Cagny (Somme)

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Cagny
Panonceau à l'entrée de la commune.
Panonceau à l'entrée de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Amiens-Sud-est
Intercommunalité Communauté d'agglomération Amiens Métropole
Maire
Mandat
Alain Molliens
2014-2020
Code postal 80330
Code commune 80160
Démographie
Population
municipale
1 243 hab. (2011)
Densité 235 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 51′ 43″ N 2° 20′ 38″ E / 49.8619, 2.343949° 51′ 43″ Nord 2° 20′ 38″ Est / 49.8619, 2.3439  
Altitude Min. 23 m – Max. 107 m
Superficie 5,29 km2
Localisation

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Cagny

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Cagny

Cagny est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Plan des communes limitrophes de Cagny

Le territoire de la commune s'étend sur 529 hectares dans le canton d'Amiens Sud-Est. Cagny porte le code INSEE 80160 et le code postal 80330.

Relief[modifier | modifier le code]

En bordure du plateau picard, l'altitude moyenne de la commune est de 31 mètres environ. Elle est traversée par l'Avre, le principal affluent de la Somme en rive gauche, qui en constitue sa limite au nord-est. Les vallons - vallée aux Loups et vallée de Boves - incisent le plateau en rejoignant l'Avre et délimitent au nord-ouest et au sud-est la commune. Au sud-ouest du cimetière communal sur le "Haut des Vignes", on aperçoit les vallées de la Somme et de l'Avre et le petit bois de "la Garenne" qui abrite l'un des hauts-lieux de ia Préhistoire. Il y a près d'un demi-million d'années, l'Avre coule au niveau de "la Garenne", l'environnement de la rivière offre aux petits groupes d'hommes paléolithiques saisonniers, un approvisionnement en matière première, le silex et, un lieu de chasse. Dans les alluvions de l'Avre recouvertes par des dépôts de lœss et de limons, un outillage de pierre et les restes de la faune chassée puis consommée constituent de très anciennes et rares archives régionales[1].

Les terrasses quaternaires[modifier | modifier le code]

Les successions de phases glaciaires et interglaciaires quaternaires ont modelé les versants et le fond de la vallée de l'Avre et la confluence. Lors de la glaciation du Mindel, l'eau abondante alimente la rivière Avre creusée dans le substratum crayeux et dépose des alluvions contenant des rognons de silex. La craie gorgée d'eau est facilement éclatée par le gel (gélifraction) et les débris nappent les versants. Lors de l'interglaciaire, la végétation se développe tandis que le débit de la rivière se réduit. Des hommes préhistoriques s'installent et taillent les silex (env. 450 000 ans). La végétation disparaît à la glaciation suivante, Riss. La rivière creuse le lit en se déplaçant vers l'est. Un sédiment éolien facilement déplacé en contexte périglaciaire et steppique (lœss ancien) se dépose. L'ancien lit de la rivière forme une terrasse alluviale. A l'interglaciaire suivant, la végétation se réinstalle. Un sol (plus tard paléosol) se met en place à la surface du loess ancien. Lors de la dernière glaciation, Weichselien, la rivière gonfle à nouveau et approfondit le lit en se déplaçant vers l'est. Un nouveau dépôt loess couvre le plateau et les versants de vallée. Avec l'interglaciaire actuel, Holocène, la végétation forestière est à nouveau installée.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat picard est tempéré soumis aux flux d'ouest de la façade maritime. Les précipitations moyennes annuelles sont comprises entre 600 et 800 mm. Les températures estivales présentent une moyenne en juillet de 17 °C environ et les temps pluvieux et frais alternent avec des météorologies chaudes et sèches. Les données météo-France pour Cagny (et l'ensemble de la communauté de communes amiénoise) proviennent de la station automatique de Glisy.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Depuis quelques années, l'autoroute A29 (E44) coupe en deux l'agglomération et la dessert par un échangeur au niveau de l'Avre. Auparavant les deux axes principaux étaient la rue de Cagny et la rue Henri Barbusse où se concentre l'habitat. L'essentiel de la commune est en openfield. Les parcelles du bourg se présentent avec une maison de briques donnant sur la rue et un long jardin. Il n'y a pas d'immeuble mais un habitat individuel (lotissements) plus quelques bâtiments à fonction artisanale ou agricole.

