Rosières-en-Santerre

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Rosières-en-Santerre
Mairie de Rosières en Santerre
Mairie de Rosières en Santerre
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Rosières-en-Santerre (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Santerre
Maire
Mandat
José Sueur
2014-2020
Code postal 80170
Code commune 80680
Démographie
Gentilé Rosiérois
Population
municipale
2 955 hab. (2011)
Densité 228 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 48′ 54″ N 2° 42′ 11″ E / 49.815, 2.7030555555649° 48′ 54″ Nord 2° 42′ 11″ Est / 49.815, 2.70305555556  
Altitude Min. 70 m – Max. 106 m
Superficie 12,98 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la ville

Rosières-en-Santerre est une commune française située dans le département de la Somme et la région Picardie. Elle est le siège de la Communauté de communes du Santerre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

On rencontre, dans les textes anciens, plusieurs formes pour désigner Rosières : Rosierias (en 877), Rosierie (1140), Rosieres (1159), Rousieres (1214), Rouziere (1507), Rouziers (1567), Rosier (1638), Rozières (1728), Rozière (1773), Rosières-en-Santerre (1838). Le nom proviendrait de terres plantées de roseaux selon certains, de rosiers pour d'autres[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rosières-en-Santerre est un bourg picard du Santerre, situé à 30 km à l'est d'Amiens et à 40 km à l'ouest de Saint-Quentin, aisément accessible par l'ancienne route nationale 29 (actuelle RD 1029) et les autoroutes A1 et A29.

Sa gare est desservie par les trains TER Picardie.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol de la commune sont de formation secondaire et tertiaire. Les 5/6e du territoire sont recouverts par le limon des plateaux de la période éocène. Au-dessous, se trouve la craie qui affleure sur les pentes de la vallée que l'on rencontre au sud de la commune (en limite des territoires des villages de Vrély et Caix). Ce limon est recouvert de terre arable. Une couche de sable verdâtre sépare deux couches de craie. À l'ouest de la commune, l'argile et la craie sont remplacées par des dalles de grès. Au sud, on rencontre de la glaise verte et, au nord-est, des galets et du sable tandis qu'au sud-est, ce sont des cailloux[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau assez uniforme qui s'abaisse assez brusquement au sud sur une petite vallée sèche - sans doute l'ancien lit de la Luce[1].

On ne rencontre aucun bois, aucun rideau d'arbres sur le territoire de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de cours d'eau qui traverse la commune. La nappe phréatique est située à 10 m de profondeur environ. L'eau de cette nappe est chargée en carbonate de chaux[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est tempéré océanique avec vents de nord et de sud-ouest dominants.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Le bourg de Rosières a été complètement détruit au cours de la Grande Guerre, reconstruit dans l'Entre-deux-guerres ; il a à nouveau subi d'importantes destructions en mai-juin 1940. Rosières-en-Santerre est donc une ville neuve.

Activités économiques et de services[modifier | modifier le code]

Outre l'exploitation des terres agricoles environnantes, l'activité économique de Rosières a longtemps été vouée à la bonneterie comme nombre de communes du Santerre. Cette dernière activité a aujourd'hui complètement disparu. Après la Seconde Guerre mondiale, l'industrie agro-alimentaire s'est implantée, diversifiant quelque peu les activités et les emplois. Le commerce et l'artisanat constituent le complément de l'activité de la commune. Au commerce de détail assez diversifié, se sont ajoutées trois « grandes ou moyennes surfaces ».

Les services offerts par la commune sont principalement scolaires (établissements publics et privé : écoles maternelle, primaire et collège), administratifs (Mairie, Poste, Trésor public, etc.) et banques…

Rosières-en-Santerre, grâce à ses activités économiques et aux services qu'elle offre, « polarise » un territoire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rosières-en-Santerre
Harbonnières Vauvillers Lihons
Caix Rosières-en-Santerre
Vrély Méharicourt

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont les Rosiérois et les Rosiéroises[2]. En 2011, la commune comptait 2 955 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 321 2 760 2 758 2 241 2 349 2 401 2 460 2 496 2 502
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 390 2 391 2 308 2 492 2 437 2 551 2 635 2 648 2 611
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 497 2 399 2 334 2 159 2 456 2 275 2 118 2 014 2 205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
2 381 2 605 2 815 2 985 3 107 2 956 2 886 2 877 2 955
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1981 Jean Millet P.S. médecin, conseiller général 1958-1982
1981   Caron P.S. employé des PTT
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014)
José Sueur NC médecin, conseiller général du canton de Rosières-en-Santerre
Réélu pour le mandat 2014-2020[5],[6]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

