le Peletier de Rosanbo et - d'Aunay, conseil d'État 1624, comte d'Aunay en 1810, marquis de Rosanbo en 1822, honneurs de la cour, Maine, Paris, Bretagne, ANF-1952. Louis Le Peletier, secrétaire du roi, conseiller d'État en 1624.
  • Lesparda (de), secrétaire du roi 1775, baron en 1810, Béarn[réf. nécessaire].
  • Le Tonnelier de Breteuil, secrétaire du roi 1572, comte en 1813, baron en 1824, honneurs de la cour, Île-de-France, ANF-1969
  • Le Vert, secrétaire du roi 1738, Franche-Comté, ANF-1992.
  • Lorenchet de Montjamont, secrétaire du roi 1724, Bourgogne, ANF-1957.
  • Lorne d'Alincourt, secrétaire du roi 1728, Artois[réf. nécessaire].
  • Loth (de), secrétaire du roi 1707, Provence[réf. nécessaire].

M[modifier | modifier le code]

  • Macé de Gastines, -de Dommaigné, secrétaire du roi 1578, maintenue 1774, Touraine, ANF-1944
  • Magon de Saint-Elier (de), - de La Villehuchet et - de La Vieuville, secrétaire du roi 1670, Bretagne, ANF-1964
  • Mandat-Grancey (de)secrétaire du roi 1572, comte en 1861, Bourgogne, ANF-1958.
  • Maniquet-Vauberet (de), secrétaire du roi 1720, Dauphiné.
  • Manneville (de), secrétaire du roi 1738, Boulonnais, Anjou.
  • Marin de Montmarin (de), secrétaire du roi 1632, Bourgogne, Vendoömois, ANF-1938.
  • Martinet, secrétaire du roi 1749, Boulonnais, ANF-1989.
  • Matharel (de), secrétaire du roi 1621, Auvergne, ANF-1984.
  • Maublanc (de) , - de Chiseul et - de Lavesvre, secrétaire du roi 1719, baron en 1813, Bourgogne.
  • Mauduit du Plessix (de) et Mauduit (de), anobli en 1701, secrétaire du roi 1724, Bretagne, ANF-1977
  • Maussion (de), - de Candé et - du Boids de Tertu, secrétaire du roi 1704, Maine, ANF-1948.
  • Meaudre, - des Gouttes et - de Sugny, secrétaire du roi 1764, Forez, ANF-1934.
  • Meaux, secrétaire du roi 1704, Forez, ANF-1935.
  • Mégret de Serilly d'Étigny, secrétaire du roi 1713, Picardie, ANF-1986.
  • Merle du Bourg de Pleurre, secrétaire du roi 1783, ANF-1981.
  • Mérot du Barré, secrétaire du roi 1736, Bretagne
  • Michel de Roissy, secrétaire du roi 1728, Île-de-France, ANF-1956.
  • Micolon de Guerines, secrétaire du roi 1736, Auvergne, ANF-1987.
  • Milhé de Saint Victor (de), secrétaire du roi 1753, Cour des Comptes Aides et Finances de Montpellier, Languedoc, ANF-1989.
  • Milleville (de), secrétaire du roi 1743, Orléanais.
  • Moisson de Vaux, secrétaire du roi 1737, baron en 1811, Normandie.
  • Monseignat (de), secrétaire du roi Paris 1782, Rouergue.
  • Montaudouin (de), secrétaire du roi 1750, Bretagne, ANF-1955.
  • Montgrand (de), secrétaire du roi 1706,
  • Moreau de Bonrepos, secrétaire du roi Paris 1777, Vivarais.
  • Morgan de Rivery (de), secrétaire du roi 1709, Picardie, ANF-1977
  • Mossion de La Gontrie, secrétaire du roi 1735, Saintonge, ANF-1988.

N[modifier | modifier le code]

  • Nervo (de), secrétaire du roi 1752, baron de l'Empire 1810, baron 1818 Fribourg, Lyonnais, ANF-1947.
  • Neyron de Saint-Julien, secrétaire du roi 1768, (br. cadette baron 1849, éteinte) Forez, ANF-1993.

