Moëlan-sur-Mer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Moëlan-sur-Mer
La plage de Kerfany-les-Pins
La plage de Kerfany-les-Pins
Blason de Moëlan-sur-Mer
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Pont-Aven
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Quimperlé
Maire
Mandat
Marcel Le Pennec
2014-2020
Code postal 29350
Code commune 29150
Démographie
Gentilé Moëlanais
Population
municipale
6 981 hab. (2011)
Densité 147 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 49′ N 3° 38′ O / 47.81, -3.6347° 49′ Nord 3° 38′ Ouest / 47.81, -3.63  
Altitude Min. 0 m – Max. 67 m
Superficie 47,35 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte administrative du Finistère
City locator 14.svg
Moëlan-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : Finistère

Voir sur la carte topographique du Finistère
City locator 14.svg
Moëlan-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Moëlan-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Moëlan-sur-Mer
Liens
Site web site de la mairie

Moëlan-sur-Mer [mwelɑ̃ syʁ mɛʁ] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom en breton de la commune est Molan.

Moëlan-sur-Mer vient de Moë, un moine breton du VIe siècle d'origine irlandaise, et de lann (monastère). Selon certains historiens, il s'agirait d'un « Médiolanum » romain (lieu particulier à vocation sacrée) ou de « Mouest Lann » (terre humide).

Un décret de 1929, modifie le nom de la commune en Moëlan-sur-Mer, afin d'éviter la confusion avec Meslan.

On rencontre l’appellation Moelan en 1084, 1220, et vers 1330.

Géographie[modifier | modifier le code]

la commune de Moëlan-sur-Mer

Moëlan-sur-Mer est une commune du littoral Atlantique située au S.O de la ville de Quimperlé. Au nord elle est bordée par la rivière du Bélon, une ria qui la sépare de la commune de Riec-sur-Bélon. Le bourg principal est éloigné de la côte, mais on trouve sur le territoire de la commune deux grandes plages, Kerfany-les-Pins, qui fait face à Port Manec’h, et Trénez, ainsi que trois ports, le port du Bélon, sur la rivière du même nom, le port de Brigneau et le port de Merrien. À proximité de Trénez, l'Île Percée, accessible par un gué à marée basse, fait également partie de Moëlan-sur-Mer.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Moëlan-sur-Mer est, semble-t-il, un démembrement de la paroisse primitive de Mellac. Moëlan est une paroisse dès le XIe siècle et dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

Au XIIe siècle, les templiers installent une aumônerie à Brigneau et une maladrerie à Kerglien. À noter que l'abbaye de Landévennec avait en Moëlan-sur-Mer des dépendances importantes, dont la seigneurie de Tréogan.

Au cours de l'année 1494 un conflit opposa Marguerite de Hirgarz veuve de Guillaume de Kermoguer et tutrice de son fils Pierre à Yves de Guer seigneur de La Porte-Neuve en Riec au sujet des droits de prééminence dans l'église paroissiale, chose alors assez courante à cette époque. Les seigneurs de Kermoguer, en tant que fondateurs de l'église de Moëlan, avaient droit d'y afficher leurs armes. Yves de Guer fit enlever puis mettre en pièce par ses hommes la ceinture et lisière armoyée aux armes des Kermoguer que la dame de Kermoguer avait fait mettre à l'intérieur et à l'extérieur de l'église. La cour de Quimperlé réussit à concilier les parties en partageant en deux l'église de Moëlan[1].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Moëlan devient commune en 1792, et quatre villages de la paroisse de Lothéa et trois villages de la paroisse de Baye lui sont rattachés.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

De octobre 1865 à février 1866, le choléra fait 83 morts à Moëlan[2].

Le ramassage des goémons[modifier | modifier le code]

Le ramassage des goémons est ainsi décrit dans un texte de 1852 :

