Cimetière américain de Colleville-sur-Mer

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Cimetière américain de Colleville-sur-Mer
Normandy American Cemetery and Memorial (en)
Image illustrative de l'article Cimetière américain de Colleville-sur-Mer
Cimetière américain de Colleville-sur-Mer
Pays Drapeau de la France France
Les Drapeau des États-Unis États-Unis sont propriétaires étrangers du terrain en France et ne jouissent pas de l'extraterritorialité sur ce dernier
Département Calvados
Ville Colleville-sur-Mer
Superficie 70 hectares
Nombre de tombes 9 387
Mise en service 1956 (8 juin 1944)
Coordonnées 49° 21′ 37″ N 0° 51′ 26″ O / 49.360278, -0.857222 ()49° 21′ 37″ Nord 0° 51′ 26″ Ouest / 49.360278, -0.857222 ()  

Géolocalisation sur la carte : Calvados

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Cimetière américain de Colleville-sur-Mer

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Cimetière américain de Colleville-sur-Mer
Personnalités enterrées
Theodore Roosevelt Junior (MoH)
Jimmie Monteith (MoH)
Frank Peregory (MoH)
Deux des frères Niland

Le cimetière américain de Colleville-sur-Mer (en anglais : Normandy American Cemetery and Memorial) est un cimetière militaire américain, situé juste au-dessus de la plage dite d’Omaha Beach, dans la commune de Colleville-sur-Mer dans le Calvados en France, sur l'un des sites du débarquement allié du 6 juin 1944.

Le Site[modifier | modifier le code]

Inséré entre les communes de Colleville-sur-Mer et Saint-Laurent-sur-Mer, le cimetière est orienté d'est en ouest et surplombe Omaha Beach et la Manche de toute sa longueur sur environ 1 km pour une superficie de 70 hectares. Le littoral est ici protégé[1].

Historique[modifier | modifier le code]

Inauguré officiellement en 1956 avec son mémorial, ce cimetière honore les soldats américains morts pendant la bataille de Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale et compte parmi les 25[2] sites funéraires permanents des États-Unis sur sol étranger.

Le cimetière en a remplacé un premier provisoire dit de Saint-Laurent établi à proximité dès le 8 juin 1944. Il est le premier cimetière militaire américain de la Seconde Guerre mondiale. Il a été conçu par les architectes Harbeson, Hough, Livingston & Larson (cabinet d'architecte H2L2 (en)). L'architecte paysagiste est Markley Stevenson [3].

Administration[modifier | modifier le code]

Le territoire du cimetière est une concession perpétuelle faite par la France aux États-Unis, comme il est d'usage pour tous les cimetières militaires relatifs aux deux guerres mondiales. Il ne bénéficie pas de l'extraterritorialité[4].

Le cimetière est géré par l'American Battle Monuments Commission, agence indépendante du gouvernement américain. Conséquence de cette gestion, le cimetière (comme d'autres en France et dans le monde) est fermé en cas d'arrêt des activités gouvernementales aux États-Unis, ce qui s'est produit pendant 16 jours en octobre 2013[5],[6].

Le Cimetière[modifier | modifier le code]

Le Mémorial[modifier | modifier le code]

Mémorial Cimetière de Colleville-sur-Mer - Statue centrale

Même si les allées de services permettent d'accéder au cimetière en de multiples endroits, les accès principaux guident généralement le visiteur à entrer par la face Est et son mémorial d'où se dresse une statue en bronze de sept mètres de haut, œuvre de Donald De Lue (en), qui occupe le centre d'une colonnade semi-circulaire honorant les troupes aéroportées et leur rôle de bouclier qu'elles ont assurées aux deux extrémités[7] du front du débarquement amphibie lors de l'Opération Neptune [8]. Orientée vers l'Ouest, son regard embrasse les nombreux alignements de sépultures. Elle symbolise « L'Esprit de la jeunesse américaine s'élevant des flots »

Chaque demi-heure, un carillon brise le silence de ses quelques notes et semble soudainement rappeler l’inexorable écoulement du temps face à la mémoire à jamais figée des lieux. La "Taps" (sonnerie aux morts de l'armée américaine), peut également s'entendre après que le carillon ait exécuté The Star-Spangled Banner

Une webcam aérienne, installée dans cette zone[9], permet de visualiser en direct tout au long de la journée, la majorité des points d’intérêt décrits dans cette page.