P[modifier | modifier le code]

  • Paillot de Montabert, secrétaire du roi 1766, Champagne, Picardie, ANF-1951.
  • Palluat de Besset, secrétaire du roi 1742-1750, conseiller au Parlement du Dauphiné 1720, Forez, ANF-1934
  • Parent de Curzon (Poitou) Conseiller secrétaire du roi Parlement de Besançon 1780-1790
  • Parseval (de), secrétaire du roi 1752, Perche, ANF-1939.
  • Pavin de Lafarge, secrétaire du roi 1732, Poitou, Vivarais[réf. nécessaire].
  • Paulze d'Ivoy de La Poype, secrétaire du roi Paris 1775-1790, (a relevé le nom de La Poype par décret de 1864), Forez.
  • Pavret de La Rochefordière, secrétaire du roi 1788, Bretagne, ANF-1945
  • Pelleterat de Borde (de), secrétaire du roi 1727, Franche-Comté, ANF-1994.
  • Pellissier de Féligonde, et - de Léotoing d'Anjony, secrétaire du roi 1666, (d'Anjony par décret de 1869), Auvergne, ANF-1946
  • Penet de Monterno, secrétaire du roi 1710
  • Périer de Larsan (du), secrétaire du roi 1531, Languedoc, Guyenne, ANF-1958.
  • Perrault de Jotemps et - de La Motte de Montrevost, secrétaire du roi 1716, Bugey.
  • Perrochel (de), secrétaire du roi 1597, Maine, ANF-1956.
  • Perrot du Vernay, secrétaire du roi 1676, Paris, ANF-1960.
  • Perruchot de La Bussière, secrétaire du roi 1729, Bourgogne, ANF-1979.
  • Perthuis de La Salle (de), secrétaire du roi 1653, Poitou.
  • Peting de Vaulgrenant, secrétaire du roi 1702, Franche-Comté[réf. nécessaire].
  • Petit de Leudeville, secrétaire du roi 1637, Bourgogne, ANF-1973.
  • Petyst de Morcourt, secrétaire du roi 1733-1753, Picardie, ANF-1957.
  • Peydière, (de Vèze), secrétaire du roi 1780, Auvergne, ANF-1992.
  • Peyronnet (de), secrétaire du roi 1722, comte en 1822, Guyenne, ANF-1950
  • Philip (de), secrétaire du roi 1768, Provence, ANF-1981.
  • Pinel de Golleville, secrétaire du roi 1731, Normandie, ANF-2003.
  • Planchard de Cussac (de), secrétaire du roi 1752-1774, Limousin, ANF-1975.
  • Pommereau (de), secrétaire du roi 1763, Berry, ANF-1966.
  • Pomyers (de), secrétaire du roi 1731, Guyenne[réf. nécessaire].
  • Pont de Romémont (du), secrétaire du roi 1779, Lorraine[25], ANF-1992.
  • Porée du Breil et - de la Touche, secrétaire du roi en 1730, Bretagne[réf. nécessaire].
  • Poret de Blosseville de Civille, secrétaire du roi 1712, Normandie[réf. nécessaire].
  • Poujol de Molliens, secrétaire du roi 1765, Picardie, ANF-1967.
  • Préveraud de Laubepierre de Vaumas, secrétaire du roi 1728-1749, Bourbonnais, ANF-1938.
  • Provenchères (de), secrétaire du roi 1762, Auvergne, ANF-1958.
  • Prudhomme de La Boussinière, secrétaire du roi 1782, Maine.

