Talmas
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade Bon début quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l'atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d'aide à la rédaction d'un article de commune. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
| Talmas | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Somme | |
| Arrondissement | Arrondissement d'Amiens | |
| Canton | Canton de Villers-Bocage | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Bocage et de l'Hallue | |
| Maire Mandat |
Patrick Blocklet 2008-2014 |
|
| Code postal | 80260 | |
| Code commune | 80746 | |
| Démographie | ||
| Population municipale |
1 093 hab. (2010) | |
| Densité | 57 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 87 m — Max. 154 m | |
| Superficie | 19,2 km2 | |
| Localisation | ||
| modifier |
||
Talmas est une commune française, située dans le département de la Somme et la région Picardie, réputée pour les « muches », vaste réseau de galeries creusées dans le calcaire, qui servirent d'abri à la population pendant l'occupation espagnole au début du XVIIe siècle.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Histoire [modifier]
Administration [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 093 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
Muches [modifier]
Talmas est une commune où l'on trouve des muches (se « mucher », en picard, signifie « se cacher »), ce réseau de boyaux souterrains creusé par les habitants pour échapper aux malheurs de la guerre, extérieure (guerre de Trente Ans) ou civile (guerres de religion, Fronde).
Église Saint Aubin [modifier]
L'église a été reconstruite en 1822, sur l'emplacement d'une église du XVIIIesiècle, ravagée par un incendie en 1804, mais le chœur ne fut réalisé qu'en 1853.
L'église repose sur un soubassement en grès, séparé de la partie supérieure des murs par un lit de briques. Le bâtiment est de forme rectangulaire, présentant une nef et deux collatéraux. La partie orientale de l'église est formée d'un chœur sans transept, terminé par un chevet à trois pans. La façade est surmontée d'un clocher qui s'en détache en avancée, avec deux gros contreforts. Le portail est en plein cintre[4].
Ville fleurie [modifier]
Une fleur attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[5].
Personnalités liées à la commune [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- [xls] Liste des maires de la Somme, sur http://www.somme.pref.gouv.fr, 27 janvier 2009. Consulté le 6 avril 2009
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Itinéraires du Patrimoine, livret N° 181, Direction régionale des Affaires culturelles de Picardie, Amiens
- « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise, 5 juillet 2008
