République sociale italienne

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45° 35′ 54″ N 10° 32′ 08″ E / 45.59833, 10.53556 ()

République sociale italienne
Repubblica sociale italiana it

1943 – 1945

Drapeau Blason
alt=Description de l'image Locatie RSI.PNG.
Informations générales
Statut République, dictature à parti unique, État satellite du Troisième Reich
Capitale Rome
Siège du gouvernement : Salò, Brescia, Gargnano, Verona
Langue Italien
Monnaie Lire italienne
Histoire et événements
23 septembre 1943 Création
25-26 avril 1945 Offensive alliée coordonnée avec la résistance, dissolution de fait de ses institutions

Entités précédentes :

Entités suivantes :

Carte de la République sociale italienne en 1943.

La République sociale italienne ou RSI (italien : Repubblica Sociale Italiana ou RSI), également appelée République de Salò, est un État d'inspiration fasciste fondé par Benito Mussolini en Italie du Centre et du Nord le 23 septembre 1943, dans les zones contrôlées par la Wehrmacht (l'armée allemande). Avant l'adoption le 25 novembre 1943 du titre officiel du régime, les noms État républicain d'Italie et État national républicain (italien : Stato Nazionale Repubblicano) étaient indifféremment utilisés[1]. La RSI fut la seconde (et dernière) incarnation d'un État fasciste en Italie.

Histoire[modifier | modifier le code]

La RSI fut fondée à la suite de la libération de Benito Mussolini par un commando aéroporté commandé par le SS Otto Skorzeny le 12 septembre 1943. Le gouvernement de la République sociale, tout en revendiquant Rome comme seule capitale, installa son administration dans la région de Milan. Ainsi, le ministère des Affaires étrangères fut installé dans la petite ville de Salò, près du lac de Garde, d'où le nom officieux donné à ce régime fasciste de courte durée.

La forme républicaine du gouvernement, inédite en Italie en 1943[modifier | modifier le code]

La forme républicaine, tout en récupérant une des doctrines du premier fascisme, fut choisie pour souligner le détachement final que l'histoire de l'Italie aurait dû avoir face à la Maison de Savoie, responsable de la reddition aux Alliés et de la trahison du pacte avec l'Allemagne. Les autorités et les combattants républicains furent surnommés les « repubblichini » ou « petits républicains » par les tenants du gouvernement sous contrôle allié formé dans le Sud par Victor-Emmanuel III et le maréchal Badoglio.

Pavillon de guerre des forces armées de la République sociale italienne. Le drapeau étatique de la RSI était le drapeau tricolore italien, sans marque distinctive. Le drapeau militaire s'avéra cependant plus populaire parmi les sympathisants du régime et demeure le symbole le plus connu de cet État fasciste.

Dissous sur les territoires italiens contrôlés par le gouvernement royal, le Parti national fasciste (PNF) fut reconstitué sous la forme d'un Parti fasciste républicain (PFR) dans les territoires occupés par les Allemands.

Les difficultés de la RSI : une institutionnalisation problématique[modifier | modifier le code]

La République sociale, un État n'ayant pas la maîtrise de son territoire[modifier | modifier le code]

En raison de l'existence d'une résistance organisée et territorialement puissante, la République sociale ne contrôle pas la totalité des territoires théoriquement placés sous sa juridiction. En effet, durant la période qui va de septembre 1943 à avril 1945, c'est-à-dire durant toute son existence, la RSI doit affronter les forces de la résistance qui contrôlent une partie non négligeable de l'Italie du nord échappant à l'occupation des Alliés. En effet, si les institutions de la RSI contrôlent les vallées et les plaines, les groupes de résistants étendent leur autorité sur les zones montagneuses, moins faciles d'accès.

Le partage effectif du contrôle territorial entre RSI et résistants facilite le développement d'une forme de banditisme opportuniste, les voleurs opérant dans les zones RSI puis se réfugiant dans les zones contrôlées par la résistance et vice versa[2]. Rapidement, se mettent en place des mécanismes de coexistence entre résistants et militaires de la République Sociale pour réprimer les délits de droit commun. Ainsi, dans les Alpes italiennes, des actions communes associant troupes de la RSI et groupes de la résistance sont organisées contre des bandes de détrousseurs se faisant passer pour des militants politiques [3].