  • Des sarcophages, fers de lance, couteaux, scramasaxes, épées, tuiles, poteries, monnaies trouvés dans la commune attestent d'une occupation gallo-romaine et mérovingienne[1].
  • L'archéologie aérienne a révélé la présence de vestiges d'une villa gallo-romaine sur le territoire de la commune.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • 883 : premier document mentionnant l’existence de Rosières dans une donation de l'abbaye Saint-Bertin à Saint-Omer (Pas-de-Calais).
  • Rosières est un fief des comtes de Boves et de Corbie.
  • Thomas de Rozières est un des premiers seigneurs du lieu.
  • Des moines de l'abbaye d'Avesne dépendant de l'abbaye de Cluny ont habité Rosières.
  • Vers 1300, des templiers auraient séjourné à Rosières.
  • Au XIVe siècle, Rousseville, village situé entre Lihons et Rosières, est complètement brûlé. Les habitants se seraient réfugiés à Rosières dans le secteur de la rue Grelespois[1].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

  • XVIe siècle : pendant les Guerres de religion et les invasions espagnoles, existence de muches entre l'église et le château.
  • 1567 : le procès-verbal de la coutume de Péronne mentionne Louis de Pas comme seigneur de Rosières, dépendant de la prévôté de Montdidier.
  • En 1579, Henri III accorde trois foires franches par an et un marché hebdomadaire.
  • 1600 : on relève l'existence d'une école de filles dans la commune.
  • 1658 : les archives de la fabrique mentionnent que quatre vicaires sont chargés de l'instruction des enfants sous l'autorité de l'abbé Leroux, curé-doyen de Rosières.
  • 1746 : reconstruction de l'église Saint-Omer.
  • Des incendies ravagent Rosières en 1733, 1775, 1785, 1795.
  • Au XVIIIe siècle, la bonneterie est déjà prospère à Rosières. Les seigneurs perçoivent des droits sur les laines (achat et vente)[1].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

  • Révolution française : les terres du prieuré de Lihons situées sur la commune de Rosières sont déclarées biens nationaux et vendues.
  • 1793 : la maison du sieur Joly, clerc laïc, maître d'école et considéré comme aristocrate est saccagée par les sans-culottes d'Harbonnières, venus prêter main forte à ceux de Rosières. Monsieur Joly quitte le pays[1].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • 1814-1815 : à la suite des défaites napoléoniennes, les Cosaques dévastent Rosières.
  • 1848 : la Révolution a des partisans à Rosières.
  • 1865 : arrivée du chemin de fer (ligne reliant Amiens à Tergnier).
  • Guerre de 1870-1871 : huit habitants de Rosières sont tués. Les Prussiens imposent des réquisitions d'un montant de 30 000 francs[1].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Première Guerre mondiale :
    • Le 29 août 1914, le bourg subit un intense bombardement au cours des combats de Proyart. Pendant les combats, Adrienne Dumeige, organise à Rosières, une "ambulance" pour soigner les blessés. Pour cela, elle sera citée à l'ordre de la Nation le 27 octobre 1917[7]. Le bourg est libéré par l'armée française le 11 septembre 1914. Jusqu'en mars 1918, Rosières est située à l'arrière immédiat du front.
    • Le 26 mars 1918, au cours de la Bataille du Kaiser, l'armée allemande réoccupe Rosières qui est définitivement libérée à la fin août 1918.
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  • Seconde Guerre mondiale:
    • Le 22 mai 1940, Rosières-en-Santerre est le théâtre de violents combats entre des « cavaliers » (de l'arme blindée-cavalerie) du 2e Groupe de Reconnaissance de Corps d'Armée (7e Armée française) et un détachement allemand. À la suite de bombardements aériens début juin, un incendie s'allume le soir du 6 juin 1940 qui ne peut être circonscrit et finit par détruire entièrement 250 maisons sur 850, dont la mairie, la gendarmerie et le presbytère ; au total, 60 % des bâtiments de la commune sont atteints[8].
    • En 1942, la Colonie du Niger devient marraine de guerre de Rosières et lui octroie une subvention de 50 000 francs pour aider à sa reconstruction[8].
    • Le 4 janvier 1944, trois Juifs de Rosières, le docteur Benjamin Wajnberg, médecin, son épouse Assias et leur fils Jean-Louis, âgé de 9 ans, sont arrêtés puis incarcérés à la citadelle d'Amiens. Internés ensuite à Drancy, ils sont déportés le 20 janvier à Auschwitz-Birkenau par le convoi n° 66 et exterminés à leur arrivée le 23 janvier 1944[9].
  • Trente Glorieuses :
    • La reconstruction de la ville est dirigée par l'architecte Émile Brunet[8].
    • En 1952, la « rue de l'Hôtel de ville », reconstruite sur les plans des architectes Heulot et Boddecher[8], prend le nom de « rue du Niger », en hommage au don de 1942.
    • En 1955, la reconstruction de la mairie est achevée selon les plans dressés par les architectes Heulot, Rabant et Parlos[8], approuvés en 1952.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de l'Allemagne Drochtersen (Allemagne) depuis 1972, à l'origine : Assel.
    Drochtersen se trouve en Basse-Saxe à 45 km au nord-ouest d'Hambourg, sur l'Elbe … et à environ 798 km de Rosières[10]. En fait, Rosières a à l'origine été jumelée avec la petite ville allemande de Assel[11], laquelle a été intégrée en juillet 1972 à la commune de Drochtersen (de).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église de Rosières en Santerre