Q[modifier | modifier le code]

  • Quesnel, secrétaire du roi 1781, Normandie[26]

R[modifier | modifier le code]

  • Ravel d'Esclapon (de), secrétaire du roi 1675, Provence, ANF-1944.
  • Raviot de Saint-Anthost, secrétaire du roi 1672, Bourgogne, ANF-1945.
  • Remy de Campeau, secrétaire du roi 1747, Flandre, ANF-1936.
  • Renepont de Vicq (de), secrétaire du roi 1708, Champagne, ANF-1950.
  • Renouard de Bussière, secrétaire du roi 1760, baron en 1828, vicomte en 1827, Berry[réf. nécessaire].
  • Ribes (de), secrétaire du roi 1764, comte en 1816, Languedoc, Paris, ANF-1952.
  • Ricouart d'Hérouville (de), secrétaire du roi 1750, Flandre, Île-de-France, ANF-1980
  • Rieux de la Villoubert (des), en 1816, Bretagne. secrétaire du roi 1747, confirmé 1974. ANF-1974
  • Riston, secrétaire du roi 1775, Lorraine, ANF-1949.
  • Riverieulx de Varax et - de Chambost (de), secrétaire du roi : 1719, Lyonnais, ANF-1935.
  • Robillard de Beaurepaire (de), secrétaire du roi 1707 ; Normandie, ANF-1975.
  • Rochette de Lempdes, secrétaire du roi 1650, Auvergne, ANF-1955.
  • Roger de Villers, secrétaire du roi 1742, Île-de-France, ANF-1972.
  • Rolland de Chambaudoin d'Erceville, secrétaire du roi 1691-1718, comte en 1770, Languedoc, ANF-1949
  • Romand (de), secrétaire du roi 1707, Dauphiné, ANF-1966.
  • Romanet du Caillaud, secrétaire du roi XVIIIe siècle, Limousin, ANF-1990.
  • Roüalle (de), secrétaire du roi 1699, Paris, ANF-1939.
  • Rouilhan (de), secrétaire du roi 1729, Armagnac, ANF-1980.
  • Rouillé d'Orfeuil, secrétaire du roi 1679, baron en 1810, honneurs de la cour, Île-de-France, ANF-1954
  • Roussy de Sales (de), secrétaire du roi 1704, marquis 1821, (relève le nom de l'ancienne famille de Salles, Savoie
  • Royer de La Bastie, secrétaire du roi au XVIIIe siècle, Bresse[réf. nécessaire][27].
  • Ruinart de Brimont, anobli en 1817, vicomte en 1827, Champagne, ANF-1985. Claude Ruinart, seigneur de Brimont, avocat au Parlement, échevin de Reims, contrôleur des guerres, pourvu, le 1er juin 1777, de la charge anoblissante de conseiller-secrétaire du roi.

S[modifier | modifier le code]

  • Saboulin Bollena (de), secrétaire du roi, 10 janvier 1704, Provence[28]. Maison d'extraction (ANF[29]), de noblesse immémoriale[30] (maintenues de noblesse, en 1668, par Belleguise[31]), Francois de Saboulin Bollena, 1er echevin-maire de Marseille[32] (élections du 28 octobre 1702[33]) et conseiller-notaire-secrétaire du Roi en la Grande Chancellerie, maison, couronne de France et de ses finances (10 janvier 1704)[28].
  • Saint-John de Crèvecœur (de), secrétaire du roi 1660, Normandie, Canada[réf. nécessaire].
  • Salvaing de Boissieu (de), olim Perrin de Boissieux, secrétaire du roi 1720, baron en 1821, Dauphiné, ANF-1947.
  • Sarrau (de), secrétaire du roi 1604, Guyenne, ANF-1981.
  • Sartre (de), secrétaire du roi 1691, Languedoc, Saintonge[réf. nécessaire].
  • Sault (du), secrétaire du roi: 1592 Guyenne, ANF-1988.
  • Sauvan d'Aramon (de), secrétaire du roi 1634, baron en 1814, Comtat Venaissin, ANF-1946.
  • Ségogne (de), secrétaire du roi 1777, Normandie[réf. nécessaire].
  • Seguin de Broin, secrétaire du roi 1735, Bourgogne, ANF-1975.
  • Seissan de Marignan (de), secrétaire du roi 1753, Armagnac, ANF-1981
  • Selle (de) et - de Beauchamp, secrétaire du roi 1734, Provence, ANF-1973.
  • Selve de Sarran (de), secrétaire du roi 1749, Limousin, ANF-1939.
  • Seurrat de La Boulaye, échevin de Bourges au XVIe siècle, secrétaire du roi 1761, Berry, Orléanais, ANF-1968.
  • Simard de Pitray, secrétaire du roi 1699, Guyenne[réf. nécessaire].
  • Suremain (de), secrétaire du roi 1701, Bourgogne. Conseiller au Parlement de Bourgogne, tradition militaire importante.[réf. nécessaire][34]
  • Surirey de Saint Remy (de), secrétaire du roi 1710, Normandie, Paris, ANF-1946.