La Résistance antifasciste[modifier | modifier le code]

Dès les premiers jours du régime, une résistance organisée apparaît, composée d'anciens militaires, de militants venus d'horizons divers : socialistes, communistes, catholiques, nationalistes, conservateurs, tous hostiles à l'occupation allemande.

La politique allemande aggrave les conditions de vie de la population italienne, déjà fortement marquée par les privations liées au conflit. Ainsi, les déprédations allemandes provoquent une forte inflation, cause de grèves à caractère politique durant toute la période[4].

De nombreuses tensions internes[modifier | modifier le code]

Dès sa formation, la RSI doit compter en son sein avec des hommes venus d'horizons multiples[5]

Une tutelle allemande très pesante[modifier | modifier le code]

La création d’un gouvernement fasciste dans les territoires occupés avait déjà été planifié en secret par les Allemands (Opération Achse) du sommet de Berlin avant la libération de Mussolini. La création d’un gouvernement avec Alessandro Pavolini, Vittorio Mussolini et Roberto Farinacci – exilés en Allemagne après le 25 juillet – avait d’abord été envisagée mais aucun d’eux ne semblait donner de garanties suffisantes pour l’Allemagne, et Farinacci a refusé chaque tâche. La possibilité de confier le gouvernement à Giuseppe Tassinari fut ensuite soulevée. La libération de Mussolini a résolu le problème. La libération de Mussolini avait été méticuleusement organisée par les Allemands, par ordre direct de Hitler, et réalisée le 12 septembre dans le raid du Gran Sasso par les troupes d’élite dirigée par Kurt Student, Harald Mors-Otto et le major Otto Skorzeny, qui, après avoir pris possession des lieux et libéré le prisonnier, l’amenèrent à Monaco de Bavière. Trois jours après son sauvetage, Mussolini fut emmené en Allemagne pour rencontrer Hitler à Rastenburg à son quartier général de Prusse orientale. Mussolini y discuta avec Hitler pendant deux jours de la situation dans le nord de l’Italie. En mauvaise santé, Mussolini voulait prendre sa retraite, mais Hitler voulait qu’il retourne en Italie et mette en place un nouvel État fasciste. Devant l’hésitation de Mussolini, déprimé et incertain, Hitler menaça de réduire l’Italie à « pire de la Pologne » en détruisant Milan, Gênes et Turin, s’il ne s’exécutait pas. Mussolini accepta à contrecœur les exigences d’Hitler de créer un gouvernement fasciste.

Dès le début, la République sociale italienne fut à peine plus qu’un État fantoche dépendant entièrement de l’Allemagne. La RSI ne reçut la reconnaissance diplomatique que de l’Allemagne, du Japon et des États fantoches. Même l’Espagne, plutôt sympathisante, refusa d’établir des relations diplomatiques formelles avec la RSI. Dès le début, les Allemands se méfièrent de la capacité des fascistes italiens à contrôler leur propre territoire. En dépit des déclarations publiques de Mussolini qu’il était en plein contrôle de la RSI, il était bien conscient de n’avoir aucun pouvoir réel. Sans constitution ou économie organisée, le financement de L’État dépendait entièrement du financement de Berlin. Les forces allemandes elles-mêmes avaient peu de respect pour le mouvement fasciste manqué de Mussolini. Pour eux, le régime ne servait qu’à maintenir l’ordre, notamment à réprimer les partisans italiens tâche effectuée par Pietro Koch et la Banda Koch au nom de l’Allemagne.

Une forte présence militaire[modifier | modifier le code]

Dès ses débuts, la RSI doit faire face à une forte présence allemande. En effet, l'Italie sous administration RSI est d'abord un pays militairement occupé par les Allemands. Ces troupes étrangères sont d'abord les troupes combattantes déployées en territoire italien depuis le mois de juillet 1943 (Opération Husky), puis regroupées sur le continent le long de la ligne Gustav et de la ligne gothique. Ces troupes sont engagées dans les diverses opérations de la Campagne d'Italie.

