Bazoges-en-Pareds

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Bazoges-en-Pareds
Bazoges-en-Pareds
Le donjon.
Blason de Bazoges-en-Pareds
Blason
Bazoges-en-Pareds
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Vendée
Arrondissement Fontenay-le-Comte
Intercommunalité Communauté de communes du Pays-de-la-Châtaigneraie
Maire
Mandat
Philippe Richier
2020-2026
Code postal 85390
Code commune 85014
Démographie
Gentilé Bazogeais
Population
municipale
1 149 hab. (2019 en diminution de 1,79 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 39′ 25″ nord, 0° 54′ 53″ ouest
Altitude 75 m
Min. 37 m
Max. 122 m
Superficie 33,89 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chantonnay
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de La Châtaigneraie
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Bazoges-en-Pareds est une commune française située dans le département de la Vendée en région Pays de la Loire.

Ses habitants sont les Bazogeais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Bazoges-en-Pareds est situé à l'est du département, entre les plaines de Vendée et le « Haut-Bocage » vendéen.

L’altitude allant de 37 mètres à 122 mètres sur le massif granitique de la commune, l'altitude moyenne est de 75 mètres[2],[3].

Le territoire municipal s’étend sur 3 389 hectares. Il est majoritairement constitué de terres agricoles (cultures, prés) et compte trois bois de petite taille.

La commune est parcourue par trois cours d'eau : le Grand Lay, qui sert de limite occidentale et alimente le lac de Rochereau ; le Loing, affluent du Lay qui parcourt la commune d'est en ouest sur 12 km ; l'Arkanson, affluent du Loing qui limite la commune au sud sur 9 km. Plusieurs autres ruisseaux alimentent le bassin du Loing et celui du Lay.

Le sol est granitique au nord du Loing (la moitié nord de la commune), et calcaire au sud. La partie granitique se signale par la présence de plusieurs petits cours d'eau qui créent de petites vallées encaissées typiques du Bocage vendéen. À l'inverse la partie calcaire fait partie de la petite plaine de Chantonnay et constitue un plateau limité par les rivières Loing et Arkanson.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bazoges-en-Pareds est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chantonnay, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 10 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (96,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,4 %), zones agricoles hétérogènes (25,2 %), prairies (13,3 %), forêts (2,3 %), zones urbanisées (1,7 %), eaux continentales[Note 3] (0,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Pareds est le nom d'une ancienne cité gallo-romaine, Altoparedum (aujourd'hui sur la commune de la Jaudonnière), siège d'un archidiaconé entre le IIIe siècle et le Concordat de 1801 qui a donné son nom à plusieurs communes de l'est vendéen.

Plusieurs étymologies ont été proposées pour Bazoges. La plus courante veut que le nom vienne du latin basilica, lieu où se rendait la justice, ainsi que le mentionne les frères Parfaict dès 1730 : "il suffit de remarquer que tous les lieux qui s'appellent dans les textes latins basilica ont porté en français depuis plusieurs siècles les noms de Bazoche, Bazoge, ou Bazouges. Or le premier usage que les Romains aient fait du terme basilica a été pour désigner les auditoires spacieux où les Préteurs rendaient la justice"[11]. Il faut cependant souligner que parmi tous les Bazoges, Bazoches et autres Bazouges, aucun n'a livré de vestiges d'une telle installation.

Dans ses travaux sur les paroisses vendéennes écrits sous la monarchie de Juillet, l'abbé Aillery donne une autre origine à Bazoges[12]. Il fait remarquer qu'en patois poitevin le lieu s'appelle « Badauges », et que plusieurs sources écrivent Bazauges. L'ecclésiastique fait alors un rapprochement entre Bazauges et des noms poitevins comme Tiffauges, Pouzauges, ou l'ancien comté d'Herbauges. Le suffixe auge, qui vient du latin ager, « le champ », renvoie au pays, au territoire. Bazoges serait donc le « pays de Badius ». Ce deuxième mot désigne en latin une couleur proche du rouge, le bai. Or l'abbé Aillery fait remarquer que la terre de Bazoges a une couleur plutôt rouge.

En poitevin, la commune est appelée Badàujhe-en-Parai[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est occupé dès le Néolithique comme en témoignent les nombreux mégalithes recensés, toujours visibles (Pierre-Levée des Landes, Pierre-Folle des Cous et Ciste des Cous) ou désormais détruits (Pierre-Rousse, dolmen de Pulteau). Plusieurs objets (haches, outils, poteries) ont été découverts sur la commune.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première fortification médiévale apparaît près du hameau du Plessis-Bouchard, aux alentours du Xe siècle[14]. Occupée jusqu'au milieu du XIIIe siècle, cette motte castrale trouve son origine dans la lutte contre les raids des Normands, qui remontent le Grand Lay jusque dans le Haut Bocage vendéen.