Église Saint-Omer[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Omer est reconstruite en style néo-roman en 1903. Le transept et les chapelles latérales ainsi que le clocher sont restaurés de 1921 à 1928 pour effacer les destructions de la Première Guerre mondiale. L'église est de nouveau restaurée de 1945 au début des anées 1950, en raison de sa destruction partielle[8] à la suite de l'incendie du 6 juin 1940.

Statue de la Vierge[modifier | modifier le code]

Située à la sortie du bourg, sur la route de Caix, cette statue de la Vierge à l'Enfant, en pierre blanche repose sur un long socle parallélépipédique.

Chapelle du cimetière[modifier | modifier le code]

Cette chapelle de briques est dédiée à Saint Joseph dont la statue de bois orne l'autel. Le mur extérieur du chevet est décoré d'une scène représentant le calvaire.

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le Monument aux morts[12] de Rosières-en-Santerre est l’œuvre d'Auguste Carvin, élève d'Albert Roze. Il est construit en pierre blanche et composé de trois parties. Au milieu sont inscrits le nom des morts de 1914-1918. De chaque côté, sont représentées la mère et l'épouse agenouillées, en pleurs. Au revers du monument sont représentés, un semeur et une tombe surmontée d'une croix et d'un casque. Au-dessus du monument, se dresse la statue d'un poilu portant une main sur sa poitrine.

Sur ce monument sont également gravés les noms de trois Juifs d'une même famille — la famille Wajnberg — déportés le 4 janvier 1944 et assassinés à leur arrivée à Auschwitz[Note 3].

Patrimoine industriel[modifier | modifier le code]

  • Ancienne cidrerie[13] ;
  • Anciennes usines de bonneterie[14],[15].

Le Chemin de la Guillotine[modifier | modifier le code]

C'est le chemin qu'empruntèrent 3 membres de la bande des Chauffeurs du Santerre dont leur chef, Prudence Pezé dite « La Louve de Rainecourt », avant leur exécution. Une croix est dressée à l'emplacement de la guillotine.

Cimetières militaires britanniques[modifier | modifier le code]

  • British cemetery ;
  • Rosières Communal Cemetery Extension.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Vidocq (1775-1857), ancien bagnard devenu chef de la police de sûreté à Paris. Il vient dans la Somme pour démasquer et arrêter les Chauffeurs du Santerre. Il loge un temps, en 1819, à l'hôtel du Cygne de Rosières avant de s'infiltrer dans la bande de « La Louve de Rainecourt ».
  • Louis-Lucien Klotz (1868-1930), maire d'Ayencourt le Monchel, conseiller général du canton de Rosières-en-Santerre de 1896 à 1928, député de la Somme (circonscription de Montdidier) de 1898 à 1925, puis sénateur de 1925 à 1928, plusieurs fois ministre des Finances et ministre de l'Intérieur.
  • Jacques Debary (1914-2011), acteur de théâtre, cinéma et télévision, surtout connu pour son rôle du commissaire Cabrol de la série télévisée « Les Cinq Dernières Minutes », a été instituteur à Rosières avant d'exercer son métier de comédien. Une école de la commune porte désormais son nom.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Rosieres en Santerre.svg
  • Les armoiries de Rosières-en-Santerre sont utilisées par la commune depuis le milieu du XIXe siècle, leur origine est inconnue[16]. Elles se blasonnent ainsi:
  • D'azur au pampre d'argent fruité de gueules, surmonté d'une couronne comtale d'or avec ses perles et ses gemmes au naturel accosté de deux fleurs de lys d'or et soutenu d'une autre du même.

