Hirson
| Hirson | |
|---|---|
L'Oise à Hirson. |
|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Picardie |
| Département | Aisne |
| Arrondissement | Vervins |
| Canton | Hirson (chef-lieu) |
| Code commune | 02381 |
| Code postal | 02500 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Jacques Thomas 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays des Trois Rivières |
| Démographie | |
| Population | 9 463 hab. (2009) |
| Densité | 280 hab./km2 |
| Gentilé | Hirsonnais, Hirsonnaise |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 157 m m — maxi. 268 m m |
| Superficie | 33,77 km2 |
Hirson est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie. Les habitants de la commune s'appellent les Hirsonnais et les Hirsonnaises.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Localisation
Hirson est limitrophe de la Belgique. Elle est située dans le Nord-Est du département de l'Aisne, à proximité des départements du Nord et des Ardennes.
Hirson fait partie de la Thiérache. Elle est située à proximité immédiate de deux grandes forêts, la forêt d'Hirson et la forêt de Saint-Michel.
[modifier] Hydrographie
Hirson est arrosée par l'Oise et le Gland.
Les différents ruisseaux de la commune : ruisseau d'Anor, ruisseau de Brugnon, ruisseau de La Marquette, ruisseau des Marais, ruisseau de Blangy, ruisseau du Catelet, ruisseau du Rie De Bon Feu, ruisseau de Four Matot.
[modifier] Géologie et relief
Le point culminant d'Hirson est situé à 268 mètres au-dessus du niveau de la mer. L'altitude la plus basse est de 157 mètres au-dessus du niveau de la mer.
[modifier] Communes limitrophes
Hison est limitrophe de 8 communes : Eparcy, Buire, Neuve-Maison, Mondrepuis, Anor (Nord), Macquenoise (Belgique), Saint-Michel, Bucilly[1].
[modifier] Climat
Hirson comme toute la Picardie est soumis à un climat océanique dégradé. Le relevé climatique est proche de celui de Vervins[2].
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales moyennes (°C) | 5 | 7 | 10 | 15,3 | 19 | 22,6 | 24 | 23,9 | 21 | 14,6 | 8,9 | 5,3 | 14,7 |
| Températures minimales moyennes (°C) | -1 | -1 | 1 | 4,3 | 7,7 | 11 | 13 | 12,2 | 9,4 | 6,1 | 2,3 | -0,7 | 5,4 |
| Températures moyennes (°C) | 2 | 3,3 | 5,7 | 9,8 | 13,3 | 16,7 | 18,7 | 18,3 | 15,5 | 10,1 | 5,6 | 2,3 | 10,1 |
| Source : Climatologie mensuelle - Vervins, France[3] | |||||||||||||
[modifier] Voirie
Hirson compte plusieurs quartier et lieu-dits : Blangy, la Briquetterie, le centre-Ville, le Champ-Roland, les Champs-Elysées, le Nouveau Siècle, le Plain, le Taillis, la Verrerie, le Pas-Bayard, la Douane.
[modifier] Toponymie[5][6]
- Iricio, 1136 (cartulaire de l'abbaye de Clairfontaine, d'après Adrien de Valois)
- Irezun, 1183 (suppl. de D. Grenier, 289, Bibliothèque impériale)
- Terra Yricionis, 1187 (cartulaire de l'abbaye de Bucilly, fo 6)
- Yrizun, 1189 (cartulaire de l'abbaye de Clairfontaine, d'après Adrien de Valois)
- Ericon, 1234 (cartulaire de l'abbaye de Saint-Michel, fo 221)
- Hirechon, 1243; Yrechun, 1262 (cartulaire de la seignerie de Guise, fos 246 et 148)
- Yrechon-in-Therasca, 1261; Irechon, XIIIe siècle (cartulaire de l'abbaye de Bucilly, Fos 7, 84)
- Hyrecon, 1271 (cartulaire de l'abbaye de Foigny, fo 218, Bibliothèque impériale)
- Yrecon-en-Thiérasche, 1323 (cartulaire de la seignerie de Guise, fo 33)
- Heircon, Heirson, Herson, 1328 (cartulaire de l'abbaye de Thenailles, fos 217 et 219)
- Ireson, 1352 (cartulaire de l'abbaye de Thenailles, fo 67)
- Hyrechon, 1335; Yrechon-en-Therasche, 1379 (cartulaire de la seignerie de Guise, fos 186, 308)
- Yresson, 1405 (archives de l'Empire J801, n°1)
- Yrson, 1498; Hirsson, 1543 (comptes de l'Hôtel-Dieu de Laon, E 29, E 70)
- Hiresson, 1567 (archives de la ville de Guise)
- Herysson, 1576 (archives communales d'Hirson)
- Hyresson, 1612 (terrier de Sorbais)
- Hirson-en-Thiérasche, 1632 (tit. des Minimes de Laon)
- Irson, 1650 (archives du Dépôt de la guerre, Correspondance militaire, 119, pièce 344)
- Notre-Dame-d'Hirson-en-Thiérache, 1758 (baill. de Ribemont, B13).
