Saint-Riquier

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Saint-Riquier
L'abbatiale
L'abbatiale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Canton Ailly-le-Haut-Clocher
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Clocher
Maire
Mandat
Yves Monin
20142020
Code postal 80135
Code commune 80716
Démographie
Gentilé Centulois
Population
municipale
1 256 hab. (2011)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 08′ 01″ N 1° 56′ 53″ E / 50.1336111111, 1.94805555556 ()50° 08′ 01″ Nord 1° 56′ 53″ Est / 50.1336111111, 1.94805555556 ()  
Altitude Min. 19 m – Max. 97 m
Superficie 14,48 km2
Localisation

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Saint-Riquier

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Saint-Riquier
Liens
Site web Site officiel de la ville

Saint-Riquier est une commune française située dans le département de la Somme et la région Picardie.

Ses habitants sont appelés les "Centulois", en raison de l'ancien nom de la ville, Centule)

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Riquier se trouve à 10 km d’Abbeville, 35 km à l’ouest d’Amiens et 160 km au nord de Paris.

L'accès par le chemin de fer est assuré par la ligne Paris - Amiens -Calais (gare d'Abbeville).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Saint-Riquier est borné par 7 communes :
Au nord : Gapennes; au nord-est et à l'est : Oneux; au sud-est : Yaucourt-Bussus; au sud Buigny-l'Abbé et Bellancourt; au sud-ouest : Neufmoulin; au nord-ouest : Millencourt-en-Ponthieu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Riquier de Centule.

Saint-Riquier, autrefois appelé « Centule » (la ville aux cent tours[1]) est une ancienne cité monastique qui s’est développée autour du monastère fondé au VIIe siècle, en 625, par Riquier de Centule (Saint Riquier), propriétaire terrien converti au catholicisme qui évangélisa le Nord de la France. L’abbaye connut son apogée à l’époque de Charlemagne et comptait, en l’an 800, plus de 300 moines et une école réputée.

La ville de Centule, qui bénéficiait de cette prospérité et s’était protégée par des fortifications, aurait abrité jusqu’à 15 000 habitants ; elle fut capitale du Ponthieu aux Xe et XIe siècles, avant d’être supplantée par Abbeville (Abbatis Villa ou domaine des Abbés) où un port avait été créé.

Au Moyen Âge, Centule prend le nom de Saint-Riquier en raison de la ferveur des pèlerinages aux reliques du saint, mais les habitants conservent le nom de Centulois.

Longtemps ville fortifiée du Royaume de France, dont elle possède les armes, Saint-Riquier a subi de nombreuses invasions et destructions.

La gare de Saint-Riquier au début du XXe siècle.
La commune a été desservie par la ligne de Lille (Fives) à Abbeville.

La Province de Picardie fut rattachée au domaine royal tout à la fin du Moyen Âge, une première fois en 1477 sous le règne de Louis XI et son rattachement fut confirmé une seconde fois, et définitivement, en 1482, après la victoire de ce dernier sur le Duc de Bourgogne Charles le Téméraire.

En 1524, il faut citer les noms de deux centuloises : Becquestoile et Bellegueule qui entraînent à la résistance de la cité encore entourée de remparts contre une attaque surprise des troupes d'un lieutenant de Charles Quint. Dès lors, Saint-Riquier va jouer le rôle de place forte, réputée quasi-imprenable à la frontière nord du royaume, face à la Province d’Artois, possession de la Maison d’Autriche jusqu’en 1659. François Ier viendra en personne la conforter dans ce rôle stratégique.

Si la commune ne compte aujourd’hui que 1 200 habitants environ, elle conserve néanmoins un riche patrimoine historique et touristique.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rosnay-l'Hôpital

D'azur semé de fleurs de lys d'or, au chef d'argent.

Les armoiries de la ville se présentent sous la forme d’un semis de fleurs de lys d’or sur champ d’azur, le tout couronné de murailles.