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le département de la Somme possède un riche patrimoine préhistorique, en particulier paléolithique[2] et les fouilles de Cagny en constituent des jalons essentiels. En effet, depuis une quarantaine d'années, les recherches menées dans le bassin de la Somme et plus particulièrement à Cagny, Caours et Etricourt-Manancourt sont une référence pour la préhistoire française et l'étude des premiers peuplements en Europe du Nord-Ouest.

Il y a plus de 450 à 300 000 ans, des pré-néandertaliens occupent la région (Cf. fouilles des quartiers Saint-Acheul et de Cagny)[3],[4],[5]. Les nappes alluviales préservées du bassin versant de la Somme s'étage en terrasses étagées (450 000-300 000 ans) et ont livré quantité de données sur les premiers peuplement du Nord de la France dans les sites de Gagny-la-Garenne et Cagny-l'Epinette (vallée de l'Avre)[6]. Outre les industries lithiques, des restes de grands herbivores ont été trouvés : aurochs, cerfs, chevaux[7].

Le bois de La Garenne renferme une coupe archéologique reconnue mondialement, le site de la Garenne 1. Le site de Cagny-La-Garenne 2 occupé à l'Acheuléen) se présente comme un talus riche en craie et en silex recouvert par un complexe de niveaux fluviatiles (appartenant à la moyenne terrasse de la Somme), correspondant en réalité à une ancienne rive de l'Avre (aujourd'hui plusieurs centaines de mètres plus bas). L'occupation est corrélable au stade isotopique 11 (400 000 - 350 000 BP), il s'agit donc d'une période interglaciaire (température légèrement plus élevée qu'aujourd'hui), avec une faune correspondant à un milieu humide dans un environnement boisé et de clairières.

Le site de Cagny-l'Épinette, correspond aussi à une occupation humaine de bord de rivière (complexe de la moyenne terrasse de la Somme), avec un cortège mammalien riche (aurochs, cervidés, chevaux) et des activités de boucherie (traces de découpes sur les os par des outils de silex), en contexte interglaciaire (OIS 9 c'est-à-dire vers 320 000 ans), avec un environnement boisé mais laissant place à de grandes clairières. En revanche, les niveaux lœssiques de la couverture correspondent à des occupations humaines en contexte beaucoup plus froid (milieu périglaciaire). Le type humain de l'époque doit être (aucun reste retrouvé) Homo heidelbergensis ou "pré-néandertalien".

Dès le début du XXe siècle, la carrière, encore en pleine activité a fait l'objet de toute l'attention de la communauté scientifique. De très nombreux vestiges paléolithiques y ont été étudiés par plusieurs générations de préhistoriens et géologues qui s'y sont succédé comme Victor Commont, premier à signaler les industries préhistoriques de la briqueterie Sanier (puis briqueterie Mouly) et, l'Abbé Breuil (le "Pape de la Préhistoire") qui a suivi le site pendant plus de 25 ans. François Bordes et Franck Bourdier ont laissé des publications fondamentales sur le Quaternaire régional. Roger Agache puis Alain Tuffreau et son équipe ont travaillé sur le gisement.

Les silex taillés par des chasseurs il y a près de 450 000 ans, étudiés par les préhistoriens H. Breuil, H. Kelley, F. Bordes, F. Bourdier, etc. ont été dispersés dans plusieurs collections publiques ou privées (Musée de Picardie, Collection Ponchon de l'École Normale d'Amiens, Collection Kelley et Vayson de Pradenne au Musée de l'Homme, Collection Bordes au laboratoire de Géologie du Quaternaire et de Préhistoire de Bordeaux, etc.).

