Saint-Fuscien

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Saint-Fuscien
Image illustrative de l'article Saint-Fuscien
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Boves
Intercommunalité Communauté d'agglomération Amiens Métropole
Maire
Mandat
Dominique de Thézy
2014-2020
Code postal 80680
Code commune 80702
Démographie
Population
municipale
933 hab. (2011)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 18″ N 2° 18′ 56″ E / 49.8383, 2.315649° 50′ 18″ Nord 2° 18′ 56″ Est / 49.8383, 2.3156  
Altitude Min. 38 m – Max. 113 m
Superficie 9,92 km2
Localisation

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Saint-Fuscien

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Saint-Fuscien

Saint-Fuscien est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Picardie peut être subdivisée en dix-huit régions naturelles ou petits pays. Saint-Fuscien se trouve dans l’Amiénois. Situé sur le plateau sud d'Amiens, la commune se situe à une distance de 6 km au sud d'Amiens, capitale départementale et capitale régionale picarde. Saint-Fuscien est un bourg résidentiel de plus de 900 habitants. Le village fait partie du District du Grand Amiens, devenu par la suite Amiens Métropole.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

D’un point de vue géologique, la commune est sur le plateau picard formé au crétacé supérieur (terrains secondaires ou mésozoïque); c'est un plateau crayeux recouvert de limon. La couche de limon assez mince laisse parfois affleurer la craie.

Climat[modifier | modifier le code]

La région est largement occupée au cours de l’année par des masses d’air humides et fraîches venues de l’Atlantique nord, réchauffées cependant par les eaux plus tièdes de la dérive nord-atlantique. En hiver, elle est généralement plus humide que froide et se situe en limite ouest des avancées d’air polaire continental froid et sec.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Pendant longtemps, la région a été un pays de petites terres qui étaient difficiles à cultiver et ceci obligeait les paysans parcellaires à trouver un second métier durant l'hiver. Jusqu'au XIXe siècle, les coupeurs de velours et les culottières ont travaillé à domicile pour le textile amiénois. À présent, les remembrements et la modernisation des fermes permettent une exploitation plus aisée des terres agricoles sous forme de polyculture et d'élevage[1].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 933 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
501 320 538 520 560 592 660 593 550
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
540 583 563 569 492 481 467 430 426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
367 318 283 295 323 322 286 257 286
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
363 431 687 1 026 1 031 966 903 874 940
2011 - - - - - - - -
933 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Blason populaire[modifier | modifier le code]

Les blasons populaires sont des surnoms ou des sobriquets (en picard surpitchets) donnés aux habitants des villes et des villages picards. Ces surpitchets viennent de l'histoire de la ville, d'un jeu de mot mais ce sont souvent des moqueries des villages voisins.

Le sobriquet des habitants de Saint-Fuscien est[4] :

Chés fius d’mouènes (Les enfants de moines)

Ce blason s’explique facilement par la présence d’une abbaye puis d’une école des frères.

Image blasonnement
Blason Saint-Fuscien.svg Saint-Fuscien

D'azur aux trois chevrons d'argent accompagnés de trois étoiles d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1904 1919 M. Graire ...  
 ??? mars 2001 Élie Ducrocq    
mars 2001 2008 Richard Magnaud '  
mars 2008[5] en cours
(au 6 mai 2014)
M. Dominique de Witasse Thézy sans étiquette
puis Nouveau Centre
Réélu pour le mandat 2014-2020[6]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire du village de Saint-Fuscien débute réellement avec la fondation du monastère à la fin du VIe siècle.

Que s'est-il-passé en ce lieu avant la fondation du monastère?

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les hommes de la civilisation acheuléenne (300 000 à 90 000 av. J.-C.) avaient taillé des silex pour se confectionner des armes et des outils. Ensuite, les Celtes se sont installés dans la région. Ce furent d'abord des tribus hallstattiennes. Les princes de ces tribus vont décliner au Ve siècle av. J.-C. et une nouvelle migration celtique se produit alors en provenance du Nord-Est (période de la Tène). Les celtes de la Tène étaient de redoutables guerriers. Enfin ce furent les celtes-belges qui ont traversé le Rhin pour s'installer dans le nord-ouest. La tribu belge qui s'est installée ici était la tribu des Ambiens (ambiani). Ces tribus belges ont été soumises par les légions romaines de César en 57 av J.-C.[7]. Durant la période gallo-romaine, la voie romaine qui part de Samarobriva (Amiens) vers le sud traverse la région.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le martyre de Fuscien

Au IIIe siècle, le chrétien Fuscianus quitte Rome pour aller évangéliser la tribu gauloise des Morins. Cette tribu était située au nord des Ambiens. Avec Victoric, Fuscien est de passage en 303 dans le village de Sama (actuellement Sains-en-Amiénois) où ils ont converti Gentien. À cette période, les chrétiens sont persécutés. Le 11 décembre 303, les soldats romains décapitent Gentien à Sains, puis emmènent Fuscien et Victoric dans les bois où ils leur tranchent la tête. La légende dit alors que les 2 martyrs seraient ensuite revenus à Sains en portant leur tête dans les mains[8].

