Crocq

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Crocq
La  mairie de Crocq.
La mairie de Crocq.
Blason de Crocq
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Canton Crocq
Intercommunalité C.C. du Haut Pays Marchois
Maire
Mandat
Jacques Longchambon
2008-2014
Code postal 23260
Code commune 23069
Démographie
Gentilé Croquants
Population
municipale
417 hab. (2011)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 09″ N 2° 22′ 05″ E / 45.8691666667, 2.36805555556 ()45° 52′ 09″ Nord 2° 22′ 05″ Est / 45.8691666667, 2.36805555556 ()  
Altitude Min. 640 m – Max. 829 m
Superficie 14,16 km2
Localisation

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Crocq
Procession à Crocq dans la première moitié des années 1960

Crocq (Cròc en occitan) est une commune française, située dans le département de la Creuse en région Limousin.

Ses habitants sont appelés Croquants et Croquantes.

On y situe parfois l'origine des soulèvements populaires d'Occitanie plus connus sous le nom de jacquerie des croquants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune se situe au sud-est du département de la Creuse, dans la région Limousin, à 25 km d'Aubusson, 21 km de Felletin, 65 km de Guéret et 80 km de Clermont-Ferrand, et près de la limite avec le Puy-de-Dôme. Elle est proche de la D941 Clermont-Ferrand-Limoges.

Elle est traversée par la Tardes, qui prend sa source à proximité.

Le village est bâti sur le versant sud du Puy de Rochat haut de 780 mètres. La commune comprend aussi de nombreux hameaux : La Bonnette, Les Bourgnons, Les Charraudes, Chez Pilat, Le Commandeur, Les Corrades, Côte Bertrand, Laval, Le Montel Guillaume, Le Naberon Bas, Le Naberon Haut, Le Point du Jour, Le Teilloux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous différentes formes : Croc en 1261 et 1333, Crop en 1363, locus de Croco en 1366, Mensura de Croco au XIVe siècle), Croq en 1406 à nouveau Croc en 1420, Terra de Croquo en 1428 et Curia Croci en 1444 dans le cartulaire de Crocq, Croc en 1464[2], Croc et Crocq en 1533 dans le terrier de Saint-Bard), Croc en 1557 et Baronye de Croc en 1543 dans le terrier de Blessac, Le Crocq en 1562, Crocq en 1580, Le Croc en 1559), Croc en 1620 et 1710, Crocq en 1780, la commune est créée sous le nom de Crocq en 1793.

Quelques hypothèses fantaisistes ont été émises : ainsi, selon l'abbé Leclerc, Crocq serait le mot « croix » (crotz en auvergnat), que l'on retrouve dans Crouville, nom de la partie septentrionale de la colline[3]. En réalité, il se base uniquement sur la mauvaise latinisation de 1444 Curia croci, alors que d'après les autres formes anciennes régulièrement attestées, Crocq n'a pas de rapport avec le mot « croix », pas plus que Crouville d'ailleurs.

Une tradition rapporte que le nom de Crocq serait celui d'un chef Alaman qui s'appelait Crocus, Chrocus ou Krokus. Son nom fut donné par les Alamans à leur campement. Ambroise Tardieu, dans son Histoire illustrée d'Auzances et de Crocq dans la seconde moitié du XIXe siècle, présente cette hypothèse comme une légende, à ne pas rejeter complètement, « bien qu'elle paraisse une fable ». Une divergence apparait aussi avec ce qu'a écrit Lacépède : le « capitaine aurait laissé un détachement de ses soldats sur le monticule, alors désert », mais Tardieu sous-entend que c'est lors de son premier passage. Le linguiste Albert Dauzat, enfant de la Creuse, propose effectivement un nom de personne germanique Croccus, Crocco, mais pour expliquer le Crocq en Picardie[4].Tous les historiens sont aujourd'hui d'accord pour reconnaître qu'il n'y a aucun fait historique lié à ce toponyme.

Plus sérieusement, les toponymistes analysent le stock des formes anciennes et proposent des hypothèses linguistiquement envisageables.

Albert Dauzat considère qu'il s'agit d'un toponyme d'origine pré-celtique *c(a)r-occu voulant dire « hauteur, sommet pierreux », Crocq se trouvant au flanc d'un puy rocheux[4].

Ernest Nègre propose le nord occitan cro « creux, caverne », avec l'adjonction plus tardive d'un -c postiche par attraction du mot bien connu croc. Le terme occitan serait d'origine gauloise[5].