En 1056, un premier seigneur de Bazoges est mentionné : Thibaut Luneau. Ses descendants possèdent la seigneurie jusque vers 1380. À cette date, c'est Jehan Girard qui est seigneur de Bazoges-en-Pareds ; c'est lui qui fait construire le Donjon. La famille des Girard gouverne Bazoges pendant deux siècles. Ses membres, également seigneurs de terres comme Moricq, la Guignardière, et une vingtaine d'autres seigneuries, sont parmi les plus proches conseillers des rois de France : Régnault Girard (vers 1400-1463) est ambassadeur de Charles VII en Écosse, en Bretagne et en Aragon, son fils Joachim est écuyer de la Dauphine (Marguerite Stuart). Régnault puis sont fils Joachim apparaissent régulièrement au sein du conseil royal : leurs signatures sont portées sur plusieurs actes de Charles VII et de Louis XI. Après l'assassinat de Jean III Girard en 1563, Bazoges revient à la famille des Poussard, marquis de Fors et du Vigean. Elle appartient ensuite aux Baudéan de Parabère (1670-1769) puis aux Carré de Candé. L'ancienne "haute justice, terre, seigneurie, château, fort et forteresse" de Bazoges appartient aujourd'hui à la commune. Au moins à partir de 1380, les seigneurs de Bazoges sont des vassaux directs des barons de Vouvant (ils l'étaient peut être avant mais les sources ne l'indiquent pas)[15].

En parallèle, plusieurs petites seigneuries se développent sur le territoire de l'actuelle commune : Puymain (dès 1076), Pulteau (1218), Velaudin (milieu du XIIIe siècle), etc. Au total, on dénombre une trentaine de châteaux, logis et maisons nobles sur Bazoges, la plupart situées sur les bords des rivières Loing et Arkanson.

L'église de Bazoges-en-Pareds, sous le patronage de Notre-Dame, est mentionnée en 1056, puis donnée en 1090 à l'abbaye de Maillezais. Un prieuré est également mentionné entre 1200 et 1789 ; le prieur comme le prêtre-curé sont nommés par l'abbé de Maillezais. En 1305 le prieuré reçoit la visite de Bertrand de Goth, archevêque de Bordeaux et élu pape quelques mois plus tard sous le nom de Clément V. L'église n'a gardé du XIe siècle qu'une partie du clocher et une nef. Elle a été agrandie au XVe siècle ou au début du XVIe, par une chapelle seigneuriale gothique, une seconde nef et un chœur. L'édifice était compris dans l'enceinte du château et en partie fortifiée : une archère-canonnière dans les murs de la chapelle seigneuriale, une dizaine de trous de fusillades, principalement sur la face nord, celle ouverte sur le bourg.

L'époque moderne[modifier | modifier le code]

Les protestants furent nombreux dans la paroisse (jusqu'à 20% de la population selon les rapports des curés locaux). Entre 1563 et 1652, les Poussard, seigneurs de Bazoges, pratiquent la religion réformée. De nombreux nobliaux locaux sont également convertis (les Prévost de Velaudin, les Thomas des Rambaudières, les Béreau de Durchamps, etc.). En 1594, le château de Bazoges est assiégé par une troupe de la Ligue catholique commandée par Don Alonzo ; les renforts du seigneur des Roches-Baritaud et de la cavalerie royale de Fontenay mettent en déroute les assaillants, dont le chef reste sur place, tué d'un coup de lance. Le culte est pratiquée dans une grange sous la direction du pasteur de Mouilleron. Les réunions clandestines et les prêches "au désert" sont nombreux dans la région après la révocation de l'édit de Nantes : une assemblée rassemble 1 200 personnes à Belouze, sur les bords du Loing, en 1696.

De nombreux moulins à eau et à vent sont recensés sur la commune, dès le début du XVIe siècle (moulin de Belouze en 1512). Ils sont majoritairement situés sur le cours du Loing en amont du bourg de Bazoges, et dépendaient directement des seigneurs locaux.