Mais les soldats allemands ne sont pas seulement engagés dans les opérations contre les Alliés ; ils sont également chargés de missions d'occuper les territoires du Nord de l'Italie. Ce sont des unités de la Wehrmacht qui assument ces fonctions d'occupation. Elles contribuent à donner une dimension patriotique à la guerre civile italienne, multidimensionnelle, de la période septembre 1943-avril 1945[6]. Il est à noter aussi la présence de déserteurs de la Wehrmacht dans les rangs des partisans dès l'automne 1943, et de diverses attitudes qui laissent perplexes les résistants[6].

La mise en coupe réglée des territoires occupés[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble de l'Europe de l'Ouest, l'Italie n'échappe pas au pillage à compter de la restauration de l’État fasciste. Durant la période précédente, l'Italie présentait un solde commercial positif avec l'Allemagne[7]; ainsi, dans les conventions commerciales entre le Reich et le nouvel État, contenues dans le traité signé le 23 octobre 1943, la contribution financière italienne à l'effort de guerre, qui remplace, pour Italie, nominalement alliée au Reich et théoriquement traitée sur un pied d'égalité (malgré des marques de sujétion nombreuses et évidentes), les frais d'occupation réclamés à la France, par exemple. Cette contribution reste à la charge du trésor italien et s'élève mensuellement à 100 millions de lires, montant porté à 250 sur la demande du ministère allemand des affaires étrangères. Ainsi, le total des contributions italiennes sur la période représente un total de 10 milliards de Reichsmarks d'octobre 1943 à avril 1945, montant qui est commercialisé via les accords de Clearing. Avec ces montants, le Reich peut non seulement solder son déficit commercial avec l'Italie, mais aussi financer son effort de guerre par des achats d'armes, l'établissement de fortifications, sur la ligne Gustav puis sur la ligne Gothique, ou encore en payant les personnels de l'armée affectés en Italie, en achetant des fournitures envoyées par l'Allemagne sur d'autres fronts[4].

Un régime marqué par la guerre civile, conséquence d'une guerre étrangère[modifier | modifier le code]

1943 : le renversement des alliances et des allégeances[modifier | modifier le code]

À la suite de la période dite des quarante-cinq jours, qui se clôt par l'armistice entre le royaume d'Italie et les puissances alliées, les Italiens se trouvent devant un choix précis : suivre Mussolini rétabli au pouvoir ou soutenir le gouvernement royal réfugié dans les zones contrôlées par les Alliés dans le Sud de la Péninsule. Ce choix amène la nécessité pour les Italiens de choisir lequel des deux gouvernements ils soutiennent ; qui trahir : le roi ou Mussolini ? Quel serment violer : celui dû au roi ou celui prêté au Duce ? En 1943, en Italie, la réponse à ces deux questions détermine l'appartenance à la Résistance ou au Parti Fasciste Républicain[8].

Une guerre civile violente[modifier | modifier le code]

Dès le 10 septembre 1943, la guerre civile se déchaîne en Italie, avec son cortège de violences de toutes natures[9]. Elle se manifeste, au vu de la coexistence de deux lois sur un même territoire (la loi de la RSI et la loi de la résistance), de part et d'autre, par le retour à la pratique du banditisme[10].

La pratique des représailles[modifier | modifier le code]

Par ailleurs, les deux camps se trouvent engagés dans une logique de représailles sans fin, similaire à celle connue par la France entre 1941 et 1944. En effet, le nombres d'Italiens tués par soldat allemand assassiné est, durant la période qui s'étend d'octobre 1943 à avril 1945, de 10 civils italiens pour un soldat (Pologne : 100 civils pour 1 soldat)[11].

