Crécy-en-Ponthieu

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Crécy-en-Ponthieu
La Croix du Bourg (lanterne des morts).
La Croix du Bourg (lanterne des morts).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Canton Crécy-en-Ponthieu
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Authie-Maye
Maire
Mandat
Gérard Lheureux
2014-2020
Code postal 80150
Code commune 80222
Démographie
Population
municipale
1 545 hab. (2011)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 15′ 11″ N 1° 53′ 02″ E / 50.2530555556, 1.88388888889 ()50° 15′ 11″ Nord 1° 53′ 02″ Est / 50.2530555556, 1.88388888889 ()  
Altitude Min. 19 m – Max. 82 m
Superficie 56,55 km2
Localisation

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Crécy-en-Ponthieu est une commune française située dans le département de la Somme, en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Cette petite ville est située à mi-chemin entre Abbeville (au Sud) et Hesdin (au Nord). Comme son nom l'indique, elle relevait autrefois du comté du Ponthieu, province de Picardie.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol de la commune sont formés de terrains sédimentaires tertiaires et quaternaires reposant sur un lit de marne argileuse ou sur un fond de tuf très dur. Cette marne ou ce tuf sont recouverts d'une couche de tourbe végétale d'un épaisseur variant de quelques centimètres à plusieurs mètres.

En dessous de la marne, se trouvent des lits de gros silex et de pyrite de fer. Le nord-est du plateau est argileux.

Le long de la Maye, le terrain est formé d'alluvions[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau bordé au nord de coteaux et d'une vallée. L'altitude varie de 23 m à 67 m au point le plus haut. Au sud, le territoire est recouvert par la forêt composée essentiellement de hêtres et de chênes. Il s'agit d'un taillis sous futaie.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par un petit fleuve, la Maye, qui contourne la bourgade par le sud, en faisant une courbe en arc. Les sources sont situées en amont entre Crécy et Fontaine-sur-Maye.

Deux nappes phréatiques sont situées sous les bancs de marne calcaire et sous le tuf[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Crécy est tempéré océanique avec vents d'ouest dominants.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Activités économiques et de services[modifier | modifier le code]

Les activités économiques de Crécy sont surtout représentées par les services : commerce, artisanat, banque, tourisme, santé, enseignement maternel, primaire et secondaire (collège).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Crécy-en-Ponthieu
Machy Machiel, Ligescourt et
Dompierre-sur-Authie
Estrées-lès-Crécy
Regnière-Ecluse Crécy-en-Ponthieu Fontaine-sur-Maye et
Froyelles
Forest-Montiers Forest-l'Abbaye et
Nouvion
Domvast

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Crécy viendrait de Crisciacum, propriété de Criscius, 660, cartulaire de Sithiu, Clotaire III[2].


Histoire[modifier | modifier le code]

Des cercles, des enclos préhistoriques et des tumulus ont été trouvés en forêt de Crécy aux lieux-dits: La hutte des Grands Hêtres, les Grands Hêtres, le Poteau de Nouvion. Un menhir se trouve au lieu-dit La Longue Borne.

Crécy fut occupé aux temps gallo-romains. on a retrouvé des armes, des monnaies, des objets de bronze et un cimetière datant de cette époque sur le territoire de la commune[1].

Riquier de Centule termina sa vie dans la forêt de Crécy.

Le comte de Ponthieu, Guillaume Talvas, accorda une charte de commune à la ville le 2 juin 1194[2].

En 1210, Guillaume III, comte de Ponthieu, fonda l'hôpital de Crécy[3].

La bataille de Crécy, vue par un artiste ayant particulièrement "interprété" la topographie.

Le , à l'Ouest (entre le bourg de Crécy et le village d'Estrées-lès-Crécy) se déroula la Bataille de Crécy.

Article détaillé : Bataille de Crécy.

La chevauchée d'Édouard III de 1346, au début de la Guerre de Cent Ans se termina par une bataille en rase campagne entre Crécy et Estrées qui vit la victoire écrasante de l'armée anglaise sur l'armée du roi de France Philippe VI de Valois.

Plusieurs sites et monuments à Crécy et aux environs en gardent la mémoire:

  • La Croix de Bohême, en bord de route.
  • Le Monument de Jean de Luxembourg sur la place de Crécy.

En 1358, Le bourg de Crécy fut brûlé pendant la Grande Jacquerie.

En 1435, les Ecorcheurs sévirent dans la région de Crécy, le duc de Bedford tint garnison à Crécy. Charles Desmarest incendia Crécy.

François Ier vint chasser à Crécy.

