Vignacourt

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Vignacourt
Le cimetière communal
Le cimetière communal
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Picquigny
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Nièvre et environs
Maire
Mandat
Stéphane Ducrotoy
2014-2020
Code postal 80650
Code commune 80793
Démographie
Gentilé Vignacouriers
Population
municipale
2 388 hab. (2011)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 00′ 43″ N 2° 11′ 45″ E / 50.0119444444, 2.19583333333 ()50° 00′ 43″ Nord 2° 11′ 45″ Est / 50.0119444444, 2.19583333333 ()  
Altitude Min. 37 m – Max. 134 m
Superficie 29,1 km2
Localisation

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Vignacourt
Liens
Site web vignacourt.fr

Vignacourt est une commune française située dans le département de la Somme en région Picardie. Elle fait partie de la communauté de communes du Val de Nièvre et environs dont le siège est fixé à Flixecourt.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, le bourg est situé à 14,7 km au nord-ouest d'Amiens[1] et à 128,2 km au nord de Paris[2].

La commune occupe une portion du plateau de l'Amiénois qui domine la vallée de la Somme à une altitude moyenne de 130 m. Le village est situé à un carrefour de routes secondaires qui relient Picquigny à Domart-en-Ponthieu et Villers-Bocage à Berteaucourt-les-Dames.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Vignacourt
Saint-Ouen Berteaucourt-les-Dames,
Pernois et
Halloy-lès-Pernois
Havernas
Bettencourt-Saint-Ouen Vignacourt Flesselles
La Chaussée-Tirancourt et
Belloy-sur-Somme
Saint-Vaast-en-Chaussée Vaux-en-Amiénois

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol de la commune sont d'origine tertiaire et de nature argileuse. On trouve dans le sous-sol des amas de grès qui servait autrefois à faire des pavés[3].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 910 hectares ; son altitude varie entre 37 et 134 mètres[4], point culminant à l'ouest du territoire communal, au mamelon de l'Allemont.

Le relief de la commune est celui d'un plateau qui domine la vallée de la Somme à 133 m d'altitude en moyenne. Ce plateau est entrecoupés de vallées sèches profondes de 30 à 35 m.

Au sud-oust de la commune se trouve un massif boisé appelé Forêt de Vignacourt.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucun cours d'eau qui traverse la commune. La nappe phréatique se trouve à une profondeur de 80 m[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique avec vents dominants d'ouest et de nord.

Transports et communications[modifier | modifier le code]

Vignacourt est aisément accessible par la RN1 (actuelle RD 1001).

La ligne de chemin de fer Amiens - Canaples - Doullens - Frévent passe par la commune, mais n'a plus qu'un trafic de fret[5].

Le territoire communal est bordé au sud-ouest par l'ancienne voie romaine d'Amiens à Boulogne-sur-Mer[3] : la Via Agrippa de l'Océan.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune offre un habitat groupé, la population est concentrée dans le bourg.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 983, alors qu'il était de 868 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 93,8 % étaient des résidences principales, 0,1 % des résidences secondaires et 6,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,5 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 82,8 %, en baisse par rapport à 1999 (85,7 %)[I 3].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du latin Vinearum curtuis, le pays des vignes. Les anciens lieux-dits de la commune le rappellent, avec des noms comme Dessus des vignes, Les vignes, Sous les vignes[3].

La graphie du nom a évolué, puisqu'on écrivait Vinacurt en 1090, Vinacort en 1140, Winacourt en 1215, Vinarcourt en 1240, Vignacourt en 1273, Wignacourt en 1357[6],[3]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, le territoire de Vignacourt est vraisemblablement couvert d'une vaste forêt[3].

L'archéologie aérienne a permis de déceler les traces de la présence de vestiges de trois villas gallos-romaines sur le territoire communal.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au VIIe siècle, Vignacourt et ses environs sont la propriété de l'Abbaye de Corbie. Les communes des environs s'établissent autour des métairies établies par les moines[3].

La première mention écrite de Vignacourt date de 879 : Guaramond, chef Viking, tué à la Bataille de Saucourt-en-Vimeu est enterré à Vignacourt[3].

1109, mention du premier seigneur connu de Vignacourt, Adam, fils de Dreux, châtelain d'Amiens. La châtellenie de Vignacourt est vassale de celle de Picquigny[7].

En 1209, Vignacourt obtient de Renaud d'Amiens (1184-1227), son seigneur, une charte communale et la constitution d'un échevinage[3].

En 1216, Renaud d'Amiens, fonde un chapitre de douze chanoines[7]. Il y fonde également au début du XIIIe siècle une maladrerie et la dote de terres[8].

Au XVe siècle, le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire, campa à plusieurs reprises à Vignacourt[3].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1597, lors de la prise d'Amiens par les Espagnols, Henri IV vient à Vignacourt pour organiser le siège. En s'enfuyant, les Espagnols mettent le feu au village[3].