Ornements extérieurs[modifier | modifier le code]

Croix de guerre 1914-1918 avec palme et Croix de guerre 1939-1945 avec étoile d'argent[17].

  • Citation à l'ordre de l'armée du 2 novembre 1920: " Située dans la zone de feu pendant la guerre et envahie en 1918, a été en grande partie détruite à la suite de violents combats dont elle a été le témoin. A bien mérité du pays par la belle attitude de ses habitants, sous les obus et pendant l'occupation ennemie."[17]
  • Citation à l'ordre de la division du 11 novembre 1948: " Bourg vaillant et courageux, au patriotisme exemplaire. Dans la zone d'opération, début juin 1940, de la 7e DINA, violemment bombardé, à demi détruit, cruellement éprouvé dans ses enfants, huit tués et dix-sept touchés a supporté dignement ses épreuves et ses souffrances, se remettant courageusement et avec ardeur au travail[16]."

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Histoire de l'arrondissement de Péronne et de plusieurs localités circonvoisines, 1865 - réédition partielle, Chaulnes et ses environs, Paris, Rassorts Lorisse, 1992 (ISBN 2 - 87 760 - 916 - 2)
  • Alcius Ledieu, Nouvelles et légendes recueillies à Démuin, Paris, A. Picard, 1895. Réédition sous le titre: Récits historiques et légendes du Santerre, deuxième partie, Woignarue, La Vague verte, 1999 (ISBN 978 - 2 - 908 227 - 84 - 0).
  • Jean-Paul Léfèbvre-Filleau, Vidocq contre les Chauffeurs de la Somme, Luneray (Seine-Maritime), 1999, Éditions Bertout (ISBN 2 - 86 743 - 308 - 8).
  • Adrien Varloy, Les Chauffeurs du Santerre, 1907, réédition, Chaulnes, Res Universis, 1991 (ISBN 2 - 87 760 - 476 - 4).
  • Marcel Queyrat, Journal des moissons sanglantes, août-septembre 1914, la Bataille de Proyart-Framerville-Rosières, Inval-Boiron (Somme), 2012, La Vague verte, collection "souvenance" (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 029 - 7).
  • Maurice Thiéry, La Guerre en Picardie 1914-1918, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, 2014, reprise de l'édition de 1920 (ISBN 978 - 2 - 7 586 - 0 778 - 6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Voir le § Histoire du présent article.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i Notice géographique et historique sur la commune de Rosières, rédigée par Monsieur Dhérissart, instituteur, en 189?, Archives départementales de la Somme
  2. Habitants.fr, « Nom des habitants des communes françaises » (consulté le 12 juillet 2008)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 12 août 2008)
  6. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  7. Marcel Queyrat, Le Journal des moissons sanglantes, Inval-Boiron, Editions de la Vague verte, 2010 (ISBN 978 - 2 - 35 637 - 029 - 7)
  8. a, b, c, d, e et f Chronologie complète commandée par la Mairie à la suite de la révision du Plan d’Occupation des Sols de 1997.
  9. Serge Klarsfeld, Mémorial de la déportation des Juifs de France, Paris, 1978
  10. D'après le panneau de sortie de Rosières en direction du Nord-Est, sur la route de Lihons.
  11. Toujours d'après le panneau de sortie de Rosières en direction du Nord-Est, sur la route de Lihons.
  12. « Monument aux morts de la guerre de 1914, 1918 et de la guerre de 1939, 1945 à Rosières-en-Santerre (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1990 (consulté le 14 mars 2009)
  13. « Cidrerie S.A. de la distillerie de Nesle, puis fonderie S.A. des usines du Pied Selle, puis usine Bordelaise et Picarde d'engrais, puis Entrepôt Ferinox à Rosières-en-Santerre (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1988 (consulté le 14 mars 2009)
  14. « Usine de bonneterie Ets Fribourg, puis l' Amiénoise textile, puis Maréchal L. et J., puis D.S.A.T. Maréchal à Rosières-en-Santerre (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1988 (consulté le 14 mars 2009)
  15. « Usine de Bonneterie dite Usine de Bonneterie Sonntag Pion à Rosières-en-Santerre (80) », sur le site de Patrimoine de France,‎ 1988 (consulté le 14 mars 2009)
  16. a et b Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la région Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart
  17. a et b Jacques Estienne et Mireille Louis, Armorial du Département et des Communes de la Somme, préface de Pierre-Marcel Wiltzer, Préfet de la régopn Picardie, Préfet de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart pp. 65-66