Révolution et guerre de Vendée[modifier | modifier le code]

Bazoges fait partie des paroisses vendéennes qui se soulèvent en mars 1793, mais elle est à la limite sud de la zone insurgée. Elle reste déclarée "commune occupée par les rebelles" jusqu'au début de 1795. Plusieurs Bazogeais ont péri lors des combats, notamment à Pont-Charron en mai 1793 ; quatre ont été guillotinés, et un fusillé pour appartenance à un cercle royaliste.

Le 30 janvier 1794, la commune est parcourue par la Colonne Infernale du général Duval et de l'adjudant-général Prévignaud. 27 paysans sont tués dans la cour du château de Pulteau, qui est pillé et incendié ; l'église et le bourg sont livrés aux flammes. Il est impossible de dresser la liste des habitants morts ou partis entre 1793 et 1796, mais on estime que la commune perd entre 10 et 30% de sa population[16]. Des combats locaux auront encore lieu en 1797 et en 1800 (le régisseur de Pulteau est tué lors d'une attaque de "brigands", après avoir tué un assaillant).

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Bazoges se remet doucement des destructions subies lors des guerres de Vendée. L'église est restaurée à plusieurs reprises : 1823, 1860 et 1958-1952. Pendant tout le XIXe siècle, la commune est prospère, les marchands assez nombreux : épiciers, regrattiers, etc., au total une vingtaine de commerce pour 1 900 habitants en moyenne tout au long du siècle. Les artisans (meuniers, sabotiers, forgerons, quelques tisserands, etc) aussi. On compte cinq foires annuelles à la fin du siècle. La production locale est surtout agricole : céréales et fruits, ainsi que des bovins qui se vendent ensuite sur les foires de Fontenay-le-Comte.

Lors de la guerre franco-prussienne de 1870-1871, les Bazogeaise confectionnent des "charpies", pansements regroupés en trois centres (Velaudin, Pulteau et le bourg) avant d'être envoyé vers les hôpitaux militaires. Un seul Bazogeais est blessé lors de ce conflit, mais il rentre au pays en vie. La première Guerre mondiale fauche quant à elle 84 Bazogeais...

Lors de la Seconde guerre mondiale, un seul Bazogeais perdit la vie. La commune fut occupée de juin 1940 à août 1944, même si à partir de juin 1941 les soldats étaient presque tous partis pour le front est. On recense plusieurs actes de résistance, comme ce meunier de Belouze condamné à voir son moulin et sa boulangerie fermés parce qu'il achetait et revendait sa marchandise sur le marché noir. En août 1944, un convoi ferré allemand empruntant le pont ferroviaire de Frogère fut détruit par une charge explosive.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason de la commune renvoie à un blason souvent figuré dans le donjon et l'église. Portant une série de six fleurs de lys (trois orientées vers le haut, les trois autres vers le bas), il apparait notamment dans les salles d'apparat, sur des cheminées et sur le dossier du banc seigneurial de l'église. On ne sait pas à qui appartenait ce blason. Le donjon d'or figurant sur le blason municipal rappelle le monument le plus célèbre de la commune.

Blason Blasonnement :
« D'azur au donjon du lieu d'or, surmonté d'une trangle du même fleur-de-lysée de trois pièces des deux côtés. »