Saint-Riquier a le rare privilège de pouvoir arborer les couleurs et attributs de la royauté française. La cité doit cette distinction à son long et riche passé, à sa fidélité aux princes du Royaume de France, aux prix de ses sacrifices pour en assurer la protection et la puissance.


Le chapitre mettant en présence saint Riquier et deux chevaliers 'bretons' rentrant en Grande-Bretagne a fait l'objet d'un plagiat au profit d'un prétendu saint breton Riok (Riocatus), qui met celui-ci aussi en présence de deux chevaliers bretons insulaires, Derrien et Néventer qui sont devenus par la suite les éponymes des paroisses de Saint-derrien et de Plounéventer. (cf. Genèse de la Bretagne armoricaine. JC Even)[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des Maires successifs de 1945 à nos jours
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1968 Marcel Louchart    
1968 1983 André Bas    
1983 1995 Daniel Dengreville    
1995 en cours Yves Monin   Réélu pour le mandat 2014-2020[2]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 256 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 299 1 153 1 294 1 321 1 513 1 262 1 569 1 686 1 736
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 746 1 734 1 743 1 615 1 691 1 687 1 575 1 476 1 536
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 489 1 433 1 298 1 123 1 119 1 290 1 407 1 172 1 169
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 129 1 176 1 205 1 165 1 166 1 186 1 246 1 262 1 256
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fiefs du Grand et du Petit Patronville relevant de l'abbaye de Saint Riquier.[Quoi ?][réf. nécessaire]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Façade de l'abbatiale bénédictine en fin de restauration en août 2006
Article détaillé : Abbatiale de Saint-Riquier.
  • Église abbatiale[5]
Construite à l’emplacement de l’église carolingienne détruite par les invasions normandes et les incendies, cet édifice du XIIIe siècle est l’œuvre de restauration de 4 abbés entre 1257 et 1536 et a connu les différentes étapes du gothique. Longue de 96 mètres, large de 27 mètres et haute de 50 mètres, elle possède une façade de style gothique flamboyant du XVe siècle.
À l’intérieur, le style est plutôt classique, dans les boiseries, les grilles et la décoration en marbre du XVIIe siècle sous l’influence de l’abbé Charles d’Aligre.
On peut également y admirer les tableaux de peintres du XVIIe siècle (Jouvenet, Bon Boullongne, Hallé…), un Christ de Girardon, ainsi que la salle du Trésor, où est contée (lors de visites guidées) l’une des plus extraordinaires légendes du Moyen Âge : le Dit des trois morts et des trois vifs.
  • Abbaye
Article détaillé : Abbaye de Saint-Riquier.
  • Hôtel-Dieu
Hôtel-Dieu
L’évocation la plus ancienne de cette institution remonte à 1199. Il fut à l’origine dirigé par des Frères et des Sœurs, puis par les Sœurs Augustines qui restèrent à Saint-Riquier jusqu’en 1963. À la Révolution l’Hôtel-Dieu devient un hospice civil.
Les bâtiments actuels ont été construits de 1688 à 1704. On remarque surtout le cloître en briques et pierre et la chapelle dédiée à Saint-Nicolas[6], élevée de 1717 à 1719, et consacrée en 1720 par l’évêque d’Amiens. Cette chapelle s’enrichit au cours du XVIIIe siècle de précieuses ornementations, la plupart de style baroque-rocaille (tableaux de Parrocel, grilles de fer forgé attribuées à Vivarais). Cette décoration a été complétée en 1753 par un autel monumental orné de statues, le tout en bois sculpté exécuté par Pfaffenhoffen dit Pfaff.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le beffroi (à courte distance au Nord-Ouest de l'Abbatiale)
