Riec-sur-Bélon

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Riec-sur-Bélon
Église Saint-Pierre
Église Saint-Pierre
Blason de Riec-sur-Bélon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Pont-Aven
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Quimperlé
Maire
Mandat
Sébastien Miossec
2014-2020
Code postal 29340
Code commune 29236
Démographie
Gentilé Riécois ou Rieccois
Population
municipale
4 115 hab. (2011)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 50′ N 3° 42′ O / 47.83, -3.747° 50′ Nord 3° 42′ Ouest / 47.83, -3.7  
Altitude Min. 0 m – Max. 94 m
Superficie 54,64 km2
Localisation

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Liens
Site web riecsurbelon.fr

Riec-sur-Bélon [ʁjɛk syʁ belɔ̃] est une commune du département du Finistère, en Cornouaille, dans la région Bretagne, en France. Riec-sur-Bélon dépendait autrefois du diocèse de Quimper. La commune est surtout connue pour sa production d'huîtres plates appelées « belons ».

Géographie[modifier | modifier le code]

localisation de la commune de Riec-sur-Bélon dans le Finistère

Localisation[modifier | modifier le code]

La Pointe de Penquernéo (entre les rias de l'Aven et du Belon) et à l'arrière-plan la pointe de Port-Manech vus de Kerfany-les-Pins, pointe de Minbriz

Riec-sur-Bélon est situé en Cornouaille et dans le sud-est du Finistère. Son territoire est délimité par l'Aven à l'ouest et le Bélon à l'est, deux petits fleuves côtiers dont les vallées partiellement envahies par la mer forment deux rias qui se rejoignent à l'extrémité sud de la commune au niveau de la pointe de Penquernéo.

Riec-sur-Bélon fait partie de la communauté de communes du pays de Quimperlé (COCOPAQ).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le sous-sol est essentiellement de constitution granitique mais du gneiss y affleure par endroits.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient de « Riok », un saint breton du VIe siècle qui vécut comme ermite près de Camaret après avoir été sauvé sur les rives de l'Élorn des griffes d'un dragon qui s'apprêtait à le dévorer par saint Derrien et saint Néventer, et de Bélon, la rivière bordant la commune. Riec devient Riec-sur-Bélon en 1898 pour éviter les confusions postales avec la commune de Briec.

Jusqu'à correction en 2013, le nom de la commune, tel qu'indiqué par le Code officiel géographique était Riec-sur-Belon.

Le nom breton de la commune est Rieg [1].

Ses habitants sont appelés les Riécois ou Rieccois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

De nombreux monuments mégalithiques sur le territoire de la commune attestent d'une occupation humaine dès le Néolithique. La mise à jour au XIXe siècle de vestiges d'une villa gallo-romaine près de la chapelle Saint-Léger attestent d'une présence gallo-romaine.

Époque féodale[modifier | modifier le code]

La plus grande partie des terres de la paroisse de Riec dépendaient à l'époque féodale de la seigneurie de la Porte-Neuve. Le château de la Porte-Neuve, situé en bordure du Bélon, constituait avec les châteaux du Poulguin et du Hénant un système défensif contre les envahisseurs venus de la mer. Les noms des seigneurs de la Porte-Neuve ne nous sont connus qu'à partir de 1298. Les premiers seigneurs de la Porte-Neuve étaient les Morillon. L'un d'entre-eux, Thibaud de Morillon, eût la tête tranchée à Paris en 1343, probablement sur ordre du roi Philippe VI. Il avait eu le malheur d'assister à un tournoi organisé par le duc de Normandie, fils aîné du roi de France. Au cours de ce tournoi lui et d'autres chevaliers bretons furent arrêtés puis décapités. Leur unique tort était d'avoir pris parti pour Jean de Montfort, dans le conflit qui l'opposait à Charles de Blois pour la possession du duché de Bretagne. Charles de Blois, neveu du roi de France, avait le soutien de ce dernier. Suite au mariage en 1445 de Catherine de Morillon, unique héritière de la seigneurie de la Porte-Neuve, avec Guillaume de Guer, seigneur du Parc en Rédené, celle-ci passa dans les mains de la famille de Guer. Elle le restera jusqu'à la Révolution française. Alain de Guer, seigneur de la Porte-Neuve, du Hénant, de Pontcallec et de bien d'autres lieux sera élevé au rang de marquis en 1657 pour ses terres de Pontcallec. Ce même Alain de Guer se retrouvera ruiné peu de temps après pour avoir donné sa caution à son cousin le marquis de Kerméno de Garo, seigneur de Baud. Il abandonnera alors tous ses titres à son fils et au décès de sa femme, Françoise de Lannion, il rentrera en religion. Le père Julien Maunoir, qui organisa en 1676 une mission à Riec, l'a probablement influencé dans son choix. Il sera recteur de Riec de 1678 à 1681 puis de Moëlan de 1681 à 1702.

