Clohars-Carnoët

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Clohars-Carnoët
Mairie
Mairie
Blason de Clohars-Carnoët
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Quimperlé
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Quimperlé
Maire
Mandat
Jacques Juloux
2008-2014
Code postal 29360
Code commune 29031
Démographie
Gentilé Cloharsien, Cloharsienne
Population
municipale
4 072 hab. (2011)
Densité 117 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 48″ N 3° 35′ 01″ O / 47.796667, -3.583611 ()47° 47′ 48″ Nord 3° 35′ 01″ Ouest / 47.796667, -3.583611 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 66 m
Superficie 34,83 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Clohars-Carnoët [klɔaʁ kaʁnwεt] est une commune française du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France. Ses habitants se nomment les Cloharsiens.

Cette commune inclut la station balnéaire du Pouldu et le port de Doëlan.

Nom[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune a évolué à travers le temps : Plebe Clutgual en 1031, Cluduual en 1139, Clouhal au XVIe siècle, Clouhar au XVIIe siècle. Clohars vient du vieux breton clut (renommée) et uual (valeur).

Pour la différencier de son homologue, à savoir Clohars-Fouesnant, on lui a associé le terme Carnoët, désignant la forêt qui occupe la partie nord de son territoire.

Ce deuxième élément, Carnoët, vient du vieux breton carn (tas de pierre, tumulus), dont dérive le mot français cairn, auquel est associé le suffixe collectif etum. Un tumulus existe encore près des ruines du château de Carnoët.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune de Clohars-Carnoët dans le Finistère

Clohars-Carnoët est une commune du littoral atlantique située à l'extrémité sud-est du département. Elle est bordée à l'est par la Laïta, ria qui la sépare du Morbihan. Elle est reliée à ce département par le pont Saint-Maurice (route de Clohars-Carnoët à Guidel) et par un passage bateau intermittent entre le Pouldu et Guidel-Plages (passage piéton uniquement).

Les communes limitrophes sont : Moëlan-sur-Mer à l'ouest, Quimperlé au nord, Guidel (Morbihan) à l'est.

Selon les définitions de l'INSEE[1], Clohars-Carnoët est une commune urbaine du type "ville isolée" qui ne fait partie d'aucune aire urbaine, bien que limitrophe de l'aire urbaine de Quimperlé, mais appartient, comme Quimperlé, à l'espace urbain de Lorient-Vannes.

Clohars-Carnoët fait partie du canton de Quimperlé et de l'arrondissement de Quimper.

Les agglomérations de la commune[modifier | modifier le code]

Le bourg de Clohars-Carnoët se situe à l'intérieur des terres.

La commune a deux petits ports, Le Pouldu[2] (siginifiant "mare noire" en breton), à l'embouchure de la Laïta, et Doëlan, niché au fond d'une anse, près de la limite avec la commune de Moëlan-sur-Mer. Le Pouldu a connu un développement important du fait de l'activité touristique.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

plan de la commune de Clohars-Carnoët

À l'exception du Pouldu et de la crique de Porsac'h, le littoral consiste en falaises rocheuses. Le sentier des douaniers (GR 34) longe la côte dans sa totalité.

La station balnéaire du Pouldu occupe une ancienne zone dunaire qui a été en grande partie rasée. On y trouve trois plages de sable fin : les Grands Sables, Bellangenet et Kérou. Le gouffre de Bellangenet est concerné par une légende rapportée par Paul Sébillot :

« La nuit, les damnés qui habitaient le gouffre de Bellangenet (...), creusé par le Diable pour y noyer les âmes des méchants, faisaient entendre des rugissements continuels[3]. »

La commune compte 660 ha de bois. Les secteurs boisés se situent au nord du bourg. La forêt domaniale de Carnoët, une futaie de hêtres et de chênes, couvre 185 ha au nord-est de la commune. Il y a aussi les bois de Saint Maurice et de Kerquilven.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

L'occupation humaine est ancienne.

Des hommes sont déjà présents il y a plus de 300 000 ans (Homme de Néanderthal). Un site de taille du moustérien a été découvert sur la commune utilisant une roche locale entre calcédoine et jaspe[4], ainsi que quelques outils très primaires (bifaces)[5]. Il est probable que, comme Plouhinec (site de Menez Dregan), Clohars-Carnoët possédait des abris en bordure de mer.

Au Néolithique, l'occupation humaine est attestée par la présence de dizaines de menhirs et d'allées couvertes dolméniques.