Il est le symbole de l’indépendance municipale car Saint-Riquier a obtenu en 1126 une des premières chartes communales de France. Le premier beffroi étant trop près de l’abbaye, les puissants abbés exigèrent en 1283 qu’un nouveau beffroi soit construit à l’endroit actuel. Édifié au XIIIe siècle, il fut presque totalement détruit en 1475, sur ordre de Louis XI revanchard pour le soutien de la ville aux Bourguignons, puis reconstruit et terminé en 1528.
Imposante tour carrée de pierres blanches haute de 18 mètres, large de 9,4 mètres et posée sur un soubassement de grès, le beffroi est flanqué de 4 tourelles d’angle à clocheton pour le guet. Il doit son aménagement actuel à de grands travaux de réhabilitation en 1788 et 1789 où l’on perce sa grande entrée nord. Il devient alors Hôtel de Ville et abrite jusqu’en 2005 les réunions et les mariages. Il possède deux entrées opposées l’une pour la tour de guet, l’autre pour la prison (où se trouve actuellement le Syndicat d’initiative).
Depuis juillet 2005, il est classé au Patrimoine mondial de l’Unesco avec 22 autres beffrois du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie.
  • Maison Napoléon
La Maison Napoléan, vue depuis la proximité du beffroi
Cette maison, près de la place (au 3, rue du Général de Gaulle), se signale par une curiosité architecturale. Son pignon, épousant la forme du bicorne de l'Empereur Napoléon 1er, est surmonté de sa statue.
Il faut y voir l'hommage rendu à sa mémoire, vraisemblablement en 1840 à l'occasion du retour de ses cendres, par l'un de ses grognards, Louis Joseph Petit.
Cette statue, récente (œuvre du sculpteur amiénois Léon Lamotte), est en fait une réplique. Sur la façade côté jardin se trouve une plaque commémorative avec l'inscription :
"Louis-Joseph Petit 1792-1863 soldat de la Grande Armée blessé à Ligny le 16 juin 1815. Médaillé de Sainte-Hélène devint Receveur des Contributions indirectes à Saint-Riquier où il se maria en 1836 avec Rose Aline Lefebvre 1809-1890. Vers 1840 il construisit cette maison dont le pignon imitant le chapeau impérial légendaire fut surmonté de la statue de Napoléon 1er Empereur des Français, Roi d'Italie. Ruinée par le temps, elle fut remplacée par une statue semblable inaugurée le 1er mai 1962 en présence de S.A. le Prince Paul Murat représentant SAI le Prince Napoléon. Ville de Saint-Riquier Souvenir napoléonien Section de Picardie".
Que cet aspect célébratif ne fasse pas oublier le riche passé d'un des lieux les plus chargés de l'histoire locale. On retrouve des traces de la maison dans les plus anciens documents centulois, sans doute bien au-delà du XVIe siècle. La demeure s'appelait jadis "l'Hôtel du Blanc Coulon" (Blanc Colombier ?). En 1665, elle est la propriété de Jean Garin, sergent royal, qui l'a acquise des héritiers de Jean Butey, Procureur royal, lui-même la tenant de Jean Carpentier. Au XVIIIe siècle, cette demeure est passée dans la famille Judcy ou Judey, 8 générations de chirurgiens issues d'un chirurgien-major d'un régiment suisse.
Par mariage et héritage, cette propriété échoit à la famille Lefebvre, bourgeois et maire de Saint-Riquier, avant que le beau-père de Louis Joseph Petit, Angilbert Lefebvre, à l'occasion de l'élargissement, dans la traversée du bourg, de la route Le Havre-Lille, ne contribue à l'édification de ce pignon.
La fille de Louis Joseph Petit se mariera en 1859 à Maître Eugène Marcassin, notaire à Saint-Riquier. Un de ses fils René Marcassin, PDG de la Compagnie de Saint-Gobain, devenait propriétaire de la demeure en 1890, après la mort de sa grand-mère Madame Petit.
Il la transmettra à son décès en 1944 à sa fille Madame Lauzier. Elle la cédera à Madame Pardessus, secrétaire d'avocat, le 2 décembre 1961, date anniversaire du Sacre et d'Austerlitz. Madame Pardessus est la première propriétaire ne descendant pas de Louis Petit.
Après son bombardement en août 1944, on installa en ses murs un bureau de la Poste jusqu'en 1962.