Révolution Française[modifier | modifier le code]

En 1790 la paroisse est érigée en commune. Elle cède la trêve de Saint-Guénolé pour constituer Pont-Aven mais annexe le village de Cleun-Riec situé en Bannalec[réf. nécessaire].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du XIXe siècle la commune produisait surtout des sarrasins et du seigle, et étant située à peu de distance de la mer tirait grand partie des engrais marins. Les landes, très étendues, occupaient une surface de 2 935 hectares, soit plus de la moitié des terres de Riec. Huit moulins à eau étaient en activité: de Poulfanq, de Penanrun, du Haut Bois, Bazouin, de Trédiec, de Saint-Houarneau, de Lescouat et Nezet[2].

Un accident survenu au bac de la Porte-Neuve (long de 7 mètres et large de 2,50 mètres), qui permettait de traverser l'estuaire du Bélon pour accéder à la presqu'île de Brigneau et Kerfany, fit tomber 120 personnes à l'eau et 30 se noyèrent. La date de cet accident reste à préciser[3].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les querelles liées à la laïcité[modifier | modifier le code]

Le journal La Croix du 9 juin 1903 écrit :

« Des commissaires de police, envoyés par le gouvernement[4], viennent de se rendre dans ceux des établissements enseignants du Finistère dirigés par les anciens Frères de Ploërmel, qui devaient se fermer le 31 mai dernier, pour voir si la fermeture avait eu lieu réellement. (...) À Riec (...), les commissaires ont trouvé les Frères revêtus d'habits laïques, continuant à faire l'école, se déclarant sécularisés et libres, par conséquent, d'enseigner[5]. »

La culture des pommiers à cidre[modifier | modifier le code]

Le journal Ouest-Éclair écrit en 1936 :

« Dans la région quimperloise comprise entre Guilligomarc'h et Mellac de l'Est à l'Ouest, Nizon et Clohars-Carnoët du Nord au Sud, la culture du pommier est poussée très activement. Les crus de Clohars et de Riec surtout sont reconnus unanimement pour être les meilleurs, avec ceux du secteur voisin de Fouesnant. Cette année, contrairement à 1935, la récolte s'annonce magnifique. (...) Une délégation s'est rendue à Paris dans le but de faire revaloriser la pomme à cidre et pour obtenir du gouvernement que les mêmes ressources soient prises dans les années d'abondance comme pour le vin[6]. »

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

monument aux morts de la guerre 14-18

La commune paie un lourd tribut en vies humaines. Sur le monument aux morts communal figure les noms de 170 Riecois morts pour la patrie.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Les Allemands arrivèrent à Riec le28 juin 1940. Les jeunesses hitlériennes s'installèrent en janvier 1943 au château de la Porte-Neuve tandis que leur officiers s'installèrent à l'hôtel Ostréa. Le 24 août 1943 arrivèrent à bord de charrettes des Russes. Il s'agissait d'anciens prisonniers de guerre qui avaient préféré servir l'armée allemande plutôt que se savoir condamné à mourir de faim. À partir de 1944, un régime de terreur se mit en place. L'école de Kerguern fut transformée en caserne de feldgendarmes et servit de prison. Le 4 août 1944, les Allemands quittèrent Riec pour se replier sur Lorient. Des accrochages avec les résistants, suivis d'incendies, accompagnèrent leur départ.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1995 Francis Marrec Divers droite  
mars 1995 mars 2001 Jean-Yves Le Meur Divers gauche Conseiller général
mars 2001 octobre 2005 Xavier Le Durand Divers droite  
octobre 2005 mars 2008 Jean-Yves Kersulec Divers gauche  
mars 2008 en cours Sébastien Miossec Divers gauche  

Sébastien Miossec, élu en 2008 à 25 ans, était à l'époque un des plus jeunes maires de France.

Démographie[modifier | modifier le code]

A la réformation des fouages de 1427, la paroisse de Riec compte 53 feux. On dénombre 135 ménages imposables. Il y a aussi 4 nobles, 11 métayers et 8 pauvres. Ces derniers sont tous exonérés d'impôt. On en déduit que la population de la paroisse avoisine les 800 âmes. Vers 1780, la paroisse de Riec comptait environ 2 500 communiants.

En 2011, la commune comptait 4 115 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 510 2 625 2 305 2 591 2 750 2 855 2 734 3 110 3 108
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 109 3 178 3 155 3 135 3 403 3 780 3 901 4 205 4 418
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 619 4 824 4 939 4 520 4 532 4 458 4 301 4 418 4 206
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 389 4 308 4 158 4 059 4 014 4 008 4 129 4 115 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Parcs à huîtres à Riec-sur-Bélon, sur le Bélon.

En 1927, le vicomte Jean de Saisy de Keranpuil a été à l'initiative d'une société, "les Grès, kaolins et terres réfractaires du Finistère", qui a commencé à exploiter un gisement de kaolins au nord de la commune en bordure de la voie de chemin fer à voie étroite Quimperlé-Pont-Aven. Il a aussi créé à proximité une centrale électrique gérée par la société " "Les Forces motrices de l'Ellé". Ces deux industries ont disparu avec la faillite du Consortium breton, une société à participations qu'il avait imaginée pouvoir réunir plusieurs entreprises complémentaires exploitant les richesses locales.

