Le Crotoy
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| Le Crotoy | ||
Le Quai Courbet |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Picardie | |
| Département | Somme | |
| Arrondissement | Abbeville | |
| Canton | Rue | |
| Intercommunalité | Communauté de communes Authie-Maye | |
| Maire Mandat |
Jean-Louis Wadoux 2008-2014 |
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| Code postal | 80550 | |
| Code commune | 80228 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Crotellois | |
| Population municipale |
2 219 hab. (2010) | |
| Densité | 136 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 2 m — Max. 14 m | |
| Superficie | 16,32 km2 | |
| Localisation | ||
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Le Crotoy est une localité située dans le département de la Somme, en Picardie. Il s'agit d'une des principales localités de la baie de Somme.
Le magazine L'Express l'a classé en 2004 parmi les plus beaux et recherchés villages de France. Ses habitants sont appelés les Crotellois[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Le Crotoy est sur une lande de terre au bord de la Manche, qui lui donne une configuration de quasi-presqu'île. L'étymologie du nom de la commune signifierait « habitants des sables ».
La commune est à 2 heures de Paris, 40 minutes d'Amiens et 1 heure de la Belgique. Elle est desservie par l'autoroute A16, la SNCF (gare de Rue ou Noyelles) et le Chemin de fer de la baie de Somme.
Le Crotoy possède la caractéristique d'être une plage de sable fin exposée plein Sud (d'où le nom de plage blanche ou le slogan contemporain de « Le Crotoy, plage plein sud »).
Le village est aujourd'hui une station balnéaire animée. Son centre-ville pittoresque, son activité à l'année, sa plage, son port, ses nombreuses activités touristiques, ses capacités d'hébergement, son site protégé, le Parc du Marquenterre, et la réserve naturelle de la baie constituent assurément des atouts importants. Un important réseau de pistes cyclables dessert Le Crotoy.
L'extraction de matériaux dans les carrières de Saint-Firmin-lès-Crotoy (toujours en activité) a conduit au creusement d'un important plan d'eau, étendu du Crotoy aux limites communales avec la ville de Rue. Une base nautique y a été active à La Bassée.
Histoire [modifier]
L'histoire du Crotoy est particulièrement riche pour une petite cité.
La flotte de Guillaume le Conquérant constituée pour la conquête de l'Angleterre part de Saint-Valery et quelques navires partent du Crotoy, en 1066.
En 1290, le comte du Ponthieu, Édouard, roi d'Angleterre, achète de la commune du Crotoy-Maiocq-Berteaucourt une rente dont le capital sera appliqué aux besoins de cette commune[2].
La reine Isabelle de France et son fils embarquent du Crotoy en 1326 pour gagner la Hollande puis l'Angleterre afin d y renverser leur mari et père, Édouard II. Durant la guerre de Cent Ans la commune fut alternativement sous domination anglaise et française. Édouard III d'Angleterre séjourne au Crotoy et y fait construire en 1340 une très importante forteresse. Assiégée, Le Crotoy, dernière position française de la baie de la Somme, capitule le 1er mars 1424. Après la bataille de Verneuil, Jean II, duc d'Alençon y est interné durant 3 ans. Jeanne d'Arc y est emprisonnée avant d'être emmenée à Rouen pour son procès. Le Crotoy va être le lieu de résidence, durant ces périodes troublées, d'un gouverneur et d'une garnison. Jacques d'Harcourt sera le gouverneur le plus célèbre du Crotoy : il le défend avec audace et courage contre les armées anglo-bourguignonnes. Une rue éponyme lui rend hommage dans le centre-ville.
Pendant les guerres de religion, Le Crotoy prend le parti d'Henri de Navarre. Par un édit de 1594, Henri IV décharge d'impôts les Crotellois. Il séjourne dans la commune le 18 avril 1596.
La forteresse du Crotoy, « qui estait place imprenable» selon Leprêtre, a soutenu pas moins de vingt-cinq sièges dans son histoire[3].
En 1674, en application des clauses du traité d'Aix-la-Chapelle, le château du Crotoy est détruit. La ville s'endort jusqu'au XIXe siècle et reste une ville de pêche.
Le Crotoy devient alors un lieu de résidence recherché et une station balnéaire en vogue à partir de 1850. De nombreux établissements de bains et un casino (à l'emplacement actuel de la résidence Pierre & Vacances) y sont construits.
En septembre 1837, Victor Hugo visitera Le Crotoy.
