Saint-Valery-sur-Somme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Valery (homonymie).
Saint-Valery-sur-Somme
Abri sur la digue à Saint-Valery-sur-Somme
Abri sur la digue à Saint-Valery-sur-Somme
Blason de Saint-Valery-sur-Somme
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Canton Saint-Valery-sur-Somme
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Baie de Somme Sud
Maire
Mandat
Stéphane Haussoulier
2008-2014
Code postal 80230
Code commune 80721
Démographie
Gentilé Valéricains[1]
Population
municipale
2 818 hab. (2010)
Densité 268 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 11′ 20″ N 1° 37′ 50″ E / 50.1888888889, 1.6305555555650° 11′ 20″ Nord
       1° 37′ 50″ Est
/ 50.1888888889, 1.63055555556
  
Altitude Min. 1 m — Max. 43 m
Superficie 10,5 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Picardie

Voir sur la carte administrative de Picardie
City locator 14.svg
Saint-Valery-sur-Somme

Géolocalisation sur la carte : Picardie

Voir sur la carte topographique de Picardie
City locator 14.svg
Saint-Valery-sur-Somme

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Valery-sur-Somme

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Valery-sur-Somme
Liens
Site web site officiel de la mairie

Saint-Valery-sur-Somme (sans accent) (/sɛ̃valʁi syʁsɔm/) est une commune française située dans le département de la Somme et la région Picardie.

Ses habitants sont appelés les Valéricains ou des Valéricaines[2].

Ce chef-lieu de canton, situé à l'embouchure de la Somme, est l'un des trois ports de la baie de Somme avec le Crotoy et le Hourdel.

Sommaire

Géographie [modifier]

Située sur l'estuaire de la Somme, Saint-Valery se trouvait vraisemblablement au Moyen Âge à l'extrémité de chenaux traversables à gué depuis Le Crotoy.

Malgré l'envasement de la baie de Somme et le déclin des ressources halieutiques, le bourg garde un attrait touristique certain.

L'embouchure de la Somme

Toponymie [modifier]

Saint-Valery s'écrit Saint-Wary en picard. Le nom est sans rapport avec le latin Valerius, d'où Valère, Valérie. Il procède de Walaric, nom germanique, ce qui explique le e muet. On retrouve le même phénomène dans la commune de Saint-Valery-en-Caux (Seine-Maritime).

Histoire [modifier]

Selon l'Hagiographie du diocèse d'Amiens, le roi Clotaire II aurait octroyé l'ancien domaine gallo-romain de Leucone au saint éponyme, saint Valery (né en Auvergne vers 565, mort le 12 décembre 622 au Cap Hornu). Leucone resta un lieu de pèlerinage jusqu'au XIe siècle.

Hugues Capet, en 981, passa le gué de Blanquetaque pour s’emparer des reliques de Valery de Leuconay. Saint-Valery-sur-Somme, ville médiévale, s'est constituée vers cette époque autour du sanctuaire de Saint-Valery. Sa position géographique, sur la route de Rouen à Boulogne, ainsi que la possibilité de passer l'estuaire à gué à certaines heures, en firent un lieu de transit important. Ainsi, c'est de ce port que Guillaume le Conquérant partit, en septembre 1066, à la conquête de l'Angleterre. Saint-Valery pouvait être approvisionnée en bois par l'ancienne forêt de Crécy, bien plus étendue qu'aujourd'hui.

Il existe également d'importants vestiges, témoignant notamment du passage de Jeanne d'Arc dans cette cité.

Pendant les guerres de religion, le capitaine Cocqueville prend Saint-Valery en juin 1568. Il est battu à la bataille de Saint-Valery le 18 juillet par le gouverneur de Picardie Cossé-Brissac. Seuls 300 huguenots en réchappent[3].

Ensuite, le maréchal de Cossé reprend Saint-Valery et y massacre les protestants.

Constitué de maisons étroites qui descendent vers le port, le quartier des marins de Saint-Valery s'appelle le « Courtgain », allusion aux maigres salaires que percevaient autrefois ses habitants. Au retour des bateaux, spécialisés dans la crevette et le hareng, les femmes s'employaient à mettre le poisson en conserve dans du sel. Cette animation a disparu depuis que Saint-Valery n'abrite pratiquement plus d'embarcations de pêche.

Héraldique [modifier]

Blason Saint-Valery-sur-Somme.svg

Armes traditionnelles de la ville de Saint-Valery-sur-Somme :

« Coupé, le chef d'azur à trois fleurs de lis d'or, à la bordure compassée d'argent et de gueules, la pointe d'azur à un bateau d'or, sans rames ni voiles. »

La description est plus exactement la suivante : d'azur à une nacelle d'or désemparée sans rames ni voile ni mat, voguant sur des ondes d'argent, au chef d'azur semé de fleurs de lis d'or à la bordure componnée d'argent et de gueules (délibération de l'échevinage, 27 janvier 1725) JD.