Les deux principales richesses économiques restent l'ostréiculture et le tourisme. La fréquentation touristique est très élevée pendant la saison estivale grâce aux plages et aux activités nautiques sur le Bélon (port de Bélon) et l'Aven (port de Rosbras). La proximité de Pont-Aven et les huîtres du Bélon sont un des éléments d'attraction.

L'agriculture et l'agroalimentaire sont aussi des secteurs importants : le premier employeur de la commune est l'entreprise Duc avec environ 240 salariés et il existe encore près d'une quarantaine d'exploitations agricoles dans tous les domaines, y compris en agriculture biologique.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux remarquables[modifier | modifier le code]

allée couverte de Kerantiec
vestiges de la batterie de Bélon
  • Allée couverte arc-boutée de Kerantiec (Néolithique)
  • Dolmen de Loyan
  • Ancienne villa gallo-romaine située à la Porte Neuve
  • Chapelle de Notre-dame de Trémor
  • Chapelle de Saint-Gilles
  • Chapelle de Saint-Léger (XVIe siècle)
  • Chapelle de Sainte-Marguerite
  • Chapelle de Trébellec
  • Vestiges de la batterie de Bélon qui défendait l'accès aux rias de l'Aven et du Bélon (1678)
  • Château de la Porte-Neuve (XVe siècle)
  • Port du Bélon
  • Port de Roz Braz
  • Berges du Bélon et de l'Aven
  • Circuits de randonnée : sentier côtier du fort de Bélon (avec une belle vue à la pointe de Penquernéo sur Kerfany et Port Manec'h - 10 km) et circuit des moulins sur les bords du Bélon - 5 km)

La chapelle Saint-Léger, des XIVe et XVe siècles, a été reconstruite au XIXe siècle. Deux chapelles existaient, avant 1850, à cet emplacement : l'ancienne chapelle Saint-Léger et la chapelle Notre-Dame-de-Grâces.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le conseil municipal le 16 décembre 2008.

Événements[modifier | modifier le code]

La ria du Bélon à Riec

Riec-sur-Bélon est connue pour son histoire culinaire. En effet, la commune a eu un succès fou auprès de nombreuses célébrités qui ont apprécié la cuisine de Mélanie. Mélanie, une aubergiste du bourg, a en effet offert le couvert à une troupe d'artistes arrivés là par hasard au début du XXe siècle. Ceux-ci, enchantés par les talents culinaires de leur hôte, ont contribué à faire d'elle une restauratrice reconnue. Curnonsky (« le prince des gastronomes »), devenu un de ses meilleurs amis, l'a même surnommée « meilleur cordon bleu de France » ! Le Restaurant « chez Mélanie » a accueilli entre autres Georges Pompidou, Colette… À la mort de Mélanie, sa fille Marie a pris la suite jusqu'en 1973.

13-14 août 1927 : Le Consortium breton a organisé une Fête interceltique sur la lande de Kerco. Les cérémonies et manifestations diverses auraient attiré 15000 personnes le premier jour et 30000 le second.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Un centre culturel (Espace Mélanie) et une bibliothèque sont les lieux permanents de l'activité culturelle. La saison culturelle est marquée par divers événements associatifs, comme la Fête de l'Huître ou le Festival des Rias, festival d'arts de la rue coorganisé avec les communes voisines de Moëlan-sur-Mer et Clohars-Carnoët et l'association Le Fourneau.
Toute l'année, les animations sont nombreuses, notamment grâce à celles offertes par le cercle celtique Bleunioù Lann an Aven. Cette association fondée en 1936 assure la transmission et la mise en valeur de la culture bretonne au travers de la danse, de la musique et des chants traditionnels.

Depuis octobre 2007, le siège de la Confédération War 'l leur est installé à Riec-sur-Bélon.

Riec-sur-Bélon dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • L'intrigue de La Fille du voleur d'huîtres d'Émile Danoën se situe à Riec-sur-Bélon.
  • Le patriarche du Bélon de Nathalie de Broc

Tableaux représentant Riec-sur-Bélon et ses environs[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Annick Fleitour, Le petit train de Pont-Aven, Éditions Ressac, Quimper, 1999. (historique de la petite ligne de chemin de fer à voie étroite qui desservait Riec-sur-Bélon de 1903 à 1935)
  • Marie France Bosser, Riec à travers les âges, 1974

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Résultats concernant « Riec-sur-Bélon » dans la base KerOfis de l’office public de la langue bretonne.
  2. dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne par Jean Ogée, nouvelle édition, tome 2
  3. Déclaration de M. de Mauduit, conseiller général, Projet d'installation d'un bac charretier à Bénodet, "Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère", août 1872, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55646502/f441.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  4. Il s'agit du gouvernement d'Émile Combes et c'est la conséquence de la Loi sur les Associations votée en 1901
  5. Journal La Croix n° 6184 du 9 juin 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k220044r/f3.zoom.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  6. Journal Ouest-Éclair n° 14558 du 15 septembre 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k631542w/f12.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. http://www.thierry-lannon.com/catalogue/vente/390.pdf