« À Moëlan, et plus encore à Clohars-Carnoët, on voit sur les hautes falaises ou les champs bordiers à pic, des travaux en maçonnerie ou en pierres sèches, soit pour déposer des goémons, soit pour faciliter leur transport sur les terres. Ces établissements sont souvent de véritables usurpations, et donnent à la longue un droit réel sur les fonds d'autrui, car la possession réelle et continue d'un travail de main d'homme est constitutive, lapsus temporis,d'une servitude active au profit de l'auteur de la construction. Le cultivateur qui ne possède pas un champ bordier recherche avec soin un lieu convenable pour déposer ses goémons, et surtout pour se procurer le goémon flottant, si difficile en certains lieux à hisser au sommet des falaises escarpées qui dominent les anses où les flots l'entasse ordinairement. On nomme "croc à goémon" l'appareil consistant en un poteau solidement fixé sur la cime de la falaise, auquel on adapte une corde à poulie, servant à monter et à descendre le panier ou mannequin dans lequel on met le goémon retiré des flots. C'est ainsi qu'on parvient à retirer un engrais, qui autrement serait emporté sur des plages éloignées par la marée descendante. Le tout est de saisir les moments favorables ; car partout où la plage est étroite, le goémon flotte, mais n'échoue point. Les dépôts de goémon sont extrêmement utiles à ceux qui veulent réunir une grande quantité d'engrais, et sont dépourvus de moyens de transport. C'est là qu'on sèche l'engrais marin, qu'on le laisse pourrir ; et alors rien n'est plus commode que de l'enlever, même à dos d'homme au besoin[3]. »


Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les querelles liées à la laïcité au début du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 23 février 1906, à 19 heures, 200 personnes manifestent contre le recensement des biens du clergé[4].

La Seconde Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Kerfany-les-Pins : monument commémoratif des résistants fusillés le 30 juillet 1944

Parmi les massacres et exactions commis par l'armée allemande en France pendant la Seconde guerre mondiale, l'on compte les exécutions de 20 résistants fusillés à Kerfany[5] par les Allemands le 30 juillet 1944 une semaine avant que Moëlan-sur-Mer ne soit libéré : Louis Laurent et Louis Le Guennec, tous deux de Moélan ; Alexis Cadoret, François Le Tollec, Yves Lelias, Louis Jaffré, César Houshoorn, Pierre Peyre, tous six de Quimperlé ; Théophile Kerli, de Lorient ; Lucien Hascoët, Pierre Le Roux, Louis Bourhis, tous trois de Concarneau ; Jean et François Noach, Adolphe Furic, René Colin, Arsène Coadou, René Laureau, tous six de Nevez ; Louis Torquat de la Coulerie[6] et un combattant britannique non identifié ; il faut ajouter à cette liste André de Neuville[7] tué d'une rafale de mitraillette près de son château de Rosgrand en Rédéné le 28 juillet 1944 alors qu'il cherchait à récupérer du matériel radio dans son château occupé depuis deux jours par les Allemands[8].

En avril 1943, lors d’une mission de nuit, un bombardier anglais est mitraillé par les allemands au large de Moëlan. A son bord, un jeune pilote de la Royal Air Force, Arthur Henry Radbourne, 21 ans, et quatre autres compagnons : Eric William Aldridge, Wallace Carter, Thomas Luscombde, Jack Stok. Seul, le corps du pilote sera repêché, le lendemain, par l’équipage d’un bateau de Brigneau nommé l’Ange Gardien, un chalutier à voile, propriété de Joseph le Torrec. Malgré la volonté de la population de Moëlan, il sera inhumé par les Allemands, pratiquement en cachette au cimetière de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 1983 Louis Orvoën MRP Député, sénateur, président du Conseil général
mars 1983 janvier 1995 Joseph Le Bourhis Non-inscrit  
janvier 1995 mars 1995 Maurice Hasson Non-inscrit  
mars 1995 2001 Remy Dubues Parti Socialiste  
mars 2001 2008 René Haidon UMP  
mars 2008 2014 Nicolas Morvan Parti Socialiste Conseiller régional
mars 2014   Marcel Le Pennec divers droite  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Cette commune de 6592 habitants (1999) est la plus peuplée du canton de Pont-Aven, dans l'arrondissement de Quimper. Sa démographie est caractérisée par une quasi-stagnation de sa population recensée de 1906 à nos jours (sur un siècle) Cette observation est unique pour une commune de plus de 5000 habitants dans le canton, dans l'arrondissement.


En 2011, la commune comptait 6 981 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 103 3 258 3 609 3 656 3 839 4 201 4 132 4 325 4 432
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 370 4 360 4 595 4 653 4 963 5 213 5 410 5 481 5 726
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 887 6 315 6 640 6 720 6 659 6 520 6 543 6 810 6 517
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
6 653 6 276 6 297 6 501 6 596 6 592 6 841 6 981 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune en breton est Molan[11] .

