Offensive Vistule-Oder

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Offensive Vistule-Oder
Les troupes soviétiques entrant dans la ville de Łódź, en Pologne, guidées par un char ISU-152.
Les troupes soviétiques entrant dans la ville de Łódź, en Pologne, guidées par un char ISU-152.
Informations générales
Date du 12 janvier au
Lieu Région de Varsovie,
puis sur le cours moyen de l'Oder,
Issue victoire soviétique,
Menace directe sur Berlin
Belligérants
Flag of the Soviet Union (1923-1955).svg Union soviétique Drapeau : Troisième Reich Reich allemand
Commandants
Georgi Joukov
Ivan Koniev
Heinz Guderian
Josef Harpe
Friedrich Hossbach
Forces en présence
2 500 000 soldats
7 000 chars et canons
5 000 avions
500 000 soldats
500 chars et canons
400 avions
Pertes
17 000 tués(Joukov)
26 000 tués(Koniev)
150 000 blessés et malades[1]
200 000 soldats
Seconde Guerre mondiale
Batailles
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L'offensive Vistule-Oder est menée du 12 janvier au 2 février 1945 par l'Armée rouge sur le front de l'Est. Cette offensive a permis aux forces soviétiques partant des rives de la Vistule d'atteindre l'Oder, à 70 km de Berlin.

Contexte historique[modifier | modifier le code]

Après les succès du début de l'été 1944 sur le front centre, la progression soviétique dans ce secteur marque le pas dès la fin juillet, ralentie par la défaite que leur inflige Guderian devant Varsovie[2]. Le reste de l'année a donc été employé, dans ce secteur, par les Soviétiques, à pallier leurs difficultés de ravitaillement, et à attendre l'écrasement par la SS du soulèvement de Varsovie, déclenché le 1er août 1944. De plus, durant l'automne 1944, les troupes allemandes offrent une résistance inattendue à l'Armée Rouge, refoulant une offensive en Vieille Prusse, reprenant même des villes prussiennes[3],[4].

Cependant, la préparation de l'offensive des Ardennes distrait du front de l'Est, à partir du mois de novembre, l'ensemble des unités d'élite qui y sont engagées[5]. Au cours des semaines précédant le déclenchement de l'offensive, Guderian, commandant de l'OKH, se plaint de la dispersion des commandements, et demande instamment à Hitler de lui fournir des renforts, sur la foi des rapports reçus par les services de Gehlen, responsable du renseignement militaire (ces rapports sont jugés le 9 janvier totalement fantaisistes par Hitler)[6]. À la fin du mois de décembre 1944, il obtient le renfort de quelques divisions blindées, envoyées en Hongrie, pour permettre de contrôler les derniers champs de pétrole encore à la disposition du Reich[7].

Forces en présence[modifier | modifier le code]

Durant cette opération, le déséquilibre entre les forces allemandes et les troupes soviétiques est important. Les Soviétiques alignent cinq fois plus de soldats que les Allemands, qui ont 500 000 soldats en ligne sur ce front, 15 fois plus de chars et de canons, soit 7 000, et 12 fois plus d'avions (environ 5 000)[8].

Les troupes allemandes sont composées, pour ce secteur du front, d'unités comportant les derniers affectés spéciaux, les membres du Volkssturm, amalgamés avec les rescapés des batailles précédentes ; une partie de ces unités, sommairement formées[9], sont distraites de leur tache militaire par l'aide qu'elles apportent au réfugiés des régions de l'Est. De plus, de nombreuses unités en cours de formation ou de reconstitution doivent tenir ce front, face à des armées soviétiques homogènes et aguerries[10].

Ordre de bataille[modifier | modifier le code]

  • Armée Rouge
    • 1er front de Biélorussie (maréchal Gueorgui Joukov)
      • 47e armée
      • 1re armée polonaise (général Stanislav Poplavsky)
      • 3e armée de Choc
      • 61e armée
      • 1re armée de tanks de la garde
      • 2e armée de tanks de la garde
      • 5e armée de Choc (tête de pont de Magnuszew)
      • 8e armée de la Garde (tête de pont de Magnuszew)
      • 69e armée (tête de pont de Puławy)
      • 33e armée(tête de pont de Puławy)
    • 1er front d'Ukraine (maréchal Ivan Koniev)
      • 21e armée
      • 6e armée
      • 3e armée de la garde
      • 13e armée
      • 4e armée de tanks
      • 3e armée de tank de la garde
      • 52e armée
      • 5e armée de la garde
      • 59e armée
      • 60e armée


Opérations[modifier | modifier le code]

L'offensive débute le 12 janvier à 4 heures du matin, par un tir de barrage extrêmement efficace puisqu'il détruit pratiquement la moitié de la 4. Panzerarmee[11]. Puis, plusieurs vagues d'assaut soviétiques sortent des têtes de pont établies autour de Varsovie, et rompent le front allemand en Pologne, tenu par le Groupe d'armées A[12], par une percée d'une profondeur de 20 km sur une largeur de 40 km, tandis que plus de 30 kilomètres sont parcourus par des chars soviétiques que rien ne parvient à stopper, dès la première journée[11]. Après 2 jours de résistance, l'ensemble des troupes allemandes recule, abandonnant des milliers de prisonniers, et une quantité importante de matériel lourd[13].