T[modifier | modifier le code]

  • Taffin de Givenchy, secrétaire du roi 1713, lettres d'honneur 1740, Artois, ANF-1978
  • Taillandier (de), olim Talhandier, secrétaire du roi 1699, lettres d'honneur 1720, Auvergne, ANF-1965
  • Taillepied de Bondy, secrétaire du roi 1736, (baron de l'Empire 1809, comte de l'Empire 1810, pair de France 1831, éteint) pair de France 1841, Normandie, ANF-1991
  • Tardif de Petiville, secrétaire du roi 1728, Normandie, ANF-1939.
  • Tassin de Charsonville (branche aînée), secrétaire du roi 1781, Orléanais[réf. nécessaire].
  • Tassin de Montaigu, secrétaire du roi 1754, Orléanais, ANF-1954.
  • Tassin de Noneville, secrétaire du roi 1776, Orléanais[réf. nécessaire].
  • Tassin de Saint-Péreuse, secrétaire du roi 1765, Orléanais, ANF-1993.
  • Terray, secrétaire du roi 1720, Lyonnais[réf. nécessaire].
  • Testu de Balincourt, secrétaire du roi 1556, marquis en 1719, honneurs de la cour, Normandie, ANF-1974
  • Teyras de Grandval, secrétaire du roi 1739-1746, Auvergne
  • Thillaye du Boullay, secrétaire du roi 1763-1783, Normandie, ANF-1967.
  • Thoinnet de La Turmelière, conseiller-secrétaire du roi 1772, Anjou, Bretagne, ANF-2010
  • Thomé de Keridec, secrétaire du roi 1780, Bretagne[réf. nécessaire].
  • Tirant de Bury, secrétaire du Roi au XVIIIe siècle, Champagne[réf. nécessaire].
  • Tissot (de), secrétaire du Roi 1743, Haut Rhin, ANF-2004.
  • Treil de Pardailhan, secrétaire du roi 1776, Languedoc
  • Treton de Vaujuas Langan, secrétaire du roi 1701, Maine, ANF-1979
  • Trutié de Varreux, secrétaire du roi 1746, Nivernais, ANF-1971.

V[modifier | modifier le code]

  • Vallet de Villeneuve, secrétaire du roi 1730, comte en 1808, Angoumois, ANF-1967.
  • Vallois (de), secrétaire du roi 1753, Anjou, ANF-1983
  • Van der Cruisse de Waziers, secrétaire du roi 1741, Flandre[réf. nécessaire].
  • Van Zeller d'Oosthove, secrétaire du roi 1728, Flandre, ANF-1963.
  • Varenne de Fenille, secrétaire du roi 1731, Bourgogne, Bresse, ANF-2005.
  • Varennes Bissuel de Saint Victor (de), secrétaire du roi 1709, Beaujolais, ANF-1935.
  • Verchère des Bayons (de), secrétaire du roi 1714, Bretagne[réf. nécessaire].
  • Verdier (du) de Genouillac, trésorier à Limoges en 1586, secrétaire du roi 1704, Limousin, ANF-1968.
  • Veyre de Soras, secrétaire du roi : 1755, Forez, Vivarais, ANF-1988.
  • Viénot de Vaublanc, secrétaire du roi 1697, maréchal de camp 1780, Bourgogne, ANF-1946.
  • Villèle (de), secrétaire du roi 1633-1674
  • Villetard de Laguérie, secrétaire du roi 1770, comte de l'Empire 1808, Bourgogne, ANF-1963
  • Villiers du Terrage (de), secrétaire du roi 1763, Champagne, Île-de-France, ANF-1940
  • Vimal de Saint Pal, secrétaire du roi en 1763-1783, Auvergne, ANF-2000.
  • Vincent de Vaugelas, secrétaire du roi 1761, Lyonnais[réf. nécessaire].
  • Vitton de Peyruis (de), secrétaire du roi 1750, Provence, Bretagne[réf. nécessaire].
  • Vittu de Kerraoul (de), secrétaire du roi, reconnu noble en Bretagne en 1743, Artois, Bretagne