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine et étymologie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Cagny était occupé par la tribu gauloise des Ambiani et à l'époque gallo-romaine, les traces d'une villa à cour rectangulaire au "Bois de Cagny" sont attestées. Les toponymes laissés dans les archives donnent : en 1146 Cannicum, en 1157 Cagneuim ou Caigneio, en 1176 Caomi, en 1195 Caisni, en 1210 Vadiniacum, Caignycum et Kagnaiacum, en 1301 Kaigny et en 1435 Quengni et Cay (la désignance -acum ou -y correspond en général à une installation de villa gallo-romaine). D'autres sources étymologiques rapportent que les habitants de Cagny étaient appelés Cagneux, Canards, Cagnards en référence aux malfaiteurs vivant en bord de rivière et qui marchaient comme des canards en raison des entraves qu'ils portaient aux pieds[8]. Les habitants sont désormais appelés les Cagnysiens.

L'histoire du territoire[modifier | modifier le code]

Entre les XI et XIIe siècles, les seigneurs de la région luttent contre les bourgeois d'Amiens et les rois de France (Louis VI et Philippe Auguste). Le village de Cagny dépend alors de la chatellerie de Boves (Comté de Corbie) appartenant à Enguerrand de Boves puis de son fils Thomas de Marle. Les seigneurs de Boves ont droit de garenne ouverte, de chasse et de pêche, sur le territoire de Cagny.

La justice de Cagny s'étend sur une partie des terres de Saint-Acheul. Les seigneurs de Cagny sont : Guillaume Chevalier Guillin ou Willin en 1237, son fils Robert Ferry chevalier en 1311, Marie de Bullecourt, dame de Cagny, veuve de Gallehaut d'Occoches en 1379. En 1406, Cagny comprend les fiefs du Quesnel, de Coisy, d'Hébaricourt et de Vrély (fief Hévis), de Villers Bocage, des pairies à Boves (Chapelains d'Amiens) et une prairie le Quint de Cagny. En 1669, Cagny appartient au sieur de Candalle, succédant à la demoiselle de Thierry, dame de Cagny. Au milieu du XVIIIe siècle, le territoire appartient à la famille Thierry de la Genonville (Cf. Moreuil) et la dernière héritière le transmet par mariage en 1790 à Nicolas de Herte seigneur d'Hailles.

Les guerres de religions ont ravagé la région à plusieurs occasions. Les Espagnols pillent Cagny en 1643.

Le château fut construit en 1650 traditionnellement en briques et pierres sur l'emplacement du précédent. Le château présentait une tour polygonale à l'une extrémité du corps de logis. Il a été vendu par Madame de Herte d'Hailles à Léopold Jourdain de l'Eloge puis par succession à Monsieur de la Chaize, colonel de Cavalerie. Le château sert d'hôpital militaire lors de la Première Guerre mondiale.

En 1811, la délimitation du territoire de Cagny n'est pas régularisé et dans l'attente du plan cadastral.

En 1871, la commune est occupée 17 jours par des cavaliers prussiens. La contribution de guerre imposée par la Prusse est de 15 millions de francs pour le département de la Somme soit 25 francs par habitant des communes rurales et 40 francs pour ceux des villes. Une partie de la contribution de Cagny est réglée par la vente d'arbres du marais communal.

En 1923, installation de l'électricité par la société électrique du Nord-Ouest.

la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale par l'aviation anglo-américaine, Cagny a moins souffert que Longueau et Amiens cependant, aucune maison de la localité n'a été épargnée. Plusieurs raids ont fortement transformé le paysage urbain. En effet, en 1944, des convois d'armes et de munitions des troupes d'occupation allemandes stationnaient au triage de la proche gare de Longueau. Les habitants privés de logement se réfugièrent dans les communes voisines et des membres de la communautés, soldats ou civils, furent tués sur les routes lors de l'exode. Dès 1945, des baraquements sont construits mais la reconstruction en dur se fera tardivement à l'instar d'autres communes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Quelques maires sont restés célèbres dans l'histoire du bourg. Le baron de Latapie de Ligonie a occupé la charge de maire quelques 40 ans au XIXe siècle. Ernest Bazin a été maire de 1944 à 1950.

