Grivesnes

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Grivesnes
Panorama en venant de Montdidier.
Panorama en venant de Montdidier.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Montdidier
Canton Ailly-sur-Noye
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Noye
Maire
Mandat
Anne-Marie Prévost
2014-2020
Code postal 80250
Code commune 80390
Démographie
Population
municipale
370 hab. (2011)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 41′ 18″ N 2° 28′ 18″ E / 49.6883333333, 2.47166666667 ()49° 41′ 18″ Nord 2° 28′ 18″ Est / 49.6883333333, 2.47166666667 ()  
Altitude Min. 63 m – Max. 131 m
Superficie 18,75 km2
Localisation

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Grivesnes

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Grivesnes

Grivesnes est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Grivesnes se trouve au Sud-Est d'Amiens, sur la route départementale D26, à mi-chemin entre Ailly-sur-Noye et Montdidier.

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Ainval, au Nord-Ouest, à mi-chemin entre Grivesnes et Sourdon, visible dans un petit vallon sur le côté Sud de la route départementale D26.
  • Septoutre, peu éloigné d'Ainval, sur le même côté de la départementale.
  • Le Plessier, au Sud (en direction de Villers-Tournelle), qu'il ne faut pas confondre avec un autre village du Santerre également, mais plus au Nord et au-delà de l'Avre, Le Plessier-Rozainvillers.
Grivesnes et le dôme de son église (vue depuis la sortie du hameau du Plessier)

Ainval et Septoutre ont été des communes indépendantes jusqu'en 1829, puis les deux villages ont fusionné dans la commune d'Ainval-Septoutre, qui a été absorbée par Grivesnes en 1965.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1897 1899 Raoul Ludovic Reine de Beaurepaire de Louvagny   vicomte, ex-enseigne de vaisseau,
propriétaire
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Claude Dubois   Réélu pour le mandat 2008-2014[1]
2014[2] en cours
(au 6 mai 2014)
Anne-Marie Prevost    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 370 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
356 395 413 324 296 310 374 366 356
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
383 411 428 425 434 432 456 469 400
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
340 336 331 252 311 318 278 271 291
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
258 325 245 266 288 291 348 370 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Histoire[modifier | modifier le code]

Les exactions de la Jacquerie, née précisément dans le village voisin de Villers-Tournelle, n'ont sans doute pas dû épargner le château fortifié, alors existant (mais les titres et les sources manquent).

Le manoir seigneurial du XVe siècle fut détruit par les troupes bourguignonnes lors de leur retraite vers Montdidier qui, venues de Beauvais qu'elles n'avaient pu investir (épisode de Jeanne Lainé dite « Jeanne Hachette »), avaient ravagé toute la partie du Beauvaisis comprise entre la cité des Bellovaques et Breteuil, avant d'incendier et de mettre à sac le Santerre.

Louis de Goussencourt (fils aîné de Robert, mentionné ci-après) fit ériger le corps de logis principal du château, entre 1611 (date de son mariage avec Catherine Le Sellier, fille de Jean, payeur de la Gendarmerie de France) et 1640, date de son décès.

Après les destructions de 1636, un couple du village, François Matoret et sa femme Françoise Louchet (ou Trochet, les actes authentiques mentionnent indifféremment les deux noms) émigrent et feront souche à Québec, de même que deux membres de familles seigneuriales de la région (dont Catherine de Belleau, voir ci-dessous).

Agrandi au XVIIIe, le château appartenait à la fin de l'Ancien Régime à Louis de Goussencourt, comte de Grivesnes, qui ne put s'opposer à la confiscation du domaine décrétée en raison du départ pour l'émigration de son fils Louis-Henri (1766-1849). Il obtint cependant la levée des scellés en l'An II et, lors des adjudications de 1793 et 1794, le château fut vendu comme bien national. Un habitant de Grivesnes, Roch Théry, dont les aïeux (venus de l'Arrageois) résidaient depuis plus de deux siècles dans la paroisse, racheta une partie des terres ainsi que le moulin, biens qu'il rétrocéda ensuite à ses propriétaires. Le domaine a été vendu, en 1899, par le vicomte Urbain Dominique de Beaurepaire de Louvagny à un notaire amiénois du nom de Lenain.

Plaques commémorant les violents combats du printemps 1918.