Pendant 15 jours, les troupes soviétiques progressent de 50 kilomètres par jour[14]. Elles s'arrêtent sur le cours moyen de l’Oder, stoppées par le brusque dégel de la fin janvier, par des difficultés de ravitaillement et par le souhait du commandement soviétique de marquer une pause, à la fois pour contrôler des flancs Nord et Sud, jugés vulnérables, et pour reprendre le contrôle sur des troupes que l'entrée en Allemagne rend indisciplinées [15]. Elles contrôlent des têtes de pont sur la rive gauche du fleuve, en Silésie en aval de Breslau[16]

Les succès soviétiques sont également facilités par l'attitude des officiers généraux allemands, qui, à la même période, font l'objet de mutations incompréhensibles. De plus, certains, comme le général Hossbach, accélèrent la débâcle, en abandonnant sans combattre les positions dont ils ont la responsabilité[8].

Analyse[modifier | modifier le code]

L'opération Vistule-Oder est quasiment certaine d'être couronnée de succès du fait de la supériorité numérique et matérielle écrasante de l'armée rouge . Mais d'autres facteurs expliquent l'ampleur de la victoire soviétique:

  • Hitler fit transférer des unités d'élite (unité blindées SS) de la Vistule vers la Hongrie, sans avertir Guderian. Toutefois s'il n'avait pas effectué une telle rocade, il est très probable que l'avancée de l'Armée Rouge en Hongrie puis en Autriche ait été plus rapide.
  • L'échec majeur du renseignement allemand. Gelhen estime que les Russes chercheront avant tout à augmenter la taille de leur tête de pont sur la Vistule par une attaque en pince, alors que celle-ci se révélera suffisante. De plus, il sous-estime largement la taille de l'armée adverse : de 40 % pour l'infanterie, de 60 % pour les chars.
  • L'absence de réserve opérative en moyens blindés ; Hitler n'a plus assez de moyens pour maintenir à la fois une réserve tactique et une réserve d'un niveau stratégique-opérationnel, il décide de sacrifier cette dernière. Dès lors toute percée soviétique laisse les arrières extrêmement vulnérables.
  • Les progrès de l'armée rouge. Les généraux ont prouvé lors de cette opération qu'il maîtrisaient l'art de la bataille en profondeur, la coopération interarmes et la manœuvre. L'attaque frontale a relativement peu été pratiquée par rapport aux précédentes opérations.

Bilan et conséquences[modifier | modifier le code]

L'opération Vistule-Oder est un succès majeur pour l'armée rouge qui réussi à faire avancer plus de 2 millions d'hommes et 300 000 véhicules de la Vistule jusqu'à 80 km de Berlin qui devient dès lors un objectif à moyen terme pour le commandement soviétique, de même que Breslau qui subira un siège jusqu'au 6 mai. L'armée rouge met à nouveau quasiment hors de combat le groupe centre de la Wehrmacht, six mois après l'opération Bagration et à un coût quatre fois moindre. La bataille pour le contrôle des provinces orientales du Reich commence alors, cette bataille ayant des conséquences démographiques importantes, notamment avec l'évacuation en catastrophe des populations allemandes de l'Est de l'Oder, ainsi qu'un impact sur le génocide juif, avec l’évacuation des camps de Pologne vers l'intérieur du Reich. Ces déplacements de population, dans un contexte d'invasion du territoire allemand créent sur les routes de l'Est du Reich un chaos indescriptible, selon les notes des nombreux témoins[17].

Les soldats et le front[modifier | modifier le code]

Du point de vue militaire, la Wehrmacht n'a alors pratiquement plus de possibilité de recul[13] et Berlin se trouve pratiquement sur le front, à seulement 80 km des avant-postes soviétiques, directement menacée par les têtes de pont établies sur l'Oder, atteinte le 31 janvier, autour de Kustrin et de Francfort[13]. Non seulement, la Wehrmacht ne peut plus reculer, mais elle se désagrège en tant que force organisée : les désertions se multiplient, et corollaire, les pendaisons de soldats allemands déserteurs aussi[18]. À partir de ce moment, les flancs Nord et Sud du front soviétique, en Poméranie, en Prusse orientale et en Silésie, deviennent les deux préoccupations principales du commandement de l'Armée Rouge, et la réduction de ces flancs au nord et au Sud entraîne des combats acharnés, en attaque comme en défense, au cours des mois de février et mars suivants[19].