Les extrémités du mémorial sont composées de grandes loggia sur les murs desquelles se trouvent quatre cartes d'opérations militaires.

La plus imposante « Le Débarquement en Normandie », représente l'établissement de la tête de pont ainsi que les opérations qui suivirent et permirent au alliés d'entrer définitivement dans les terres (Opération Cobra,Bataille de Saint-Lô, Bataille de Cherbourg)

Une deuxième carte intitulée « Opérations Aériennes Au-Dessus De La Normandie Mars-Août 1944 », retrace les différentes opérations aériennes effectuées lors de cette période : bombardements, parachutages, tractage de planeurs, etc..

Un long texte en Anglais et Français résume les événements du 6 juin jusqu'à la percée d'Avranches fin juillet 1944.

La troisième carte titrée « 6 juin 1944 Les Débarquements d'Assaut Amphibies », présente le plan d'attaque navale depuis les ports Anglais en passant par le point de ralliement "Piccadilly Circus", jusqu'aux zones finales de débarquement.

Enfin, une quatrième et dernière carte « Opérations Militaires En Europe Occidentale, 6 juin - 8 mai 1945 », évoque l'ensemble de l'avancée Alliée depuis le débarquement du 6 juin 1944 jusqu'à la fin de la guerre le 8 Mai 1945.

Un second texte intitulé « De la Normandie à l'Elbe », expose brièvement les grands jalons qui auront marqué l'avancée Alliée en Europe à partir du 6 juin 1944 : la Poche de Falaise, le Débarquement de Provence, la Libération de Paris, l'Opération Market Garden, la Bataille des Ardennes, la prise du Pont de Remagen, jusqu'à l'Elbe Day

Le Jardin Des Disparus[modifier | modifier le code]

Le mur bordant le « Jardin des Disparus »

Depuis le mémorial, s'éloignent en forme de rayons, plusieurs allées qui scindent en le traversant, le « Jardin des Disparus ». Le jardin est bordé d'un long mur en arc de cercle constitué d'une multitude de plaques de pierres sur lesquelles sont inscrits, séparés par des feuilles de laurier, les noms, le grade, l'unité et l'État d'origine de 1557 disparus (classé par ordre alphabétique), dont les restes n'ont pu être identifiés ou simplement retrouvés comme près de 800 hommes de la 66e division d'infanterie (en) qui ont péri lors du torpillage en 1944 du paquebot Belge Léopoldville alors qu'il faisait route vers Cherbourg[3].

Au-dessus des longues listes de noms est inscrit :

Citation

« Sur ce monument sont gravés les noms des combattants Américains qui, ayant fait à leur patrie le don de leur vie, reposent en des lieux inconnus.

Ici leur monument, la Terre entière est leur sépulcre.

Compagnons d'armes dont la dernière demeure est connue de Dieu seul. »

La Chapelle[modifier | modifier le code]

Intérieur de la chapelle du cimetière américain de Colleville-sur-Mer

Depuis le mémorial, passé le bassin aux nénuphars symbole de la plage, le sentier nous guide jusqu'à une intersection centrale où se trouve la chapelle.

On peut lire sur le flanc extérieur de la chapelle :

Citation

« Cette chapelle a été élevée par les États Unis d’Amérique en souvenir reconnaissant de leurs fils qui tombèrent au cours des débarquements sur les plages de Normandie et pendant la libération de la France septentrionale. Leurs tombes sont le symbole éternel de leur héroïsme et de leur sacrifice à la cause commune de l’humanité ».

À l’intérieur de la chapelle, des drapeaux Français, Américain, Britannique et Canadien encadrent un autel sur lequel sont gravés ces mots :

« Je leur donne la vie éternelle et ils ne périront jamais ».

L'autel est surmonté d'un vitrail orné d'étoiles symbolisant les états composant les États-Unis, ainsi que d'une étoile de David en son centre.