Administration [modifier]

Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
1796 1800 François Gabriel Scelles   Président de la municipalité de canton de Saint-Valery. Propriétaire.
1800 1833 François Gabriel Scelles   Maire de Saint-Valery. Propriétaire. Conseiller d'arrondissement (1819-1833).
1833 1839 Pierre Louis François Joly-Lambert   Propriétaire, juge au tribunal de commerce.
1839 1840 François Prosper Ravin   Maire par intérim. Docteur en médecine. Conseiller d'arrondissement (1833-1849).
1840 1843 Magloire César Abel Saumon    
1843 1845 Stanislas Théophile Wallois   Propriétaire, notaire.
1845 1849 Jules Brulé   Notaire.
1849 1851 Philippe Pierre Désiré Duboille   Propriétaire.
1851 1860 Pierre Nicolas Charles Leroux-Plancheville   Maire par intérim. Propriétaire.
1860 1865 Jules Brulé   Ancien notaire. Conseiller d'arrondissement (1855-1870).
1865 1870 Édouard D'Arras   Propriétaire.
1870 1870 Gustave Heuchard    
1870 1881 Édouard D'Arras   Propriétaire.
1881 1882 Jules Brulé   Ancien notaire. Conseiller général (1871-1880).
1882 1883 Emmanuel, Eugène, Charles Sombret Républicain. Négociant.
1884 1886 Stanislas Marque    
1886 1888 Emmanuel, Eugène, Charles Sombret Républicain. Négociant.
1888 1890 Arsène Barbier Républicain. Notaire, propriétaire. Conseiller d'arrondissement (1883-1890).
1890 1906 Ernest Houdant Réactionnaire. Propriétaire.
1906 1919 Louis Delattre Républicain de gauche. Propriétaire. Conseiller d'arrondissement (1907-1909). Conseiller général (1909-1919).
1919 1924 Albert Pruvost Radical-socialiste. Instituteur. Conseiller d'arrondissement (1909-1919). Conseiller général (1919-1924).
1925 1929 Paul Cagnard   Docteur en médecine.
1929 1937 Alphonse Pierru   Ancien consul de Belgique. Propriétaire.
1937 1940 Charles Bailleul    
1940 1940 Eugène Lomier   Maire par intérim de mai à [juillet ou novembre] 1940. Docteur en médecine.
1940 1944 Charles Bailleul    
1944 1945 Louis Auriol   Propriétaire[5]
1945 1959 René Delepierre    
1959 1965 Maurice Robart    
1965 1989 Gilbert Gauthé PS Directeur d'école. Conseiller général (1970-1988). Conseiller régional (1979-1982).
1989 2001 Pierre Dingremont PSD Docteur en médecine. Conseiller général (1988-2001).
2001 - Stéphane Haussoulier UDF puis UMP Président de la CCBSS depuis 1998.
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

Évolution démographique [modifier]

D’après le recensement Insee de 2007, Saint-Valery-sur-Somme compte 2 805 habitants (soit une augmentation de 4 % par rapport à 1999). La commune occupe le 3 586e rang au niveau national, alors qu'elle était au 3 461e en 1999, et le 24e au niveau départemental sur 782 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Valery-sur-Somme depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1872 avec 3 686 habitants.

En 2010, la commune comptait 2 818 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 639 3 183 3 123 3 224 3 265 3 285 3 241 3 351 3 650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 404 3 456 3 674 3 686 3 647 3 506 3 462 3 541 3 554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 527 3 656 3 525 3 371 3 071 2 982 3 004 2 963 3 112
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2010
3 169 3 240 3 072 2 935 2 769 2 686 2 790 2 805 2 818
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[6] puis Insee à partir de 1968[7].)

Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (36,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,2 % d’hommes (0 à 14 ans = 13,6 %, 15 à 29 ans = 15,4 %, 30 à 44 ans = 17 %, 45 à 59 ans = 23,3 %, plus de 60 ans = 30,7 %) ;
  • 54,8 % de femmes (0 à 14 ans = 11,2 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 13,7 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 40,6 %).
Pyramide des âges à Saint-Valery-sur-Somme en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
4,7 
11,3 
75 à 89 ans
17,8 
18,7 
60 à 74 ans
18,1 
23,3 
45 à 59 ans
20,4 
17,0 
30 à 44 ans
13,7 
15,4 
15 à 29 ans
14,0 
13,6 
0 à 14 ans
11,2 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,9 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,3 
20,6 
45 à 59 ans
20,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,8 
20,6 
15 à 29 ans
19,3 
19,5 
0 à 14 ans
17,5 

Lieux et monuments [modifier]

Somme II

Bateau et écluse [modifier]

  • Le baliseur Somme II, construit à Arcachon en 1950. Il est géré par l'association Somme II[10]. En restauration pendant quelques années sur un chantier naval de Lorient, il est de retour à son port d'attache depuis la fin du printemps 2009 et propose des sorties pédagogiques en baie de Somme et sur le canal jusque Abbeville.

Le Somme II fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 26 mai 2000.