Le sort des civils[modifier | modifier le code]

Quatre millions et demi de civils allemands[20], habitant la Vieille Prusse, les zones de Silésie, de Poméranie et de Posnanie directement menacées par la poussée soviétique, connaissent non seulement les affres de l'exode, mais aussi la désagrégation de la société dans laquelle ils évoluent[21]. Ils sont affolés par les proclamations de la presse nazie, victimes à la fois des déprédations de soldats de la Wehrmacht en déroute[22] et de la brutalité des troupes soviétiques[18]. Les populations livrées à elles-mêmes tentent de fuir vers l'Ouest ; la société édifiée par les nazis s'écroule sous la poussée soviétique, chacun essayant de se sauver, parfois au détriment de ses compatriotes[23]. De plus, le maillage territorial des régions touchées s'écroule d'un jour à l'autre : les villes et les villages sont abandonnés en pleine journée, le bétail égorgé, la propagande de guerre allemande ayant été très explicite sur le sort des populations civiles si elles tombaient sous le contrôle des troupes soviétiques[24].

Les gauleiters mis en place par l'administration du Parti nazi désertent et s'enfuient comme Erich Koch[25]. Cependant, certains, tel Albert Forster ont tenté de prendre des mesures de sauvegarde.

Les récits des rescapés sont abondamment rapportés avec de très nombreux détails par la presse nazie, rendant compte du sort de civils, hommes et femmes, de Prusse orientale, de Silésie, de Poméranie[26]. L'attitude des soldats soviétique est le fruit à la fois de la propagande soviétique de l'été précédent et aussi de consignes ambiguës données aux soldats des unités engagées sur le front[27].
Les rapports à la disposition des Allemands, largement exposés dans la presse nazie, dont Goebbels rend compte dans son journal, et des Alliés occidentaux se font l'écho de l'attitude incontrôlée et incontrôlable des troupes de l'Armée Rouge : viols systématiques de toutes les femmes allemandes de 15 à 70 ans, lors de la conquête de chaque agglomération, pillages des villes et villages, meurtres de nombreux hommes et adolescents[28]. Les civils allemands vont payer très cher les appels d'Ilya Ehrenbourg dans les journaux soviétiques.

Le torpillage du paquebot Wilhem Gustloff le fut une tragédie. Ce navire était chargé de civils (5 000 réfugiés). Ce furent 950 réfugiés, soldats et marins qui survécurent.

Les déportés[modifier | modifier le code]

Les civils allemands ne sont pas les seuls à endurer les conséquences du succès de l'offensive soviétique : les camps de Pologne non encore évacués font l'objet de consignes de Pohl, qui reprennent en réalité les consignes édictées par Himmler pour l'évacuation du camp de Stutthof, près de Dantzig, à l'automne précédent, qui insistent sur la double nécessité à la fois d'évacuer le camp, mais aussi de ne pas laisser sur place, près l'évacuation du camp, un seul détenu en bonne santé[29]. Dans ces consignes, confirmées dans la première quinzaine de janvier, Himmler se fait la courroie de transmission des ordres de Hitler, rendant les chefs des camps personnellement responsables du non-respect des consignes, c'est-à-dire de faire en sorte qu'aucun détenu ne soit libéré vivant par les troupes de l'Armée Rouge[30].

Ainsi, après bien des ordres suivis de contrordres, prescrivant des délais pour la réalisation de l'opération, l’évacuation du camp d'Auschwitz, directement menacé par l'avancée soviétique, est décidée le 19 janvier 1945, avec des ordres stricts donnés aux gardiens des prisonniers[31] ; cette marche, cependant planifiée dès le 15-16 janvier dans les camps satellites d'Auschwitz[21], est diversement préparée dans Auschwitz même : l'ordre d'évacuation prend certains déportés totalement au dépourvu dans un camp plongé dans le chaos depuis le début de l'offensive[32]. Le chemin vers l'Ouest des déportés des camps de Pologne est jalonné de fosses communes dans lesquelles ont été jetés les corps des déportés incapables d'aller plus loin et donc fusillés (il est d'ailleurs impossible, aujourd'hui encore de fournir le chiffre précis des victimes de ces fusillades) parfois devant les habitants des villages polonais des régions traversées[33] : des fosses communes, découvertes par les Soviétiques, et des amas de cadavres jalonnent les itinéraires des déportés en retraite vers le Reich[34]. Les camps satellites sont aussi concernés par cette évacuation, mais celle-ci est faite sans préparation et débute, selon les camps entre le 17 et le 20 janvier[35]. Dans le chaos de la dernière décade de janvier, les détenus laissés à l'arrière sont systématiquement traqués et exterminés par les unités allemandes de la SS, de la Wehrmacht, des autres organisations nazies, qui sillonnent les régions envahies par l'Armée Rouge[36]. Cependant, la rapidité de l'avance russe dans les provinces orientales du Reich crée un climat favorable à la survie des détenus, dont un certain nombre s'évadent et vivent cachés, éventuellement accueillis par des civils polonais ou tchèques en attendant l'arrivée de soldats soviétiques[17].