Pierre Guerlain, futur parfumeur de l'Impératrice Eugénie, y acquiert de nombreux terrains et une grande maison en bord de mer, qu'il appelle son petit manoir. Cette maison, souvent confondue avec l'Hôtel des tourelles, édifice qui, lui, date de la toute fin du XIXe siècle, existe toujours. En 1850 Pierre Guerlain fait construire au Crotoy le Grand Hôtel (les derniers vestiges de ce bel hôtel ont été démolis au début des années 1970 pour faire place à une résidence d'appartements) : la station balnéaire est lancée. Une tradition orale indique que l'impératrice aurait effectué une visite au Crotoy ; quoi qu'il en soit une rue commémore son nom . Elle aurait voulu faire du Crotoy une station balnéaire complémentaire de Deauville, station lancée par son demi-beau frère, le duc de Morny. Hypothèse peu vraisemblable car, l'impératrice séjournait régulièrement à Biarritz où l'Empereur Napoléon III avait fait construire, dès le début de leur mariage, une grande résidence d'été.
L'écrivain Jules Verne s'y installe, dans une maison, « La Solitude », qui existe toujours, à côté du port. Il passe près de huit ans au Crotoy. Il y rédige notamment 20000 Lieues sous les Mers. Une légende locale veut que la maquette du Nautilus soit enfouie dans le port du Crotoy. Pendant la Guerre de 1870, Jules Verne est capitaine de la garde locale et patrouille à bord de son voilier le Saint-Michel.
De nombreux peintres vont être fascinés par les paysages du Crotoy : Sisley séjourne à de nombreuses reprises au Crotoy et y réalise quelques toiles, Toulouse-Lautrec effectue à la fin de sa vie de nombreux séjours de 1887 à 1900 dans une maison du centre-ville, "Les mouettes blessées", Georges Seurat vient en 1889 au Crotoy et peint deux toiles : Le Crotoy amont représentant le bourg et Le Crotoy aval représentant la plage. Alfred Manessier « enfant » du Crotoy a peint de très nombreuses toiles des port et paysages crotellois pendant un demi-siècle.
Colette séjourne 5 ans, à partir de 1906, notamment durant l'été, dans la villa "Belle-Plage", en compagnie de la fille du duc de Morny, Mathilde de Morny et dans la Villa des Dunes. Elle y rédige Les Vrilles de la vigne et La Vagabonde.
L'écrivain Paul Eudel, natif du Crotoy, y séjourne régulièrement, vit et y rédige certaines de ses œuvres (parfois sous le pseudonyme de Paul du Crotoy !). Une des vastes maison construites à l'emplacement de l'ancien château-fort du Crotoy a été le manoir de la famille du poète élégiaque, Charles-Hubert Millevoye.
La commune fut également la terre d'élection des frères Caudron pionniers de l'aviation. De nombreux vols d'essais ont lieu sur la plage. Le premier vol validé a lieu le 24 mai 1909. Dès 1910, les Caudron créent la toute première école de pilotage du monde, attirant dans la Somme de futurs grands aviateurs. En 1912, ils créent aussi le premier hydravion de l'histoire.
En 1913, l'école de pilotage se double d'une école militaire de pilotage. Cette école d'aviation militaire sera l'une des plus importantes de la Première Guerre mondiale, avec celles situées sur les terrains proches des villes de Chartres, d'Istres, de Chateauroux, ou encore, d'Avord.
Durant l'année 1913, Gaston Caudron crée en Chine la première école de pilotage de ce pays. Il est le premier pilote à survoler la Cité interdite, lors de la livraison de douze biplans type G3 commandés par la Chine. 4700 pilotes sont diplômés de l'École Caudron du Crotoy. C'est ici que la première femme américaine de couleur, Bessie Colleman, passe son brevet de pilote, ce qui lui était alors interdit aux États-Unis. Le Roi des belges Albert Ier vient visiter la plage et ses terrains d'aviation en 1920. L'École d'aviation quitte le Crotoy en 1928. L'entreprise de construction d'avions des frères Caudron est finalement rachetée en 1933 par le groupe Renault.
Administration [modifier]
La commune du Crotoy comprend une annexe : Saint-Firmin-lès-Crotoy, qui dispose elle-même d'une mairie. Jusqu'à peu de temps, cette entité était dotée d'un adjoint spécial et d'une école. Saint-Firmin a été rattaché au Crotoy entre 1790 et 1794.