Xavier Delamarre cite l'élément gaulois crouco- « tertre, monticule » qui remonterait à un *croucā > crūca, certes féminins, et que l'on retrouve dans les termes dialectaux du sud de la France (cf. béarnais cruque « tas amas de terre » ; landais croque « crâne, tête »), mais au masculin dans le Crucq (Tarn-et-Garonne)[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence du dolmen d'Urbe montre l'ancienneté de l'occupation.

La voie romaine dite "Chemin de César", qui va de Crocq en Auvergne, et les ruines d'un aqueduc montrent une occupation gallo-romaine.

Controverses sur l'origine de Crocq[modifier | modifier le code]

On a longtemps cru que Crocq avait été fondée par un détachement d'Alamans, en 256. En effet, selon une tradition orale recueillie par Grégoire de Tours, et selon Bernard Germain de Lacépède dans Histoire générale, physique et civile de l'Europe, depuis les dernières années du Ve siècle jusque vers le milieu du XVIIIe, les Alamans auraient envahi l'Auvergne après avoir parcouru les provinces de l'Est de la Gaule, pillant Augustonemetum et détruisant probablement Beauclair près d'Herment, au passage. Ils auraient continué en traversant la Marche et le Limousin mais furent stoppés et vaincus en Vendée. Revenant sur leurs pas après leur défaite et pourchassés par les victimes de leurs saccages lors de leur premier passage, « ils se réfugièrent au sommet d'une petite montagne, située aux confins de la Marche et de l'Auvergne qui dominait les pays environnants »[7].

Du XIIe siècle au XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

On sait que Guillaume VI, Comte d'Auvergne, seigneur de Crocq, se rendit à la croisade en 1102, en revint en 1121 et mourut vers 1136. Avec Anne de Sicile, il eut un fils, Robert III, comte d'Auvergne, seigneur de Crocq de 1136 à 1145, qui, en 1140, fit bâtir le château fort d'Herment et, en 1145, son église et mourut en Palestine en 1145. Son fils Guillaume VII était avec lui et son oncle en profita pour s'emparer de ses états. Par un traité, Guillaume VII reprit la partie occidentale de l'ancien comté. Il prit les armes des Dauphins de Viennois, en mémoire de Guigues, Dauphin de Viennois, son bisaïeul, et en 1196 il soutint Richard Coeur de Lion contre Philippe-Auguste.

Il bâtit le château de Crocq et il est connu pour avoir protégé les troubadours. Crocq était un village fortifié : les fortifications ont été édifiées au XIIe siècle lors de la construction du château fort. Il faisait partie d’un ensemble de sites fortifiés qui contrôlaient la route Clermont-Limoges.

En 1209, le roi Philippe Auguste lui enlève Crocq qui lui est rendue en 1229. C'est au XIIIe siècle que Crocq obtient une charte de franchises.

Le Prince Noir prend le château fort en 1356 après un siège de 18 mois et avoir détruit Crouville. De nouvelles fortifications sont autorisées par Charles VII en 1423. Jacques du Peschin meurt en 1420, mais Dauphine de Montlaur s'occupe de Crocq, fonde une vicairie en 1428, un Chapitre collégial en 1444 et fait don du triptyque de saint Éloi.

Crocq était une baronnie dont un des titulaires fut Henri de La Tour d'Auvergne au XVIe siècle.

Le château est rasé par Richelieu en 1630 alors que les fortifications sont tombées en ruines entre le XVe siècle et le XVIIe siècle ; elles avaient été anéanties au XIVe siècle par les Anglais après un siège de 18 mois.

À l’époque moderne, Crocq est situé sur la route de Limoges à Lyon, ce qui assure une certaine prospérité. Au XVIIIe siècle, les tapisseries d'Aubusson détournent le flux commercial ce qui provoque l’abandon de l’itinéraire ancien[8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1834, l'ancien cimetière de Crocq, qui se trouvait autour de la chapelle, a été transféré au lieu-dit le Rochat, derrière la vieille citadelle.

Dans le village, des plaques commémorent deux Justes parmi les nations et un résistant mort en déportation.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Crocq (23).svg

Les armoiries de Crocq se blasonnent ainsi :
Écu de sept partitions : au 1er, d'or au dauphin d'azur, allumé et loré de gueules (qui est des dauphins d'Auvergne) ; au 2e, écartelé d'argent et d'azur à la croix ancrée brochant d'azur sur l'argent et d'argent sur l'azur ; au 3e, d'or au gonfanon de gueules à trois pendants, bordé de sinople ; au 4e, de sable semé de billettes d'or au lion de même brochant, armé et lampassé de gueules ; au 5e, d'azur à un huis d'or verrouillé de sable, accompagné de trois étoiles d'or, deux en chef et une en pointe; au 6e, de gueules à un chevron ondé d'azur et d'argent de six pièces accompagné de trois lionceaux d'or, deux en chef et un en pointe ; 7e, en abîme, de France ancien à la tour d'or.