L'évacuation des déportés en janvier 1945 renforce le chaos qui règne sur les routes des provinces orientales : soldats allemands, membres des appareils administratifs, policiers, civils et déportés encombrent des routes enneigées, le plus souvent à portée de l'artillerie soviétique[17] : dans ce contexte, les déportés sont considérés le plus souvent comme des poids morts, mal ravitaillés, voire pas ravitaillés du tout, soumis à des marches et des contremarches parfois contradictoires[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Krivoshees, Soviet Casulaties p153
  2. P.Masson, Histoire de l'armée Allemande, 1939-1945, p. 393.
  3. P.Masson, Histoire de l'armée Allemande, 1939-1945, p. 425.
  4. Thorwald, op. cit., p. 15 : Gundap-Gumbinen, Goldap, Nemmersdorf
  5. P.Ayçoberry, La société allemande sous le IIIe Reich, p. 367
  6. Ian Kershaw, La Fin, p. 238.
  7. Ian Kershaw, La Fin, p. 239.
  8. a et b Ph.Masson, Histoire de l'Armée Allemande, p. 450.
  9. op. cit. p. "La levée en masse" p. 16
  10. Pierre Ayçoberry, La société allemande sous le IIIe Reich, p. 367
  11. a et b Ian Kershaw, La Fin, p. 231.
  12. Ph.Masson, Histoire de l'Armée Allemande, p. 448.
  13. a, b et c Ph.Masson, Histoire de l'Armée Allemande, p. 449.
  14. P.Masson, Hitler Chef de Guerre, p. 270
  15. P.Masson, Hitler Chef de Guerre, p. 271
  16. Ian Kershaw, La Fin, p. 232.
  17. a, b et c D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 100
  18. a et b D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 88
  19. Ph.Masson, Histoire de l'Armée Allemande, p. 451.
  20. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 89
  21. a et b D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 88-89
  22. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 87
  23. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 89
  24. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 90-91
  25. op. cit. Jurgen Thorwald, p. 125-126
  26. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 91
  27. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 92
  28. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 90-91
  29. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 95
  30. S.Freiländer, les années d'extermination, p. 793
  31. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 97
  32. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 99
  33. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 103-104
  34. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 135
  35. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 104 et 106
  36. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 109
  37. D.Blatman, Les Marches de la mort, p. 101

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (fr) Pierre Ayçoberry, La Société Allemande sous le IIIe Reich, 1933-1945, Édition du Seuil, Collection L'Univers Historique, Paris, 1998, (ISBN 978-2020315258)
  • (fr) Daniel Blatman, Les Marches de la mort. La dernière étape du Génocide nazi, été 1944-printemps 1945, traduit par Nicolas Weill, publié avec le concours de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, Fayard, Paris 2009, ISBN 2-21363551-X
  • (fr) Richard J. Evans, Le Troisième Reich, 1939-1945, Flammarion Collection Au fil de l'Histoire, Paris, 2009, ISBN 978-2-08-120955-8
  • (fr) Jean Lopez "Berlin", Economica, ISBN 978-2-7178-5783-2
  • (fr) Saul Friedländer, Les Années d'extermination. L'Allemagne nazie et les Juifs. 1939-1945, Seuil, collection L'Univers Historique, Paris, 2008, ISBN 978-2-02-020282-4.
  • (fr) Ian Kershaw, La Fin, Allemagne, 1944-1945, Éditions du Seuil, Paris, 2012, 665 pages, ISBN 978-2-02-080301-4.
  • (fr) Jean Lopez "Berlin", Economica, ISBN 978-2-7178-5783-2
  • Philippe Masson,
  • Jurgen Thorwald (trad. Raymond Albeck, ill. cartes Henri Jacquinet), La débâcle allemande : De l’agonie de l’Allemagne à la chute de Berlin [« Die grosse flucht : Es began an der Weichsel das ende en der Elbe »], Paris, J’ai lu, coll. « J’ai lu leur aventure » (no A167|8|9),‎ 1967, poche, 513 p.Document utilisé pour la rédaction de l’article
Description hallucinante de la débâcle qui conduira les Soviétiques à Berlin, en passant par la Pologne et la Prusse orientale, au cœur de l'Allemagne nazie, de la Vistule à l'Elbe
  • Antony Beevor (trad. Jean Bourdier, ill. photos divers), La chute de Berlin [« Berlin. The downfall »], Éditions de Fallois,‎ 2002, poche, 640 p. (ISBN 2-253-10964-9)