En 1636, lors du Siège de Corbie, les Espagnols incendient à nouveau Vignacourt[3].

En 1695 par décision royale, les revenus et la maladrerie de Vignacourt sont réunis à l'hôtel-dieu de Picquigny[8].

En 1732, grâce à la générosité du chanoine Denis, une école de filles est fondée et sa gestion est confiée aux Sœurs de la Providence. Une école de filles existait déjà, l'enseignement y était dispensé par une maîtresse d'école laïque[8].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1846, par décret royal, la commune recouvre les biens de l'ancienne maladrerie et crée un bureau de bienfaisance[8].

En 1849, une école de garçons est créée grâce à la générosité d'une demoiselle de Cormon, sa gestion est confiée aux Frères de la doctrine chrétienne[8].

De 1914 à 1918, pendant la Première Guerre mondiale, Vignacourt est un village de l'arrière qui accueille des soldats au repos, après leur séjour au front. Parmi eux un grand nombre d'Australiens. Deux habitants du village, Louis et Antoinnette Thuillier, prennent d'eux plus de 3 000 photos qui sont, pour partie, exposées à la mairie du village[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 1797 Nicolas Froidure    
1897 1803 Louis Duhamel    
1803 1811 Antoine Thuillier    
1811 1815 Jean-Baptiste Binet    
1815 1816 Théodore Warnier    
1816 1820 Augustin Calippe    
1820 1848 Pierre Lefebvre    
1848 1853 Louis Auguste Armand Godard Cornet    
1853 1854 Frédéric Duboille    
1854 1855 Théophile Pécourt    
1855 1869 Alexis Dubois   Propriétaire
1870 1881 Charles Chopin    
1881 1897 Oscar Arthur Queste   Négociant, conseiller d'arrondissement du canton de Picquigny
1897 1899 Achille Lefebvre    
         
1909 1926 Paul Thuillier-Buridard Radical Industriel, conseiller d'arrondissement, conseiller général, sénateur de la Somme
         
1962   Jean Burridard[10]    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 2001 Jean-Michel Uri    
mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014[11],[12])
Stéphane Ducrotoy    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Au concours des villes et villages fleuris, la commune a obtenu le niveau « deux fleurs » en 2007[13] et « trois fleurs » en 2013[14].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 9 août 2014, Vignacourt n'est jumelée avec aucune commune[15].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Vignacouriers[16].

En 2011, la commune comptait 2 388 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 770 2 660 2 968 3 286 3 790 3 800 3 755 3 851 3 837
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 738 3 712 3 612 3 441 3 318 3 114 3 046 2 851 2 680
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 519 2 385 2 219 1 949 1 830 1 771 1 730 1 630 1 618
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 594 1 828 2 007 2 369 2 294 2 183 2 207 2 214 2 372
2011 - - - - - - - -
2 388 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Vignacourt est située dans l'académie d'Amiens.

Elle administre une école maternelle et une école élémentaire[19] regroupant 239 élèves en 2013-2014.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas d'hôpital ni de clinique privée. Cependant, trois cabinets médicaux, deux cabinets infirmiers, un cabinet de kinésithérapeute, un cabinet dentaire, une pharmacie et une société d'ambulances sont installés dans la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Au sein de la commune, les Vignacouriers et les autres peuvent pratiquer plusieurs sports : équitation, football, gymnastique, judo, pétanque et tennis.

Médias[modifier | modifier le code]

Aucun média connu dans cette commune d'à peine plus de 2 000 habitants.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune dépend de la paroisse « Saint-Antoine du Bocage » du secteur « Croissant industriel » au sein du diocèse d'Amiens[20]. Au sein de cette paroisse, la commune possède un lieu (l'église Saint-Firmin[21]) où le culte catholique a été célébré six fois en 2013[22].

Aucun autre lieu de culte n'est connu dans la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 748 €, ce qui plaçait Vignacourt au 9 618e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[23].

En 2009, 41,3 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[I 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 484 personnes, parmi lesquelles on comptait 72,6 % d'actifs dont 65,6 % ayant un emploi et 7,0 % de chômeurs[I 5].

On comptait 347 emplois dans la zone d'emploi, contre 360 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 974, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 35,7 %, ce qui signifie que la zone d'emploi n'offre qu'un emploi pour trois habitants actifs[I 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Vignacourt comptait 136 établissements : 34 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 8 dans l'industrie, 21 dans la construction, 52 dans le commerce-transports-services divers et 21 étaient relatifs au secteur administratif[I 7].

