Villers-Bretonneux

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Villers-Bretonneux
Mairie de Villers-Bretonneux
Mairie de Villers-Bretonneux
Blason de Villers-Bretonneux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Corbie
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Somme
Maire
Mandat
Patrick Simon
2008-2014
Code postal 80800
Code commune 80799
Démographie
Gentilé Bretonvillois[1]
Population
municipale
4 199 hab. (2011)
Densité 289 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 52′ 03″ N 2° 31′ 15″ E / 49.8675, 2.52083333333 ()49° 52′ 03″ Nord 2° 31′ 15″ Est / 49.8675, 2.52083333333 ()  
Altitude Min. 45 m – Max. 107 m
Superficie 14,51 km2
Localisation

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Liens
Site web site officiel de la mairie

Villers-Bretonneux est une commune française située dans le département de la Somme et la région Picardie.

Les habitants de Villers-Bretonneux s'appellent des Bretonvillois ou des Bretonvilloises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Panorama depuis la D 23 en venant de Fouilloy et Corbie.

Villers-Bretonneux est une commune picarde située à l'est d'Amiens et au sud de Corbie, à la limite d'un paysage particulièrement plat vers l'est, qui peut être considéré comme la limite occidentale du plateau du Santerre.

Elle est traversée par l'ancienne route nationale 29 (actuelle RD 1029), route parfaitement rectiligne épousant le tracé de l'ancienne voie romaine reliant Amiens à Saint-Quentin dans l'Aisne. L'agglomération est située au carrefour de la D 23 reliant Corbie à Moreuil.

La sortie sortie 52 de l'autoroute A 29 se trouve sur le territoire communal.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sous-sol de la commune est crayeux avec des rognons de silex et des pyrites jaunes et blanches sous forme de globules arrondis de texture fibreuse, datant du Crétacé supérieur[2].

Le sol est couvert par le limon des plateaux.

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau, le plateau du Santerre. La végétation est constituée pour l'essentiel par des espaces boisés comme le Bois d'Aquenne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucun cours d'eau qui traverse la commune. La nappe phréatique se situe à 80 mètres environ en dessous du niveau du sol, elle est peu profonde (un mètre environ).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vent dominant d'ouest et sud-ouest.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Villers-Bretonneux, modeste bourgade a connu un développement important grâce à l'implantation de l'industrie de la bonneterie au XIXe siècle. Après les destructions de la Première et de la Seconde Guerres mondiales, l'agglomération fut reconstruite. Le centre ville concentre les bâtiments publics et l'essentiel des habitations.

La commune connaît aujourd'hui un nouveau développement grâce à la proximité de l’agglomération amiénoise et à une sortie de l'autoroute A 29 (Saint-Quentin-Le Havre). Des lotissements de maisons individuelles ont été construits.

Activités économiques et de services[modifier | modifier le code]

L'augmentation de la population de la commune fut liée au XIXe siècle au développement de la bonneterie. Cette activité commença à décliner à partir des années 1880. Le déclin se poursuivit après les deux guerres mondiales jusqu'à disparaître totalement à l'aube du XXIe siècle.

Aujourd'hui, ce sont les services qui constituent l'essentiel de l'activité économique : centre commercial à proximité de la sortie d'autoroute, commerces de détail et artisanat en centre ville... Les services de santé sont représentés par la présence d'une maison de retraite et d'un établissement de convalescence et de rééducation fonctionnelle en plus des professionnels libéraux. Les fonctions scolaires sont représentées par des écoles maternelle et primaires et par un collège.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villers-Bretonneux
Aubigny Fouilloy et
Hamelet
Le Hamel
Blangy-Tronville Villers-Bretonneux Lamotte-Warfusée
Cachy Aubercourt et
Hangard
Marcelcave

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 199 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 260 1 253 1 507 1 679 2 163 2 508 2 706 3 125 3 284
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 368 3 601 4 235 4 959 5 356 5 911 5 939 5 625 5 173
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 967 4 636 4 438 2 533 3 552 3 631 3 397 3 304 3 326
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
3 342 3 474 3 473 3 347 3 686 3 952 4 095 4 116 4 199
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique


Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Villers viendrait du bas-latin villare et Bretonneux du dialecte picard berthonneux qui signifie qui murmure, qui marmone[5].