Les nouveaux propriétaires Marc et Bernadette Stubbe, d'origine belge, ont acquis la demeure en 2000. La façade et le pignon ont été ravalés en mai 2006.
Ce monument représente une pyramide d’où tombent des guirlandes avec, trônant au sommet, un coq de bronze en train de chanter. Il a été érigé grâce à l’argent d’une souscription publique. Il est l’œuvre d’Emmanuel Fontaine, sculpteur abbevillois (1856-1935) et a été inauguré le dimanche 10 octobre 1920. Trente sept noms de Centulois morts à la Grande Guerre y sont inscrits.
  • Prison de Jeanne d’Arc
Dans un angle de la ferme de Drugy, reconstruite sur les fondations de l’ancien château fortifié et résidence d’été des abbés de Saint-Riquier, on montre encore une ancienne salle voûtée qui correspondrait à l’emplacement du cachot occupé par Jeanne d’Arc, une nuit de novembre 1430, alors qu’elle était conduite pour son procès et son supplice à Rouen. Le passage de Jeanne d’Arc à Drugy-lès-Saint-Riquier est relaté dans la chronique latine de Jean de la Chapelle, datée de 1492.
  • Tours et fortifications
Côté extérieur des vestiges du rempart Nord (état en juin 2007)
Saint-Riquier possédait deux enceintes fortifiées. L’enceinte interne avait 4 portes et une portelette. L’enceinte externe avait au moins sept portes ou portelettes.
Des remparts médiévaux de la ville, il ne reste que quelques débris de murailles et quelques tours en mauvais état :
    • la Tour du Noch (la plus visible et la mieux conservée),
    • la Tour Saint-Jean (récemment restaurée, appartenant au mur d’enceinte de l’Abbaye),
    • la Tour Margot (où se rejoignaient les anciens fossés intérieurs et extérieurs de la ville fortifiée),
    • la Tour Haimont (très dégradée, elle fut sacrifiée en septembre 1845 aux commodités de transport).
Bien desservi par la route et le rail (ligne de Fives à Abbeville), doté d’un vaste camp d’entraînement et d’un hôpital militaire (installé dans les bâtiments de l’Abbaye), Saint-Riquier assurait un rôle essentiel dans la préparation et les soins des troupes alliées à l’arrière du Front dès 1915. Le petit cimetière communal, trop exigu et inapproprié, ce lieu de sépultures fut improvisé à la hâte au début de la Première Guerre mondiale. Y reposent 104 combattants britanniques et des colonies anglaises des deux dernières guerres.
On y trouve également la tombe familiale du Sergent Petit (de la "Maison Napoléon").
  • * La Traverse du Ponthieu, randonnée de 18 km, à pied, à cheval ou à vélo, d'Abbeville à Auxi-le-Château, passe dans la commune.

Événements culturels[modifier | modifier le code]

  • Le festival de musique classique de Saint-Riquier-Baie de Somme[7] se déroule chaque année au mois de juillet au cœur de l'abbatiale de Saint-Riquier et dans plusieurs communes de la Somme dont Oneux et Abbeville. Créé en 1985 sur une idée originale d'Hugues Hairy (conservateur du musée) et de Christian de La Simone (chargé de mission) pour le compte du Conseil général de la Somme, le festival est devenu un événement musical incontournable en France. À la suite de Mikhaïl Rudy (1989-2003), François-Charles Lebettre (2004-2010), Sandra Moubarak et Anthony Leroy (2011-2013), Hervé Niquet en est aujourd'hui le directeur artistique.

Personnages liés à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cette étymologie du toponyme est incertaine. Si la ville fut peut-être équipée de cent tours défendant ses murailles, comme le veut la tradition, certains y voient plutôt une origine celtique à partir du mot « candir » (terre blanche, sol crayeux) transformé en « Cantium », « Cantulla », « Centulla ».
  2. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 12 avril 2014, p. 12.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. Trois vues de l'abbatiale, proposées par Clochers.org
  6. Clochers.org
  7. Site du Festival de musique classique

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]