Moyen Age[modifier | modifier le code]

  • la fondation du monastère de Saint-Fuscien-au-Bois

Au VIe siècle, un prêtre retrouve le tombeau des 3 martyrs qui devient alors un lieu de culte. La vénération du culte de saint Fuscien amène à la fondation, à la fin du VIe siècle, d'un monastère sur le lieu de sa décapitation. Lors des invasions normandes, le monastère sera détruit (859), reconstruit (880) puis détruit à nouveau en 925, Il restera alors en ruine pendant environ deux siècles.

  • Saint-Fuscien a subi les invasions normandes et les vikings qui ont détruit deux fois le monastère (en 859 et en 925). Les villages de la seigneurie de Boves étaient reliés au château (XIe siècle) par des galeries creusées dans la craie qui permettaient aux habitants de se "mucher" en cas d'attaque.
  • L'abbaye de Saint-Fuscien-au-Bois
Article détaillé : abbaye de Saint-Fuscien.

En 1105, Enguerrand de Boves, comte d'Amiens, 1042-1116, dote l'abbaye de Saint-Fuscien qui est restaurée et occupée par des bénédictins qui viennent de l'abbaye de Corbie.

  • Le traité de Troyes en 1420 octroya la région aux Bourguignons. En 1470, Louis XI attaque les Bourguignons de Charles-le-Téméraire et les combats durent plusieurs années. En 1472, les bourguignons saccagent et brulent l'abbaye de Saint-Fuscien-aux-Bois. Il faudra attendre le traité de Picquigny entre Louis XI et Edouard IV d'Angleterre (1475) puis la mort de Charles-le-Téméraire (1477) pour que Saint-Fuscien soit dans le royaume de France.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

abbaye de Saint-Fuscien.
  • L'abbaye est mise en commende en 1533.
  • En 1648, la réforme de Saint Maur (voir: Congrégation de Saint-Maur) est introduite dans l'abbaye pour revenir à un régime monastique strict fidèle à la vie bénédictine. À cette époque, le logis abbatial (dit à présent « château de Saint-Fuscien ») est reconstruit. L'église de l'abbaye sert pour le culte du village et les moines font l'école et instruisent les enfants gratuitement et charitablement[9].
  • Au XVIIIe siècle et au XIXe siècle, plusieurs familles du village sont des coupeurs de velours à domicile pour l'industrie textile d'Amiens. Des culottières travaillent aussi dans leurs maisons alors que d'autres habitants allaient travailler tous les jours à Amiens à pied. D'autres encore partaient avec leurs paniers pour vendre quelques œufs, une poule ou un lapin sur les marchés d'Amiens.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • Lors de la Révolution française, la congrégation bénédictine de Saint Maur est dissoute (1790) et les biens de l'abbaye deviennent propriété de la nation. En avril 1791, une pétition (73 signatures) des habitants demande à l'évêque du département de la somme d'intervenir auprès du préfet pour la conservation de l'église, du cimetière, de l'école et du logement d'un prêtre car un décret de l'Assemblée Nationale ordonne la vente des biens de l'abbaye. Les bâtiments conventuels sont vendus à un particulier. De grandes modifications sont effectuées et une partie des bâtiments est démolie pour récupérer des matériaux de construction.
  • Le Septidi 17 Thermidor an 12 (dimanche 5 août 1804), le conseil municipal demande la restauration de l'église pour y accueillir les paroissiens car il y a plus de 500 habitants dans la commune composée de 125 maisons pour 135 ménages et il n'y a plus d'église dans le village.
  • En 1820, une chapelle sera aménagée dans une ancienne grange et la construction d'une nouvelle église sera décidée en 1865.
  • L'école des Frères

En 1825, le révérend père Lardeur (1776-1863) achète ce qui reste de l'abbaye pour y installer une école de la congrégation des Frères de Saint Joseph. Les écoles de cette congrégation ont eu une grande renommée sous le second empire. Cette congrégation sera interdite en 1888[10]. Les bâtiments conventuels furent alors à nouveau vendus à un particulier. À présent, il ne subsiste que l'hôtel abbatial (dit château) et un petit pavillon de l'ancienne abbaye de Saint-Fuscien-au-bois.