En 1636, les habitants de Crécy mirent en pièces une armée espagnole. En représailles, les Espagnols incendièrent Crécy. Les habitants se réfugièrent pendant six ans dans la forêt.

En 1683, il existait une école de garçons à Crécy.

En 1702, il existait une école de filles.

En 1790, un émeute éclata à Crécy à cause de la cherté du blé.

En 1793, les titres de noblesse furent brûlés sur la place de Crécy.

En 1801, un ouragan déracina 24 000 arbres de la forêt.

L'ancienne gare de Crécy

En 1848, un escalier monumental fut construit sur la place de Crécy pour faciliter l'organisation des premières élections au suffrage universel.

De 1892 à 1951, une compagnie exploita la ligne des Chemins de fer départementaux de la Somme d'intérêt local à voie métrique Abbeville-Dompierre-sur-Authie, longue de 31 km. La halte de la Forêt de Crécy était un embranchement de voies vers une entreprise d'expédition de bois et une usine de phosphates ; la gare de Crécy-Estrées desservait une sucrerie. La ligne fut fermée au trafic voyageur en 1947, seul subsista un trafic de marchandises entre Noyelles - Forest-l'Abbaye et Crécy jusqu'en 1951.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1971 1989 Charles Ponchel   conseiller général (1978-1982)
         
mars 2001 mars 2014 Régis Lécuyer NC conseiller général, président de la communauté de communes[4]
28 mars 2014 en cours Gérard Lheureux[5]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 545 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 207 1 378 1 599 1 476 1 569 1 631 1 640 1 672 1 685
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 624 1 732 1 748 1 682 1 686 1 666 1 652 1 614 1 592
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 564 1 527 1 578 1 396 1 387 1 365 1 418 1 360 1 360
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 419 1 398 1 595 1 583 1 491 1 577 1 551 1 548 1 517
2011 - - - - - - - -
1 545 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7])
Histogramme de l'évolution démographique


Culture, fêtes, sport et loisirs[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

  • EMHISARC (Émulation historique et archéologique): société savante qui a pour but de faire des recherches sur l'histoire de Crécy et de les transmettre. Elle a créé un musée à Crécy et le gère.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Football : « L'entente Auxi-le-Château - Crécy-en-Ponthieu », lors de la saison 2006/2007, a vu les 18 ans gagner leur championnat et atteindre la demi-finale de la Coupe du Ponthieu (défaite aux tirs au but contre Abbeville-US).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Séverin[modifier | modifier le code]

Église de Crécy-en-Ponthieu

L'église Saint-Séverin fut construite sur le plan d'une croix latine aux XVe-XVIe siècles. Les soubassements sont faits en damiers de grès et de silex. De style gothique flamboyant, restaurée au début du XXe siècle, elle est dominée par un clocher-porche dont le portail a été muré. Ce porche est surmonté d'une rosace flamboyante. Les murs sont renforcés par des contreforts. La triple nef de quatre travées est prolongée par un transept et un chœur à chevet plat. On pénètre à l'intérieur par un porche latéral au décor flamboyant. Dans le chœur, on peut voir un mobilier du XVIIe siècle, de style Louis XIV, provenant de l'abbaye de Dommartin[8] (maître-autel, stalles...). Elle renferme également, quatre tableaux de l'école de Poussin représentant la vie de Moïse, un Christ en chêne du XIVe siècle[2] et des vitraux du XIXe siècle.

Croix du bourg[modifier | modifier le code]

Parfois appelée « lanterne des morts »[9], son origine et sa fonction initiale restent controversées[10]. Certains chercheurs ont tenté une analogie avec une douzaine d'édifices du même type qui auraient été érigés (à la fin du XIIIe siècle) en Angleterre[11] là où passa la dépouille funèbre d'Éléonore de Castille[12]. Une tradition, rapportée par l'instituteur en 1890, évoque l'érection de ce monument par les bourgeois de la cité en souvenir de l'accès de celle-ci au statut de commune[13]. D'autres estiment que la facture d'ensemble et l'appareil en brique éliminent toute possibilité d'une date antérieure au XVIe siècle.

Dans son état actuel, cette structure en brique et pierre, à la silhouette très effilée, n'évoque en rien son libellé de croix, ce qui surprend forcément. Plusieurs restaurations et modifications peuvent être attestées[14], au moins par des documents iconographiques postérieurs à la Révolution française. Des gravures et dessins du XIXe siècle attestent la présence d'une croix de fer forgé fixée en son sommet[15], qui fut dans un premier temps remplacée par une autre, plus épaisse, en pierre[16]. De nos jours, et depuis la séparation de l'Église et de l'État[17] , cette dernière fait place à une pomme de pin réalisée en pierre.