Pierre Bonnard a réalisé sept mandats de premier magistrat de la commune depuis mai 1953 jusqu'en juin 1995 (où il met fin à sa mission à l'âge de 80 ans).

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014[9] Marcel Boinet    
mars 2014[10] en cours
(au 6 mai 2014)
Alain Molliens UDI  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 243 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
244 272 287 341 340 405 405 409 412
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
421 448 432 435 442 435 477 499 539
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
547 618 627 732 718 668 714 447 654
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
712 730 801 1 026 1 407 1 400 1 305 1 277 1 243
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Honoré de Cagny au nord de la place du village, présente un plan allongé à chevet polygonal avec deux accès. Une partie de l'église date de 1614 selon Dictionnaire historique et archéologique de Picardie (voir le corpus des chapelles castrales comme Saveuse et Bertangles). Le cadastre napoléonien laisse supposer que la reconstruction du début du XVIIe siècle n'a touché que le chœur. La nef est reconstruite en 1868 par l'architecte (Henry Antoine (1820-1900). Le bâtiment hétérogène est en calcaire, appareillé en pierre de taille et en briques et présente une inclinaison différente de la toiture. Le clocher qui s'élève depuis le bas de la nef, en retrait du pignon, est orné d'une rose et s'ouvre sur une porte néogothique datée de 1868. L'église abrite également une grotte artificielle. Les colonnes de fonte à chapiteau ouvragés ont été réalisées par le fondeur amiénois Morvillez. L'église et l'ancien cimetière Saint-Honoré (déplacé au milieu du XIXe siècle.) figurent à l'inventaire du patrimoine culturel de Picardie[13],[14]

En 1999, sont créées de nouvelles paroisses du District apostolique d’Amiens. Les clochers de Blangy-Tronville, Boves, Cagny, Fouencamps, Glisy et Longueau sont regroupés pour former la paroisse Saint-Domice qui est une des sept paroisses (Saint-François d’Assise, Saint-Jean-Baptiste, Saint-Esprit, Notre-Dame de la Pentecôte, Saints-Apôtres et de la Paix) du district. La paroisse a marqué l'événement le dimanche 2 mai, fête de la Saint Domice, par une manifestation d’inauguration avec une marche sur les pas du saint, de Saint-Acheul à la chapelle Saint-Domice puis à la chapelle Sainte-Ulphe.

Ancienne réserve de chasse, le bois de la Garenne est exploité en 1916 par l'armée anglaise comme carrière de graviers pour la reconstruction d'Amiens. De très nombreux bifaces ont été ainsi dispersés dans les collections. Finalement le 15 décembre 1959, le gisement de Cagny est classé au titre des Monuments historiques. La protection est complétée en 1963 par l'acquisition du terrain par l'État de manière à constituer une réserve archéologique. Le site est par la suite aménagé par le Ministère de la Culture (sous-direction de l'Archéologie de la DRAC de Picardie) pour rendre les visites possibles par le public. À l'instar des sites d'Abbeville, Saint-Acheul, Montières, la coupe de Cagny continue d'être visitée par les spécialistes et les étudiants.