[modifier] Histoire
[modifier] L'Antiquité
Les importants et les plus anciens vestiges découverts dans le canton d'Hirson, ceux de Macquenoise et de Mondrepuis (dit du Catelet[7]), révèlent la présence de deux camps antiques. Le deuxième est certainement d'origine celtique du type éperon barré (visible sur les photos aériennes du site). Du matériel lithique, des pièces de monnaies et des vestiges gallo-romains ainsi que des sépultures franques furent découvert sur la commune d'Hirson. Situé aux confins des territoires de deux peuples belges marquants, le canton actuel d’Hirson était occupé par les Nervi décrits comme sauvages par Jules César qui conquit cette région en 57 avant J.-C., et par les Rémi, alliés de César.
Les Nervi peuplaient le département du Nord et le Hainaut belge actuels. Les Rémi occupaient les territoires actuels du Laonnois, l’arrondissement de Vervins, le département des Ardennes et l’arrondissement de Reims. Hirson n’apparaît véritablement que vers le Xe siècle[8]. Elle portait à l'époque le nom de Iricio[9][10]. Le lieu se signalait par l’existence d’un château fort, situé sur un promontoire rocheux au confluent de l’Oise et du Gland, à l’emplacement actuel du musée. Propriété des seigneurs de Guise, ce château ne fut jamais occupé que par des châtelains, officiers dépendant de ces seigneurs.
[modifier] Le Moyen Âge
En 945, Héresinde, épouse du seigneur Eilbert de Ribemont, vassal du comte de Vermandois Albert Ier le Pieux († 943) fonde à Saint-Michel un ermitage pour des moines écossais ou irlandais venus de l’abbaye Saint-Vincent de Laon. Par la suite, ces moines adoptèrent la règle bénédictine.
Au Xe siècle, un canal fut creusé pour relier l'Oise au Gland. C'est ainsi que naquit l'île Notre-Dame. Sur cette île, en haut d'un promontoire fut érigé un château-fort. Celui-ci permettait d'assurer la défense du royaume de France face au comté de Hainaut.
Une autre abbaye, celle-là de chanoines réguliers de l’ordre des Prémontrés, fut fondée en 1147 à Bucilly, au sud d’Hirson. Ces chanoines réguliers ou prêtres-moines (alors que les autres moines n’étaient pas prêtres pour la plupart) desservirent les cures de nombreux villages alentours.
Au XIIe siècle, ces deux abbayes prospérèrent. Le chœur et le transept de l’église abbatiale Saint-Michel furent reconstruits vers 1150, tels qu’ils existent toujours. L’église abbatiale de Braine, près de Soissons, imita le style de celle de Saint-Michel, en particulier pour les deux paires d’absidioles posées obliquement par rapport au chœur et à l’abside, ainsi que pour la grande rose à rayon du croisillon nord.
À cette époque, des chartes de franchises (codes judiciaires) furent accordées par les seigneurs de Guise à Hirson en 1156 et à Mondrepuis en 1170.
Ces deux chartes énumèrent les redevances des habitants envers leur seigneur, ainsi que leurs droits et leurs devoirs. Pour le reste, la charte d’Hirson ressemble à un code de droit pénal. Celle de Mondrepuis est plus curieuse, car Mondrepuis appartenait à l’abbaye de Bucilly sous la suzeraineté des seigneurs de Guise. La charte fut donc accordée par ces deux seigneurs. Par ailleurs, la charte de Mondrepuis initiait la création de village dans une clairière entre les bois d’Hirson et de Fourmies. Les moines de Bucilly voulaient y attirer des agriculteurs pour défricher les forêts voisines.
