Aubusson (Creuse)

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Aubusson
Image illustrative de l'article Aubusson (Creuse)
Blason de Aubusson
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
(sous-préfecture)
Canton Aubusson
(chef-lieu)
Intercommunalité C.C. Aubusson-Felletin
Maire
Mandat
Michel Moine
2014-2020
Code postal 23200
Code commune 23008
Démographie
Population
municipale
3 716 hab. (2011)
Densité 193 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 25″ N 2° 10′ 06″ E / 45.95694, 2.1683345° 57′ 25″ Nord 2° 10′ 06″ Est / 45.95694, 2.16833  
Altitude Min. 416 m – Max. 608 m
Superficie 19,21 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.aubusson.fr

Aubusson (en occitan Au Buçon ou Le Buçon, Le Beçon) est une commune française située dans le département de la Creuse en région Limousin. Ses habitants sont appelés les Aubussonnais(es).

C'est la sous-préfecture du département, le chef-lieu du canton d'Aubusson, et, en nombre d'habitants, la troisième ville du département, après Guéret (siège de la Préfecture et du Conseil général) et La Souterraine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Aubusson est située au sud du département, elle est arrosée par la Creuse et la Beauze, son affluent.

La ville est traversée par l'ancienne N 141 (Clermont-Limoges-Saintes). Elle est donc située sur l'axe Limoges-Clermont-Ferrand.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site actuel de la capitale creusoise de la tapisserie est habité au moins depuis la période gallo-romaine[1]. Toutefois, sur le territoire de la commune, le Camp des Châtres, longtemps considéré comme un ancien camp romain, s'est révélé remonter à l'âge du fer.

Le nom latinisé de la ville est attesté sous la forme Albuciensis en 936 et sous la forme Albuconis en 1070. L'origine du nom proviendrait d'un nom d'homme, Albucius[2], mais certains la font remonter à un hypothétique mot celte signifiant escarpé.

De la fin du IXe siècle au XIIIe siècle, le patronyme d'Aubusson est celui des vicomtes d'Aubusson, l'une des branches de la Maison de Limoges. Au XIIIe siècle, la vicomté d'Aubusson passe entre les mains de la Maison de Lusignan dont étaient issus les Comtes de la Marche. À partir du XVIe siècle, ce sont des membres de la famille royale qui porteront le titre de Comte de la Marche.

Depuis le Moyen Âge, dans toutes les communes du département, beaucoup d'hommes allaient tous les ans dans les grandes villes, sur les chantiers du bâtiment, pour se faire embaucher comme maçon, charpentier, couvreur... C'est ainsi que les maçons de la Creuse (il s'agit ici d'un "néologisme", "la Creuse" étant issue de la Révolution) devinrent bâtisseurs de Cathédrales. En 1624, ils construisirent la digue de La Rochelle. Au XIXe siècle, ils participèrent à la construction du Paris du baron Haussmann. Initialement temporaire de mars à novembre, l'émigration devint définitive : ainsi la Creuse a perdu la moitié de sa population entre 1850 et 1950. On retrouve dans le livre de Martin Nadaud, Mémoires de Léonard, la description de cet exode qui marqua fortement les modes de vie.

La tapisserie[modifier | modifier le code]

La tapisserie, à Aubusson fut vraisemblablement importée des Flandres au XIVe siècle. Au XVIe siècle et au XVIIe siècle, elle atteint son apogée, Colbert lui accordant le titre de Manufacture royale. La particularité de la rivière, La Creuse, qui fixe naturellement les couleurs, a permis à cet art de se développer. Par ailleurs, à la révocation de l'édit de Nantes, un certain nombre de maîtres tapissiers, appartenant à la communauté protestante d'Aubusson, prennent le chemin de l'exil.

L'héraldique[modifier | modifier le code]

Blason[3] des vicomtes d'Aubusson
Blason d'Aubusson

Blason de la ville d'Aubusson

D'argent, au buisson terrassé de sinople, au chef de gueules chargé d'un croissant du champ accosté de deux étoiles du même[4].

La devise d'Aubusson est Inter spinas floret (Elle fleurit au milieu des épines).


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Aubusson, dans le département de la Creuse, appartient à la région Limousin. Elle est le siège de l'unique sous-préfecture du département.

André Chandernagor fut député de la circonscription d'Aubusson de 1958 à 1981, avant de devenir ministre puis premier président de la Cour des comptes. Plus tard, la circonscription électorale dont Aubusson était le centre (2e circonscription) devait disparaître, suite au redécoupage de la carte électorale, en 2010. Le dernier député de cette circonscription était Jean Auclair (UMP), maire de Cressat, conseiller général du canton d'Ahun. Depuis les élections législatives de juin 2012, Michel Vergnier, qui l'a emporté sur Jean Auclair, est l'unique député de la Creuse. Au Conseil général, le canton d'Aubusson est représenté depuis 2011 par Jean-Marie Massias (DVD).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Politique dans la Creuse.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires et présidents de la municipalité successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Michel Moine (réélu en mars 2008[5] et 2014) PS Président de la Communauté de communes Aubusson-Felletin
1995 2001 Pierre Henri Bos RPR  
1989 1995 Thierry Ratelade RPR  
1980 1989 Robert Petit MRG Juriste
1973 1980 Viktor Pakomoff SFIO - PS Docteur en médecine
1965 1973 Claude-Gilbert Pauly dit Paul Pauly SFIO - PS Fonctionnaire du Trésor Public, Président du Conseil général de la Creuse (1946 - 1973), Sénateur (1946 - 1973)
1955 1965 René Lachambre    
1953 1955 Auguste Chambonnet Radical-Socialiste Conseiller général (1929 - 1941), Député (1936 - 1938), Sénateur (1938 - 1942)
1945 1953 Jean Antoine Beaufret    
1944 1945 Gabriel Landillon   Faisant fonction

Tapisserie et économie[modifier | modifier le code]

Tapisserie, vers 1786, carton J.B. Huet Musée Grobet-Labadié, Marseille

Aubusson est mondialement connue pour les tapisseries qui, depuis le XVe siècle, sont tissées dans ses ateliers. Au début du XXe siècle, 1 500 à 2 000 personnes étaient encore occupées par cette activité. Après avoir sombré dans l'entre-deux-guerres, la tapisserie d'Aubusson connaît un regain d'activité dès 1939 avec Jean Lurçat puis Jean Picart Le Doux qui modernisèrent le style traditionnel. Aujourd'hui, il s'agit essentiellement d'un artisanat de grand luxe honorant des commandes prestigieuses, qui se font malheureusement de plus en plus rares. En 2009, l'UNESCO a inscrit La tapisserie d’Aubusson sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Du premier juillet au 30 septembre est organisée chaque année, à l'hôtel de ville, une grande exposition de tapis et de tapisseries et l'École nationale supérieure des arts décoratifs (ENSAD) de Limoges-Aubusson assure sur son site d'Aubusson une formation au Diplôme national d'arts et techniques en design de produit textile.

Manufacture Saint-Jean (Mossot)

Depuis la fermeture de l'usine Philips à la fin des années 1990, la ville, jadis prospère et considérée comme la capitale culturelle du département, accuse toutefois une lent déclin démographique. Les derniers lissiers disparaissent. Le seul espoir réside dans l'extension du musée de la tapisserie, grâce à d'importantes subventions publiques, départementales et régionales. La ville s'enorgueillit néanmoins de plusieurs manufactures, comme par exemple la Manufacture Saint-Jean, tissant suivant des procédés séculaires.

Aubusson, fidèle à son histoire, reste également une ville qui propose un commerce indépendant de qualité, varié et vivant, probablement le plus riche des villes creusoises. La ville bénéficie aussi de la zone industrielle du Mont, implantée sur 24 hectares à la fin des années 1970. Parmi les perspectives d'évolution de l'aménagement urbain aubussonnais, on peut citer la mise en place, en 2009, d'une passerelle d'un style contemporain (mélange bois/métal) sur la Creuse qui relie le centre ville à un parking, ce dernier étant transformé en plateforme paysagère adaptée au stationnement et à la reconquête des bords de la Creuse. Cet espace est juxtaposé à l'ancienne usine Philips, réhabilitée pour l'ouverture d'un centre économique d'emploi et de formation.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 716 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 445 3 460 3 818 4 251 4 847 5 631 5 092 5 436 5 666
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 061 6 003 6 625 6 427 6 847 6 782 6 723 6 672 6 671
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7 067 7 015 7 211 6 485 6 324 6 078 5 830 5 512 5 595
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 669 5 934 6 227 5 710 5 097 4 662 4 239 3 716 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à Aubusson[modifier | modifier le code]

Pierre d'Aubusson
Alfred Assolant
  • Jules Sandeau (19 février 1811 - 24 avril 1883) est un membre de l'Académie française. Cet écrivain fut un proche de George Sand et d'Honoré de Balzac.
  • Pierre-Anne-Jean-Félix Lecler, né le 30 juillet 1814 à Aubusson, mort le 16 décembre 1895 à Paris, est un homme politique français.
  • Marie-Lucien-Théophile Coupier est un ingénieur et diplomate français, sous-préfet d'Aubusson de 1851 à 1854.
  • Alfred Assolant (20 mars 1827 - 3 mars 1886) est issu de plusieurs vieilles familles aubussonnaises. Il est l'auteur, notamment, des Aventures du Capitaine Corcoran, roman pour la jeunesse. Devenu surtout écrivain politique, dès avant 1870, Assolant fut un farouche adversaire de Napoléon III[9].
  • Louis Bandy de Nalèche, né en 1828 à Aubusson et décédé en 1879 à Versailles, siège sur les bancs de la gauche modérée en tant que député de la Creuse, entre 1876 et 1879[10]. Il est également le grand-père de l'actrice Françoise Rosay.
  • Pierre Mazière est né en 1847 à Saint-Amand et décédé en 1928 à Moutier-Rozeille. Cet ancien maçon de la Creuse à Paris effectuera une carrière politique : maire de Moutier-Rozeille en 1878, conseiller général de Felletin en 1886, député de l'arrondissement d'Aubusson en 1902 et enfin sénateur de la Creuse entre 1903 et 1921.
  • Émile Cornudet des Chaumettes (1855-1921) est un homme politique français, fils du vicomte Joseph-Alfred Cornudet des Chaumettes, petit-fils d'Étienne-Émile et arrière-petit-fils de Joseph. À peine âgé de seize ans, il prend part à la guerre de 1870 et s'y distingue par sa bravoure. Après la mort du député de la deuxième circonscription d'Aubusson, Jean-Amédée Le Faure, il est élu député d'Aubusson en 1882 et siège sur les bancs de la gauche radicale.
  • Antoine Jorrand (1864-1933) (Manufacture de tapisseries Croc-Jorrand), né à Aubusson et décédé à Antibes, se tourna vers la création de cartons de tapisserie. "La fée des bois" est visible au Musée départemental de la tapisserie à Aubusson. Il réalisa la restauration du Château du Fôt. L'un de ses petits-fils, Bruno (1926-1960), fut peintre-cartonnier ("La Creuse" - Musée départemental de la tapisserie). La famille Jorrand est inhumée à Ahun.
  • Léa Védrine (1885-1971) est une romancière d'origine creusoise qui écrivit, sous le pseudonyme de Georges Nigremont, des ouvrages remarquables destinés à la jeunesse. Parmi eux, Aubusson, la ville déchirée et Jean Parizet, tapissier d'Aubusson mettent en scène la ville et ses tapissiers au XVIIe siècle.
  • Camille Benassy, né le 25 février 1887 au Monteil-au-Vicomte et décédé le 26 mai 1958 à Royère-de-Vassivière, fut notamment maire de Royère pendant près de 30 ans, mais aussi maire d'Aubusson[11], député socialiste de la Creuse, directeur de cabinet de Ludovic-Oscar Frossard (ministre des travaux publics) et directeur de cabinet d'Albert Rivière (ministre des pensions puis des anciens combattants) dans le premier gouvernement de Léon Blum.
  • Auguste Léon Chambonnet est un homme politique francais né le 6 mai 1888 à Auzances, décédé le 15 mai 1974 à Aubusson. Il s'installe comme vétérinaire à Aubusson après la première guerre mondiale. Jusque dans les années cinquante, il occupe différentes fonctions dans le monde agricole. Il enseignera à l'école d'agriculture de Crocq puis à celle d'Ahun pendant plusieurs années. Il sera député puis sénateur radical-socialiste de la Creuse.
  • Jean Lurçat, né à Bruyères, Vosges le 1er juillet 1892, mort le 6 janvier 1966 à Saint-Paul de Vence, est un rénovateur de la tapisserie contemporaine.
  • Paul Pauly est un homme politique français, socialiste, né en 1901 à Aubusson. Il joua un rôle important dans la vie politique creusoise, de 1946 à 1973[12].
  • Jean Aujame est un peintre français né le 12 mai 1905 à Aubusson.
  • Jules Fourrier (1906-1999), député communiste de la Seine (1936-1940) est replié à Aubusson en 1940, pionnier de la Résistance à Aubusson puis arrêté et déporté en janvier 1944.
  • René Fumeron (1921-2005), né à Payroux dans la Vienne, est un peintre créateur de tapisseries contemporaines d'une grande force narrative.
  • André Jorrand (1921-2007), né à Aubusson et décédé à Belvès, (petit-fils d'Antoine Jorrand et frère de Bruno Jorrand), fut magistrat, compositeur et organiste 1er titulaire de l'église Ste-Croix. Une rue d'Aubusson porte son nom.
  • Deux personnalités politiques contemporaines ont de lointaines origines aubussonnaises. Il s'agit de Philippe de Villiers, dont un aïeul, Guy du Plantadis, était châtelain d'Aubusson, et de Michel Sapin qui compte dans sa généalogie maternelle plusieurs familles de tapissiers et de notables de la ville, comme par exemple les "Chaussat", les "Montluçon", les "Rebière" ou les "La Seiglière". Enfin, Georges Sarre et Michel Pinton sont issus de plusieurs familles des alentours d'Aubusson et sont nés, respectivement, à Chénérailles et Felletin, villes situées dans l'arrondissement d'Aubusson.
  • Anne-Marie Couderc, née le 13 février 1950 à Aubusson, fut secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'Emploi du 1er gouvernement Juppé (du 18 mai au 6 novembre 1995) et ministre déléguée auprès du ministre du Travail et des Affaires sociales, chargée de l'Emploi, dans le 2e gouvernement Juppé (du 6 novembre 1995 au 4 juin 1997).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Jumelages[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Basket-ball : Aubusson Basket Club : les équipes séniors garçons et filles sont toutes deux "en régionale". Le club, comptant une centaine de licenciés, est présidé depuis de nombreuses années par Alain Maugard. Le club a un blog très actif : http://aubussonbasketclub.sport24.com/.
  • Football : Entente du Football aubussonnais en DHR Ligue Centre-Ouest.
  • Rugby Club Aubussonnais.
  • Les old blacks association des anciens du Rugby Club Aubussonnais http://old-blacks.com.
  • Raid de la Licorne : Chaque année, plusieurs centaines d'amateurs de Raids Natures se donnent rendez-vous à Aubusson pour le Raid de la Licorne (VTT, Course à pieds, Canoë, Trails, Tyrolienne...). Le Raid de la Licorne a lieu chaque année le week-end du 15 août.
  • Escrime : La Fine Lame Aubussonnaise propose l'escrime sportive et artistique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Annexes sur l'histoire d'Aubusson[modifier | modifier le code]

  • Quelques maîtres tapissiers, du XVIe siècle au XVIIe siècle : Pierre Augeraing - Denys Barraband - Jacques Beby - Jean de Chanet - Jacques Corneille - Léonard Deyrolle - François Deschazaulx - Jehan de Landriesve - Michel Maingonnat - Hiérosme de Montezert - Antoine Tabard - (...)
  • Quelques consuls, au XVIIe siècle : Jacques Chabaneix - Jean Dumonteil - Gabriel Pierron - Michel Le Rousseau - Michel Vallenet - (...)
  • Quelques capitaines du château, du XIVe siècle au XVIe siècle : Guyot Griveau - Guillaume de La Roche-Aymon - Gilles Cholet - Jacques d'Aubusson - Louis de Pierrebuffière - Antoine de La Vergne - Austrille Vallenet - (...)
  • Quelques châtelains, du XIVe siècle au XVIIe siècle : Humbert de Chamborand - Jean Béraud - Jean Cedon - Pierre Lamy - Jacques de Froment - Jean Bonnet - Guy du Plantadis - Jean Taraveau - Jean Cartaud - Laurent Tixier - Jacques Garreau - François Laboreys - (...)
  • Quelques procureurs du roi, du XVIe siècle au XVIIe siècle : François Maledent - Jean de Seigliere - Léonard Marthelade - Gilles Robichon - Claude Ruben - Jean Mage - (...)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  • Références
  1. Dominique Dussot, Carte archéologique de la Gaule - La Creuse, Académie des inscriptions et belles lettres, Paris, 1989
  2. Marcel Villoutreix, Les noms de lieux du Limousin, témoins de l'histoire d'une région, Association des Antiquités historiques du Limousin, p. 61, Limoges, 2002
  3. Il s'agit là de l'un des blasons attribués aux vicomtes d'Aubusson. Ce blason, celui des Aubusson de La Feuillade, semble très proche de certaines versions du blason de la famille de Damas...
  4. Banque du Blason
  5. Source : Préfecture de la Creuse
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. Les Landriesve (ou Landriève, parfois dits des Bordes) étaient des Aubussonnais, originaires du Berry, chez qui on trouvait des notables et des tapissiers. Biographie de Jean-Marie Landriève des Bordes : Dictionnaire biographique du Canada en ligne, http://www.biographi.ca/index-f.html.
  9. Du reste, pendant la Deuxième République, une partie de la Creuse est à gauche (la Montagne) : Bernard Moreau, Marianne bâillonnée : les républicains de l’Indre et le coup d’État du 2 décembre 1851, Chaillac : Points d’Æncrage, 2002. 109 p., ISBN 2-911853-05-9, p. 11.
  10. Assemblée nationale
  11. Affiche SFIO d'Aubusson - Service éducatif des Archives départementale de la Creuse
  12. Voir liste des maires, au chapitre "Politique et administration".
  13. L'orgue de l'église Sainte Croix
  14. Maison ayant appartenu à une famille de tapissiers, les Corneille. Des tapisseries assez connues y auraient été tissées, comme celles sur La vie de Jeanne d'Arc qui sont conservées au Château d'Ussé.
  15. Jumelage "en sommeil".