W[modifier | modifier le code]

  • Warenghien de Flory (de), secrétaire du roi 1733, baron de l'Empire 1813, Flandre, ANF-1934.
  • Waresquiel (de), secrétaire du roi 1681-1715, Flandre[réf. nécessaire].
  • Warnier de Wailly, secrétaire du roi 1745, Picardie, ANF-1935.
  • Werbier d'Antigneul (de), secrétaire du roi 1749-1769, Artois, ANF-1975.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean-François Solnon, "Secrétaires du roi", dans : Dictionnaire du Grand Siècle, dir. François Bluche, Paris, Fayard, 1990, p. 1431-1432.
  2. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancellerie de France, Paris, 1676, voir surtout p. 660 et seq.
  3. Abbé Noël Chomel, Supplément au dictionnaire œconomique, Paris, 1743, tome II, Col. 807 : "Un des plus beaux privilèges de la Charge de secrétaire du roi, c’est qu’elle annobli celui qui la possède, et sa postérité. Ils prennent le titre et la qualité de conseiller, notaire et secrétaire du roi, Maison et Couronne de France. Ce fut Charles VIII qui en 1484 annexa le privilège d’annoblir à la Charge de secrétaire du Roi."
  4. Pierre-Clément Timbal, Histoire des institutions et des faits sociaux, Paris, Dalloz, 1966, p. 436 : "les secrétaires du roi et les officiers royaux des divers services (sont groupés) en collèges".
  5. Ce mot "notaire" a ici son sens premier de celui qui prend des notes (notarius), et ne doit pas être confondu avec la charge de notaire du roi ou tabellion du roi.
  6. a b et c Louis d'Izarny-Gargas, Jean-Jacques Lartigue et Jean de Vaulchier Nouveau Nobiliaire de France : Classification des charges conférant la noblesse, Editions Mémoire & Documents, 1999.
  7. a et b François Bluche, Pierre Durye, L'anoblissement par charges avant 1789, Imprimerie centrale de l'ouest, 1962, page 54, vue 1.
  8. a b c d e f g h i et j Jean-Louis Vergnaud, De l'âge des services au temps des vanités. La compagnie des conseillers-secrétaires du roi, maison, couronne de France, et de ses finances. Histoire, fonctions et privilèges, Cahiers Saint-Simon, (lire en ligne), p. 66 note 88 et 67.
  9. Joseph-Nicolas Guyot, Philippe-Antoine Merlin, Traité des droits, fonctions, franchises, exemptions, prérogatives et privilèges annexés en France à chaque dignité, volume 4, 1788, page 299.
  10. Comte P. de Sémainville, Code de la noblesse française, 1860 (deuxième édition), page 391.
  11. Comte P. de Sémainville, Code de la noblesse française, 1860 (deuxième édition), pages 394-395.
  12. Comte P. de Sémainville, Code de la noblesse française, 1860 (deuxième édition), page 396.
  13. Comte P. de Sémainville, Code de la noblesse française, 1860 (deuxième édition), pages 396-397
  14. Armand Brette, Discours sur la noblesse et ses privilèges pécuniaires en 1789, Imprimerie nationale, (lire en ligne), p. 17.
  15. François Bluche, Pierre Durye, L'anoblissement par charges avant 1789, Imprimerie centrale de l'ouest, 1962, page 54, vue 2.
  16. François Bluche et Pierre Durye L'anoblissement par charges avant 1789, éditions ICC, 1998, page 12.
  17. Louis Trénard , Revue du Nord, 1963, page 424 : L. A. Bouly de Lesdain, Dans les coulisses de la Commission du Sceau de la Restauration
  18. Mémodoc : extrait du livre «Des Qualifications nobiliaires» de Jean-Louis de Kerstrat , Editions Mémoire & documents 1997.
  19. François Bluche, article Conseiller, dans : Dictionnaire du Grand Siècle, Paris, 1990, p. 393.