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Retranchement féodal du Plessis-Bouchard, motte castrale avec fossés et enceintes inscrite aux monuments historiques en 1991[19].
  • Donjon de Bazoges-en-Pareds, donjon du XIVe siècle avec fossés et remparts, inscrits aux monuments historiques en 1927[20].
  • Pigeonnier du XVIe siècle, fuie de 1980 boulins en très bon état de conservation, inscrite aux monuments historiques en 2003[20].
  • Église Notre-Dame de l'Assomption, inscrite aux monuments historiques en 2003[20]. Église catholique romaine composée de deux nefs romanes (l'une du XIe l'autre du XVe siècle), d'un clocher en coupole sur trompe, d'une chapelle seigneuriale gothique dotée de culs-de-lampe armoriés, d'un chœur (XVe siècle) dans lequel se trouve toujours le dossier du banc seigneurial blasonné, de fonts baptismaux (1763) et de vitraux et d'un maître autel de 1962.
  • Chapelle catholique romaine Notre-Dame de la Giraudlière, construite en 1885.
  • Musée d'art et de traditions populaires, installé dans une ferme du XVIIIe siècle aux pieds du donjon.
  • De nombreux châteaux, logis et maisons nobles parsèment la commune : château XVIIIe de Pulteau avec son orangerie, logis vendéen (XVIe – XVIIe siècles) de Velaudin, la Martinière, la Maison Neuve, Durchamps, etc., maisons nobles de la Jarrie, Puymain, le Paliron, etc., au total une trentaine de lieux (qualifié pour la plupart dans les sources de "maison noble" ou "hostel et herbergement").
  • Un patrimoine vernaculaire important : trois moulins à vent (Les Mazes, Moulin Chiron et Moulin Garnier), plusieurs moulins à eau (Les Mazes, la Villeneuve, Badeau, Belouze, etc.), lavoirs (La Touche, la Fambretière) et petits monuments religieux (calvaire de Sainte-Marie, arceau de la Belle-Croix, une dizaine de crucifix monumentaux).
  • Lac de Rochereau, retenue d'eau (127 ha), aire de loisirs et circuits de randonnée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Benjamin Guilbaud    
mars 2001 18 mai 2020 Éric Rambaud[Note 4],[21] DVD formateur
président de la Communauté de communes
18 mai 2020 en cours Philippe Richier   cadre à la retraite
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2019, la commune comptait 1 149 habitants[Note 5], en diminution de 1,79 % par rapport à 2013 (Vendée : +4,57 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6001 2461 5031 7381 7481 7601 8201 9771 988
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9641 9131 9971 9471 9501 9931 9972 0091 913
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9261 8961 8531 7241 7261 7261 6881 5751 592
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 5071 3871 1801 0979871 0531 1261 1501 170
2018 2019 - - - - - - -
1 1491 149-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,1 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (31,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,6 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 564 hommes pour 585 femmes, soit un taux de 50,91 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,16 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,9 
90 ou +
0,9 
8,0 
75-89 ans
10,6 
16,7 
60-74 ans
16,2 
23,8 
45-59 ans
20,3 
17,4 
30-44 ans
15,2 
14,7 
15-29 ans
15,9 
18,6 
0-14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département de la Vendée en 2018 en pourcentage[27]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,1 
8,4 
75-89 ans
11 
19,5 
60-74 ans
20,4 
20 
45-59 ans
19,4 
18 
30-44 ans
17,1 
14,9 
15-29 ans
13,2 
18,5 
0-14 ans
16,8 

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Réélu en 2008 et 2014.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire des communes de Vendée, Ouest-France, Rennes, 1991 (ouvrage rédigé par les correspondants d'Ouest-France en Vendée).
  2. « Commune 23174 », Géofla, version 2.2, base de données de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la France métropolitaine, 2016 [lire en ligne].
  3. « Bazoges-en-Pareds », Répertoire géographique des communes, fichier de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) sur les communes de la Métropole, 2015.
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chantonnay », sur insee.fr (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. François Parfaict et Claude Parfaict, Histoire du théâtre français des origines jusqu'au temps présent, Paris, .
  12. Abbé Aillery, Canton de la Châtaigneraie, chroniques paroissiales, notes rédigées vers 1840, conservées aux Archives de la Vendée sous la côte 1 J 2699, consultées le 13/03/2019.
  13. Jean-Loïc Le Quellec, Dictionnaire des noms de lieux de la Vendée, La Crèche, Geste Éditions, coll. « Geste Poche » (no 14), , 3e éd. (1re éd. 1995), 443 p. (ISBN 2-84561-263-X), p. 33.
  14. Marquis de Fayolle, « Archéologie Bas-poitevine : le retranchement féodal du Plessis-Bouchard », Revue du Bas-Poitou,‎ , p. 161-167.
  15. En 1359, Guillaume de Parthenay, baron de Vouvant, autorise Thibaut IV Luneau à raser les fortifications de Bazoges, mais il agit en tant que Lieutenant du roi en Poitou. En 1380, il ordonne à Jehan Girard de refortifier la place mais le fait en tant que baron de Vouvant et suzerain de Bazoges.
  16. Jean-Luc Sarrazin (dir.), La Vendée : des origines à nos jours, Saint Jean d'Angély, éditions Bordessoules, , 471 p. (ISBN 2-903504-07-5), p. 260.
  17. « Dolmen dit des Landes ou Allée couverte de la Pierre Levée », notice no PA00110034, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Deux dolmens dits La Pierre Folle des Cous et La Ciste des Cous », notice no PA00110035, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. "Motte et retranchement médiéval du Plessis-Bouchard", fiche n°PA00110302, base Mérimée, ministère de la Culture
  20. a b et c "Château et église de Bazoges-en-Pareds", fiche n°PA00110036, base Mérimée, ministère de la Culture
  21. Site officiel de la préfecture de la Vendée - liste des maires(doc pdf)
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  26. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Bazoges-en-Pareds (85014) », (consulté le ).
  27. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Vendée (85) », (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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