Article détaillé : Somme II.
  • L'écluse à la mer, qui contrôle le débouché de la Somme.

Fortifications [modifier]

  • La tour de pierre où, dit la tradition, Jeanne d'Arc fut détenue.
  • La Tour Harold : La tradition raconte qu'Harold, seigneur anglais fit naufrage et fût prisonnier dans cette tour vers 1055.
  • Porte Guillame
  • Porte de Nevers

Monuments religieux [modifier]

  • l'église Saint-Martin
  • Une chapelle dite « Chapelle des marins » est située sur les hauteurs du Cap Hornu. Reconstruite au XIXe siècle, grâce aux cotisations des matelots et dédiée à la Vierge Marie, elle présente des murs en damiers et à l’intérieur un remarquable tympan sculpté en plein bois.
  • Le calvaire des marins, en hommage à ceux-ci, on trouve une ancre décorée de fleurs. Tout en haut d'un piquet en fer, il y a la direction des vents. On peut voir les drapeaux anglais, français, américain et canadien. Le calvaire a été restauré en 1991 par Pèlerin magazine. À côté il y a un oratoire dédié à la gloire de Dieu et de Marie. On peut descendre par le quartier des marins pêcheurs qui s'appelle le courtgain, parce que les pêcheurs gagnent le plus souvent juste de quoi survivre.
  • Non loin du quartier des marins, on peut admirer la statue de la roche madone, patronne des marins pêcheurs.

Monuments civils [modifier]

  • Sur le quai Lejoille, un autre vieux bâtiment, il s'agit du grenier à sel. Il date de 1736 et pouvait stocker jusqu'à 20 000 tonnes de sel. Saint-Valery approvisionnait la Picardie, l'Artois, la Champagne et la Bourgogne.
  • La maison où résida Anatole France. Sur la balise du port, rouge et blanche, on peut également voir son nom. Il y a aussi une plaque en son hommage.
  • Parmi les bâtiments anciens de Saint-Valery, nous avons le tribunal du commerce, il servait à traiter les litiges entre commerçants. Il est situé dans l'actuelle rue commerçante, la rue de la Ferté qui vient du latin firmitas.
  • Toujours dans la rue de la Ferté, nous pouvons voir un petit clin d'œil à Luc Besson sur l'une des façades. Le commerçant a bien choisi son enseigne pour indiquer ce qu'il vend « Le grand bleu ».
  • Il y a une stèle en hommage à Guillaume de Normandie qui partait pour la conquête de l'Angleterre.
  • Un petit coin pour les menteurs donne l'orientation, il est nommé ch'coin Minteux car les pêcheurs avaient l'habitude de se réunir là et de mentir sur leurs prises qui devenaient beaucoup plus grosses.

Ville fleurie : trois fleurs attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[11].

Personnalités liées à la commune [modifier]


Activités économiques et touristiques [modifier]

St-Valery-sur-Somme pont.jpg

C'est un port de plaisance et de pêche, même si cette dernière activité perd de l'importance. En effet, l'ensablement de la baie de Somme oblige les pêcheurs à aller au large et à quitter la baie, ce qui raccourcit d'autant la durée de la journée de pêche.

Activités culturelles [modifier]

  • Livre et roman régionaliste.
    Alain Minard "Les femmes et la mer" et "Brave fille, Elise et la baie de Somme" (réédition du roman de Fernand Calmettes). Aquadec 2010.
  • Festival de théâtre :
    Chaque année et depuis 2009, un Festival de Théâtre se déroule la dernière semaine de juin. Des artistes professionnels de tous horizons se retrouvent pour offrir au public de grands spectacles de qualité dans la vieille ville, cité des artistes de tous les siècles, en passant par Victor Hugo et Anatole France. Un véritable moment festif où le public est convié dans les rues fleuries à suivre des acteurs venus démarrer l'été au cœur des vieilles pierres.

Jumelage [modifier]

La commune de Saint-Valery-sur-Somme est jumelée avec :

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. Nom des habitants des communes françaises, Habitants.fr. Consulté le 12 juillet 2008
  2. Nom des habitants des communes françaises, Habitants.fr. Consulté le 12 juillet 2008
  3. John Lothrop Motley, History of the Netherlands, PG Edition, volume 15. Disponible en ligne [1]. Consulté le 22 février
  4. Sources pour la période 1796-1944 : Archives départementales de la Somme, 3 M 73, 3 M 141, 3 M 264, 3 M 374, 3 M 451, 3 M 1612 ; pour la période 1945-1965 : Annuaire administratif du département de la Somme.
  5. Dictionnaire du personnel politique de la Somme (1800-1945), Jean-Michel Schill, 2011, Archives départementales de la Somme
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  8. Évolution et structure de la population à Saint-Valery-sur-Somme en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 15 novembre 2010
  9. Résultats du recensement de la population de la Somme en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 15 novembre 2010
  10. Assoc. Somme II
  11. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise, 5 juillet 2008 

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]