En 1425, le château-fort est la propriété de Jean II de Luxembourg.
[modifier] Seigneurs d'Hirson du Moyen-Age
Les châtelains d’Hirson dépendaient des seigneurs de Guise[11].
- 1126-35 : Roger, châtelain d'Hirson.
- 1143 : Guy, son fils, châtelain.
- 1155 : Mathieu, châtelain (épouse Agnès).
- 1156 : Guy II, châtelain.
- 1189 : Jean d'Hirson. Il était parent de Verric de Moy.
- 1216 : Mathieu, chevalier d'Hirson (épouse Béatrix).
- 1225 : Guy III, châtelain d'Hirson (épouse Aélide, dame de Benay).
- 1232-44 : Mathieu II d'Hirson, chevalier (épouse Béatrix).
- 1300 : Jean d'Anglebelmer ou Anglebermer, chevalier, seigneur châtelain d'Hirson (épouse Mabille de Cahembert).
- Après 1346, la châtellenie d’Hirson fut rattachée directement au seigneur de Guise et duc de Bretagne Charles de Blois.
[modifier] L'Époque moderne
En 1593, les troupes royales s'en emparent, suivis des Espagnols en 1636, du vicomte de Turenne en 1637 et de nouveau par les espagnols en 1650. Il sera dévasté et démantelé.
Hirson et les abbayes de Saint-Michel et de Bucilly souffrirent beaucoup des guerre de Cent Ans, de la France et de l’Espagne au XVIe siècle et, enfin, de la guerre de Trente Ans.
La peste accompagna plusieurs fois les guerres, notamment au milieu du XIVe siècle et en 1580 où elle décima la population. Le château d’Hirson fut surtout assiégé par les Espagnols en juillet-août 1636 et en 1650. Lors de ce dernier siège, il fut presque entièrement détruit et il ne fut pas reconstruit.
La nef et la façade occidentale de l’église abbatiale de Saint-Michel furent reconstruites par l’abbé Jean-Baptiste de Mornat après la paix de Vervins en 1598.
Vers 1650, François-Armand de Caruel, seigneur de Magny et d'Annois, devient seigneur d'Hirson[11].
L’abbaye de Saint-Michel fut réformée en 1661 par la congrégation bénédictine de Prémontré de l’Antique Rigueur.
En 1696, Christophe de Caruel (le deuxième fils de rançois-Armand de Caruel), seigneur d'Annois et de La Rainette, devient seigneur d'Hirson[11].
Après un incendie en 1715, les bâtiments abbatiaux de Saint-Michel furent reconstruits à leur tour. Ceux de Bucilly le furent vers le milieu de ce siècle.
Hirson était le siège d’une gruerie dépendant de la maîtrise seigneuriale des eaux et forêts de Guise. La prévôté ducale d’Hirson ressortissait par appel au bailliage seigneurial d’Aubenton. Enfin, un subdélégué de l’intendant de Soissons séjournait à Hirson. Bien que beaucoup plus nombreux, les subdélégués étaient l’équivalent des sous-préfets actuels.
Vers 1750, fut construite la grande route qui est devenue la R.N. 39 reliant Arras et Cambrai à Charleville-Mézières.
En 1763, un incendie, allumé par un enfant[12], détruisit presque toute la ville. Une pétition de 1765, porte à 100 000 écus les pertes occasionnés par ce sinistre. Avec le consentement du Prince de Condé, les habitants reconstruisirent Hirson, en partie, en utilisant les ruines du château qui fut, ainsi, complètement rasé.
Il y avait 450 feux, soit 1 800 habitants environ à la veille de la Révolution française.
[modifier] L'Époque contemporaine
Au début du XIXe siècle, Hirson comptait déjà plusieurs forges et ferblanteries dont celle du Pas-Bayard. Des clouteries étaient installées dans tout le canton.
À Saint-Michel était implantée la forge de Sougland. Bien antérieure à 1800, l’existence de la métallurgie remontait au Moyen Âge. Elle était dispersée, alors, dans un grand nombre de petites forges utilisant le bois de la forêt et, même à l’origine, le minerai de fer local. Pendant la guerre de la ligue d'Augsbourg en 1689-1697, ces forges fournissaient beaucoup de munitions d’artillerie.