Amitié franco-américaine[modifier | modifier le code]

À l'extrémité ouest du cimetière, deux statues de granit veillent un petit espace semi circulaire agrémenté de bancs propices à la méditation et au souvenir. La première, Columbia, porte un aigle et représente les États-Unis tandis que l'autre, Marianne, porte un coq et représente la France. Ces deux allégories, tenant chacune une branche d'olivier, symbolisent l'amitié franco-américaine[3].

Sépultures[modifier | modifier le code]

Alignements de tombes à perte de vue.

Dix blocs, séparés par l'allée centrale en deux groupes de cinq, forment l'espace dédié aux tombes où reposent les corps de 9 388 personnes, dont 307 inconnus et quatre femmes. En tout on compte 9384 militaires et 4 civils. Ces personnes sont principalement décédées le jour du débarquement ou dans les semaines suivantes en Normandie, principalement au combat. 14 000 dépouilles, d'abord inhumées en Normandie, ont été rapatriées aux États-Unis, à la demande de leurs proches.

Tombe du général Theodore Roosevelt Junior

Les stèles de marbre blanc sont en forme de croix latine ou d'étoile de David. Chaque année, lors des commémorations du 6 juin 1944 ainsi que du Memorial Day, deux drapeaux américains et français sont plantés au pied de chacune d'entre elles tandis que des associations se chargent de fleurir les tombes afin de faire perdurer la mémoire intergénérationnelle[10].Lors de leurs visites, les proches et familles des disparus peuvent ramasser du sable de la plage en contrebas et l'appliquer sur les lettres gravées des croix ou étoiles, afin de leur donner un aspect doré et lumineux. Les caractères, ainsi mis en relief l'espace de quelque temps, redonnent une identité à des stéles habituellement anonimisées par leur grand nombre et leur homogénéité.

Trois titulaires de la Medal of Honor, décédés lors de la bataille de Normandie, reposent à Colleville :

Autres personnages notables :

Aviateur lors du 1er conflit mondial et abattu en juillet 1918, c'est à la demande de la famille Roosevelt, que son corps a été exhumé de Chamery et transporté à Colleville afin qu'il repose aux côtés de son frère cité précédemment.

Points d’intérêts[modifier | modifier le code]

Le Visitor Center[modifier | modifier le code]

Conçu par le cabinet d'architecture SmithGroupJJR (en)[11] et construit de septembre 2005 à mai 2007, il est inauguré le 6 juin de cette même année lors du 63e anniversaire du débarquement.

Citation[12]

« OUR DEBT TO THE HEROIC MEN AND VALIANT WOMEN IN THE SERVICE OF OUR COUNTRY CAN NEVER BE REPAID. THEY HAVE EARNED OUR UNDYING GRATITUDE. AMERICA WILL NEVER FORGET THEIR SACRIFICES. »

President Harry S. Truman

United States of America

Situé à l'entrée du site, face aux parkings, il est aujourd'hui un passage obligé pour qui souhaite mieux comprendre et s’imprégner des lieux avant d'aller se recueillir dans le cimetière. Le centre conte les événements du jour J au travers d'une multitude d'histoires personnelles illustrées par des documents sonores et autres objets ayant appartenu aux acteurs ayant vécu ces pages de l'histoire.

Visitor Center - Effets personnels

Des photos, films et expositions permettent d'appréhender les lieux et de mieux saisir dans quelles conditions les forces alliées se sont heurtées à l’ennemi et de quel courage, abnégation et sens du sacrifice, elles durent faire preuve.

Le centre donne sens et corps à l'importance de l'opération Overlord en rendant hommage aux valeurs et au sacrifice des soldats venus libérer la Normandie puis le reste de l'Europe de l'Ouest.

La sortie de la salle principale s'effectue par un couloir débouchant dans une lumineuse et large rotonde dont le mur est orné de portraits de femmes et d'hommes aux destins particulièrement extraordinaires. En fond sonore, une voix égrène en un flot continu les noms de ces hommes tombés au combat tandis qu'au centre de la pièce, un fusil M1 Garand planté à la verticale dans un lit de galets et surmonté d'un casque, symbolise le sacrifice ultime du soldat américain (en)[13].

