Conty

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Conty
La place du bourg s'étire en longueur de l'est (ancien emplacement des Halles), jusqu'au pied de la motte féodale, au fond, vers l'ouest.
La place du bourg s'étire en longueur de l'est (ancien emplacement des Halles), jusqu'au pied de la motte féodale, au fond, vers l'ouest.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Conty
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Conty
Maire
Mandat
Pascal Bohin
2014-2020
Code postal 80160
Code commune 80211
Démographie
Population
municipale
1 735 hab. (2011)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 29″ N 2° 09′ 09″ E / 49.7413888889, 2.152549° 44′ 29″ Nord 2° 09′ 09″ Est / 49.7413888889, 2.1525  
Altitude Min. 46 m – Max. 182 m
Superficie 23,72 km2
Localisation

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Conty

Conty est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Panorama depuis la route venant d'Ailly-sur-Noye

Conty est un bourg picard du sud de la Somme (à 20 km d'Amiens), situé dans la vallée de la Selle au confluent des Évoissons et d'autres petits ruisseaux.

Le bassin de la rivière Selle est formé de divers petits embranchements qui se réunissent tous, soit en amont, soit au milieu même de Conty. La rivière des Évoissons, seul véritable cours d'eau à grossir la Selle, reçoit la rivière de Poix et le ruisseau des Parquets.

La commune est desservie par la sortie sortie 17 de l'autoroute A16.

Villages et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Village de Wailly (ancienne commune jusqu'en 1973[1])
  • Village de Luzières

Toponymie[modifier | modifier le code]

Conty proviendrait de cond (confluent) de la Selle et des Évoissons.

Histoire[modifier | modifier le code]

La Selle, le bois et le promontoire (dominant toute la vallée et où plus tard se dressera le château) sont des facteurs qui incitèrent l'homme à s'y installer. L'histoire de Conty semble d'une grande richesse mais peu de documents sont parvenus jusqu'à nous de la période concernant le premier millénaire de notre ère.

Concernant les temps les plus anciens, des fouilles récentes (effectuées lors du décaissement d'une carrière), près de la Selle, ont mis au jour des ossements et des restes de vie en communauté datant des hommes préhistoriques.

Conty est situé sur l'ancienne voie romaine conduisant à Beauvais, qui sera appelée, plus tard, Chaussée Brunehaut. Les Romains ayant l'habitude d'enterrer leurs morts sur les bords des chemins, deux cercueils datant de l'époque gallo-romaine furent découverts près du cimetière Saint-Martin, lors de terrassements, le 21 septembre 1848. Le voisinage du cimetière de Conty aurait été, dans des temps reculés, un lieu consacré aux inhumations.

Conty doit sa renommée à la source de Saint-Antoine qui aurait des vertus, et qui jaillit, dit-on, sous l'autel de l'église du même nom.

Au milieu du Ve siècle, vers 450, Attila et ses hordes de Huns ont détruit Conty, comme ils ont saccagé Amiens et rasé Grandvilliers.

Au cours du IXe siècle, les Normands pillèrent les lieux. Leurs pillages et sauvageries amenèrent les populations à se réunir en une société hiérarchiquement mieux organisée et contribuèrent à l'installation de la féodalité.

C'est au Xe siècle que s'établit la première organisation féodale à Conty. Le tout premier seigneur, nommé Oger de Conty, est cité en 1044.

Les guerres moyenâgeuses ont, comme ailleurs, considérablement rétréci la surface du bourg, beaucoup plus importante autrefois (au temps où il y avait moins à craindre en dehors de murailles).

La châtellenie de Conty disposait des fiefs de Rivière, du Hamel, de Luzières, de Moienbus, de Noyenne et de Rivery, le Clos Saint-Ladre.

Conty comptait alors de nombreuses rues aujourd'hui disparues ou rebaptisées : rue Moyart, rue de Lombardie (suite à l'installation des Lombards (usuriers) à Amiens), rue de Thilloy, rue du Mesnil, rue de Pecquerine, rue de la Chaussée ou rue à l'Eau (ainsi appelée car la source de St-Antoine y coulait et un lavoir public y était établi), rue dite Ouin, rue Verte, rue de Ville. Il y avait aussi des moulins à drap, à papier et à tan, mus par le courant de la rivière Selle.

En 1589, le château fut pris par les Ligueurs de la ville d'Amiens.