Pour l'âge du bronze, 203 haches en bronze servant de monnaie primitive ont été mises au jour au village de Kervennou-Pouldu[6].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vers 1040 la comtesse Judith, épouse d'Alain Canhiart, fait donation à l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé du petit port de Doëlan qui devient un prieuré où les moines élèvent une chapelle à saint Gunthiern.

En 1170, le duc Conan IV donne aux moines cisterciens de l'abbaye Notre-Dame de Langonnet plusieurs villages situés à proximité de la forêt de Carnoët. En 1177, Saint Maurice de Carnoët, alors abbé de l'abbaye de Langonnet, y fonde près des rives de la Laïta une abbaye dénommée Notre-Dame de Carnoët, dont il est l'abbé jusqu'à sa mort en 1191. L'abbaye prend plus tard le nom d'abbaye Saint-Maurice de Carnoët[7].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1659, le père Julien Maunoir vint prêcher à Clohars-Carnoët[8].

Article détaillé : Siège de Lorient.

Le 31 septembre 1746, une flotte anglaise de 52 navires débarque 5 000 hommes au Pouldu dans le but d'attaquer Lorient. Mais une fois arrivés sous ses murs ils n'osent pas attaquer la ville, alors que celle-ci était sur le point de capituler[réf. nécessaire]. Ils rembarquent le 10 octobre, n'ayant perdu que 20 hommes et mettent le cap sur Quiberon.

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La vie agricole et le ramassage des goémons[modifier | modifier le code]

Clement Nye Swift : Ramasseurs de goémon (région de Pont-Aven)
Georges Clairin : Les brûleuses de varech à la Pointe du Raz (1882). La scène représentée par le peintre correspond à la description ci-contre, même si l'endroit est différent

La vie agricole à Clohars-Carnoët est ainsi décrite en 1852 :

« À Clohars (...) on voit des landes immenses dont les habitants riverains et propriétaires jouissent en commun. (...) Il y a quelques prairies, comme celles qui bordent la Laïta, de Quimperlé à Clohars-Carnoët, où les animaux sont menés à la pâture, depuis la fauchaison jusqu'au mois de mars ; mais la vaine pâture sur les prés doit être considérée comme un fait exceptionnel ; en général, les prés sont clos et profités exclusivement par le propriétaire. (...) On voit sur les hautes falaises, ou les champs bordiers à pic, des travaux en maçonnerie ou en pierres sèches, soit pour déposer les goémons, soit pour faciliter leur transport sur les terres. Ces travaux sont souvent de véritables usurpations, et donnent à la longue un droit réel sur les fonds d'autrui ; car la possession publique et continue d'un travail de main d'homme est constitutive, lapsus temporis, d'une servitude active au profit de l'auteur de la construction. Le cultivateur qui ne possède pas un champ bordier recherche avec soin un lieu convenable pour déposer ses goémons, et surtout pour se procurer le goémon flottant, si difficile en certains lieux à hisser au haut des falaises escarpées où les flots l'entasse ordinairement. On nomme "croc à goémon" l'appareil consistant en un poteau solidement fixé sur la cime de la falaise, auquel on adapte une corde à poulie, servant à monter et à descendre le panier ou mannequin, dans lequel on met le goémon retiré des flots. C'est ainsi qu'on parvient à retenir un engrais qui autrement serait emporté sur des plages éloignées par la marée descendante. Le tout est de saisir les moments favorables ; car partout où la plage est étroite, le goémon flotte, mais n'échoue point. (...) Mais les pêcheurs de goémon ont à lutter contre une grande difficulté d'une autre espèce, le défaut de chemins et passages pour les charrettes. C'est ce qui décourage souvent le cultivateur, qui craint de perdre en procès le fruit des peines et soins qu'il prend pour avoir cet engrais estimé[9]. »

Les peintres du Pouldu[modifier | modifier le code]

La cale au Pouldu au XIXe siècle (dessin de A. Chapon, Bibliothèque nationale)

Plusieurs peintres et artistes de l’École de Pont-Aven ont aussi fréquenté le village du Pouldu à la fin du XIXe siècle et au tout début du XXe siècle. L'Auberge de Marie Henry a été un lieu d'accueil et de rencontre des peintres, qui ont participé à sa décoration. Un itinéraire appelé le chemin des peintres[10] parcourt la commune, autour des tableaux représentant divers endroits qui ont inspiré ces peintres. Parmi eux Henry Moret, Paul Gauguin, Armand Seguin, Roderic O'Conor, Émile Dezaunay, Charles Filiger, Alfred Jarry, Jan Verkade, etc.