La Croix du bourg et la place

Dressée sur un socle de brique, l'édifice présente quatre niveaux sous cette actuelle pomme de pin. Les trois inférieurs sont de section carrée, avec une colonne à chaque angle, alors que celui du dessus est cylindrique. Chaque colonne du niveau le plus bas est ornée d'un chapiteau, présentant chacun trois faces. Un chapiteau est orné d'une fleur de lys sur chaque côté, alors que les autres arborent une pomme de pin encadrée de part et d'autre d'une large feuille dressée.

La transition entre le premier niveau et le second est assurée par une partie intermédiaire en pyramide tronquée, décorée sur chaque face par un damier de briques. Un pierre horizontale au bord mouluré assure le maintien du deuxième niveau qui, comme le précédent, a chacune de ses faces occupée par une sorte de niche étroite et peu profonde, au sommet en plein-cintre.

La pierre plate séparant les deuxième et troisième niveaux présente la particularité d'une excroissance à chaque angle et au milieu de chaque côté, assurant par une rotation de 45 degrés la fin des colonnes inférieures et le début des colonnes supérieures.

Jusque vers la Première Guerre mondiale, chaque angle du socle de l'édifice était protégé par un bloc de grès en guise de chasse-roue.

Une gravure et une photo du XIXe siècle siècle montrent à proximité immédiate une sorte de potence à deux bras munis de crochets[18]. L'emploi de cet équipement semble avoir été oublié de nos jours. Pourrait-il s'agir d'une sorte d'étal ou de table utilisé les jours de marché (Une carte postale ancienne désigne cet endroit comme « le marché au beurre ».) ou justement d'un support permettant de suspendre des lumières (ce qui expliquerait peut-être alors la variante du nom de l'édifice : la lanterne des morts) ?

Réplique d'une arbalète exposée dans une vitrine du Musée municipal Emhisarc.

Musée Emhisarc[modifier | modifier le code]

(dont le nom est tiré de l'abréviation de l'association locale qui l'a créé et qui le gère, « Émulation historique et archéologique »). Bénéficiant de locaux réaménagés, il est consacré à l'histoire de Crécy et des environs et expose de nombreux objets, maquettes, illustrations :

Monuments et lieux de mémoire de la Bataille de Crécy[modifier | modifier le code]

Monument à Jean de Luxembourg, roi de Bohême[modifier | modifier le code]
Monument à Jean de Luxembourg, roi de Bohême, mort à la Bataille de Crécy
Article détaillé : Jean Ier de Bohême.

Ce mémorial, œuvre du sculpteur Emmanuel Fontaine, dressé sur la place du bourg, est dédié au prince « aveugle », Jean de Luxembourg, roi de Bohême, petit-fils de Saint-Louis du côté maternel et familier de la cour de Philippe VI de Valois. Il jouissait d'un grand prestige et par convention s'était engagé à soutenir le roi de France avec des troupes en cas de conflit. C'est ainsi que, malgré son infirmité[19], il prit part, à Crécy, au combat aux côtés du roi de France en 1346 et y fut tué.

L'érection de ce monument en 1905 fut financée grâce à une souscription internationale en France, Bohême et Luxembourg. Sur le piédestal a été gravée cette inscription : " A Jean de Luxembourg roi de Bohême et à ses vaillants compagnons d'armes morts pour la France à Crécy le ."

Croix de Bohême[modifier | modifier le code]
Croix de Bohême à la mémoire de Jean de Luxembourg.

Dressée en pleine campagne, au bord la route de Fontaine-sur-Maye, sur les lieux supposés de la mort du roi de Bohême Jean Ier, cette croix, très ancienne et usée par l'érosion daterait du XIVe siècle. C'est le plus ancien monument commémoratif de la bataille de Crécy connu. Le monument fut légèrement déplacé et son socle rénové en 1902.

Moulin d'Édouard III[modifier | modifier le code]

Le moulin fut détruit au XIXe siècle. Le lieu-dit « Moulin d'Édouard III », rappelle un détail pittoresque de la bataille[20]. C'est de ce moulin qu'Edouard III aurait observé le déroulement de la bataille. Le site, juste à la sortie de la bourgade, est aménagé pour permettre d'embrasser du regard le champ de bataille. Une tour d'observation en bois (à deux étages) s'y dresse depuis 1984.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

  • Monument aux soldats du canton de Crécy-en-Ponthieu 1870-1871.

Forêt domaniale de Crécy[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Forêt de Crécy.