  20. a et b Armorial de Béarn, 1696-1701 : extrait du recueil officiel dressé par ordre de Louis XIV [sous la direction de C. d'Hozier] / texte publié d'après les manuscrits de la Bibliothèque nationale et annoté par A. de Dufau de Maluquer,... et J.-B.-E. de Jaurgain... (lire en ligne)
  21. père de Thomas de Treil de Pardailhan, député de Paris pendant la Révolution
  22. Tribunal civil de la Seine - La famille de Treil de Pardailhan défenderesse, contre le Comte Jules de Pardaillan demandeur - Pièces justificatives 1° de la noblesse de la famille de Treil ; 2° de l'état de terre noble de la baronnie de Pardailhan ; 3° du droit de la famille de Treil au nom de Pardailhan (Renou et Maulde - 1869) p. 10; Joseph Sahuc, Familles nobles et bourgeoises de Saint-Pons (Bulletin de la Société archéologique de Béziers, 1907) ; Vincent Joecker, Un Saint-Ponais député de Paris à l'Assemblée législative, Th.-F. de Treil de Pardailhan (Bulletin de la Société archéologique de Béziers, 2001) ; Régis Valette, Catalogue de la noblesse française (2002). (Dans la partie intitulée : Catalogue provincial de la noblesse française, à la page 309. Cette partie de l’ouvrage dresse la liste de familles nobles sous Louis XVI et au XIXe siècle).
  23. L'État de la France, Paris, 1749, tome IV, p. 383 : « 26 avril 1743. Nicolas-Felix Vandive, Greffier de l'Audience. 23 juillet 1720. Jean Joseph Nau, Greffier de la Chambre. Nota. Le Roi a accordé la Noblesse pour toujours à l'ancien de ces deux Greffiers mourant dans sa charge, ou qui l'aura exercée durant vingt ans».
  24. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 111.
  25. Jougla, 5, 332.
  26. Journal de Paris, De l'imprimerie de Quillau, imprimeur de S.A.S. Mgr. le prince de Conti, (lire en ligne)
  27. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, Paris, MCMXXXXVIII, , . p. (lire en ligne), Jougla, t.6, p.95, no 30432
  28. a et b Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la grande Chancellerie de France, t. 2, Paris, , p. 475.
  29. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française contemporaine, Éditions Robert Laffont, Paris, 1977
  30. Louis Ventre d'Artefeuil, Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, volume 2 p. 352 et volume 3 (supplément) p. 307-309, 1776
  31. Baron du Roure, Les maintenues de noblesse en Provence, par Belleguise (1667-1669), 1923, Tome 2, p.583/584
  32. Revue de Marseille et de Provence, volume 16, Marseille 1870, p. 6
  33. Grosson, Almanach historique de 1779, p. 1094
  34. Christine Favre-Lejeune, Les secrétaires du Roi de la grande chancellerie de France: dictionnaire biographique et généalogique (1672-1789), Sedopols, (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • François Bluche et Pierre Durye, L'anoblissement par charges avant 1789, ICC, (lire en ligne).
  • Jean-Louis Vergnaud, De l'âge des services au temps des vanités. La compagnie des conseillers-secrétaires du roi, maison, couronne de France, et de ses finances. Histoire, fonctions et privilèges, Cahiers Saint-Simon, (lire en ligne).
  • Christine Favre-Lejeune, Les secrétaires du Roi de la grande chancellerie de France : Dictionnaire biographique et généalogique (1672-1789), introduction de François Furet et Guy Chaussinand-Nogarert, Paris, Sedepols, 1986.
  • Comte P. de Sémainville, Code de la noblesse française, 1860 (deuxième édition)..

Voir aussi[modifier | modifier le code]