Aux yeux des résistants italiens, les représailles aveugles pratiquées par les troupes allemandes et les soldats de la RSI posent problème : faut-il renoncer à l'action pour éviter ces exactions ? En février 1944, le commandement militaire pour la Haute-Italie préconise la limitation des causes de représailles, et donc d'opérer une stricte sélection des actions de la Résistance[12]. Mais cette attitude de la Résistance évolue au fil de l'année 1944 : certains préconisent de frapper encore plus fort, pour accélérer la fin de la guerre, affirmant qu'au final cela permettra d'économiser des vies[13]. Mais ces exhortations doivent aussi être comprises par l'incapacité des troupes allemandes ou fascistes d'exercer de manière systématique les représailles annoncées[14].

Le procès de Vérone condamne à mort des membres du Grand Conseil du fascisme qui ont provoqué la chute du régime fasciste de Benito Mussolini, son gendre Galeazzo Ciano faisant partie des fusillés.

La République sociale, un (vain ?) retour aux sources du squadrisme[modifier | modifier le code]

Mussolini décide de rompre avec les idées de la classe dirigeante traditionnelle, qui l'a trahi, afin de revenir aux idéaux révolutionnaires de la naissance du fascisme[15]. Le manifeste anti-bourgeois en 18 points adopté par le Parti fasciste républicain en novembre 1943 fonde sa politique[15]. Le régime décide notamment :

  • la politique économique est la « socialisation » sur la base de l'abolition du travail employé ;
  • la propriété n'est garantie qu'assortie de réserves[15] ;
  • la nationalisation de secteurs clés de l'économie[15] ; la nationalisation des entreprises de plus de 100 employés[16] ;
  • l'expropriation partielle des terres[15].

Au terme de l'application de son programme, la République ne laisse que le fruit des efforts du travail aux propriétaires: il est ainsi prévu la reprise par les ouvriers agricoles des terres laissées à l'abandon[17].

La politique de socialisation et la propagande sociale de la RSI ont particulièrement été incarnées par la personnalité de Nicola Bombacci, ancien cofondateur du Parti communiste italien, qui avait rompu avec le Parti communiste entre 1927 et 1930 avant de rejoindre progressivement le fascisme à partir de 1933. En 1945, La République Sociale nationalise un certain nombre d'entreprises lombardes, dont la Fiat[18].

Benito Mussolini inspectant des soldats de la RSI en 1944.

La Solution finale à la Question Juive dans la RSI[modifier | modifier le code]

La RSI s'est caractérisée par l'application de la Solution finale, sur inspiration allemande. Selon Liliana Piciotto Fargion, 35,5 % des Juifs italiens déportés furent arrêtés par les autorités de la RSI seules.

Menées par les SS, les déportations commencent à l'automne 1943, les premiers Juifs italiens déportés étant ceux de Trieste et de Merano. En octobre 1943, malgré les pressions de Kesselring et de diplomates en poste à Rome, Dannecker, dépéché sur place par Himmler, coordonne les déportations des Juifs de Rome[19].

À l'automne 1943, l'ordonnance de police n° 5 ordonne à la police de procéder à l'arrestation des Juifs habitant les territoires contrôlés par la RSI. Un certain nombre de Juifs italiens se réfugient alors dans de petites localités, hors d'atteinte de la police fasciste et des troupes allemandes. Les ordres concernant les Juifs sont inégalement appliqués par les forces de police de la RSI : à Venise, entre décembre 1943 et octobre 1944, environ 500 personnes sont arrêtées et déportées ; à Milan, les sbires de la RSI appliquent à la lettre les instructions du Duce[20].

La chute de la République sociale italienne, un épiphénomène de la débâcle allemande[modifier | modifier le code]

Ce régime parvient à se maintenir jusqu'en avril 1945. En effet, le 9 avril, les Alliés déclenchent une offensive contre la Ligne Gothique, balayée en quelques jours, grâce à l'appui tactique de la Résistance italienne. Dès le 12 avril, le Comité de libération donne l'ordre de capturer Mussolini et sa suite, alors en pleins préparatifs de fuite vers la Suisse[21].