Démographie [modifier]
Évolution démographique [modifier]
D’après le recensement Insee de 2007, Le Crotoy compte 2 314 habitants (soit une diminution de 5 % par rapport à 1999). La commune occupe le 4 312e rang au niveau national, alors qu'elle était au 3 815e en 1999, et le 31e au niveau départemental sur 782 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Le Crotoy depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1936 avec 2 894 habitants.
En 2010, la commune comptait 2 219 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Pyramide des âges [modifier]
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (30,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,7 %, 15 à 29 ans = 16,5 %, 30 à 44 ans = 16,4 %, 45 à 59 ans = 23,4 %, plus de 60 ans = 27 %) ;
- 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 15,7 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 16,8 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 33,3 %).
Lieux et monuments [modifier]
- l'église Saint-Pierre, notamment pour sa tour-façade du XIIIe siècle, et son intérieur. On peut y découvrir un plan ancien du Crotoy avec sa forteresse, un retable du XVe retraçant la vie de saint Honoré, des ex voto sous forme de navires
- le Chemin de fer de la baie de Somme et sa gare, chemin de fer touristique faisant le tour de la baie avec des locomotives à vapeur ;
- le port de plaisance et de pêche, avec notamment un bateau de visite touristique de la baie, et les nombreuses poissonneries
- le grand bassin de chasse (sur 66 hectares), contigu au port, « chasse d'eau », qui se vide à marée basse pour désensabler la baie
- le centre-ville avec tous les commerces et services (médecins, dentiste, pharmacie, PTT, banques…)
- l’ancien chalet "Felix-Suzanne-Madeleine" aux bow-windows de Emile-Alexandre Taskin, chanteur d’opéra comique proche d’Offenbach, édifié en 1880
- la promenade Jules-Noiret, le long de la plage, sur 2 km
- la maison Millevoye à l'emplacement de l'ancien château(ne se visite pas) en centre-ville, face à la baie
- les vestiges de la forteresse du XIIe siècle, notamment les restes des remparts, la tour Jeanne-d'Arc
- la Réserve naturelle de la Baie de Somme avec ses phoques
- la "Solitude", villa de Jules Verne (ne se visite pas) en centre-ville
- la villa de Gustave Lecoq, rue Guerlain, "les Tourelles", devenu hôtel-restaurant
- le monument à Jeanne d'Arcdu sculpteur Fossé d'Abbeville, inauguré le 28 août 1881, avec ses dédicaces lyriques, ses bombardes et canons
- le monument aux frères Caudron devant un kiosque de musique fin XIXe siècle
- les étangs de la "bassée" avec les nichées de cygnes et poules d'eau
- l'église de Saint-Firmin dont le cimetière comporte le monument aux morts des deux guerres mondiales
Patrimoine culturel [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
Événements annuels [modifier]
La Transhumance des moutons [modifier]
Le Crotoy vit chaque année un événement suivi par des milliers de personnes, celui de la transhumance des moutons de prés salés de la baie de Somme, que les éleveurs font remonter de leurs pâtures salées de la Baie sur la terre ferme afin de les mettre à l'abri pour l'hiver.
C'est l'occasion d'une grande fête sur le port avec notamment des stands d'éleveurs locaux qui présentent leurs produits. Réputé pour son goût et sa finesse, l'agneau de prés salés de la baie de Somme est une appellation d'origine contrôlée (AOC).
Pour des raisons essentiellement administratives, cette fête n'existe plus depuis 2008.
La Transbaie [modifier]
Chaque année, aux environs du mois de juin, Le Crotoy abrite également une course à pied, mobilisant des milliers de sportifs amateurs, appelée Transbaie. Celle-ci consiste à effectuer un aller-retour à travers la baie de Saint-Valery au Crotoy, soit une quinzaine de kilomètres aller-retour. En 2009, la Transbaie s'est déroulée le 19 avril et près de 5000 coureurs ont pris le départ de la course la plus célèbre et la plus folle de la moitié nord de la France.
Le festival de l'oiseau [modifier]
Cette manifestation d'ornithologie se déroule chaque année depuis 1991 au mois d'avril en baie de Somme. (festival de l'oiseau et de la nature)
Activités [modifier]
La pêche [modifier]
L'une des activités historiques du Crotoy est la pêche, pêche en mer et surtout pêche à pied pour les coques, salicornes et, depuis 1981, la culture de la moule de bouchots.
La cueillette [modifier]
La commune vit aussi au rythme de la cueillette d'une plante marine, la Salicorne, (Salicornia europea) que l'on peut consommer comme légume tel les haricots verts, ou comme condiment préparé comme les cornichons.