La Manche se fondant avec le Visitor Center

Sorti de cette dernière pièce, le visiteur recouvre l'air libre sur un panorama l'invitant à balayer du regard un large front de mer. Face à lui, nettement en contrebas, se trouve Omaha Beach. Cette plage, aujourd'hui si paisible et magnifique paysage, semble avoir été conviée à venir effleurer le Visitor Center par le truchement d'une imposante dalle recouverte d'eau. Parfaitement alignée face à la mer et à l'horizon, la fine pellicule d'eau qui la recouvre brouille la perspective en formant comme un miroir parfait dont les reflets sont seulement brisés par les intermittentes bourrasques de vent. Des galets, prélevés sur la plage, bordent les deux flancs du monument tandis que sont rappelés, en lettres gravées, les noms des différents corps amphibies ayant débarqué sur les côtes normandes au matin du 6 juin 1944.

Citation[12]

« NOUS N'OUBLIONS PAS, NOUS N'OUBLIERONS JAMAIS, LA DETTE D'INFINIE GRATITUDE QUE NOUS AVONS CONTRACTÉE ENVERS CEUX QUI ONT TOUT DONNE POUR NOTRE LIBÉRATION.»

René Coty

Président de la République Française

L'accès à la plage[modifier | modifier le code]

Même si les personnes reposant dans ce cimetière ne sont pas toutes tombées sur Omaha Beach le 6 juin 1944, il n'en demeure pas moins que le choix de ce site est associé à la forte mémoire collective véhiculée par la plage qui lui fait face. Outre l’âpreté et la longueur des combats, la prégnance des clichés mondialement connus de Robert Capa ont terminé de symboliser le D-Day par Omaha Beach (alors que les unités canadiennes débarquant sur Juno Beach ont connu le même taux de perte).

À mi longueur sur son coté nord, un portillon donne accès à un petit sentier descendant à travers la colline permettant de rejoindre la plage. Dans sa partie haute, un autre sentier bifurque sur la droite et débouche sur un belvédère permettant de mieux s’imprégner de la position et la vue qu'avaient les WN, allemands face aux troupes alliées qui ont, pour beaucoup, dû s'extraire de la marée avant même de pouvoir fouler le sable. Une table d'orientation rappelle les différentes opération amphibies menées le 6 juin 1944. De petites plaquettes hexagonales bordent la totalité de la table et indiquent par des flèches la direction dans laquelle se trouvent les différents sites clés du débarquement allié et de la bataille de Normandie qui suivit.

Arrivé dans la partie basse du sentier, le paysage tranche nettement avec la colline qui porte encore très nettement les stigmates du pilonnage naval et aérien des combats passés. Avant de pouvoir poser les pieds sur le sable de la plage, on traverse via un ponton de bois une zone fortement végétalisée qui permet de d'ancrer et stabiliser les dunes de sable.

La Capsule Temporelle[modifier | modifier le code]

Enterrée dans la pelouse directement vis-à-vis de l'entrée de l'ancien bâtiment des visiteurs, une capsule temporelle sauvegarde des journaux et des dépêches annonçant le débarquement du 6 juin 1944 en Normandie. La capsule est recouverte d'une dalle de granit rose sur laquelle est gravée : « To be opened June 6, 2044[14] ». Apposée au centre de la dalle il y a une plaque en bronze ornée avec les cinq étoiles d'un général de l'armée américaine et gravée avec l'inscription suivante : « In memory of General Dwight D. Eisenhower and the forces under his command. This sealed capsule containing news reports of the June 6, 1944 Normandy landings is placed here by the newsmen who were here, June 6, 1969[15],[16]. »

Symbolique aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Barack Obama, Charles de Galles, Gordon Brown, Stephen Harper et Nicolas Sarkozy arrivant au cimetière américain de Colleville-sur-Mer le 6 juin 2009.
Barack Obama, Charles de Galles, Gordon Brown, Stephen Harper et Nicolas Sarkozy arrivant au cimetière américain de Colleville-sur-Mer le 6 juin 2009.