Celui-ci, abandonné par les derniers hiérarques, fuit dans une colonne en retraite de l'armée allemande, qui se met en route après le 20 avril 1945[22]. Le 27 avril, le dirigeant fasciste est arrêté à Dongo par des partisans et exécuté le lendemain, sur l'ordre du CNL de Haute-Italie, en compagnie de sa maîtresse, Clara Petacci. Les corps sont ramenés à Milan le même jour, et longuement exposés pendus par les pieds où ils subissent les outrages de la foule déchaînée[23] contre la "Charogne" (l'Unita[24]).

Après la guerre, les fascistes se regroupent dans le Mouvement social italien (MSI), dont le nom s'inspire directement de la République sociale.

Gouvernement et dirigeants[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Palla, M. (2000) Mussolini and fascism, p. 137. ISBN 1566563402
  2. Claudio Pavone, op. cit. p. 529-530.
  3. Claudio Pavone, op. cit. p. 530.
  4. a et b Aly, Comment Hitler a acheté les Allemands, p.152-154
  5. Milza, Berstein, le Fascisme italien, op.cit. p. 410
  6. a et b C. Pavone, une guerre civile, op.cit., p.265.
  7. Aly, Comment Hitler a acheté les Allemands, p.152
  8. Claudio PAvone, Une Guerre Civile, op.cit. P70-72
  9. Claudio Pavone, Une guerre civile, op. cit. , p. 490.
  10. Claudio Pavone, Une guerre Civile, op.cit., p 529.
  11. Claudio Pavone, une Guerre civile, Op. cit. p562.
  12. Claudio Pavone, une Guerre Civile, p 563.
  13. Claudio Pavone, une guerre civile, op.cit. p 565
  14. Claudio Pavone, une guerre civile, op.cit. p 564
  15. a, b, c, d et e Pierre Milza, Les fascismes, Point Seuil, 1985, chapitre 14, page 449 de l'édition de 2001
  16. (en) Smith, Denis Mack, Mussolini – A Biography, Vintage Books, New York, 1983, p. 312.
  17. R.O. Paxton, Le fascisme en action, p.286.
  18. Milza, Berstein, le fascisme italien, 1919-1945,Op. Cit., p. 412.
  19. R.J.Evans, Le Troisième Reich, 1939-1945, p.560.
  20. Friedländer, Les Années d'extermination, p. 749-750.
  21. Claudio Pavone, Une Guerre civile, op. cit. p.600
  22. R.O. Paxton, LE fascisme en action, p.288
  23. Claudio Pavone, Une guerre Civile, op. cit. p.601-602
  24. citée par Pavone, op. cit. p 602

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Götz Aly, Comment Hitler a acheté les Allemands. Le IIIe Reich, Une dictature au service du peuple, Flammarion, Paris, 2005 (ed.française), ISBN 2-08-210517-2
  • Renzo De Felice, Les Rouges et Les Noirs – Mussolini, la République de Salo et la résistance 1943-1945, Georg, 1999.
  • Laurent Berrafato, Le Crépuscule du fascisme – Histoire de la République sociale italienne de 1943 à 1945 (préface de Romano Mussolini), Godefroy de Bouillon, 1998.
  • (fr) Richard J. Evans, Le Troisième Reich, 1939-1945, Flammarion Collection Au fil de l'Histoire, Paris, 2009, (ISBN 978-2-0812-0955-8).
  • Saul Friedländer, Les Années d'extermination. L'Allemagne nazie et les Juifs. 1939-1945, Seuil, collection L'Univers Historique, Paris, 2008, ISBN 978-2-02-020282-4
  • Jacques de Launay, Les Derniers jours du fascisme, Dargaud, 1968.
  • Claudio Pavone, Une Guerre civile, essai historique sur l'éthique de la Résistance italienne, préface de Jacques Droz, coll. l'Univers Historique, édition du Seuil, Paris, 2005
  • Robert O. Paxton, Le fascisme en Action, Seuil, 2004, ISBN 978-2-7578-0293-9.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]