Durant la Première Guerre mondiale, les archives communales furent détruites, le village fut ravagé, ce qui entraînera des morcellements de propriétés et des reconstructions. Du 29 mars au 7 avril 1918, le village fut le théâtre d'une bataille acharnée[5], allant jusqu'au corps à corps à la baïonnette, qui permet aux troupes françaises et britanniques de couper la route d'Amiens aux troupes allemandes. De nombreux soldats furent enterrés sans cérémonie. Le château, entouré alors d'un parc de 19 ha, comprenant une distillerie d'alcool industriel et une ferme attenante de 132 ha, y subit un déluge d'obus qui l'endommagea aux deux tiers. Le 7 juin 1970, une stèle commémorative est élevée en commun par les anciens combattants français et allemands.

Le tiers subsistant du château vit plusieurs propriétaires se succéder, parfois rapidement. Depuis, resté longtemps en vente, il est à nouveau habité et en cours de réhabilitation.

La seigneurie et les familles dominantes[modifier | modifier le code]

Avant d'entrer, par achat, dans le giron de la famille de Goussencourt, la seigneurie de Grivesnes avait été tenue par Jean de Robbes, « comte d'Anappes, baron de Billy », et encore auparavant (en 1424) par Guillaume de Villers, dont une descendante, Catherine de Villers possédait encore Le Plessier-Raulevé en 1529.

Le Plessier-Raulevé, au Sud et en direction de Coullemelle, doit par déformation son nom à Raoul-le-Vieux, fils d'Hugues de France et d'Adèle de Vermandois, petit-fils d'Herbert IV de Vermandois et d'Adèle de Crépy (elle-même fille de Raoul de Gouy, qui y posséda une maison de plaisance), et est aujourd'hui Le Plessier-sous-Grivesnes.

La seigneurie fut ensuite possédée par la maison de Charlet de Saint-Aignan, originaire du Ponthieu : Simon de Charlet, Gédéon de Charlet, son frère, et le fils de ce dernier, Charles.

La seigneurie de Grivesnes, mouvante de celle d'Aubvillers (limitrophe) était tenue du marquisat de Nesle. Elle se subdivisait en plusieurs seigneuries et arrière-fiefs : celle de Grivesnes proprement dite et celles de Saint-Aignan, du Plessier-Raulevé, de Pommeroy (possédée par la maison de Belleau) et de la Folie-Guérard (qui appartint aux maisons de Caboche, de Bussy et de Boufflers).

  • Robert de Goussencourt, écuyer, « seigneur de Montigny, Misery », Conseiller au Parlement de Paris (de 1571 à 1596), acquit la seigneurie le 20 décembre 1577 lors d'une vente par décret faite devant la Cour du même Parlement et ses descendants la possédèrent jusqu'à la Révolution française. La maison de Goussencourt, d'ancienne chevalerie, maintenue noble le 28 mai 1701, qui appartient à la noblesse du Vermandois, tient son nom d'un fief situé à Morchain près de Péronne. On compte dans cette famille des militaires, des religieux et des conseillers aux parlement de Paris. Goussencourt porte « d'hermine au chef de gueules » avec cette devise : « Vigilance et Tuto ».
  • On trouve aussi dans la région un Gédéon de Charlet, chevalier, gouverneur de Pont-Remy, sgr de Saint-Aignan (le chef-lieu de la seigneurie de Saint-Aignan était situé à l'endroit où se trouve aujourd'hui le cimetière de Grivesnes) porte « d'argent au lion de gueules à l'orle de 11 merlettes de même ». Ecuyer, aussi sgr de Poupaincourt, il était lieutenant du Roi au château du Crotoy.

De même la maison de Gouy (en Ponthieu, Vimeu, Boulonnais, Artois, Calaisis, Pays de Caux...), elle aussi d'ancienne chevalerie, a laissé son nom à des fiefs nobles situés sur le territoire de Grivesnes (dits « fiefs de Gouy ») et dont la filiation sur preuves est connue depuis le début du XIIe siècle. la maison de Gouy porte « parti d'or et d'azur à l'aigle éployée de sable, membrée et becquée de gueules, accompagnée de trois fleurs de lys de gueules, posées 2 et 1, au pied coupé, cette dernière parti sur l'or et l'azur » (armes qui sont aussi pour partie celles des Quiéret).

La sœur de Suzanne de Gouy, Gabrielle, épousa Antoine de Belleau, (de Pommeroy), sgr de la Lande et de Cantigny, village lui aussi voisin de Grivesnes, seigneurie qui passera, à son tour, vers 1719, dans le giron de la famille de Goussencourt.