Par son emplacement devant Omaha Beach et les nombreux soldats qui y reposent, beaucoup sont morts le jour J, le lieu revêt une symbolique particulière[17]. Tous les présidents américains en exercice depuis Jimmy Carter se sont rendus au cimetière de Colleville[17] (sauf George H. W. Bush qui n'y a effectué qu'une visite privée en 1995[17]) : Ronald Reagan en 1984 (pour le 40e anniversaire du débarquement[18]), Bill Clinton en 1994 (pour le 50e anniversaire du débarquement), George W. Bush en 2002 (pour le Memorial Day[19]) et en 2004 (pour le 60e anniversaire du débarquement[20]), le dernier en date étant Barack Obama le 6 juin 2009 (pour le 65e anniversaire du débarquement) et le 6 juin 2014 ( pour le 70e anniversaire du débarquement). Les discours de ces visites ont souvent servi aux présidents américains à appuyer la politique étrangère du moment[17].

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Le cimetière apparaît dans le film Il faut sauver le soldat Ryan (1998) de Spielberg, inspiré de l'histoire des frères Niland, dont deux sont enterrés à cet endroit. Il apparaît également dans La Malédiction (1976) de Richard Donner.

La Symphonic Prelude (The Cemetery at Colleville-sur-Mer) de Mark Camphouse est une référence au lieu.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le cimetière accueille environ 1 million de visiteurs par an[17] et est le cimetière américain le plus visité[17]. Néanmoins, le 70e anniversaire est probablement la dernière grande commémoration où les acteurs et témoins de l'époque ont été présent et directement associés aux festivités. Dans les années à venir, de moins en moins de personnes auront dans leur proche histoire familiale, un lien avec les événements du second conflit mondial. Un challenge existe donc bel et bien pour réinventer ce tourisme de mémoire et faire en sorte que les différents sites Normands dont le cimeterre est un des 'fer de lance', conservent toute leur attractivité[21].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Omaha Beach - Conservatoire du littoral
  2. https://www.abmc.gov/cemeteries-memorials
  3. a, b et c https://www.abmc.gov/sites/default/files/publications/Normandy_Booklet_4-8-2014_508.pdf
  4. Jean-Paul Pancracio, « Le régime juridique des bases militaires concédées : À propos de la fermeture du camp d’internement de la base américaine de Guantanamo à Cuba », CEREM, février 2009, p. 4.
  5. Shutdown: les salariés français des cimetières américains face à un vide juridique, Slate, 16 octobre 2013, par Cécile Dehesdin
  6. Fin du shutdown et retour des visiteurs au cimetière américain de Colleville, France Bleu Basse-Normandie, 17 octobre 2013, par Francis Gaugain
  7. Si le flanc Ouest était l'objectif des troupes américaine (101e et 82e airborne), ce sont les troupes aéroportées Anglaises (6e division aéroportée), qui étaient chargées du flanc Est
  8. http://www.abmc.gov/news-events/news/about-architecture-new-normandy-visitors-center
  9. Webcam
  10. http://www.lesfleursdelamemoire.com/accueil_fr.php
  11. http://gallagherdesign.com/syncshow/uploaded_media/Modules/glmod_Modules_News-And-Events/ArchitecturalRecord_Normandy_March2008-1321456053.pdf
  12. a et b Citations inscrites sur les murs extérieurs du Visitor Center.«Notre dette envers les héroïques hommes et courageuses femmes servant notre pays ne pourra jamais être remboursée. Ils ont gagné notre gratitude éternelle. L’Amérique n'oubliera jamais leurs sacrifices»
  13. http://culturevisuelle.org/blog/6838
  14. « À ouvrir le 6 juin 2044 »
  15. « À la mémoire du Général Dwight D. Eisenhower et des forces sous sa commande. Cette capsule scellée contenant des rapports de nouvelles du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie a été placée ici par les journalistes qui étaient ici, 6 juin 1969. »
  16. Sur les chemins de l'histoire, bessin-normandie.com
  17. a, b, c, d, e et f Benoît Hopquin, « Colleville, c'est déjà l'Amérique », Le Monde, 14 mai 2009, p. 3.
  18. (en) "At 40th D-Day Tribute, Reagan Took the Occasion by Storm", Washington Post, 7 juin 2004.
  19. Informations sur le site de la Maison Blanche, 27 mai 2002
  20. Informations sur le site de la Maison Blanche, 6 juin 2004
  21. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/03/15/97002-20140315FILWWW00047-normandie-faire-durer-l-invasion-de-touristes.php

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]