On cueille également les "Oreilles de cochon", feuilles jeunes de l'Aster maritime. Elles sont préparées en légume comme les épinards pour accompagner viandes rouges, poissons, etc. On peut aussi, comme pour la salicorne, les préparer comme condiment.
Ces plantes sont caractéristiques des "prés salés" appelés aussi "mollières" en Baie de Somme
La chasse [modifier]
La chasse aux gibiers d'eau est une activité traditionnelle. Soit à la botte, soit à la hutte ou au hutteau (trou de la longueur d'une personne sur 1,20 m de large et de 0,30 m de profondeur où on dépose de la paille, et recouvert d'une toile couleur sable, la toile est posée sur 3 à 4 tiges de bois piquées dans le sable en forme de cerceau pour donner une forme bombée au hutteau). Le chasseur fait un hutteau à environ 20 mètres d'un cours d'eau ou d'une flaque d'eau où il dépose des appelants plastiques et vivants. Il peut y passer la nuit ou la journée.
Activités balnéaires [modifier]
La commune a une longue tradition balnéaire (1er établissement de bains en 1846, création du Syndicat des baigneurs en 1907, et du Syndicat d'initiative en 1922). Elle offre aujourd'hui toutes les prestations d'une station balnéaire: bains de mer sur la plage orientée plein sud, station de chars à voile, vols à voile et autres sports de glisse, un plan d'eau douce pour la voile, un port de plaisance, un club de navigateurs, des associations de randonnées en baie de somme, une résidence "Pierre et vacances" avec piscine, de nombreux hôtels, chambres et maisons d'hôtes…
Peinture [modifier]
La tradition artistique se perpétue aujourd'hui par des galeries d'artistes et le Local à chalut[10], lieu authentique réhabilité par la commune pour des expositions de peinture. Des stages de peinture en baie sont proposés toute l'année.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
- Ernest Prarond, Cartulaire du Ponthieu, tome 2, p. 531
- Abbé Eugène Outrequin, curé du Crotoy, Jeanne d'Arc au Crotoy, imp. Piteux frères, Amiens, 1909, Chap. I
- Registres état-civil-1874
- Liste des maires de la Somme, sur http://www.somme.pref.gouv.fr, 27 janvier 2009. Consulté le 1er mars 2009
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Évolution et structure de la population à Le Crotoy en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 14 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de la Somme en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 14 novembre 2010
- Expositions et Peinture au Crotoy, sur Office du tourisme du Crotoy
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Baie de Somme
- Chemin de fer de la baie de Somme
- Chemins de fer départementaux de la Somme
- Gare du Crotoy
- Liste des communes de la Somme
Bibliographie [modifier]
- Le Crotoy d'hier, vie quotidienne au Crotoy de 1860 à 1940, Chemins de traverses, 1988
- Florentin LeFils, Le Crotoy (réédition), Office d'édition du livre d'histoire, 1994
- Florentin Lefils, Histoire de la ville du Crotoy et de son château, réédit. la Vague verte, 80460-Woignarue, 1999, ISBN 2-908227-93-2
- Hélène Braeuener, Les peintres de la baie de Somme, La Renaissance du livre, 2001
- Gonzague Saint Bris, Sur les pas de Jules Verne, 2004
- Marie-Noëlle Craissiti, Sur les pas des écrivains, balade dans la Somme, Éditions alexandrines, 2007
- Caroline Fayaud-Zigurs, Reflets, la baie de Somme, Graphos, 2008
- Annie Jacques et Carole Koempgen, Le Crotoy architectures d'hier et d'aujourd'hui, Association de la Sauvegarde de la Mémoire du Crotoy, 2009
- Alain Minard, Les Femmes et la Mer et Brave fille, Elise et la baie de Somme, (réédition du roman de Fernand Calmettes), Aquadec, 2010
- Bernard Toulier, dir., Patrimoines en perspective, villégiatures des bords de mer, Éditions du Patrimoine Centre des monuments nationaux, 2010
- Annie Jacques, La vie balnéaire en baie de Somme : Le Crotoy au temps de Guerlain, Jules Verne, Colette et Toulouse Lautrec, Engelaere éditions, 2011
- Pierre Devismes, Jeanine Bourgau, Une vie de pêche en baie de Somme, Engelaere édit., imp. New Golf -9030 Gent, novembre 2009, ISBN 978-2917621042