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Une épidémie de fièvre typhoïde en 1878[modifier | modifier le code]

En 1878, une épidémie de fièvre typhoïde oblige le sous-préfet de Quimperlé à fermer temporairement l'école des Sœurs[11].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les querelles liées à la laïcité[modifier | modifier le code]

Le journal La Croix du écrit :

« Des commissaires de police, envoyés par le gouvernement[12], viennent de se rendre dans ceux des établissements enseignants du Finistère dirigés par les anciens Frères de Ploërmel, qui devaient se fermer le 31 mai dernier, pour voir si la fermeture avait eu lieu réellement. (...) À Clohars-Carnoët (...), les commissaires ont trouvé les Frères revêtus d'habits laïques, continuant à faire l'école, se déclarant sécularisés et libres, par conséquent, d'enseigner[13]. »

La culture des pommiers à cidre[modifier | modifier le code]

Le journal Ouest-Éclair écrit en 1936 :

« Dans la région quimperloise comprise entre Guilligomarc'h et Mellac de l'Est à l'Ouest, Nizon et Clohars-Carnoët du Nord au Sud, la culture du pommier est poussée très activement. Les crus de Clohars et de Riec surtout sont reconnus unanimement pour être les meilleurs, avec ceux du secteur voisin de Fouesnant. Cette année, contrairement à 1935, la récolte s'annonce magnifique. (...) Une délégation s'est rendue à Paris dans le but de faire revaloriser la pomme à cidre et pour obtenir du gouvernement que les mêmes ressources soient prises dans les années d'abondance comme pour le vin[14]. »

Évolution démographique depuis 1793 [15][modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 072 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 469 2 532 2 353 2 725 2 795 2 830 2 850 3 146 3 332
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 072 3 125 3 466 3 389 3 480 3 572 3 623 3 717 3 771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 010 4 355 4 539 4 474 4 328 4 287 4 284 4 226 3 931
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 919 3 539 3 284 3 406 3 678 3 867 3 956 3 963 4 057
2011 - - - - - - - -
4 072 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17])
Histogramme de l'évolution démographique


Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1860 après 1865 Mauduit du Plessis   Nommé par l'administration impériale
         
mars 2001 2008 René Le Floc'h Divers droite  
mars 2008 en cours Jacques Juloux Divers gauche  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La présence de vergers de pommiers est à l'origine de la production locale de cidre.

Le Pouldu est une station balnéaire très fréquentée en période estivale.

Les éditions du Sextant sont installées au Pouldu depuis 2008.

Doëlan a longtemps été le lieu de la conserverie, connue sous la marque "Captain Cook", qui se trouve actuellement sur la zone industrielle de Keranna, située au nord du bourg.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Tableaux représentant Clohars-Carnoët et sa région[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le peintre Pierre Tal Coat est né à Clohars-Carnoët.

De nombreux peintres ont séjourné au Pouldu :

Récits, contes et légendes[modifier | modifier le code]

La complainte de Clohars-Carnoët[modifier | modifier le code]

Un hymne de la Fête des morts, en langue bretonne, était traditionnellement chanté chaque 1er novembre à Clohars-Carnoët (cette tradition existait aussi dans de nombreuses autres paroisse de la région); en voici des extraits traduits en français par le chanoine Henri Pérennes, qui signale que ce cantique était déjà tombé en désuétude en 1924.

« Vos amis et vos parents
Ce sont bien eux qui vous porteront en terre
Jusqu'à la fosse ils vous accompagneront,
Mais hélas ils n'iront pas plus loin.
Ils s'en iront chez eux partager votre bien
Et vous, vous resterez pourrir en terre !


Je vois ma fille dans sa chambre
Faisant miroiter ses beaux atours,
Pour aller de nuit faire ripaille
En compagnie de tous les démons :
Et pourtant son père ainsi que sa mère
Se trouvent dans le feu, au sein des flammes,
Et pourtant son frère ainsi que sa sœur,
Se trouvent ans le feu au Purgatoire !


Pour la valeur d'un denier,
Vous êtes dans le feu, au Purgatoire ;
Pour la valeur d'une épingle,
Vous êtes complètement plongé dans le feu.
Pour la valeur d'un fil de lame
Vous êtes dans le feu, au sein des flammes !


