Montdidier (Somme)
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
| Montdidier | ||
L'Hôtel-de-ville et son beffroi haut de 48 m. |
||
Blason |
||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Somme (sous-préfecture) |
|
| Arrondissement | Montdidier (chef-lieu) |
|
| Canton | Montdidier (chef-lieu) |
|
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de Montdidier | |
| Maire Mandat |
Catherine Le Tyrant 2008-2014 |
|
| Code postal | 80500 | |
| Code commune | 80561 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Montdidériens | |
| Population municipale |
6 119 hab. (2010) | |
| Densité | 486 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 55 m — Max. 113 m | |
| Superficie | 12,58 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | Site municipal officiel | |
| modifier |
||
Montdidier est une commune française, située dans le département de la Somme et la région Picardie. Elle est le siège de la Communauté de communes du canton de Montdidier.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Montdidier est située dans la région du Santerre, à mi-chemin entre Amiens (au nord-ouest) et Compiègne (au sud-est), sur la D 935. De même, la ville est juste entre Rosières-en-Santerre et Saint-Just-en-Chaussée.
Géographie physique[1] [modifier]
Nature du sol et du sous-sol [modifier]
Dans les parties élévées de la commune, le sol est composé de couches argileuses de limon des plateaux qui est souvent mélangé de silex sur les premières pentes des vallées. En bas des pentes, sur la vallée des Trois Doms, on trouve des dépôts argileux ou argilo-siliceux. En fond de vallée, le sol est formé d'alluvions modernes très souvent tourbeuses.
Le sous-sol est partout crayeux. La craie qui affleure partout sur les pentes, s'enfonce sur une épaisseur de plus de 70 mètres.
Relief, paysage, végétation [modifier]
Le relief de la commune est très accidenté, coupé par la vallée des Trois Doms et par de profonds ravins. Les deux principaux prennent naissance aux environs de Fignières et de Faverolles pour se terminer au nord et au sud de Montdidier à la vallée des Trois Doms. La ville s'est construite à l'extrémité ouest du plateau limité par les trois vallées. Au nord et à l'ouest de la ville, le plateau est très escarpé. En plusieurs endroits, il est complètement à pic.
A l'est, s'étend une plaine fertile qui se prolonge jusqu'à la Somme, c'est le Santerre.
Hydrographie [modifier]
La commune de Montdidier est arrosée par la rivière des Trois Doms affluent de l'Avre. Cette petite rivière qui prend sa source à l'ouest de la commune serpente au pied de la colline. Elle a un débit très faible, en été.
Climat [modifier]
Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominants d'ouest, sud-ouest et nord-ouest.
Géographie humaine [modifier]
Montdidier occupe une position carrefour entre Compiègne et Amiens et entre Saint-Just-en-Chaussée et Albert ou Péronne ou Roye.
Urbanisme et équipements [modifier]
Montdidier a inauguré le premier parc éolien public en 2007[2].
Activités économiques et de services [modifier]
Communes limitrophes [modifier]
Démographie [modifier]
Les habitants de Montdidier s'appellent des Montdidériens ou Montdidériennes[3]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2007, Montdidier compte 6 012 habitants (soit une diminution de 5 % par rapport à 1999). La commune occupe le 1 619e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 457e en 1999, et le 8e au niveau départemental sur 782 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Montdidier depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1999 avec 6 333 habitants. En 2010, la commune comptait 6 119 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,8 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 48,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 20,6 %, 30 à 44 ans = 20,1 %, 45 à 59 ans = 19,9 %, plus de 60 ans = 19,3 %) ;
- 51,8 % de femmes (0 à 14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 19 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 28,2 %).