Dans l’ancienne abbaye de Saint-Michel, une verrerie avait été installée sous la Révolution française et, sous l’Empire, une filature de coton, puis à la fin du XIXe siècle, une fabrique de chaussures, où travaillaient des orphelines dirigées par des sœurs. Aussi, à la veille de l’ouverture de la voie ferrée en 1870, Hirson comptait déjà 3 278 habitants et Saint-Michel, 3 190. À cette époque fut construit le Fort Dubois.
Pendant la deuxième guerre mondiale le centre ferroviaire aux mains des allemands fut pilonné par l'aviation anglaise. Il en reste la tour Florentine et la rotonde.
[modifier] Culture et patrimoine
[modifier] Monuments et lieux touristiques
- Le Château - Musée Alfred-Desmasures
- L'église Notre-Dame-de-Lourdes
- L'église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus
- L'hôpital Brisset
- Tour Florentine
- La Rotonde
- Le Fort Dubois
[modifier] Parcs et squares
- Square Saint-Nazaire, Hirson
- Situé entre la rue du Hautbert et la rivière le Gland.
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Hugues d'Hirson[13], abbé général de Prémontré au XVe siècle
- Pierre Poulet, jurisconsulte renommé du XVIIe siècle
- Jacques-Joseph Ducarne de Blangy, agronome du XVIIIe siècle
- Aimé Bonna, ingénieur et industriel français, fondateur de l'église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus
- Henri Bourrillon, plus connu sous son pseudonyme de Pierre Hamp, écrivain français, qui fut sous-chef de gare d'Hirson
- Jean-Antoine Brisset, docteur en médecine, ancien chirurgien-major sous l'Empire, chevalier de la légion-d'honneur
- Joseph Baudelot, député
- Alfred Desmasures, journaliste, écrivain, essayiste et historien
- Jules Décamp, Général de corps d'armée, Commandeur de la Légion d'honneur, chef de cabinet du ministre de la Défense Édouard Daladier.
- Louis-Raymond Fischer, architecte et ancien maire d'Hirson
- Daniel Carpentier, ancien joueur international de football français
- Dominique Dropsy, ancien joueur international de football français, deuxième recordman de matches joués en première division française
[modifier] Héraldique
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Les armes de la ville se blasonnent ainsi : D’azur au château de trois tours d’argent, maçonné de sable, terrassé aussi d’azur. |
[modifier] Transport
[modifier] Rail
Hirson possède un deuxième point d'arrêt SNCF, la gare d'Hirson-Écoles, construit pour desservir le lycée Joliot-Curie. Le point d'arrêt est desservi pendant la période scolaire aux heures d'entrée et de sortie de cours par des trains Laon-Fourmies.
[modifier] Route
Hirson est située sur le tracé de la RN 43 (originellement RN 39). Depuis son transfert dans la voirie départementale, elle a été déclassée en RD 1043 (pour la partie axonaise). Depuis l'ouverture du contournement d'Hirson par le sud le 18 janvier 2000, la partie de la RN 43 correspondant à la traversée de la commune avait été déclassée en voirie communale. La RN 43 fait d'Hirson un point de passage entre Cambrai et Charleville-Mézières.
Hirson se situe également sur la RD 963 qui mène à Vervins où elle rejoint la RN2 qui mène à Laon, Soissons et Paris, et la RD 1050, qui mène à la frontière belge (Macquenoise) puis se prolonge sur le territoire belge vers Chimay et Charleroi.