Maintenant que les morts reposent en paix !
Que chacun donne selon sa volonté ! »[21]

Les haridelles de la lande Minars[modifier | modifier le code]

Selon Ernest du Laurens de la Barre, sur la lande Minars, où gîtent les loups et les sangliers de la forêt de Carnoët, « errent, sous la forme de haridelles[22], les spectres des notaires et des procureurs "qui ont fait des fautes dans leurs additions". Il paraît qu'on en rencontre beaucoup »[23].

« En vérité, cela est triste à dire (ajouta en souriant le braconnier qui m'a conté cela), un soir, en revenant de l'affût, j'ai vu s'enfuir devant moi plus de cent pauvres haridelles[24]. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Léo Kerlo et Jacqueline Duroc, Peintres des côtes de Bretagne. De Quimper à Concarneau. De Pont-Aven à l'anse du Pouldu, Éditions du Chasse-Marée, 2006.
  • Marie Le Drian, Au Temps des Baraques. Dans la Bretagne des souvenirs et des objets d'après-guerre, Liv'Éditions, 2007.
  • Pierre Le Thoër et Marcel Gozzi, Clohars-Carnoët au fil du temps, Liv'Éditions, 2008.
  • Marcel Gozzi et Isabelle Thieblemont, Clohars-Carnoët, la commune aux 170 villages, Liv'Éditions, 2011.
  • Marcel Gozzi et Jacques Vallois et Joel Le Thoer, Clohars-Carnoët et la mer " Liv'Éditions, 2012.
  • Albert Naour et Marcel Gozzi, La jeunesse d'Albert, Liv'Éditions. 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. Cartes thématiques
  2. À noter que le toponyme "pouldu" existe aussi à Guidel, dont la station balnéaire, Guidel-plages, est appelée : ar Pouldu-Gwidel en breton.
  3. Paul Sébillot, Le folk-Lore de la France. La mer et les eaux douces, E. Guilmoto, Paris, 1904-1907, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k123018v/f142.image.r=Clohars-Fouesnant.langFR
  4. http://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Grattoir_en_jaspe.jpg
  5. http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Biface_de_bretagne.JPG
  6. Marcel Kervran, D'Anaurot à Quimperlé, 1 500 ans d'histoire, 1983, Bannalec
  7. Henri Guiriec, La Région de l'Ellé : Bas et Haut Ellé, imprimerie de l'OSM, 1939
  8. Edm.-M.P. du V., Le R. P. Julien Maunoir, de la Compagnie de Jésus, apôtre de la Bretagne au XVIIe siècle, Albanel, Paris, 1869, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63707557/f187.image.r=Clohars-Fouesnant.langFR
  9. J. M. P. A. Limon, Usages et règlements locaux en vigueur dans le département du Finistère, 1852, imprimerie de Lion, Quimper, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5688569v/f101.image.r=Clohars-Fouesnant.langFR
  10. http://maisonmuseedupouldu.blogspot.fr/
  11. "Annales du Sénat et de la Chambre des députés", séance du , consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63053438/f307.image.r=Clohars.langFR et http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63053438/f312.image.r=Clohars.langFR
  12. Il s'agit du gouvernement d'Émile Combes et c'est la conséquence de la Loi sur les Associations votée en 1901
  13. Journal La Croix n° 6184 du 9 juin 1903, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k220044r/f3.zoom.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  14. Journal Ouest-Éclair n° 14558 du 15 septembre 1936, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k631542w/f12.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  15. Évolution de la population de Clohars-Carnoët depuis l'Ancien Régime : sous-forme de graphique avec commentaires,
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  18. Site de la Maison-Musée du Pouldu
  19. Site du site abbatial de Saint-Maurice
  20. http://www.thierry-lannon.com/php/article/fo/article.php?cle_article=Akd952fPUI63907077495UGcvFddDS23200911&id_article=52120&cle_vente=vxd709215777249mzocnp20zA14200912&id_vente=542&position=160
  21. Chanoine Pérennès, Les hymnes de la fête des morts en Basse-Bretagne (deuxième partie)", "Annales de Bretagne", 1924, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k115329t/f567.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  22. Une haridelle est un mauvais cheval maigre
  23. Adrien Oudin, La Basse Bretagne conteuse et légendaire, "Revue britannique", mai 1891, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6230252x/f362.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  24. Ernest du Laurens de la Barre, Nouveaux fantômes bretons, contes, légendes et nouvelles, éditions Pyrémonde, 2008 [ISBN 2-84618-567-0]