  • En 1847, des vaches hollandaises sont acclimatées à Saint-Fuscien[11]. Au début du XXe siècle, il existait une culture d'orchidée sous une très belle serre chauffée, créée par monsieur Graire (maire de Saint-Fuscien de 1904 à 1919).

La guerre de 1870 à Saint-Fuscien[modifier | modifier le code]

En septembre 1870, suite à la défaite de Sedan, Napoléon III est fait prisonnier du roi de Prusse Guillaume I. Le 4 septembre, le gouvernement de Défense Nationale proclame la déchéance de l’empire. Une armée du Nord est alors constituée[12].

Les prussiens viennent par le sud pour attaquer Amiens qui est protégée par une ligne fortifiée longue d'environ 9 km. Cette ligne est constituée par 12 ouvrages de défense reliés par des tranchées et passe par Saint-Fuscien (côte 102).

Fin novembre 1870, de violents combats ont lieu. Le village de Saint-Fuscien est alors occupé par les Prussiens et Amiens tombe le 28 novembre.

L'armée française (Armée du Nord encore en formation avec seulement 3 brigades) sous les ordres du général Farre affronte les Prussiens commandés par Edwin von Manteuffel qui réussit à réunir environ 40 000 hommes de sa Ire Armée.

Le 26 novembre au soir, Farre acheva la concentration de ses troupes le long d'une ligne d'Amiens à Villers-Bretonneux, sur la rive gauche de la Somme.

Le 27 novembre, la 2e Brigade du Général Derroja est installée au sud de Saint-Fuscien.

Le général von der Goeben qui commande le VIIIe Corps d’Armée prussien donne l’ordre de l’attaque sur le flanc gauche : la 15e division allemande doit s’établir à Fouencamps et à Sains puis lancer des éléments avancés jusqu’à Saint-Fuscien et Dury.

Carte des environs d'Amiens

À 13 h, les allemands sont à Saint-Fuscien. Un violent combat se déroule à la ferme Cambos (située entre Saint-Fuscien et Boves) avec les Français de la brigade Derroja. Les allemands ont 36 pièces d’artillerie qui sont en position sur le chemin qui va de Saint-Fuscien à Dury et qui pilonnent les batteries françaises sur Dury. Les artilleurs de marine venus d’Arras s’occupent des batteries.

Lorsque Dury et Saint-Fuscien furent occupées par les prussiens, l’armée allemande tourna la position française de Boves. Pour se dégager, le Colonel Pittié mena une contre-attaque sur l'Avre et Saint Fuscien, mais fut repoussé sur Boves où il résista aux assauts avant de se replier sur Longueau ; une dernière charge menée par le commandement Zélé arrêta définitivement l'offensive allemande.

À 16h30 le général Farre décida de la retraite. À la tombée de la nuit, les prussiens établissent leurs cantonnements à Boves, Fouencamps et Sains.

Dans la nuit du 27 au 28 novembre 1870, les Français se replient et quittent Amiens. Les prussiens entrent alors dans la ville où reste seulement une garnison dans la citadelle qui doit se rendre au début du mois de décembre.

Références sur la guerre de 1870[modifier | modifier le code]

  • Terre Picarde no 26 (1989) , p. 4 , La guerre de 1870 aux environs d’Amiens par le colonel Pierson.
  • George Bruce, Harbottle's Dictionary of Battles, Van Nostrand Reinhold, 1981, ISBN 0-442-22336-6.
  • Colonel Rousset, Histoire générale de la Guerre franco-allemande, tome 2, édition Jules Tallandier, Paris, 1911.
  • Général Faidherbe, Campagne de l'Armée du Nord en 1870-1871, édition E. Dantu, Paris, 1871.
  • A. Lecluselle, La guerre dans le Nord (1870-1871), édition Corlet, Colombelles, 1996.

La guerre 1914-1918[modifier | modifier le code]

Pendant la première guerre mondiale, le 4 août 1914 les Allemands entrent en Belgique. La VIe armée de Joffre ne peut pas empêcher que la ville d'Amiens tombe le 31 août aux mains des allemands. Le front est venu jusqu'à Saint-Fuscien. Des pièces d'artillerie françaises sont installées dans le bas du village et le Montjoie (côte 102) est le lieu de combats. Des habitations de Saint-Fuscien seront détruites. La VIe armée doit se replier sur Montdidier. Une contre-attaque de l'armée française permet de repousser les Allemands le 10 septembre 1914 et Amiens est libérée le 12[12].

Article détaillé : Bataille d'Amiens (1918).