En 2011, 16 entreprises ont été créées à Vignacourt[I 8], dont 6 par des autoentrepreneurs[I 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Firmin[modifier | modifier le code]

L'église de Vignacourt date du XIXe siècle, son architecte fut Victor Delefortrie. L’église a été reconstruite, à l'emplacement de l'ancienne collégiale Notre-Dame, en style néogothique, grâce à la générosité d'Isidore Godard-Dubuc. La hauteur du clocher est de 54 m. L'édifice a été construit en pierre (pierre et pierre de vergelet à grain fin), et en briques (briques violettes et moellons). Le 29 septembre 1872 eut lieu la bénédiction de la première pierre et 6 ans plus tard, le 2 octobre 1878, a lieu la consécration de l’église.

Cimetière communal[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux morts de Vignacourt est situé dans l'enceinte du cimetière. Il est l' œuvre du sculpteur amiénois Albert Roze. Il représente la veuve serrant contre elle son enfant. Le monument fut inauguré le 7 août 1921. À la base du monument, une plaque commémore les victimes de la Seconde Guerre mondiale.
  • Chapelle du XVIIIe siècle.

Cimetière militaire britannique[modifier | modifier le code]

Le cimetière militaire britannique rassemble 556 corps de soldats tués au cours de la Grande Guerre, 146 Britanniques, 11 Canadiens, 1 Indien et 424 Australiens. Deux soldats brianniques de la Seconde Guerre mondiale reposent également dans ce cimetière[24],[25].

Maison des Australiens[modifier | modifier le code]

Ancienne ferme Thuillier (en restauration), où sont conserver des photos de soldats australiens prises pendant la Première Guerre mondiale[26].

Vestiges[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Simon de Vignacourt, seigneur de Vignacourt qui participa à la troisième croisade en 1190[27].
  • Paul Thuillier-Buridard (Vignacourt, 10 juillet 1871 - Le Cannet, 10 mars 1926), fils d'un industriel fabricant des filets de pêche, il développa la société et en fit le numéro un mondial de cette fabrication. Il fit également une carrière politique, à partir de 1904, il fut membre de groupement départemental radical et radical-socialiste. Il fut élu conseiller municipal en 1904 puis maire de Vignacourt de 1909, conseiller d'arrondissement, en 1904 puis conseiller général en 1910 et enfin sénateur de la Somme de 1920 à sa mort.[28].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'azur aux trois fleurs de lys au pied nourri de gueules.

D'argent à trois fleurs de lys au pied nourri de gueules. selon l'Armorial de la Somme[29]

La commune a relevé les armes de la Maison de Vignacourt, connue depuis Simon de Vignacourt qui participa à la troisième croisade en 1190[30].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Edmond Jumel, curé de Bourdon, Monographie de Vignacourt,‎ 1868 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Vignacourt" et "Amiens" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 août 2014).
  2. « Orthodromie entre "Vignacourt" et "Paris" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 août 2014).
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l M. Legris, instituteur, Notice géographique et historique sur la commune de Vignacourt, 1899, Archives départementales de la Somme.
  4. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  5. « Le train », sur le site personnel d'Isabelle Godard (consulté le 9 août 2014)
  6. « Vignacourt », sur le site personnel d'Isabelle Godard (consulté le 9 août 2014).
  7. a et b Michel Torre, Guide de l'art et de la nature Somme, Paris, Nathan, 1985.
  8. a, b, c, d et e Abbé Edmond Jumel, curé de Bourdon, Monographie de Vignacourt, 1868.
  9. Le Courrier picard du 8 août 2014.
  10. « Maires précédents », sur le site quielire.fr d'un anonyme (consulté le 9 août 2014)
  11. « Liste des maires de la Somme », sur le site de la préfecture de la Somme,‎ 9 juin 2008 (consulté le 12 juillet 2008).
  12. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, sur le site de la préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014).
  13. « Palmarès 2007 des villes et villages fleuris », sur le site du Conseil national des villes et villages fleuris (consulté le 9 août 2014).
  14. « Concours des villes et villages fleuris », sur le site du Conseil national des villes et villages fleuris (consulté le 9 août 2014).
  15. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 9 août 2014).
  16. le site habitants.fr de David Malescourt, « http://www.habitants.fr/habitants_vignacourt_80793.html » (consulté le 8 août 2014).
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  19. « Somme (80) > Vignacourt > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 9 août 2014).
  20. « Paroisse St Antoine du Bocage », sur le site du diocèse d'Amiens (consulté le 9 août 2014).
  21. « Secteur Croissant Industriel - Paroisse St Antoine du Bocage - Vignacourt », sur le site du diocèse d'Amiens (consulté le 9 août 2014).
  22. « Les messes », sur le site de la paroisse « Saint-Antoine du Bocage » (consulté le 9 août 2014).
  23. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 16 novembre 2013).
  24. Cimetière militaire de Vignacourt.
  25. Souvenir des Australiens.
  26. Maison des Australiens.
  27. Personnalités de Vignacourt.
  28. Jean Jolly, Dictionnaire des Parlementaires français, Paris, 1960-1977
  29. Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la région Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart
  30. Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la région Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart