Résistance en Autriche pendant la Seconde Guerre mondiale

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Signe de la résistance autrichienne à Vienne.

La résistance autrichienne à l'occupation nazie, qui débuta avec l'Anschluss en 1938, prend ses racines dans les activités socialistes et communistes luttant contre l'austrofascisme depuis 1934 (voir l'article guerre civile autrichienne). Les résistants, principalement composés des membres de l’extrême gauche, opéraient séparés du reste de la population pendant la guerre. Un exemple de figure proéminente de ce mouvement est Josef Plieseis.

Il existait d'autres mouvements dans la résistance autrichienne, comme les Catholiques et les Monarchistes. Cependant, il est notable qu'un certain nombre de nationalistes, même ayant des affinités avec le fascisme, aient résisté, étant opposés à la destruction de l'état Autrichien.

La société autrichienne a eu une attitude ambivalente envers le gouvernement nazi de 1938 à 1945 et ceux qui résistaient activement. Comme une grande partie de la population autrichienne, qui supportait soit activement soit tacitement le régime nazi, les Alliés ont considéré l'Autriche comme faisant partie des protagonistes de la guerre et maintinrent leur occupation du pays après la capitulation de l'Axe. D'un autre côté, la déclaration de Moscou déclare l'Autriche comme étant un pays libre et démocratique avant la guerre, et considère donc sa capture comme une libération (voir l'article offensive de Vienne).

Le signe de la résistance était O5, ou le 5 représente la lettre E, OE étant l'abréviation de Österreich (Autriche).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Pasteur et Félix Kreissler (dir.), Les Autrichiens dans la Résistance, Publications de l’université de Rouen, 1996.
  • « The Resistance in Austria, 1938-1945 » de Radomír Luza, University of Minnesota Press.

Liens externes[modifier | modifier le code]