[modifier] Enseignement
[modifier] Enseignement primaire
Écoles maternelles :
- École maternelle Jean Zay
- École maternelle des Promenades
- École maternelle du Champ-Roland
- École maternelle des Champs-Elysées
- École maternelle Charles Clément (les Rouets)
- École maternelle Jean Jaurès
Écoles élémentaires :
- École élémentaire Jean Zay
- École élémentaire Georges Clemenceau
- École élémentaire Charles Clément (les Rouets)
- École élémentaire Victor Hugo
- École élémentaire Jean Jaurès
[modifier] Enseignement secondaire
Collèges :
- Collège Georges-Cobast
- Collège privé de l'Enfant-Jésus
Lycées :
- Lycée Joliot-Curie (surnommé « lycée Bleu » en raison de la couleur du bâtiment)
[modifier] Enseignement supérieur
Le lycée Joliot-Curie[14] prépare plusieurs BTS :
- Négociation et Relation Client
- Assistant de gestion de PME et PMI
- Maintenance industrielle
[modifier] Administration
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| juin 1995 | réélu mars 2008 | Jean-Jacques Thomas[15] | PS | |
| 22 mars 1983 | juin 1995 | Georges Lapeyrie | RPR | |
| mars 1971 | mars 1983 | Raymond Mahoudeaux | PCF | |
| 26 mars 1965 | mars 1971 | Yves Hary | Union Hirsonnaise | |
| 25 octobre 1947 | mars 1965 | Louis-Raymond Fischer | SFIO | Architecte, ancien élève de Le Corbusier |
| 5 octobre 1945 | octobre 1947 | Henri Poulat | ||
| mai 1945 | octobre 1945 | Pierre-Louis Fresnel | Docteur en médecine | |
| - | - | - | ||
| 1930 | Jules Décamp[16] | Général de corps d'armée, chef du cabinet militaire d'Édouard Daladier | ||
| 1912 | 1930 | Émile Villemant[17] | URD | Négociant, Député et Sénateur |
| 1895 | 1912 | Rémy Gallas | Radical-socialiste | Directeur d'établissement secondaire[18] |
| 1892 | 1895 | Alexandre Collet | ||
| 1891 | 1892 | Alfred Godon | ||
| 1884 | 1891 | Rémy Gallas | Radical-socialiste | Directeur d'établissement secondaire[18] |
| 1877 | 1884 | Louis Rousseau | Docteur en médecine | |
| - | - | - | ||
| 1858 | 1876 | Louis Rohaut | Notaire | |
| 1826 | 1858 | Louis Loth | Notaire | |
| 1818 | 1826 | Louis Baudelot[19] | Magistrat, Député | |
| 1806 | 1818 | Joseph Lefèvre | ||
| - | 1806 | Jean Mezaud | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Circonscription électorale
Hirson fait partie de la Troisième circonscription de l'Aisne.
[modifier] Gendarmerie mobile
Hirson possède un Escadron de Gendarmerie Mobile, le 22/9[20], rattaché au Groupement II/9 de Gendarmerie mobile de Saint-Quentin.
[modifier] Secours
Le Centre de Secours Principal (CSP) d'Hirson fait parti du groupement du Nord de l'Aisne. Il se compose de 65 pompiers (25 pompiers professionnels et de 40 pompiers volontaires)[21].
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
D’après le recensement Insee de 2008, Hirson compte 9 393 habitants (soit une diminution de 9% par rapport à 1999). La commune occupe le 989e rang au niveau national, alors qu'elle était au 864e en 1999, et le 8e au niveau départemental sur 816 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Hirson depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 11 986 habitants.
À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Hirson, cela correspond à 2007, 2012, etc[22]. Les autres dates de « recensements » (2008, etc.) sont des estimations.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,2 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,7 %) est supérieur au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 20 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 19,8 %) ;
- 52,7 % de femmes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 16,9 %, 30 à 44 ans = 16,9 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 26,8 %).
[modifier] Économie
[modifier] Population active et chômage
Selon le recensement de 2006[31], la population de 15 à 64 ans a baissée de 8%, passant de 6 469 (en 1999) à 5 998 (en 2006). Le Taux de chômage est de 20,46 % en 2006 (contre 23,43 % en 1999). Il est supérieur de 10 points à la moyenne nationale.
[modifier] Industries
Depuis les années 70, Hirson a connu une désindustrialisation continue. Les fermetures d'usines se sont succédé.
[modifier] Commerce
Le ralentissement économique depuis les années 1970 a eu impact sur le commerce hirsonnais. Nombre de petits commerces ont dû fermer. L'activité commerciale s'est déplacée du centre ville vers la périphérie de la ville (avenue de Verdun).