Les armoiries de la commune reprennent les armoiries des dauphins d'Auvergne dans la première partition, de la famille Brun du Peschin dans la deuxième, des comtes d'Auvergne dans la troisième, de la famille Saint-Julien dans la quatrième, Ussel dans la cinquième, Coeffier d'Effiat dans la sixième, La Tour d'Auvergne dans la dernière.

Administration[modifier | modifier le code]

En 1793, la commune est créée chef-lieu de canton dans le district de Felletin et passe en 1801 dans l'arrondissement d'Aubusson.

En 1836, Crocq absorbe Montel-Guillaume.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1996 2001 Jean-Marie Battut    
mars 2001 2008 Pierre Persignat DVG  
mars 2008 2014 Jacques Longchambon PS  

À l'issue des élections municipales de mars 2008, Jacques Longchambon, candidat d'une liste d'union sans étiquette, a été élu maire de la commune[9] par le nouveau conseil municipal.

Démographie[modifier | modifier le code]

Au dernier recensement, la commune comptait 417 habitants.

Article détaillé : Recensement en France.
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
617 521 500 517 737 1 056 1 045 1 068 1 069
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 032 1 080 1 147 1 020 1 046 1 050 1 074 1 123 1 049
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 032 942 1 013 826 866 861 800 812 759
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
704 746 844 834 674 546 506 417 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

La seule augmentation de population notable a été liée en 1836 à l'absorption de Montel-Guillaume.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a une école maternelle, une école primaire, et un collège. L'école participe au Cyber Réseau Creuse Éducation.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Crocq possède un gymnase, un stade et deux courts de tennis.

Autres[modifier | modifier le code]

Il y a une bibliothèque et l'écomusée de la pelleterie installé dans une maison du XVIIe siècle où sont rassemblés machines et outils qui retracent l'histoire de la pelleterie et des parchemins.

Économie[modifier | modifier le code]

Carte postale ancienne de la manufacture Chapal

Une usine spécialisée dans le traitement des peaux de lapin s'est implantée à la fin du XIXe siècle au lieu-dit le point du jour.

Crocq compte plusieurs entreprises : Tournaud (fabrication de pièces en métal), Chapal (fabrication de vêtements en cuir), Katz (sérigraphie) et quelques commerces : Vival, un bistrot à l'ambiance Le bar de l'espérance, fleuriste, tabac-presse, fromagerie... Un marché a lieu les 1er et 3e dimanches du mois et tous les dimanches en juillet et août.

L'office du tourisme est ouvert et il y a des gîtes d'étape et le camping est libre. Des élevages ainsi que la location de chevaux vous attendent pour les promenades. Les amateurs de pêche trouveront de nombreux sites (rivière et étangs) au caractère sauvage.

"Les croquantes et les croquants, tous ces gens bien intentionnés, ne vous fermeront pas tous la porte au nez !"

Vivre à Crocq[modifier | modifier le code]

La fête avec procession de la Vierge a lieu le premier dimanche de juillet, dernier jour d'un long week-end de festivités qui attire plusieurs milliers de visiteurs chaque année.

Sport et associations sportives[modifier | modifier le code]

Circuit automobile du Mas du Clos.

Chasse et pêche en étang.

Amicale Pongiste

Associations culturelles[modifier | modifier le code]

Association pour la Sauvegarde du Vieux Crocq et de son Environnement : L'Association à pour but de préserver le patrimoine historique de la commune de Crocq, de participer à son entretien, sa rénovation, mais également à sa mise en valeur[12].

Association Artémis (graveurs du monde)