En 1691, le 3 avril, sur les 6 heures du matin, un incendie se déclara dans la grande rue, près de l'église, chez Charles Englart qui périt avec sa femme en voulant sauver quelques meubles. Sept maisons ont brûlé. De nombreux autres incendies (dans les années 1709, 1734, 1809, 1812, 1825, 1827) ont apporté la désolation dans le bourg.

En 1758, il y eut une inondation considérable, par suite de la fonte des neiges.

En 1790, à cause d'émeutes, un peloton de gendarmes et de Gardes nationaux a été appelé pour rétablir l'ordre dans le bourg.

En 1832, Conty a subi les ravages du choléra-morbus. L'apparition de cette maladie serait expliquée par les nombreux marais environnants.

Vers 1850, la halle d'autrefois, assez vaste, bâtie en charpente avec des bas-côtés et couverte en tuiles, fut remplacée par une lourde construction en briques, couverte en ardoises. C'est l'architecte Firmin Lombard qui en a été le maître d'œuvre. Elle comportait une halle marchande, une halle aux grains, un prétoire, un cabinet pour le maire et une salle d'assemblée pour le Conseil Municipal.

Le bourg disposait d'une gare de chemin de fer sur la ligne Beauvais - Amiens qui transporta les voyageurs de 1876 à 1939. La plate-forme de cette ligne a été transformée en chemin de promenade, la Coulée verte, qui relie Crèvecœur-le-Grand à Vers-sur-Selles.

La commune a absorbé en 1973 celle de Wailly.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D'or au lion de gueules, aux trois bandes alésées de vair brochant sur le tout.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Conty
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Mars 2014 en cours
(au 2 avril 2014)
Pascal Bohin[2]    
1995[2] 2014[3] Guy Lacherez DVD Conseiller général (1998-2011)
Vice-président de la Communauté de communes
1989 1995 André Occis
(Adjoint= Guy Lacherez)
   
1983 1989 Gabriel Léaustic
(Adjoint=Alain Pétigny)
   
1966 1983 Claude Jeunemaitre
(Adjoint=M. Cottu en 1966
Gabriel Léaustic à partir de 1971)
   
1959 1966 Jean Garnier    
1954 1959 René Clabault    
1953 1954 Sadi Niaut    
1947 1953 Raymond Jeunemaître    
1945 1947 Natalis Bonfils    
         
1930   Raymond Bernard   Réélu en 1935
1924 1930 Camille Daire    
1900 1924 Edgard Caron    
1888 1900 Édouard Leseigneur    
1882 1888 Auguste Magnier    
1874 1882 Alfred de Moiencourt    
1871 1874 Auguste Magnier    
1857 1871 Jules Lequien    
1852 1857 Amable Demoyencourt    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 735 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
710 759 690 853 857 920 923 903 958
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
966 1 007 976 980 1 025 1 097 1 127 1 110 1 169
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 329 1 284 1 394 1 396 1 346 1 276 1 267 1 392 1 373
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 463 1 512 1 554 1 434 1 541 1 659 1 708 1 714 1 735
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Conty est un bourg centre qui a su développer sa population pendant la longue phase d'exode rural qui a frappé la Picardie au XIXe et au XXe siècle. L'accélération de cette croissance est liée à la périurbanisation générée par l'attractivité d'Amiens, qui va encore s'accroître avec la création récente d'un échangeur de l'autoroute A16 à proximité immédiate de la commune.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château[modifier | modifier le code]

Le château initial, construit après le passage dévastateur d'Attila et des Huns vers 450, fut rasé par les Normands venus piller la région. Colart de Mailly reconstruisit un château vers 1430 qui fut pris le 23 octobre 1589 par les Ligueurs de la ville d'Amiens qui décidèrent de le détruire. Les habitants de Conty refusant de participer à la démolition, Jehan de Morlencourt, échevin, et le capitaine Saint-Jean se virent chargés de cette mission par délibération de l'échevinage d'Amiens en date du 31 octobre 1589. Cette démolition exigea huit jours d'un travail harassant.

De nos jours, il ne reste donc plus que l'éminence sur laquelle étaient dressées la "motte féodale" puis la superbe forteresse. On peut accéder à cette butte (la place du château) par un chemin à gauche de l'église qui mène également au « Bois de Conty » (plus de 50 hectares).