[modifier] Tourisme
L'activité touristique d'Hirson et plus largement de la Thiérache est orientée au tour de trois axes[32] :
- l'Histoire : plus d'une soixantaine d'églises fortifiées, l'abbaye bénédictine de Saint-Michel, le familistère Godin, les villages et en particulier celui de Parfondeval, le château-musée Alfred Desmasures[33] (collections évoquent l'histoire locale et axés principalement sur Hirson à la Belle Epoque. Des salles sont consacrées à l'art contemporain et en particulier à Auguste Labouret, maître verrier et maître mosaïste de renommée internationale). Plus récemment, le Courq'Tour[34] permet de visiter le lieu de tournage du film Rien à déclarer de Dany Boon. En effet, ce film a été tourné sur la frontière de Hirson et Macquenoise (Belgique).
- le Grand air : randonnée à pied, à cheval ou à vélo sur l’Axe vert, base nautique de Blangy, descende de l’Oise en canoë-kayak.
- l'Art de vivre : la Thiérache est surtout connue pour son Maroilles, mais aussi son cidre.
[modifier] Vie locale
[modifier] Équipements sportifs
- Base nautique de Blangy : Boulodromes, Parcours fixe de course d'orientation, Tirs à l'arc, Piscine, Run-Bike, Volley-Ball
- Terrain André-Fortin : Boules en bois
- Etrier Sainte-Catherine[35] : Centre Equestre
- Les Gradins : Court de tennis
- Espace de la Tannerie : Dojo / Salle d'arts martiaux, Salle multisports, Boulodrome
- Espace du petit taillis : Equipements d'athlétisme et piste, Salle multisports, Terrain de football, Boulodrome
- Stade Hébert : Terrains de football, Terrain de basket-ball, Terrains de tennis, Salle multisports
- Pas-Bayard : Site d'activités aquatiques et nautiques, Site de pêche, Escalade
- L'Ile Verte[36] : Piscine grand et petit bassins, Bownling, Salle de billard, Beach-Volley, Jeux collectifs
- Piste de karting
- Plateau d'évolution Jean Zay : Plateau EPS/Multisports
- Salle d'Aumasle : Salle multisports
- Salle Décamp : Salle de tennis de table, Salle d'haltérophilie
- Skate-Park
- Stade des Champs Elysées : Terrain de Rugby, Plateau EPS/Multisports, Boulodromes
- Stade Léo-Lagrange : Terrain de football, Stade d'athlétisme
- Square Georges Salaun : Boulodrome
- Rue de Saint-Michel : Boulodrome
[modifier] Équipements culturels
- Salle Eden : Salle de spectacles.
- Sonhir3[37] : Salles de cinéma.
- Espace Didier-Lockwood[38] : Salle de spectacles.
- Salle Michel-Carpentier : Salle de spectacles.
[modifier] Médias
[modifier] Télévision
La réception de la télévision numérique terrestre (TNT) est possible sur l'ensemble du territoire communal depuis 2007. Un émetteur de télévision propose ce service : le plus puissant est l'émetteur de Landouzy-la-ville, qui diffuse les émissions de la TNT depuis décembre 2007[39]. L'émetteur relaie les 18 chaînes gratuites de la TNT, dont les programmes régionaux de France 3 Nord-Pas-de-Calais Picardie. L'émetteur de Landouzy-la-Cour diffuse les programmes de France 3 Picardie, la sous-antenne régionale de France 3 Nord-Pas-de-Calais Picardie.
Comme toute la Picardie, Hirson est passé au tout numérique depuis le 2 février 2011[40]
Les multiplex sont diffusés sur les canaux suivants
- multiplex R1 (France 2, France 3, France 5, ARTE, LCP) sur le canal 48
- multiplex R2 (Direct 8, France 4, BFM TV, Virgin 17, Gulli, i>Télé) sur le canal 32
- multiplex R3 (Canal + HD, C+ cinéma, C+ sport, Planète, TPS Star) sur le canal 60
- multiplex R4 (M6, W9, NT1, Paris Première, ARTE HD) sur le canal 51
- multiplex R5 (TF1 HD, France 2 HD, M6 HD) sur le canal 35
- multiplex R6 (TF1, LCI, Eurosport, TF6, NRJ12, TMC) sur le canal 54
[modifier] Journaux
Les journaux locaux diffusés à Hirson sont La Thiérache[41], L'Aisne Nouvelle, Le Démocrate de l'Aisne et L'Union. Ces journaux diffusent les informations locales de la Thiérache.