Économie [modifier]
Culture, fêtes, sport et loisirs [modifier]
Sociétés savantes [modifier]
- La Société d'Etudes et de Recherches Historiques et Archéologiques de Montdidier et sa région, fondée le 30 septembre 1995, est une société savante qui a pour but de faire connaître le passé et le patrimoine local au grand public. Pour cela, des recherches sont engagées dans les archives communales, en bibliothèques, et autour de témoignages d'habitants. La société se consacre aussi à diverses publications, et à un bulletin édité deux fois par an que chaque adhérent reçoit; elle organise également tout au long de l'année des sorties, des conférences, des expositions et des visites guidées.
- Cercle Maurice Blanchard, créé en 1999, pour mettre en valeur le patrimoine et conserver la mémoire des événements qui ont marqué le XXe siècle et celle de l'écrivain et aviateur Maurice Blanchard. Le Cercle Maurice Blanchard publie un bulletin trimestriel et divers ouvrages.
Cinéma [modifier]
- Hollyvood Avenue, 2 bis avenue Paul Doumer - 80 500 Montdidier
Jumelage [modifier]
À ce jour, il n'existe aucun jumelage.
Sport [modifier]
Toponymie [modifier]
On trouve plusieurs formes dans les textes anciens pour désigner Montdidier: Montis Desiderii (1079), Mondisderium (1105), Mons Desiderium (1115), Mondisderiense (1147), Mons Desiderii, Mons Didier (1180), Mondidier (1188), Monsdidiers (1195), Le Mont Didier (1302), Montdidier (1314)[8].
Héraldique [modifier]
Armoiries de Montdidier [modifier]Elles sont attestées par un sceau de la commune datant de 1308 et conservé aux Archives nationales à Paris[9]
Devise [modifier]« Urbs cultissima » (ville très cultivée) Ornements extérieurs[11] [modifier]
|
Politique et administration [modifier]
Administration municipale [modifier]
Montdidier est une sous-préfecture du département de la Somme.
Politique environnementale [modifier]
En 1925 a été créée la Régie Communale de Montdidier, établissement public de proximité qui assure la fourniture et l’acheminement de l’électricité sur le territoire de la ville de Montdidier.
La ville s'est lancée depuis 2003 dans une politique de maîtrise de l'énergie, à travers le programme « Montdidier ville pilote en maîtrise de l’énergie ». Les grandes lignes de ce programme sont les suivantes[14] :
- actions de sensibilisation ;
- actions d’information ;
- mise à disposition d’aides financières ;
- aide à la diffusion d’équipements performants ;
- recours aux énergies renouvelables (chaufferie au bois à l’école du Prieuré, réseau de chaleur au bois dans la ville, capteurs solaires photovoltaïques produisant de l’électricité, parc éolien, réhabilitation de logements sociaux équipés de poêles à bois) ;
- actions de maîtrise de l’énergie exemplaires de la part de la collectivité.
En mars 2013, Montdidier est classée 57e au classement « solaire » et 154e au classement « biomasse » de la ligue française EnR.
Histoire [modifier]
- Le site était occupé au moins depuis l'époque gauloise. Certains historiens ont pensé que la bourgade pouvait correspondre à celle nommée « Bratuspance »[15].
Moyen Age [modifier]
- Sous Charlemagne, un donjon s'élevait au Nord-Ouest de la ville, sur l'éperon que forme la falaise calcaire (actuel emplacement du Prieuré). C'est là qu'en 774, le roi des Francs et futur empereur d'Occident aurait retenu prisonnier Didier, père de « Desiderada » (son épouse répudiée) et roi des Lombards. Cet épisode marqua si bien la population que le « mont » où séjourna de force « Didier » donna désormais son nom à la ville, « Montdidier ».
- Au Xe siècle, Heldwide (épouse de Hilduin 1er, comte de Montdidier, vivant vers 948[16] fit construire à proximité du donjon l'église Notre-Dame afin qu'y puissent être vénérées des reliques des saints Lugle et Luglien. Des Augustins, puis des Bénédictins eurent la charge de ce prieuré.
- Le comte de Montdidier, Raoul de Crépy, qui avait été veuf de la mère de ses 6 enfants, fut excommunié pour avoir répudié sa seconde femme afin d'épouser la veuve du roi de France Henri Ier.