  • La Sainte-Famille était une maison de retraite religieuse accueillant uniquement les sœurs. De nos jours, la maison de retraite de la Sainte-Famille est gérée par une société privée et accueille 65 personnes.
  • Le monument aux morts est inauguré en 1922 (espace Jean-Cotrel). L'État a subventionné les dépenses d'érection de monuments commémoratifs aux morts pour la patrie. Y figurent les noms de :
    • 1914 Billiet Emile, Jacob Hippolyte, Lagache Charles,
    • 1915 Bruyneel Marceau, Bruyneel Marcel, Corradini Pierre, Hume Georges, Mallet Ulysse, Robillard Joseph, Monchaux Henri,
    • 1916 Lesieur Henri,
    • 1917 Robillard Charles,
    • 1918 Bachimont Victor, Godbert Camille, Robillard Etienne, Robillard Henri
  • Le bois de Cagny à une fonction de promenade.
  • La réserve naturelle de la vallée Saint-Ladresur la commune voisine de Boves offre une possibilité de découverte des milieux naturels de zones humides typiques de l'Avre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bréart B. (DRAC Picardie), 1989 [1]
  2. INRAP, Frise chronologique : [2]
  3. Tuffreau A. (éd.), 1989 - L'Acheuléen dans l'Ouest de l'Europe. Actes du colloque de Saint-Riquier, Lille, Publ. du CERP, 4
  4. Tuffreau A., 2004 - L'Acheuléen. De l'Homo erectus à l'homme de Néandertal. Paris, La maison des roches, 125 p.
  5. Depaepe P., 2009 - La France du Paléolithique. Paris, Ed. La découverte, 178 p.
  6. Antoine P., 1989 - Les terrasses quaternaires du bassin de la Somme. Étude géologique et géomorphologique. Contribution à la connaissance du paléoenvironnement des gisements paléolithiques. Thèse de l'Université des Sciences et Techniques de Lille Flandres-Artois, 437 p.
  7. Goval E., 2012 - Peuplements néandertaliens dans le Nord de la France. Collection Recherches archéologiques, 4, Inrap-CNRS Éditions, 312 p.
  8. Site officiel de la commune [3]
  9. Réélu en mars 2008 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 17 juillet 2008)
  10. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  13. Inventaire du patrimoine culturel de Picardie : [4]
  14. Inventaire du patrimoine culturel de Picardie, 2002 - Architecture religieuse : les églises, les chapelles et les oratoires : [5]
  15. Ministère de la Culture, DRAC Picardie, 2001 - Les gisements acheuléens de Cagny (Somme). 4 p. [6]
  16. École élémentaire Edmond-Rostand, Amiens : Cagny [7]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Barbedor I. (texte), Lefébure Th. (photographie), Inventaire général du Patrimoine culturel, 2008 - Églises et chapelles des XIXe et XXe siècles (Amiens métropole). Collection Parcours du Patrimoine 331, Lyon. Lieux-Dits, 72 p. ISBN 978-2-914528-47-4.
  • Bourdier F., Chaline J., Munaut A.-V., Puisségur J.-J.. 1974 - Le complexe Mindelien : II - La moyenne terrasse de l'Avre. Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire, 11, 3-4 Quaternaire et préhistoire de la Somme et de la Basse Seine, 168-180 [8]
  • Munaut A.-V., 1974 - Les analyses palynologiques de la moyenne terrasse de Cagny-Cimetière (Somme). Bulletin de l'Association française pour l'étude du quaternaire, 11, 3-4 Quaternaire et préhistoire de la Somme et de la Basse Seine, 181-185 [9]
  • Munaut A.-V., 1980 - Analyses palynologiques des fouilles de Cagny-Cimetière (Somme). Résultats préliminaires. Amiens, Cahiers archéologiques de Picardie, 7, 17-18 [10]
  • Tuffreau A., 1980 - Les fouilles paléolithiques de Cagny-Cimetière (Somme). Amiens, Cahiers archéologiques de Picardie, 7, 7 : 5-16 [11]
  • Tuffreau A. et al., 1995 - Le gisement acheuléen de Cagny-l'Épinette (Somme). Bulletin de la Société préhistorique française, 92, 2 : 169-192

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Site officiel de la commune [12]
  • Institut géographique national [13]
  • Inventaire du patrimoine culturel de Picardie : église de Cagny et cimetière Saint-Honoré (2003) [14]
  • Paroisse Saint-Domice [15]
  • Histoire de Cagny et les personnalités de Cagny [16]