Le château passa donc tardivement, et par mariage, d'abord dans les mains de la famille de la Myre-Mory puis dans celles de la famille de Beaurepaire de Louvagny. La maison Myre-Mory, de noblesse d'extraction, maintenue noble le 30 juillet 1668, avec Honneurs de la Cour (montée dans les Carrosses du Roi, à Versailles) en 1758, 1764, 1782, 1786 et 1789), établie en Guyenne et dans le Languedoc puis, enfin, en Picardie, porte écartelé « aux 1 et 4 d'azur à 3 aigles d'or au vol abaissé diadémées, becquées et membrées de gueules posées deux et un du chef affrontées, aux 2 et 3 d'or à la bande de gueules supportant 3 merlettes de sable accostées de 2 tourteaux d'azur l'un en chef l'autre en ponte; sur le tout, d'or une fasce d'azur chargée de 3 étoiles d'or ». Angélique de Goussencourt, en épousant en 1801 Antoine de La Myre (1773-1851), fils cadet de l'ancien sgr de Davenescourt, transmit donc Grivesnes à une famille nouvelle venue.

La famille de Baurepaire, dont le patronyme originel est Gaultier, remonterait à 1200 par filiation jusqu'à Salomon Gaultier, « seigneur de Courteilles-des-Bois, Lonchamps et Sortis », et servit avec distinction tous les rois, de Philippe V à Louis XVIII, les empereurs Napoléon Ier et Napoléon III et la République durant les guerres de 1870, 1914 ,1939, en Indochine et en Algérie. Les membres de cette famille de noblesse d'épée se trouvaient plus souvent sur les champs de batailles ou à la cour que dans leurs propriétés. Officiers de tous grades, ils occupèrent diverses charges et comptèrent de nombreux religieux et religieuses. Elle fut anoblie en 1453 et ses titres de comte et vicomte confirmés plusieurs fois (le titre de comte étant toujours porté par le descendant de la branche aînée).

Jean Gaultier épousa en seconde noce Jacqueline de Beaurepaire le 6 septembre 1497, sous réserve que les enfants issus de cette union relèvent le nom de Beaurepaire, qui était en voie d'extinction ainsi que les armes (de sable, à trois gerbes d'avoine d'argent), ce qui fut confirmé le 25 janvier 1561 par lettres patentes du roi Charles IX à Gratien Gaultier, écuyer, « seigneur de Jort, Pierrefite, La Malardière, etc. », commandant d'une compagnie de cavalerie lors de la guerre contre Charles Quint. C'est Louis de Beaurepaire, écuyer, seigneur de Jort, la Rozières, Pierrefite, etc., capitaine de 50 hommes d'armes qui acheta la terre de Louvagny le 14 novembre 1595. Son fils François, écuyer, commandant une compagnie de gens à pieds reçut en mai 1651 des lettres patentes du roi Louis XIV qui érigeaient en plein fief haubert les fiefs et terres nobles de Louvagny, le titre de comte et l'autorisation d'y construire un château.

Ainsi la famille fit souche dans le Calvados, fit construire le château (qui existe toujours) dans le premier quart du XVIIIe siècle, puis l'église paroissiale Saint-Protais, classée monument historique. Une partie de la famille émigra en Picardie au XIXe siècle et résida pendant presque un siècle dans la région de Grivesnes, de 1840 à 1920. C'est en 1856 que le vicomte Raoul Ludovic Reine de Beaurepaire de Louvagny, né le 6 février 1828 à Paris, enseigne de vaisseau dans « La Royale », hérita de sa grand-mère de la Myre du château de Grivesnes. Il quitta alors la marine et s'y installa avec son épouse Eugénie, née de la Myre-Mory. Il fut maire de Grivesnes de 1897 à 1899.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Grivesnes est l'une des rares, dans le pourtour de Montdidier, qui puisse s'enorgueillir de deux bâtiments anciens subsistant encore, malgré l'effroyable bataille qui se déroula sur son territoire pendant la Grande Guerre.