- En 1074, il décéda et fut inhumé dans le tombeau visible dans l'actuelle église Saint-Pierre[17]. Son fils Simon, au bout de 3 ans à la tête du plus grand territoire du royaume, lassé de guerroyer contre le roi Philippe Ier, et après être allé consulter à Rome le pape Grégoire VII, s'était résolu à céder Montdidier. Ne voulant pas y laisser les restes de son père, il en fit vider le tombeau. Mais assister à cette exhumation le perturba au point qu'il renonça au pouvoir et termina sa vie dans un couvent[18].
- En 1184, Philippe Auguste fit incendier les faubourgs de la ville[19], à l'occasion de sa rivalité avec Philippe d'Alsace, comte de Flandre, pour la possession de l'Amiénois et du Vermandois.
- En 1195, les bourgeois obtiennent du roi l'octroi d'une charte communale.
- En 1472, Montdidier fut incendiée par les Bourguignons. Le duc Charles le Téméraire, présent, n'aurait pas fait obstacle à cette exaction et aurait dit alors : « Tel fruit porte l'arbre de la guerre »[20].
- Administrativement, sous l'Ancien Régime, Montdidier était, dans le Santerre (un des huit pays de Picardie), le siège d'un bailliage et d'une élection[21]. Le lieutenant-général (il y en avait alors deux autres, un pour la Basse-Picardie et un pour la Haute-Picardie, dépendant tous trois du « lieutenant-général commandant en chef », lui-même relevant du gouverneur de Picardie) en charge du bailliage de Montdidier officiait à la fois aussi dans ceux de Péronne et de Roye. Militairement, la « place » de Montdidier était tenue par un gouverneur (La Picardie était alors défendue par 19 gouverneurs en comptant celui, particulier, du Boulonnais)[22].
Temps modernes [modifier]
- En 1516, le bailliage de Montdidier est institué.
- En 1527, ce fut au tour de François Ier de venir à Montdidier.
- 1555, Michel de La Grange, envoyé de Jean Calvin est arrêté et brûlé vif sur la place du marché de Montdidier.
- En 1590, les troupes du roi, Henri IV menacèrent la ville, où il entra en 1594 pour y repasser en 1597.
- La population eut l'occasion d'assister, en 1625, à la visite de Marie de Médicis, Anne d'Autriche et Henriette, sœur de Louis XIII.
- 1636, siège de Montdidier par les Espagnols commandés par Piccolomini et Jean de Werth. Les assaillants durent lever le siège.
- 1652, pendant la Fronde, la ville se rend au Grand Condé passé au service du roi d'Espagne.
Epoque contemporaine [modifier]
- Le 9 septembre 1849, Victor Hugo, parti de Compiègne à midi, arriva à 1 heure à Montdidier, qu'il visita rapidement puisqu'il fit une halte à Moreuil à 6 heures du soir. Il nota alors dans son journal : « Vu les églises, le jacquemart. Statue de Parmentier, en habit de l'Institut, une pomme de terre à la main, le tout en bronze y compris la pomme de terre. Décidément pour n'être pas ridicule en bronze, il faut avoir pensé ou combattu »[23].
- 1870-1871, les Prussiens cantonnent dans la ville et soumettent les habitants à de lourdes contributions de guerre. Trois Montdidiérains sont tués et cinq blessés au cours de cette guerre.
- À la fin du XIXe siècle, la ville dispose du téléphone et de l'éclairage public électrique.
- Lors de la Première Guerre mondiale, Montdidier, comme toutes les localités de l'Est du département, eut à déplorer une destruction presque totale, n'ayant nullement épargné ses édifices les plus anciens et les plus remarquables.
Monuments et lieux touristiques [modifier]
Églises [modifier]
Église Saint-Pierre [modifier]
De style gothique flamboyant,
Classé MH (1920).