[modifier] Radios
- 90,1 MHz France culture
- 93,0 MHz RFM
- 93,5 MHz France musique
- 94,4 MHz France inter
- 94,9 MHz Nostalgie
- 95,8 MHz France inter
- 97,2 MHz France musique
- 98,5 MHz RTL
- 99,7 MHz France culture
- 100,9 MHz France bleu Champagne
- 101,3 MHz France bleu Picardie
- 102,6 MHz Musiq3
- 104,5 MHz Echo FM
- 104,6 MHz Classic 21
- 105,9 MHz France info
- 106,0 MHz RTBF La première
[modifier] Jumelages
[modifier] Mascottes de la ville
La ville possède les « mascottes » No piot et No piotte, des géants de plusieurs mètres qui sortent déambuler en ville lors de la fête de la Pentecôte, la journée de la « cavalcade d'Hirson ».
[modifier] Distinctions
Ville fleurie : trois fleurs attribuée en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[42].
[modifier] Galerie de photos
[modifier] Notes et références
- Carte d'Hirson sur Géoportail. Consulté le 29 décembre 2011.
- Météo France - Climatologie
- Vervins distant de 18 kilomètres au sud-est constitue la station de référence pour la commune d'Hirson.
- Ancien Maire d'Hirson
- Dictionnaire topographique du département de l'Aisne comprenant les noms de lieu anciens et modernes rédigé par Auguste Matton en 1863 (page 141)
- La Thiérache, recueil de documents, concernant l'histoire, les beaux-arts, les sciences naturelles et l'industrie de cette ancienne subdivision de la Picardie., Tome I, article du docteur Rousseau sur l'origine d'Hirson, page 16, Imprimerie de Papillon, Vervins, 1849.
- Bulletin de la Société archéologique et historique de Vervins et de la Thiérache, Tome VII, page 200
- récits des campagnes d'Otton II, empereur d'Allemagne et de Geoffroy d'Anjou
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- Dictionnaire historique du département de l'Aisne, Tome I, page 459, par Maximilien Melleville, 1865.
- Lycée Joliot-Curie Hirson (02500)
- Conseil général de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
- Base de la Légion d'Honneur
- Fiche de Emile Villemant sur le site de l'Assemblée Nationale
- Base de la Légion d'Honneur
- Fiche de Louis Baudelot sur le site de l'Assemblée Nationale
- http://membres.multimania.fr/escadronhirson/index.htm
- Sapeurs-Pompiers d'Hirson
- Calendrier de recensement sur Insee. Consulté le 27 décembre 2011
- Recensement de 1999 sur la population d'Hirson
- [PDF] Recensement de la population de l'Aisne au 1er janvier 2007 sur Insee. Consulté le 1er janvier 2010
- [PDF] Recensement de la population de l'Aisne au 1er janvier 2009 sur Insee. Consulté le 2 janvier 2012
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 20 novembre 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 20 novembre 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 20 novembre 2010
- Évolution et structure de la population à Hirson en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 20 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population de l'Aisne en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 20 novembre 2010
- http://www.recensement-2006.insee.fr/chiffresCles.action?zoneSearchField=HIRSON&codeZone=02381-COM&idTheme=2
- Office de Tourisme de Thiérache
- ouvert tous les après-midi sauf le dimanche et les jours fériés
- Visite du lieu de tournage du film Rien à déclarer de Dany Boon
- Site Officiel de l'Etrier Saint-Catherine
- Site Officiel de l'Ile Verte
- Site du Sonhir 3
- Nom donné par le violoniste de jazz français Didier Lockwood.
- Zone de couverture de l'émetteur de télévision de Landouzy-la-Cour (PDF)
- http://www.tousaunumerique.fr/comment-faire/etes-vous-couvert-par-la-tnt/ville/hirson/lat/49.9200919/lng/4.084192/
- Le site de La Thiérache
- « Le palmarès des villes et villages fleuris », dans Le Courrier picard édition de l'Oise, 5 juillet 2008
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens internes
- Thiérache
- Liste des communes de l'Aisne
- Route Charlemagne
- Société archéologique et historique de Vervins et de la Thiérache