Roisel

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Roisel
L'hôtel-de-ville (façade avant).
L'hôtel-de-ville (façade avant).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Roisel
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Roisel
Maire
Mandat
Michel Boulogne
2008-2014
Code postal 80240
Code commune 80677
Démographie
Population
municipale
1 756 hab. (2011)
Densité 173 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 47″ N 3° 05′ 55″ E / 49.9463888889, 3.09861111111 ()49° 56′ 47″ Nord 3° 05′ 55″ Est / 49.9463888889, 3.09861111111 ()  
Altitude Min. 67 m – Max. 142 m
Superficie 10,16 km2
Localisation

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Roisel est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Roisel est un bourg picard du Vermandois, situé à 12 km à l'est de Péronne et à 8 km au nord de Vermand et traversé par la Cologne, ru prenant sa source, non loin de là, à Hargicourt (Aisne) et se jetant dans la Somme à Péronne.

La commune est facilement accessible par les autoroutes A1, A26 et A29.

L'ancienne gare de Roisel est desservie par les autocars du TER Picardie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Aux dires de certains passionnés d'histoire, le nom de Roisel, aurait une étymologie proche du mot "roseau", lié à la présence de la rivière.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de Roisel est fortement attachée à Saint-Fursy.

La commune a été gravement endommagée pendant la Première Guerre mondiale, qui a laissé le souvenir de quelques anecdotes[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'azur au buste de Saint Furcy, évêque, auréolé, tenant dans sa dextre une crosse et cantonné, en chef, de deux fleurs de lys et, en pointe, de deux rencontres de bœuf, le tout d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1844 - Hocquet    
1965 1977 - Valette   décédé 2013 (source : courrier picard 19/02/2013)
1977 1989 - Lambert    
1989 2014 Michel Boulogne   Réélu pour le mandat 2008-2014[2]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 756 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 204 1 122 1 203 1 225 1 511 1 586 1 591 1 675 1 660
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 715 1 768 1 800 1 905 1 964 1 867 1 722 1 668 1 758
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 744 1 796 1 796 1 418 1 745 1 808 1 711 1 570 1 625
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 843 1 908 1 846 1 976 1 960 1 929 1 835 1 821 1 756
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église vue depuis le côté de la mairie.

Après la destruction de l'église lors de la Première Guerre mondiale, la commune adhère à la Coopérative de Reconstruction des Églises Dévastées du Diocèse de Péronne afin d'en assurer la reconstruction.
L'architecte Louis Faille, originaire de Nurlu, fait part des dessins du projet au cours de l'année 1926. La validation finale du projet et l'adjudication des travaux sont établies durant le premier semestre 1928, permettant alors de lancer le chantier, dans les mois qui suivent.
Le tympan représentant Saint-Martin, est l'œuvre de Maurice Guiraud-Rivière.Il est réalisé dans de la pierre de Saint-Maximin.

Détail du monument aux morts
  • Hôtel de Ville
    Après sa destruction lors de la Première Guerre mondiale, l'Hôtel de Ville (anciennement situé devant l'église) fut reconstruit en 1926 un peu plus en amont au nord, générant alors un vaste espace public. Il est l'œuvre de Maurice Lucet.
  • Monument aux morts
    Dressé derrière l'église, il représente une femme debout, en jupe longue (ou toge) inscrivant des noms. Ce type de motif se rencontre également dans la Somme dans le village de Soyécourt...
  • Salle des fêtes
    Elle se trouve juste derrière l'hôtel-de-ville, sur la place.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Généawiki
  2. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 27 janvier 2009 (consulté le 14 mars 2009)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  5. Clochers.org
  6. 40000clochers.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]