Eglise du Saint-Sépulcre [modifier]
De style gothique flamboyant,
Classé MH (1920). Edifiée de 1510 à 1519, elle renferme une mise au tombeau du XVIe siècle en pierre polychrome ainsi que des fonts baptismaux, eux aussi du XVIe siècle. Un ensemble de six tapisseries flamandes du milieu du XVIIe siècle est exposé dans la nef. Ces tapisseries de Bruxelles, œuvres de Reydams et classées Monuments historiques, représentent l'histoire de Moïse et des Hébreux[24]. Vitraux de Jacques Gruber.
Ruines de l'église Saint-Martin [modifier]
Hôtel de ville [modifier]
- Hôtel de ville est un édifice de brique décoré de pignons à redents et de dessins de briques surcuites. Il a été construit en 1928 sur les plans des architectes Charles Duval et Emmanuel Gonse en style néo-régionaliste flamand. Les fondations descendent jusque dix huit mètre de profondeur. Les sculptures en béton de la façade dues à Raymond Couvègnes lui donnent un aspect contemporain. Le beffroi culmine à 48 mètres de hauteur, il abrite des jacquemarts. La salle d'honneur a été décorée dans le style Art déco, par le peintre Maurice Pico. Un lustre en fer forgé de plus d'une tonne y a été placé. L'escalier d'honneur est orné d'une rampe en fer forgé. Maurice Picot a peint un motif en arabesques ton sur ton qui sert de fond à des compositions qui traitent du symbole de la ville, du thème de l'eau autour de Montdidier, du caractère rural de la région et d'une allégorie de la famille sur le mortier ocre jaune des murs et du plafond. La Marianne trônant sur la cheminée imposante de la salle du conseil et des mariages est due à Raymond Couvègnes. "Jean Duquesne", le jaquemart en bois, sculpté en 1875, placé dans le beffroi détruit en 1918, a été déposé à l'entrée de la salle du conseil.
Le huitième hôtel de ville de Montdidier a été
Inscrit MH (2003).
Autres monuments [modifier]
- Prieuré (autrefois Salle du Roy) : L'édifice d'origine, qui fut détruit lors de la Première Guerre mondiale, a été reconstruit vers 1930. Le bâtiment actuel, qui avait fonction de Palais de Justice, est devenu le Centre des Impôts en 1965[25]
- Caisse d'Épargne, élégant petit édifice (19°s) en cours de rénovation en janvier 2008
Statue et monuments commémoratifs [modifier]
- Statue d'Antoine Augustin Parmentier. Cette statue est érigée sur la Place Parmentier (entre l'Hôtel-de-ville et l'église Saint-Pierre) et non dans la Rue Parmentier (qui prolonge dans l'autre sens la Rue Gambetta). Elle remplace une première statue érigée en juin 1848, œuvre de Dominique Molknecht qui fut détruite lors du bombardement du 10 août 1918. La statue actuelle, en bronze, due à Albert Roze, a été inaugurée en 1931. Elle mesure 2,50 mètre de haut et pèse 800 kg.
- Monument aux morts, édifié en 1923, situé place de la République, de forme pyramidale. Il est l’œuvre des architectes parisiens André Japy et Albert Tord. Les deux statues: "Les deux générations", qui encadrent le monument, sont l’œuvre d'Albert Roze.
- Monument aux 212 aviateurs français tombés dans le ciel de Picardie en mai-juin 1940
Lieux touristiques [modifier]
- Promenade du Prieuré: elle a été aménagée à l'emplacement du jardin des moines. Flanquée de six rangée de marronniers, elle domine la vallée des Trois Doms. À son extrémité, a été placée en 1931 une Table d'orientation, don du Touring club de France.
Personnalités liés à la commune [modifier]
- Frédégonde, née en 545, reine de Neustrie.
- Robert Le Coq, vers 1310-1370, né à Montdidier, évêque de Laon, partisan de Charles le Mauvais.
- Aubry de Montdidier, chevalier français qui aurait vécu au XIVe siècle, dont la légende rapporte qu'il fut assassiné près de Montargis, par un de ses compagnons d'armes, Richard de Macaire. C'est le chien de la victime, qui permit de découvrir le meurtrier. Albéric de Trois-Fontaines mentionne cet événement au XIIIe siècle. Ce fait légendaire a donné lieu à plusieurs représentations iconographiques et à plusieurs récits écrits.
- Jean Fernel, né à Montdidier en 1497, décédé en 1558, médecin du roi Henri II en 1556, également astronome.
- Adrien de La Morlière (1560-1639), né à Montdidier, chanoine de la cathédrale d'Amiens, historien de la ville d'Amiens.
- Claude Capperonnier, né à Montdidier le 1er mai 1671, philologue, titulaire de la chaire de grec au Collège royal.
- Louis-François Daire, (1713-1792), passa son enfance à Montdidier avant de devenir moine et érudit, spécialiste de la langue et de l'histoire picardes. Plus connu sous le nom de Père Daire.
- Jean Capperonnier, né à Montdidier le 19 mars 1716, bibliothécaire, philologue, titulaire de la chaire de grec au Collège royal, membre de l'Académie royale des inscriptions et belles-lettres.
- Antoine Augustin Parmentier, né à Montdidier le 12 août 1737[26], agronome, promut en Europe l'utilisation de la pomme de terre en complément du blé.
- Édouard-François-Marie Bosquillon, né à Montdidier le 30 mars 1744, médecin et helléniste, titulaire de la chaire de grec au Collège royal.
- Jean-Augustin Capperonnier, (1745-1820), philologue et bibliothécaire.
- Jean Jacques Antoine Caussin de Perceval (1759-1835), orientaliste, professeur d'arabe au Collège de France, acheva la traduction des Contes des Mille et une nuits commencée par Antoine Galland.
- Louis Adrien Théodore Thory, général de brigade, né en 1759 à Montdidier, décédé en 1826.
- Cousin de Beaumesnil Pierre de Luxembourg-Elisabeth-Luglien, né le 8 janvier 1761 à Montdidier,décédé le 21 juillet 1839. Président du tribunal de 1ère instance de Montdidier.
- Antoine-Victor-Barthélémy Chandon, né en 1784 à Montdidier, tué à Waterloo en 1815, colonel d'artillerie.
- Edouard Rioult, né à Montdidier en 1790 et décédé en 1855, peintre de l'Ecole romantique.
- Pierre Galloppe-Donquaire, né à Montdidier le 16 avril 1805, décédé au Vésinet, le 9 janvier 1867. Ecrivain, il prit pour nom de plume Cléon Galoppe d'Onquaire. On lui doit des pièces de théâtre et des Chroniques montdidériennes publiées dans la presse locale, biographies sur des personnages célèbres de Montdidier. Il vécut à Amiens et à Assainvillers de 1845 à 1858 puis s'installa au Vésinet. Son œuvre n'est pas passée à la postérité.
- Victor Cauvel de Beauvillé, né le 18 juillet 1817, décédé le 7 mai 1885 à Montdidier. Licencié en droit, substitut au Tribunal de Montdidier en 1841, historien de la ville de Montdidier, bienfaiteur de la ville d'Amiens à laquelle il fit don de l'hospice Saint-Victor, maison de soin pour les aveugles.
- Louis-Lucien Klotz (1868-1930), maire d'Ayencourt le Monchel, conseiller général du canton de Rosières-en-Santerre, député de la Somme (circonscription de Montdidier) de 1898 à 1925, puis sénateur de 1925 à 1928, plusieurs fois ministre des Finances et ministre de l'Intérieur.
- Maurice Blanchard, né à Montdidier en 1890 et y décède en 1960, ingénieur aéronautique et poète lié au surréalisme ; une rue de la ville ainsi qu'une stèle place Faidherbe commémorent son nom.