  • Le château : Modifié dans les années 1920 (la comparaison avec une carte postale ancienne est particulièrement révélatrice des dégâts perpétrés lors d'une "reconstruction" irrespectueuse du passé, avec un pavillon tronqué et couvert d'un toit en appentis particulièrement disgracieux), il avait été bâti au début du XVIIe siècle, par la maison de Goussencourt, en lieu et place d'un manoir seigneurial du XVe siècle, détruit par les troupes bourguignonnes du Téméraire.
Déjà, vers 1845, les façades du corps de logis avaient fait l'objet d'une restauration dite "épidermique" : les briques rouge sombre et la pierre grise, parfaitement taillée, attestent de cette rénovation malvenue de l'époque romantique, qui contraste avec la belle couleur des matériaux d'origine (rouge orangé pour la brique et blanc laiteux pour la craie).
Église à la silhouette massive surmontée d'un dôme
  • L'église : Attenant au parc du château, elle est digne d'intérêt car elle témoigne de l'architecture religieuse sous la Restauration. Elle a été récemment classée « en raison de son originalité tant pour l'histoire de sa construction que pour sa conception architecturale »[6].
L'intérieur de l'église.
Elle fut bâtie de 1835 à 1842 par des artisans du village, sur les plans du vicomte Antoine Louis Gabriel de la Myre. L'intérieur fut décoré par les frères Duthoit, qui avaient œuvré peu avant à la cathédrale d'Amiens, et qui en reprirent de nombreux éléments. La « gloire du Cœur de Jésus » en fond de chœur, le maître-autel et les deux autels latéraux sont des copies de ceux d'Amiens. L'architecture extérieure est singulière : l'église est quasiment carrée, avec un transept tronqué, surmonté d'un dôme en demi-sphère, architecture très inspirée des églises grecques ou byzantines. Primitivement, elle était dépourvue de clocher ; il fut ajouté en 1890 par la commune, qui en confia la réalisation à un architecte amiénois réputé, Paul Deleforterie, qui construisit de nombreuses maisons de maître en Picardie, ainsi qu'un certain nombre de châteaux, et que l'on redécouvre enfin dans les années 2000. Dès avant la Séparation de l'Église et de l'État (1905), Ludovic de la Myre, qui avait hérité de l'église, en fit don à la commune, en 1890.
Accolé à l'église, se trouve le caveau toujours utilisé de la famille de Beaurepaire de Louvagny, où sont ensevelis plus de vingt défunts.
  • Le château de Filescamps : On ne peut parler de Grivesnes et de la famille de Beaurepaire de Louvagny, sans mentionner ce château, situé à 4 km. Ayant épousé en secondes noces le 26 août 1827, Alexandrine de la Myre, le vicomte Urbain Jacques Dominique de Beaurepaire, né à Louvagny le 20 novembre 1787, acheta en 1840 cette propriété, située sur la commune de Braches à mesdemoiselles Pauline et Antoinette de Braches pour se rapprocher de sa belle-famille, les La Myre, qui résidaient à Grivesnes. Ce domaine, comportant un parc de 7 ha et une ferme de 113 ha, et situé sur un glacis presque au sommet d'une colline dominant Grivesnes, fut aussi l'objet d'une bataille acharnée en 14-18. Les bombardements de 1918 eurent raison du château qui dut être rasé. Le vicomte Louis de Beaurepaire de Louvagny, petit-neveu d'Urbain, le vendit après la guerre. Seuls subsistent aujourd'hui le corps de ferme et les deux dépendances qui étaient attenantes au château.
La tombe de la famille Lenain au cimetière Saint-Aignan.
  • Cimetière Saint-Aignan, situé à l'écart du village, en direction de Montdidier. Un tombeau près de l'église de brique y présentait une particularité intéressante. Une reproduction de l'Ange pleureur en pierre blanche en ornait la partie supérieure dominant les trois tombes de marbre de la famille Lenain. Cette statuette signalée en 1985 par Christine Debrie[7],[8] a disparu à une date qui reste à déterminer[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 31 août 2008)
  2. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. Maurice Masse, La bataille de Grivesnes, Éditions Comité de tourisme de la Somme.
  6. Compte-rendu de la CSMH du 24 janvier 2005.
  7. Fille de René Debrie, Christine Debrie est docteur en Histoire de l'Art, conservateur du Musée Antoine Lécuyer de Saint-Quentin (Aisne) et auteur de plusieurs ouvrages.
  8. Christine Debrie, Nicolas Blasset : Architecte et sculpteur ordinaire du roi, 1600-1659, Nouvelles éditions latines, 1985, ouvrage consultable partiellement en ligne.
  9. Début avril 2010, la statuette en pierre blanche de la tombe de la famille Lenain, au cimetière Saint-Aignan de Grivesnes n'est plus visible. Sa disparition est-elle due à l'initiative de la famille (dans un souci de protection), ou au contraire à un acte de malveillance (vol) ?

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M. Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France (1866)
  • B. de Beaurepaire de Louvagny, Notes généalogiques et annexes (1955)

Liens externes[modifier | modifier le code]