La signature de la charte « Ya d'ar brezhoneg », en faveur de la langue bretonne, s'y est effectuée le 6 mars 2009. Le label de niveau 2 a été remis à la commune de Moëlan-sur-Mer le 20 décembre 2013.

Une classe bilingue a été ouverte à l’école publique à la rentrée 2013. À la rentrée 2013, 40 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 7,9% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [12].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

La commune compte dix monuments historiques.

Église et chapelles[modifier | modifier le code]

  • l'église Saint-Melaine (1879), édifiée en 1876-1878 sur les plans de Bigot par l'entrepreneur Bergé à l'emplacement d'un ancien oratoire détruit au IXe siècle et d'une ancienne église restaurée en 1599. L'édifice, qui a été consacré en juin 1879, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept et un chœur formé de deux travées droites avec bas-côtés et d'un rond-point de trois travées entouré d'une carole sur laquelle s'ouvrent trois chapelles rayonnantes. Le clocher est sans galerie. Les confessionnaux datent du XVIIIe siècle. L'église abrite les statues de saint Jean-Baptiste, saint Melaine et saint Corentin ;
  • la chapelle Saint-Philibert-et-Saint-Roch (1516). Une concession d'indulgences avait été accordée à la chapelle le 26 janvier 1516. Sur une pierre de l'aile sud, on trouve une date de restauration, 1599, et l'inscription "Henry Corn Fabrique S. Roc 1599". La chapelle est restaurée à nouveau en 1975. L'édifice est en forme de tau comprenant une nef de cinq travées avec bas-côtés s'élargissant au niveau de la cinquième pour former les deux ailes alignées sur le chevet. On y trouve de nombreuses statues en bois polychrome : Notre-Dame de Bonne Nouvelle (XVIe siècle), Dieu le Père provenant d'une Trinité (XVIe siècle), une Pietà (XVIe siècle), Saint Christophe (XVIe siècle), Saint Jean, provenant d'une poutre de gloire (XVIIe siècle), Saint Jacques le Majeur, Saint Cornély avec tiare, deux saints évêques. Dans le chœur se trouvent les statues de saint Roch et saint Philibert (toutes deux du XVIIe siècle). On trouvait également jadis les statues de sainte Thumette, saint Cado et saint Melaine ;
  • la chapelle Saint-Guénal ou Saint-Guénael ou Saint-Guinal (XVIIIe siècle), restaurée en 1954. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire avec chevet à trois pans. La chapelle abrite une statue de saint Guénael (avec livre, crosse et tonsure monacale), deux Vierges-Mères, deux saints inconnus et un Christ sur une poutre de gloire ;
  • la chapelle Saint-Cado (XVIIIe siècle), restaurée en 1873 et reconstruite en 1892 à l'emplacement d'une ancienne chapelle du XVIe siècle. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire à chevet droit. La chapelle abrite une statue ancienne de saint Cado (en diacre) et une statue moderne de saint Cado ;
  • la chapelle Notre-Dame-de-Lanriot (1867). Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire rebâti en 1865-1866. La chapelle abrite les statues de saint Maur et de la sainte Vierge. Un petit menhir surmonté d'une croix se trouve près de la chapelle ;
  • la chapelle Saint-Pierre (XIXe siècle). Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire rebâti en 1888. La chapelle abrite la statue de saint Pierre, deux Vierges-Mères et un Crucifix ;
  • les anciennes chapelles, aujourd'hui disparues : la chapelle de Kergroes (édifiée provisoirement vers 1959), la chapelle Saint-Andreo, la chapelle Saint-Guénolé, la chapelle Sainte-Thumette, la chapelle Saint-Maurice, la chapelle Sainte-Anne (située jadis à Poulvez), la chapelle Saint-Thamec ou Saint-Maeoc (détruite à la Révolution et qui possédait jadis un cimetière). La chapelle Saint-Guénolé, déjà en ruines en 1790, était située au Nord-Est du lieu-dit "Park Sant Minole" et possédait plusieurs statues anciennes de saint Pierre, sainte Barbe et saint Guénolé ;

Calvaires et croix[modifier | modifier le code]

  • Le calvaire de la chapelle Saint-Philibert (XVIe siècle), avec Jésus-Christ de chaque côté de la croix. D'un côté se trouve un crucifix entre les deux larrons en croix, de l'autre un Christ montrant ses plaies. Au bas se trouve une Pietà ;
  • le calvaire du cimetière de Moëlan (1903) ;
  • d'autres croix ou vestiges de croix : la croix de Kerandrège (XXe siècle), la croix de Kervilin (XVIe siècle).