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le dolmen d'Urbe est situé au lieu-dit Peire Levade.
  • Du château fort du XIIe siècle qui aurait été construit vers 1190 par Robert 1er dauphin d'Auvergne, il ne reste que deux tours reliées par une courtine. Des cheminées de la fin du XVIe siècle ont été remployées dans des maisons du village. Les tours, en moellons de granite vestiges du château, ont été inscrites monument historique le 15 juin 1926[13]. Les fortifications comportaient trois rangs de murailles et des fossés. Un souterrain rejoignait les pentes de Crouville.
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  • Une maison construite vers 1600, qui possède une arcade marchande obturée sur pignon, comportait sans doute une boutique.
  • De nombreux édifices ont été construits au XIXe siècle, dont deux châteaux et le couvent de sœurs de Saint-Roch, qui a été une école de 1849 à 1902.
  • Le moulin situé chez pilât a été construit après 1840. La meule et le pressoir à huile sont exposés sur la place de la mairie.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Éloi a été reconstruite entre 1846 et 1853 à proximité du site et en remplacement de l'ancienne église du XIIIe siècle détruite. Elle possède un bénitier en granit taillé du XVIe siècle et un fronton de retable représentant le buste de Dieu le Père en bois doré polychrome haut de 93 cm.
Plaque dans la chapelle de la Visitation
  • La chapelle de la Visitation a été reconstruite au XIXe siècle en remplacement et sur les bases de celle du XVe siècle, en mauvais état depuis la Révolution. Cette chapelle était située à l'origine en dehors du mur d'enceinte et entourée de l'ancien cimetière de Crocq. Elle s'est appelée chapelle du cimetière de 1612 à 1741, chapelle de Notre-Dame du Bon Secours de 1748 à 1752, chapelle des marchands en 1762 et chapelle de Notre-Dame de la Visitation à partir de 1768[14]. Elle est caractérisée par un clocher-mur à fronton triangulaire et un clocheton hexagonal qui serait une ancienne lanterne des morts réemployée.
  • La chapelle de la Visitation renferme un triptyque du XVe siècle, originellement présenté dans l'église. Ce triptyque est composé de peintures sur bois représentant des scènes de la vie de Saint Éloi. Le triptyque de saint Éloi est une peinture à l'huile sur bois de chêne qui représente des scènes de la vie de saint Éloi, avec, sur le volet central, 3 scènes et sur chacun des volets latéraux, 2 scènes, sur une longueur totale de 450 cm. Les panneaux représentent : la conception d'Éloi avec la vision de l'aigle, la naissance d'Éloi et la prédiction du mage, la présentation de l'apprenti à Clotaire II par l'orfèvre royal Bobbon, le miracle des selles, charité de saint Éloi et guérison des malades, saint Éloi est sacré évêque de Noyon, le convoi funèbre de saint Éloi. D'après Louis Lacrocq, le retable aurait été peint par un artiste italien et donné par Delphine de Montlaur, dame de Crocq, au chapitre de l'église lors de sa fondation en 1444. Il a été classé au titre objet le 3 mai 1904.
  • L'église paroissiale des Chevaliers de Malte Saint-Jean située au lieu-dit le Montel-Guillaume a été construite au XIIIe siècle mais sa voûte d'origine a été remplacée au XIXe siècle siècle par un lambris de couvrement. L'église Saint-Jean possède cinq statuettes de la fin du XVIIe siècle en bois polychrome de 42 cm de haut et représentant une Vierge à l'Enfant, saint Jérôme, saint Roch, sainte Catherine et une sainte non identifiée. Elle possède aussi un groupe sculpté dit éducation de la Vierge en bois polychrome haut de 70 cm datant du XVIe siècle classé au titre objet le 30 octobre 1984.
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Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Depuis l'esplanade du château, le panorama couvre les Monts d'Auvergne, le plateau de Millevaches et les Combrailles. Une table d'orientation a été installée sur les tours.

Crocq fait partie du parc naturel régional de millevaches en limousin.

L'étang de Basvilette, au pied du village, réjouira les amateurs de carpes et de brochets.

Des sentiers de randonnées sont balisés et les GR4 et GR33 passent sur la commune.

Spécialité régionale[modifier | modifier le code]

Le gâteau creusois, dessert typique de la Creuse à base de beurre et de noisettes, a été lancé à la fin des années 1960, après la découverte d'un manuscrit du XVe siècle. C'est la recette de Robert Langlade, pâtissier à Crocq, qui a été retenue pour sa fabrication[15].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. France, dictionnaire encyclopédique, Philippe Le Bas, 1842, p. 253 (voir en ligne)
  2. Hist. Mais. d'Auvergne, II, 677
  3. Dictionnaire Topographique, archéologique et historique de la Creuse, A. Leclerc, chez Vve H. DUCOURTIEUX, Limoges, 1902
  4. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 229b
  5. [1]
  6. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Paris (éditions errance) 2001. ISBN 978-2-87772-198-1, p. 130.
  7. Dans Histoire générale, physique et civile de l'Europe, depuis les dernières années du Ve siècle jusque vers le milieu du XVIIIe de Bernard Germain de Lacépède
  8. Abel Chatelain, « La formation de la population lyonnaise : l'apport d'origine montagnarde (XVIIIe-XXe siècles) », Revue de géographie de Lyon. Vol. 29 n°2, 1954. p. 94.
  9. Source : préfecture de la Creuse
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  12. www.association-tours-de-crocq.fr
  13. « Château », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Base Mérimée
  15. ==.html « Une grande journée » (consulté le 15 juin à Crocq), La Montagne, 5 mars 2008

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]