Friville-Escarbotin

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Friville-Escarbotin
L'église Saint-Étienne à Friville.
L'église Saint-Étienne à Friville.
Blason de Friville-Escarbotin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Canton Friville-Escarbotin
Intercommunalité Communauté de communes du Vimeu Industriel
Maire
Mandat
David Lefèvre (DVG)
2014-2020
Code postal 80130
Code commune 80368
Démographie
Gentilé Frivillois
Population
municipale
4 604 hab. (2011)
Densité 520 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 05′ 29″ N 1° 33′ 02″ E / 50.0914, 1.550650° 05′ 29″ Nord 1° 33′ 02″ Est / 50.0914, 1.5506  
Altitude Min. 55 m – Max. 112 m
Superficie 8,86 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-friville-escarbotin.fr

Friville-Escarbotin est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bourseville Vaudricourt et Saint-Blimont Saint-Blimont Rose des vents
Tully N Nibas
O    Friville-Escarbotin    E
S
Yzengremer Woincourt Fressenneville

Histoire[modifier | modifier le code]

Les Coppequesne sont seigneurs de Friville de 1419 à 1789. La seigneurie passe aux Hardivilliers par le mariage, en 1791, de Marie-Henriette de Coppequesne avec son cousin germain, Eléonor Jean d’Hardivilliers[1].

Les Roussé possèdent la seigneurie d’Escarbotin durant plus d’un siècle.

Les Cornu sont seigneurs de Belloy-sur-Mer durant deux siècles.

Les Montmignon sont propriétaires de la terre et de la seigneurie d’Escarbotin vers 1670.

Les cahiers de doléances de la commune sont consultables sur le site des Archives départementales, p. 186 à p. 187[2]

Depuis 2009, Friville organise, au mois de Juillet, les jeux InterFriville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1935 1939 Victor Flamant PCF  
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1947 Victor Flamant PCF Conseiller général du Canton d'Ault (1945-1949)
octobre 1947 mars 1977 Delenclos DVD  
mars 1977 2003 Guy Roussel PCF Conseiller général du Canton de Friville-Escarbotin (1992-2003)
décédé en cours de mandat
2003 mars 2008 Claude Guérandelle PCF  
mars 2008 en cours
(au 6 mai 2014)
David Lefèvre DVG Conseiller général du Canton de Friville-Escarbotin depuis 2011.
Réélu pour le mandat 2014-2020[3]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 604 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 270 1 227 1 320 1 373 1 447 1 507 1 531 1 643 1 558
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 700 1 814 1 935 2 063 2 109 2 239 2 221 2 448 2 720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 956 3 123 3 058 3 047 3 199 3 455 3 509 3 148 3 477
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
4 076 4 363 4 693 4 844 4 737 4 646 4 534 4 501 4 604
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Étienne, à Friville. Son chœur est classé Monument historique[6].
  • Église Saint-Hubert, à Escarbotin
  • Chapelle de Belloy
  • Ancien château à Friville, réaménagé en maison de retraite[7].
  • Monument aux morts
  • Musée de la serrurerie
  • Le château de Montmignon, aménégé en Office du tourisme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jérémy Stravius, nageur, médaillé olympique a vécu à Friville-Escarbotin où il a fait ses débuts en natation.
  • Ladislas Lozano, ancien footballeur de Friville-Escarbotin (1986-1988), entraîneur.
  • Jean-Louis Delecroix, entraineur ayant fait monter USFEB en Division 4 début 1980 avec une 32ème de finale à Dieppe contre Fécamp. Un grand Club de Foot à l'époque.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Louis Gaillard, Fressenneville, el poéyi d'chés metteux d'fu, collection Souvenance, édit. Vague verte à Woignarue-80460, mai 1995
  2. http://archives.somme.fr/ark:/58483/a0113409565588ytyui/1/1
  3. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 2 avril 2014, p. 15.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. « Notice no PA00116164 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. Page (assez « pauvre » en janvier 2012) du site municipal officiel

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]