Culture, fêtes, sport et loisirs[modifier | modifier le code]

Anzac Day[modifier | modifier le code]

Chaque année, le 25 avril, se déroulent au Mémorial national australien de Villers-Bretonneux, les cérémonies de l'Anzac Day en présence des autorités australiennes et françaises et de plusieurs milliers d'Australiens.

Jumelage[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'argent à trois lionceaux de sable à la fleur de lys au pied nourri du même en cœur.

La commune a relevé les armes seigneuriales.

Ornements extérieurs:

Citation à l'ordre de l'armée du 28 octobre 1920: " Vaillante cité, située sur la ligne de feu à partir de 1918, qui a été en grande partie détruite, tant par les bombardements journaliers que par les combats acharnés dont elle a été l'enjeu. A fait preuve, malgré les souffrances endurées, d'un magnifique courage et d'une patriotique fermeté. A bien mérité du pays".

Citation à l'ordre du régiment du 11 novembre 1948: " Courageuse et vaillante commune qui a servi de base de départ pour les attaques de fin mai 1940, menée sur Corbie par la 4e D.I.C., tenue en point d'appui le 5 juin 1940 par cette grande unité. Durement éprouvée, n'en a pas moins continué la lutte clandestine. Deux de ses fils fusillés, quarante cinq autres déportés dont treize morts dans les camps d'internement".

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Villers-Bretonneux
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 1983 Claude Lemoine PCF Conseiller général du Canton de Corbie (1972-1985)
mars 1983 mars 2008 Hubert Lelieur Divers droite médecin à la retraite
mars 2008 en cours Patrick Simon SE chirurgien dentiste
Les données manquantes sont à compléter.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

On a retrouvé sur le territoire de la commune des silex taillés et polis signes de la présence humaine sur le territoire dès la préhistoire.

Antiquité[modifier | modifier le code]

  • On a retrouvé, sur le territoire communal, des monnaies romaines, des restes d'habitation et une meule en grès[6]. L'endroit était donc habité pendant la colonisation romaine et dut servir d'étape sur la voie ancienne reliant Amiens à Vermand.

Moyen Age[modifier | modifier le code]

  • En 1840, des fouilles archéologiques ont mis au jour des cercueils de pierre, des vases et des boucles datant de l'époque franque[7].
  • La première mention du nom de Villers-Bretonneux dans un document écrit date de 1123[8].
  • Ce ne fut qu'au XIIe siècle que fut ajouté le complément Bretoneux ou Bretonneux, dont l'origine laisse les historiens perplexes[9].
  • En 1200, le seigneur de Villers-Bretonneux Adams de Villers était vassal de l'abbé de Corbie.
  • Au XIVe siècle, le village était entouré d'un mur de douze pieds de haut et comptait 140 masures. Le château était entouré d'un mur de quinze pieds de haut[10].
  • Waleran de Rivery, seigneur de Rivery et de Villers-Bretonneux, épousa Isabelle, deuxième fille de Jacques de Longroy (conseiller et chambellan du duc de Bourgogne), seigneur de Querrieu, qui fut tué à la bataille d'Azincourt[11] en 1415.
  • Dans la deuxième moitié du XVe siècle, le seigneur fut Antoine de Rivery, chevalier, capitaine d'Amiens en 1465 et seigneur de Rivery et Villers-Bretonneux[12] .

Temps modernes[modifier | modifier le code]

  • Le 13 août 1636, les femmes de l'armée espagnole incendièrent, avec des allumettes et de l'étoupe, la localité ainsi que plusieurs autres des environs. Ce fut vraisemblablement lors de ces événements liés à la prise de Corbie que fut anéanti le château-fort puisque le dénombrement de 1681 mentionne alors sa ruine complète pour cause de guerres[13] .
  • En 1700, la seigneurie de Villers-Bretonneux fut vendue à Pierre Dufresne, seigneur de Marcelcave[14].
  • Dès 1737, on mentionne le travail de la laine à Villers-Bretonneux[15].
  • En 1778, Pierre Dottin, originaire de Villers-Bretonneux, publia un mémoire sur la pomme de terre dans Les Affiches de la Picardie[16].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • En 1838, un ouvrage[17] signale que la commune est une des plus riches et commerçantes du département et que des fabriques de bas de laine et de flanelles y sont implantées.

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le bourg détruit pendant la Première Guerre mondiale
  • Villers-Bretonneux a été le point ultime de l'avancée allemande de 1918 au cours de la Bataille du Kaiser. Des milliers de soldats australiens, qui étaient venus renforcer les effectifs de la British Army, stoppèrent, le 4 avril 1918, l'offensive allemande qui tentait de prendre Amiens. Des milliers de soldats firent le sacrifice de leur vie, lors de la Bataille d'Amiens. L'armée australienne sous les ordres du général Monash remporta une victoire décisive à Le Hamel. Cette victoire fut le prélude à la Bataille d'Amiens première étape de l'Offensive des Cent-Jours.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • De la fin mai au 5 juin 1940, Villers-Bretonneux fut le théâtre de violents combats de la 4e D.I.C. qui tenta de défendre Amiens face à la percée allemande.
  • Le 31 août 1944, les Résistants bretonvillois prêtèrent main forte à l'armée britannique pour la Libération de le ville. On compta dans leurs rangs plusieurs victimes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

Elle a été reconstruite en 1929.

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Musée franco-australien[modifier | modifier le code]

Un hommage est rendu au sacrifice des soldats australiens dans le Musée du soldat australien, qui a été installé au premier étage de l'école communale, dans la cour de laquelle un simple calicot rappelle chaque jour aux visiteurs et aux élèves : « Don't forget Australia ! ». La reconstruction de cette école, dans les années 1920, a été financée pour 500 000 $ par les écoliers et habitants de l'État de Victoria. Cette école s'appelle donc logiquement « école Victoria »[21],[22].

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Monument de la Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

Dans le cimetière communal :

  • Monument aux Français morts pour la patrie dans la journée du 27 novembre 1870 avec cette dédicace gravé au revers :

« Aux héros courageux qui reposent à l'ombre de cette croix. »

  • Ossuaire, situé juste devant le monument, il est matérialisé par une allée engazonnée.

Monuments de la Première Guerre mondiale[23][modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts dans le cimetière communal situé à côté du monument de la Guerre de 1870
  • Second monument situé dans la parc près de la mairie. L'architecte Godefroy Teisseire assura la direction des travaux réceptionnes en 1928. Le monument est composé d'une haute stèle en granit rouge dont le socle est en granit bleu. Une statue de femme éplorée tenant dans sa main droite une couronne et dans sa main gauche une palme se dresse devant la stèle. En pierre de Villetaneuse, elle est due au ciseau du sculpteur parisien Hérant Bédérian. Le cartouche en pierre est d'A. Del Bobbio.

Monument de la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • Monument à la mémoire des FFI, fusillés et déportés politiques morts pour la France, 1939-1945, situé sur la route d'Amiens.

Mémorial national australien et cimetière militaire[modifier | modifier le code]

Un imposant mémorial a été dressé au nord de la commune (sur le côté de la route départementale D23 menant à Fouilloy) sur un site en légère pente regroupant plusieurs milliers de stèles blanches, auxquelles on accède par un très large escalier flanqué de part et d'autre par un pavillon de pierre. Le haut de cet escalier est occupé par un gros parallélépipède de pierre indiquant très sobrement « Their name liveth for evermore. », appelé Pierre du souvenir.

Au-delà des tombes et de la haute croix blanche (Croix du sacrifice) s'élève la tour qui domine les environs. De hauts murs, sur lesquels sont gravés les noms d'une multitude de soldats, la relient à droite et à gauche très symétriquement à deux autres pavillons, pour constituer une sorte de cour intérieure délimitée par deux ailes de pierre blanche. Les angles de ces deux pavillons et ceux du sommet de la tour sont décorés de drapeaux. Le corps de celle-ci est parcouru par un escalier permettant d'accéder au sommet, sur une plate-forme ornée de colonnes, abritant une table d'orientation et offrant un panorama sur le cimetière militaire en contrebas, sur Corbie et les environs.
Le Mémorial et la croix du cimetière portent encore des traces d'impacts, subis lors des combats de la Seconde Guerre mondiale, qui imposèrent la nécessité d'une restauration du site.
Le 25 avril de chaque année, le Mémorial national australien est le lieu principal des cérémonies commémoratives de la Journée de l'ANZAC. Des personnalités officielles australiennes et néo-zélandaises font alors le déplacement, ainsi que des membres des familles des soldats tués ou disparus lors de la Première Guerre mondiale. Ceux-ci témoignent de leur visite en fixant un coquelicot de papier ou de tissu sur la tombe ou à défaut sur le monument collectif, à côté du nom gravé.

Cimetières militaires britanniques[modifier | modifier le code]

Depuis les quelques marches à l'angle d'un mur signalant le Cimetière Adélaïde, on aperçoit la croix de pierre au bout du sentier.
  • Crucifix Corner: situé sur la route de Démuin, il rassemble 803 corps dont 287 Britanniques, 76 Canadiens, 296 Australiens, 142 français et 2 Russes. Une stèle avec l'inscription: "aux héros morts pour la défense de Villers-Bretonneux, 24-25 avril 1918, les habitants reconnaissants a été érigée à l'intérieur du cimetière par la population.
  • Cimetière militaire Adélaïde
    De surface plus réduite que le site du Mémorial australien, il se trouve juste à la sortie de la bourgade, en direction d'Amiens. On y accède par un sentier en pente légère, signalé par un mur visible de la route, long de quelques dizaines de mètres et débouchant sur un portillon derrière lequel se dresse la traditionnelle haute croix de pierre blanche.

Bâtiments industriels anciens[modifier | modifier le code]

  • Usine de Bonneterie Tiberghein Frères[25],
  • Usine de bonneterie Valton Joseph[26],
  • Briqueterie Tattegrain[27]
  • Tissage Rinet Frères[28].

Monument détruit[modifier | modifier le code]

Le Château Delacour, ou "red château"[29] pour les Australiens et Néo-zélandais, qui servit de logement pour les généraux durant la bataille de la Somme (Foch y séjourna).
Détruit pendant la Première Guerre mondiale, il fut laissé à l'abandon après 1918 et devint une ruine assez impressionnante, qui intrigua nombre d'automobilistes. Malheureusement les ruines furent abattues en 2004 par décision de la municipalité malgré un projet d'aménagement proposé par les Australiens.
Les ruines du château ont été immortalisées par Delphine Gleize dans son film Carnages en 2002.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises » (consulté le 12 juillet 2008)
  2. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  6. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  7. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  8. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  9. Hector Josse - « Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie », Tome II, Cantons de Corbie, page 95 (1912, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  10. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  11. G. de Witasse et L. Ledieu - « Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie », Tome I, Canton de Conty, pages 352-353 (1909, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  12. L. Ledieu - « Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie », Tome I, Cantons d'Amiens, page 158 (1909, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  13. Hector Josse, Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, tome II, Cantons de Corbie, page 97 (1912, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  14. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  15. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  16. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  17. Guide pittoresque du voyageur en France, in « La Somme », éd. du Bastion, reprint 1994 - page 40
  18. La page "villages / Villers-Bretonneux" du site perso de Marie-France et Jean-Pierre Gourdain propose une vue de l'ancienne église, ainsi que d'autres reproductions de cartes postales d'avant et après 1914-18.
  19. Hector Josse, Dictionnaire historique et archéologique de la Picardie, tome II, Cantons de Corbie, page 99 (1912, reprint Éditions Culture et Civilisation, Bruxelles, 1979)
  20. Notice géographique et historique sur la commune de Villers-Bretonneux, rédigée par M. Corbin, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  21. Thierry Griois, « Un chèque de 13 700 € pour l'Australie », Le Courrier picard, édition région d'Amiens,‎ 15 juillet 2009, p. 12
  22. En souvenir de ce geste, et en solidarité avec les victimes des incendies meurtriers de février 2009 dans l'État de Victoria, les écoliers et la municipalité de Villers-Bretonneux ont contribué pour 13 700 € à la reconstruction de la bibliothèque de l'école de Strathewan, au nord de Melbourne
  23. « Monument aux Morts de la Guerre de 1914, 1918 à Villers-Bretonneux (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1990 (consulté le 16 juillet 2009)
  24. {{Lien web
  25. « Usine de Bonneterie dite Usine de Bonneterie Tiberghein Frères, puis Sté Française de Coordination Textile à Villers-Bretonneux (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1986 (consulté le 16 juillet 2009)
  26. « Usine de bonneterie Valton Joseph, puis Valton Delacour à Villers-Bretonneux (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1987 (consulté le 16 juillet 2009)
  27. « Briqueterie dite Briqueterie Tattegrain à Villers-Bretonneux (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1987 (consulté le 16 juillet 2009)
  28. « Tissage Rinet Frères à Villers-Bretonneux (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1987 (consulté le 16 juillet 2009)
  29. (en) Photos du château disparu