La guerre 1939-1945[modifier | modifier le code]

Des destructions ont eu lieu en 1940 lors de l'attaque de l'armée allemande. Le 5 juin 1940, une violente offensive allemande se produit et des combats se font au sud d'Amiens de Dury à Boves. Des habitants de Saint-Fuscien qui avaient vu leur maison détruite en 1914 vont trouver à nouveau leur maison endommagée lors de leur retour d'exode.

Le 15e régiment d'infanterie alpine (RIA) a participé à la bataille au sud d'Amiens du 20 mai au 8 juin 1940. Il était composé de 1200 hommes. Ils se battirent contre la 9e et 10e Panzerdivision (constitué de 418 Panzer III et IV) dont la division d'infanterie Grossdeutschland. Les survivants se rendirent aux troupes allemandes le 6 juin. Les prisonniers français reçurent l'ordre de creuser des trous, et furent abattus devant les villageois de Saint-Fuscien. Le nombre de prisonniers était d'environ 300. Cette référence se trouve dans la page 15e régiment d'infanterie (France) qui cite le Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Général Serge Andolenko – Eurimprim, Paris, 1949) mais ce fait ne m'a jamais été rapporté par les anciens du village qui ont vécu cette période.

Article détaillé : Bataille d'Amiens (1940).

Fin août-début septembre 1944, le village est libéré par les troupes alliées[12].

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

Avec Dury et Sains-en-Amiénois, Saint-Fuscien est jumelée à la ville de Bessenbach en Allemagne.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Fuscien[modifier | modifier le code]

Les vitraux d'Alain Mongrenier.
  • L'église actuelle remplace la chapelle aménagée dans une grange désaffectée en 1820.

et la construction d'une nouvelle église fut décidée en 1865. La construction autorisée par l'évêque et le préfet fut interrompue par la Guerre de 1870-1871. Les plans élaborés par l'architecte Pierre Viénot sont repris du projet de Florent Corroyer. L'architecte départemental Émile Ricquier acheva la construction en 1890. L'édifice est composé d'une nef avec deux bas-côtés.

  • Le 28 mai 1940, l'église fut touchée par l'artillerie allemande, elle ne rouvrit ses portes qu'en 1950.
  • En février 2005, l'édifice a été ravagé par un incendie d'origine criminelle.
  • Après restauration, la consécration du sanctuaire eut lieu le 11 décembre 2008.

Jean Alluard (sculpteur statuaire) a réalisé le chemin de croix ainsi que la statue céphalophore de saint Fuscien et le dôme du tabernacle. Alain Mongrenier et Claude Barre ont réalisé les vitraux. Mme Carre a restauré l'autel au XVIIIe siècle.

Château[modifier | modifier le code]

Logis abbatial (18° s) dit Château

C'est en fait le logis abbatial du XVIIIe siècle qui abrite dans son parc des vestiges de l'ancienne abbaye.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Picardie, Bonneton Ed, (1980)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  4. a- René Debrie, Lexique picard des parlers sud-amiénois, Éklitra, (XL), imp Sinet, Grandvilliers, (1979)
    -b Bulletin municipale
  5. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 27 janvier 2009 (consulté le 15 mars 2009)
  6. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  7. Histoire des Gaules, C. Delaplace et J. France, A Colin Ed (1995)
  8. -a- Actes inédits des saints martyrs Fuscien, Victoric et Gentien, Charles Salmon in Mémoires de la Société d'Archéologie du Département de la Somme. Tome XVIII - imprimerie Lemer-Amiens, (1861) . -b- Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Abbé L. Jaud, Tours, Mame, (1950)
  9. Charles Salmon, Notice historique sur l'ancienne abbaye et le village de Saint-Fuscien-au-Bois, près Amiens, Lenoël-Hérouart Imprimeur - Amiens (1857)
  10. Revue d'histoire de l'Église de France, E. Baratay, 1998, vol 85, no 213, p. 299
  11. Charles Salmon, “De la race bovine hollandaise, ou notice sur les animaux de cette race, acclimatée à Saint-Fuscien depuis 1847” E. Yvert Ed, Amiens (1855) in Catalogue de la bibliothèque communale d'Amiens, page 449
  12. a, b et c G Bacquet, Les batailles de la Somme, Le courrier-picard-CA-Somme Ed, (1980)

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Inventaire général du Patrimoine culturel. Églises et chapelles des XIXe et XXe siècles (Amiens métropole). Textes : Isabelle Barbedor. Photographies : Thierry Lefébure (collection Parcours du Patrimoine no 331). Lyon : Lieux-Dits, 2008, 72 pages. ISBN 978-2-914528-47-4.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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