Rouffiac-Tolosan

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Rouffiac-Tolosan
La mairie.
La mairie.
Blason de Rouffiac-Tolosan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Haute-Garonne
Arrondissement Arrondissement de Toulouse
Canton Canton de Toulouse-15
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux-Bellevue
Maire
Mandat
Jean-Gervais Sourzac
2014-2020
Code postal 31180
Code commune 31462
Démographie
Gentilé Rouffiacois, Rouffiacoises
Population
municipale
1 791 hab. (2011)
Densité 384 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 54″ N 1° 31′ 32″ E / 43.665, 1.5255555555643° 39′ 54″ Nord 1° 31′ 32″ Est / 43.665, 1.52555555556  
Altitude Min. 154 m – Max. 234 m
Superficie 4,67 km2
Localisation

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Rouffiac-Tolosan

Rouffiac-Tolosan est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Rouffiacois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse située dans son pôle urbain, à 12 km au nord-est du centre de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Rouffiac-Tolosan
Castelmaurou
Saint-Jean
Castelmaurou Castelmaurou
Saint-Jean Rouffiac-Tolosan Castelmaurou
Beaupuy
Saint-Jean Montrabé Beaupuy

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Rouffiac est desservi par deux lignes de bus de Toulouse exploitées par Tisseo :

  • Liste des lignes de bus de Toulouse 74​​​​​​​​​​​​​​​ du métro Balma-Gramont jusqu'à Rouffiac-Tolosan ;
  • Liste des lignes de bus de Toulouse 75​​​​​​​​​​​​​​​ du métro Argoulets jusqu'à Castelmaurou.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Rouffiac dépendait de l'archevêché de Toulouse et prit le suffixe Tolosan en 1921.

Histoire[modifier | modifier le code]

Occupation allemande[modifier | modifier le code]

À partir du 11 novembre 1942, la zone libre a été envahie par les Allemands. Les régions à l'ouest du Rhône sont occupées par le groupe d'armées G dirigé par le général von Johannes Blaskowitz depuis son quartier général de Rouffiac-Tolosan. De ce groupe d'armées dépendent la 1re Armée dont l'état-major est à Bordeaux et la 19ème Armée dont le PC est à Marseille[1]. Le 10 mai 1944, fut créé le Groupe d'armées G sous la direction du général Johannes Blaskowitz, dont le siège était à Rouffiac-Tolosan en vue de coordonner l’action des 1re et 19e Armées[2]. (Blaskowitz, disposait de onze divisions, dont neuf dans la 19e Armée de Wiese, sise à Avignon, et deux dans le LXIVe corps d’armée de Sachs, sis à Bordeaux. Seule une de ces onze divisions était blindée : la 11e Panzerdivision de von Wietersheim, tenue en réserve.)

L’état-major du général réquisitionna alors plusieurs châteaux et maisons du village pour y établir le quartier général. Le général Blaskowitz s'installa à "La Cédraie" sur la place du village; "L'Enclos", propriété de la famille Ratié fut réquisitionnée pour l'installation, dans ses salons, du standard téléphonique du groupe d'armées G, un officier occupant aussi une des chambres de la maison; la "Villa Vizzavona" accueilla le mess des officiers; les officiers occupèrent le Château de Forteville appartenant à la famille Laurens; les troupes étaient, quant à elles, les communs du Château de Forteville et d'autres maisons du village dont celle appartenant à la famille Caffort.

Le débarquement allié en Provence a lieu le 15 août. Ce même jour, les communications allemandes tombèrent en panne, tant celles entre le Groupe d’armées G et la 19e Armée que celles entre le groupe et l’OB West (1re Armée). À ce moment-là, Hitler donna l’ordre à toutes ses troupes de regagner l’Allemagne, par la vallée du Rhône. Blaskowitz, Chef de l’État-Major quitta sur-le-champ son quartier général à Rouffiac-Tolosan pour se déplacer en Avignon[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Rouffiac-Tolosan

Son blasonnement est : De sable au croissant d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, la commune de Rouffiac-Tolosan intègre Communauté de communes des Coteaux-Bellevue[4].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Pierre Moynet    
mars 2014 en cours Jean-Gervais Sourzac DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Pour les élections législatives, la commune fait partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 791 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
355 347 386 441 461 479 436 443 454
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
418 429 442 399 371 379 382 368 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
340 305 280 231 233 240 242 300 365
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
396 491 626 750 961 1 404 1 646 1 715 1 791
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

  • Rouffiac-Tolosan dispose d'un centre commercial et de trois zones artisanales.
  • Le restaurant O'Saveurs est classé une étoile au guide Michelin.
  • L'hôtel du Parc se tient à proximité du centre commercial, au cœur d'un parc centenaire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

La ville possède un service départemental d'incendie et de secours.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède des médecins généralistes, des médecins homéopathes, une pharmacie.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Installations sportives[modifier | modifier le code]

Un gymnase, deux courts de tennis, boulodrome, un terrain de football, un centre équestre un complexe sportif accueillent associations et sportifs...

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Tennis, football, gymnastique, basket-ball, yoga, pétanque, équitation, marche, karaté, etc.

Culture[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

La ville possède une maison associative et plusieurs associations, théâtre, danse, modelage-sculpture, musique.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "La libération confisquée - Le Languedoc 1944-1945" p.16 Jacques-Augustin Bailly.
  2. "Retreat to the Reich" The German Defeat in France, 1944, Samuel W.Mitcham, Jr.
  3. Site internet de l'Institut Stratégie : http://www.institut-strategie.fr/ihcc_44prov_Pike.html
  4. http://www.cc-coteauxbellevue.fr/bulletin-intercommunal-474.html
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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