D'après la chronique de l'époque, ce château aurait possédé 4 pont-levis mais, d'après la topographie des alentours, il est probable qu'il ne devait y en avoir qu'un seul qui conduisait à l'extérieur, les trois autres devaient se trouver à l'intérieur de l'enceinte des fortifications. Les murs avaient 180 pieds (environ 58 mètres) de longueur sur chacune des faces, ce qui donne une longueur d'environ 58,30 mètres. Il paraît que leur hauteur était également de 180 pieds ! Les murailles étaient épaisses de 2,60 mètres, bordées de fossés presque sur tout le pourtour.

Le château possédait en outre de nombreuses caves et souterrains dont on peut retrouver les entrées ou les sorties dans les bois des environs. Le puits, qui se trouvait sur la crête du donjon, était maçonné jusqu'à 16 mètres de profondeur, ce qui est tout à fait remarquable pour l'époque. De plus il était creusé plus bas dans le roc, jusqu'à une profondeur de 30 mètres.

Église Saint-Antoine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Antoine de Conty.
L'une des gargouilles du clocher de l'église Saint-Antoine

L'église Saint-Antoine, datant des XVe et XVIe siècles, est un vaste et bel édifice en pierre, de style gothique flamboyant classé "Monument Historique". Il s'agit d'un des monuments les plus remarquables de Picardie. La statue du patron de l'église orne son clocher du XIVe siècle, magnifique tour carrée de 33 mètres de haut, appuyée à droite du chœur. L’église est bâtie en forme de croix, elle a environ 30 m de longueur sur 21 m de largeur.

Les clefs de voûte portent des pendentifs sculptés et les gargouilles du clocher sont dignes d'intérêt. Sur l'une d'elles (transept gauche), on peut voir les armes des princes de Bourbon-Conti qui possédèrent la seigneurie de « Conti » de 1551 à 1622.

Quatre belles statues du XVIIIe siècle, en bois, décorent le sanctuaire.

Église Saint-Vaast de Wailly[modifier | modifier le code]

Construite en style baroque au milieu du XVIIIe siècle, financé par la princesse de Croÿ en remplacement de l'église paroissiale détruite par incendie en 1720[6]. Outre un avec un magnifique tympan, elle contient un mobilier du XVIIIe siècle, et notamment un lutrin[7], une statue de Saint-Michel terrassant le démon[8] et deux crédences[9]

Château de Wailly[modifier | modifier le code]

En contrebas du village, après avoir emprunté une grande allée[10], on aborde les restes en brique et en pierre du château de style Louis XIII construit en hémicycle. Leur intégration dans la verdure en fait un lieu romantique, voire mélancolique[11]. En septembre 1944, le Général Montgomery y a établi son quartier général.

Il existe très peu d'archives relatant l'histoire de la construction du château de Wailly qui, ayant débuté vers 1640, s'est poursuivie en 1690 avec l'édification des communs, pour se terminer vers 1785 par les pavillons d'angle et l'hémicycle.

Ancienne mairie-école de Wailly[modifier | modifier le code]

Le château de Luzières[modifier | modifier le code]

Dans le hameau de Luzières, qui se situe au sud de Conty, dans un vallon vers Belleuse se trouve le Château de Luzières, datant de 1770-1793, et ses communs (de 1715) qui se mirent dans une pièce d'eau alimentées par des sources d’un lieu-dit « Les Fontainieux », captées et qui passent sous le cours de la Selle.

Le château, de style néoclassique, est construit en torchis, sur un soubassement de pierres calcaires, et des pignons de briques, comme de nombreuses constructions picardes.

Anciens bâtiments industriels[modifier | modifier le code]

Des bâtiments rappellent le passé industriel de la ville. On peut noter l'ancienne papeterie puis usine de produits chimiques, 78 rue Catherine Follet (actuelle usine d'extincteurs)[12] ou l'ancienne papeterie rue Henri Dunant[13]

Zone de loisirs de la Selle[modifier | modifier le code]

La ville engage en 2008 l'aménagement d'un espace de 2 ha le long de la Selle et de la Coulée Verte, derrière l'ancienne gendarmerie[14]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La seigneurie de Conty a donné son nom aux princes de Conti, branche cadette des Bourbon-Condé. François de Bourbon, Prince de Conti, propriétaire du château, était le cousin de Roi Henri IV.
  • Loys de Robersart
  • Evrard de Conty (?-1405) fut le médecin du Roi Charles V dit "Le Sage" (règne de 1368 à 1380). Il est l'auteur d'ouvrages qui, comme "Le Livre des Problémes", commentaire d'Aristote, ou comme "Les Echecs amoureux", long poème allégorique, marquent l'histoire littéraire du Moyen Âge.