Châteaux et manoirs[modifier | modifier le code]

Corps de garde de Merrien dit « maison des douaniers » (XVIIe siècle).
  • les vestiges du manoir de Kermoguer (XVe siècle) ;
  • le manoir de Kertalg (XVe siècle), encore surnommé "château du Guilly", propriété au XVe siècle de Hervé Du Juch. Reconstruit au XVIIIe siècle ;
  • le colombier de Kermoguer (XVe-XVIe siècle) ;
  • le fortin ou la maison douanière (XVIIe siècle), situé ria de Merrien ;
  • le manoir de Kervignac 1640

Fontaines[modifier | modifier le code]

  • la fontaine Saint-Roch (XVIe siècle) ;
  • la fontaine Saint-Thumette (1694) ;
  • la fontaine Saint-Guénolé, située sur les terres de Damany (Foeten Ouannec). Son eau passait pour avoir des vertus miraculeuses ;

Fours[modifier | modifier le code]

  • le four à pain de Kersécol (XVIIIe siècle) ;

Moulins[modifier | modifier le code]

  • 11 moulins dont le moulin à eau de la Villeneuve, Labbé, du Damany, du Duc, Neuf, Marcin, Landuc (XVe-XVIe siècle), …

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • le menhir de Kerseller (époque néolithique) ;
  • le menhir de Bellevue (époque néolithique) ;
  • le menhir de Mentoul (époque néolithique) ;
  • les menhirs de Kerascoë, de Mein Carn, Mescléo (époque néolithique);
  • l'allée couverte et le menhir de Kercordonner (époque néolithique), classés monument historique par arrêté du 7 octobre 1931[13] ;
  • l'allée couverte de Kergoustance ou Kergoustang (époque néolithique) ;
  • l'allée couverte de Kérandège ou Kérandrège (époque néolithique) ;
  • l'allée couverte de Kermeur Bihan (époque néolithique) ;
  • la stèle de la chapelle Notre-Dame-de-Lanriot (âge du fer) ;
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Tableaux représentant Moëlan-sur-Mer et ses environs[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs vues de la commune peintes par Émile Jourdan (1860-1931).
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Jumelages[modifier | modifier le code]

Depuis 1968, Moëlan est jumelée avec la ville de Lindenfels, ville du Land de la Hesse, en plein centre de la région de l'Odenwald

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Janvier, né le 25 mars 1992 a Quimperlé - Kemperle, cycliste licencié au MCCPA , Triple Champion de France sur piste : -Américaine juniors 2009 avec Fabien Le Coguic-2010 avec Geoffrey Millour -Poursuite par Équipes juniors 2010 avec Romain Le Roux, Olivier Le Gac et Geoffrey Millour

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Diocèse de Quimper, Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie pour l'année 1934, Notice sur les paroisses du diocèse de Quimper et du Léon, page 39, 1934
  2. site web Mémoires et photos
  3. J.-M.-P.-A. Limon, "Usages et règlements locaux en vigueur dans le département du Finistère", imprimerie du Lion, Quimper, 1852, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688569v/f385.image.r=Clohars-Fouesnant.langFR
  4. http://www.laicite-aujourdhui.fr/article.php3?id_article=32
  5. Georges-Michel Thomas et Alain Le Grand, "Le Finistère dans la guerre ; tome 2, la libération", Brest, Éditions de la Cité, 1980, pages 387-392
  6. Le général Louis Torquat de la Coulerrie, né le 30 juillet 1873 à Saint-Nazaire, qui résidait à Paramé aux débuts de la guerre, séjourne au château de Rosgrand en juillet 1944 lorsque ce château est encerclé par les Allemands le 26 juillet 1944 et est considéré à tort par les Allemands comme un des chefs de la résistance locale
  7. Membre de l'Organisation de résistance armée de la région de Quimperlé, il abrite dans son château de Rosgrand en Rédéné de nombreux résistants
  8. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/fusilles/fusilles-29.htm
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Bulletin municipal, Octobre 2011
  12. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  13. « Notice no PA00090117 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Meuric-Philipon, Moëlan en Cornouaille,‎ 1975, 231 p.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]