- Jimmy Casper, né à Montdidier en 1978, coureur cycliste.
Bibliographie [modifier]
- Paul Roger, pages 259 à 266 in Tome II de Histoire des Cathédrales, Abbayes, Châteaux-forts et Villes de la Picardie et de l'Artois, éd. Duval et Herment, Amiens, 1842 (Réimpression Éditions La Découvrance, 2003), 352 p. - (ISBN 2-84265-206-1)
- Victor Cauvel de Beauvillé, Histoire de Montdidier (trois volumes), 1857, réédition 1875.
- Montdidier et ses environs, L. Meusnier, Paris 1988 (ISBN 2-87760-793-3)
Articles connexes [modifier]
- Liste des communes de la Somme
- Maison de Montdidier
- Gare de Montdidier
- Victor Hugo en voyage
- Reconstruction en France et en Belgique après la Première Guerre mondiale
Liens externes [modifier]
- Site municipal officiel
- Office du Tourisme
- Montdidier sur le site de l'Institut géographique national
- Montdidier sur le site de l'Insee
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Notice géographique et historique sur la commune de Montdidier, rédigée par M. Loeuillot, instituteur, 189?, Archives départementales de la Somme
- Montdidier va inaugurer le premier parc éolien public. Consulté le 4 mars 2013
- Habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises ». Consulté le 12 juillet 2008
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Montdidier en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 3 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de la Somme en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 3 novembre 2010
- Notice géographique et historique sur la commune de Montdidier, rédigée par M. Loeuillot, instituteur, 189?, Archives départementales de la Somme
- Demay,Sceau des Archives de l'Empire, n° 11 212
- (fr) Armes de la commune de Montdidier d'après Victor de Beauvillé dans son Histoire de Montdidier
- Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la région Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart
- Source : Les maires de Montdidier sur FranceGenWeb
- Liste des maires de la Somme, sur http://www.somme.pref.gouv.fr, 27 janvier 2009. Consulté le 21 février 2009
- Régie communale de Montdidier
- Pages 68 et 118 : La Somme, éd. du Bastion, 160 p., reprint 1994 de 3 petits ouvrages : Guide pittoresque du voyageur en France - 1838, Atlas national - Département de la Somme, La France pittoresque du Nord
- page 337, Tome I de « Histoire des Cathédrales, Abbayes, Châteaux-forts et Villes de la Picardie et de l'Artois », Paul Roger, éd. Duval et Herment, Amiens, 1842 (Réimpression Editions La Découvrance, 2003) - (ISBN 2-84265-206-1)
- Pages 69 et 157 : La Somme, éd. du Bastion
Église Saint-Pierre, Montdidier, Document (feuille de format A4 pliée en 3) réalisé et diffusé gracieusement par l'Office de Tourisme de Montdider - page 78 : P. Lami, « (Résumé de) l'histoire de la Picardie », 326 pages (1825, reprint Les Éditions du Bastion 1998)
- Victor de Beauvillé, Histoire de Montdidier, 1857
- page 199 : P. Lami, « (Résumé de) l'histoire de la Picardie »
- page 280 : P. Lami, « (Résumé de) l'histoire de la Picardie »
- pages 282-283 : P. Lami, « (Résumé de) l'histoire de la Picardie »
- page 916 : Voyages et excursions (1849 - La Somme et l'Oise) in « Victor Hugo - Œuvres complètes - Voyages », coll. Bouquins, éd. Robert Laffont, Paris, octobre 1987, plus de 1300 pages
- Guide bleu Picardie, Paris, 1993, Hachette Livre
- Page 9 « Terres de Parmentier » - Guide d'accueil et de tourisme, éd. Office de Tourisme de Montdidier, ses environs - 28 pages (diffusé gracieusement en janvier 2008)
- Ludovic Baillet, « Antoine Augustin Parmentier ». Consulté le 17 août 2008