Traversée par la RD 105, c'est la plus vaste forêt du département (~4 300 ha). Jadis beaucoup plus vaste, elle fut défrichée en partie par les moines des abbayes de Bénédictins de Forest-Montiers et de Bernardins de Balance, transportés ensuite à Valloires[a 1]. Elle est plantée surtout de hêtres, de chênes et de résineux de plantation plus récente. On peut y voir plus d'une dizaine d'arbres remarquables.

Héraldique[modifier | modifier le code]

[[Image:|100px|center|blason]]

Les armes de la commune sont des armes parlantes, elle se blasonnent ainsi :

  • D'azur à trois croissants entrelacés d'or[22].

(Image manquante voir Armorial de France [1])

  • Ornements extérieurs :
    • Médaille d'argent de la ville de Prague : décret de l'Assemblée municipale de Prague du 3 juillet 1905 : "L'assemblée municipale de la capitale royale de Prague a conféré, en séance du 3 juillet 1905, la médaille d'argent pour le mérite de la ville de Crécy, sur les champs de bataille de laquelle est mort en héros pour la France, le 26 août 1346, Jean de Luxembourg, roi de Bohème et où, au rang de ses compagnons d'armes, se trouva Charles, prince héritier du royaume de Bohème"[22].
    • Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze - citation à l'ordre du régiment du 11 novembre 1948 : " Occupé pendant toute la guerre, a supporté courageusement le joug de l'envahisseur. Dix-neuf de ses enfants ont été tués dont six furent fusillés par les Allemands et deux morts en déportation. Sa population a malgré les violents bombardements (en particuliers ceux de juin 1944) et les souffrances subies, su garder intacte sa confiance dans la victoire finale"[22].

.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacques Lengagne, La forêt de Crécy-en-Ponthieu, 1 400 ans d'histoire, La Vague verte, Inval-Boiron,‎ 2006, 150 p. (ISBN 2-913924-80-8)
  • François-César Louandre, Histoire d'Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu'en 1789, tome 1, 1883, réédition, Paris, Le Livre d'histoire Lorisse, 1998 (ISBN 2-84 435-013-5) - tome 2 (ISBN 2-84435-014-3).
  • François Glineur, L'ours de Crécy, bande dessinée, 1996, édition bilingue, CRDP Amiens (ISBN 2-86615-162-3).

Liens internes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. p. 6
  1. a, b et c Notice géographique et historique sur la commune de Crécy-en-Ponthieu, rédigé par Monsieur Hoël, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme.
  2. a, b et c Le Ponthieu, Gérard Bacquet, 1992
  3. Ernest Prarond, Cartulaire du Ponthieu, tome 2, p. 533
  4. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 19 juillet 2008)
  5. Rémy Le Lez, Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 31 mars 2014, p. 35.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  8. Philippe Seydoux, Églises de la Somme, Paris, Nouvelles Éditions latines
  9. Certains mentionnèrent la Croix du pilori ou/et la Croix des Espagnols, comme le précise l'instituteur en 1890 dans la monographie communale.
  10. Jusqu'au moins 1967 (comme le prouve une photo) une plaque apposée à la base mentionnait un autre personnage féminin…
  11. (en) Article spécifique de la Wikipédia anglophone
  12. Site de l'Office de tourisme
  13. Archives Départementales de la Somme
  14. Bibliothèque d'Abbeville
  15. Bibliothèque d'Abbeville
  16. Archives Départementales de la Somme, documents accompagnant la monographie de l'instituteur, pages 28 et 29
  17. Information obtenue en mai 2010 auprès de l'Office de tourisme.
  18. Bibliothèque d'Abbeville, Aquarelle d'Oswald Macqueron, 1851.
  19. Des historiens émettent des doutes sur le degré réel de sa cécité. Il n'aurait pu être, par exemple, que borgne ou gravement myope !… les chroniqueurs ayant été exagérément hagiographiques pour souligner le courage particulier du roi de Bohême. L'invraisemblance des conditions dans lesquelles il aurait combattu n'a pas manqué d'être relevée : combat à l'épée alors que son cheval est attaché (à droite et à gauche) à deux autres chevaux montés chacun par un autre guerrier.
  20. Comité du tourisme de la Somme
  21. Dominique et Jean-Étienne Guerrini, La Somme à ses enfants, Itinéraires du Patrimoine (ISBN 2 - 906 340 - 13 - 8)
  22. a, b et c Jean Estienne et Mireille Louis, Armorial des Chefs-lieux de canton et des communes de la Somme, Abbeville, 1972, Imprimerie F. Paillart.
  23. La révolution dans la Somme. Conventionnels, jacobins et soldats, Robert Legrand, 1988, p. 99, p. 150.