Activités économiques et tourisme[modifier | modifier le code]

Pont sur la Selle
Moulin de la Barre sur la Selle
  • Les Ateliers du Val de Selle, créés en 1970, sont un centre d'aide par le travail qui constitue un lieu de formation et d'artisanat majeur lié au cheval et à l'attelage. Ils ont organisé le Championnat de France de chevaux de trait toutes catégories en 2002. Ils bénéficient de nombreux labels, tels que "École Française d'Equitation Labellisée, Centre de Tourisme Equestre (4 fers), Établissement agréé Jeunesse et Sports. Centre Equestre, école d'attelage, voltige.
  • la SIC (Société industrielle de Conty), créée en 1928, est spécialisée dans la fonderie de non ferreux, alliages d'aluminium, alliages de laiton, ou alliages de bronze, pour des pièces brutes ou finies prêtes à l'emploi. Elle diversifie son activité vers le mobilier urbain ou les accessoires de plein air pour jardins.
  • Scierie de la Selle
  • La coulée verte est un chemin de promenade qui emprunte l'emprise d'une ancienne ligne de chemin de fer, qui reliait Beauvais à Amiens. Sur dix-sept kilomètres, elle relie le long de la vallée de la Selle Crèvecœur-le-Grand à Bacouel-sur-Selle. Elle est l'origine de 156 km de sentiers et offre de nombreuses possibilités de randonnées agréables accessibles aux marcheurs, aux vététistes et aux cavaliers.
  • Conty a conservé un tissu commercial et de service qui conforte son statut de bourg centre.

Foires et évènements[modifier | modifier le code]

Épreuve du concours d'attelage international de Conty - avril 2007

Conty est une ville connue dans le monde du cheval et plus particulièrement de l'attelage. Parmi les évènements majeurs organisés à Conty, on notera le championnat du monde d'attelage à un cheval qui s'y est tenu en 2002, puis le championnat du monde de chevaux de trait en 2009 et dernièrement le championnat du monde d'attelage à 2 chevaux en 2011.

D'autres concours majeurs d'attelage sont régulièrement organisés, tels le concours international d'attelage d'avril 2007 et le championnat de France d’attelage de chevaux de trait en septembre 2014[16]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir Anciennes communes de la Somme
  2. a et b « Pascal Bohin élu maire : « Nous travaillerons ensemble » », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3283,‎ 2 avril 2014, p. 26
  3. Le maire sortant a été réélu au terme des élections municipales de 2008. Source : Quotidien Le courrier picard - édition Région d'Amiens du 5 avril 2008
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. « Église Saint-Vaast de Wailly à Conty (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 15 août 2008)
  7. « Aigle-lutrin à Wailly (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 15 août 2008)
  8. « Statue : Saint Michel terrassant le démon à Wailly (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 15 août 2008)
  9. « 2 crédences à Wailly (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 15 août 2008)
  10. « Jardin d'agrément du château de Wailly à Conty (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 15 août 2008)
  11. « Château de Wailly à Conty (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 15 août 2008)
  12. « Usine de papeterie Failliot Auguste, puis Faillot et Fils ; puis usine textile Abel Valet ; puis usine de produits chimiques Philipps Pain, puis SPCI à Conty (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 15 août 2008)
  13. « Usine de papeterie C. Rouillon, puis Dufourmantel, puis Maisonneuve ; puis usine de chapellerie Battersby et Cie ; puis usine d'apprêt des étoffes Texal Enduction à Conty (80) », sur le site de Patrimoine de France (consulté le 15 août 2008)
  14. Sylvie Godin, « Conty : aménagement derrière la gendarmerie - deux hectares dévolus aux loisirs », Le bonhomme picard,‎ 20 août 2008
  15. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008
  16. Sylvie Godin, « Après les championnats du monde à un cheval et à 2 chevaux, les Ateliers du Val de Selle organisent en septembre le championnat de France d’attelage chevaux de trait Des races de chevaux tirés de l’oubli par quelques-uns dont les Ateliers du Val de Selle », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3290,‎ 21 mai 2014, p. 32

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • M.-A.-G. Rembault, Histoire de Conty : Notice sur l'église, le château et la seigneurie, Le livre d'histoire - Res Universis, coll. « Monographie des villes et villages de France »,‎ 1861 réédité en 1993 (ISBN 2-87760-840-9)

Liens externes[modifier | modifier le code]