Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

49° 02′ 10″ N 2° 03′ 47″ E / 49.0361, 2.06306 ()

Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise
Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Siège Cergy
Communes 13
Président Dominique Lefebvre
Député du Val d'Oise
Budget 166 000 000  (2006)
Date de création 2004
Démographie
Population 197 187 hab. (2011)
Densité 2 267 hab./km2
Géographie
Superficie 87 km2
Liens
Site web cergypontoise.fr

La communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise est une communauté d'agglomération de France, étendue sur les départements du Val-d'Oise et des Yvelines, au nord-ouest de Paris, sur l'Oise. Elle doit son nom à deux des communes qui la constituent, Cergy et Pontoise. Selon un recensement complémentaire en 2003, l'agglomération avait 183 430 habitants pour une superficie de 7 774 hectares, soit une densité de 2 360 hab./km².

Les habitants de l'agglomération se nomment les Cergy-Pontains.

Situation[modifier | modifier le code]

Le site de la ville nouvelle fut choisi pour le caractère exceptionnel et singulier du paysage, elle s'est en effet formée autour de l'amphithéâtre de la boucle de l'Oise. Ce site permettait de constituer une « ville-paysage » autour de la boucle de la rivière qui deviendrait son emblème. Il permettait en outre une organisation urbaine originale en fer-à-cheval: la forme apporterait une unité politique et administrative[1].

Le territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise regroupe 13 communes : Boisemont[2], Cergy, Courdimanche, Éragny, Jouy-le-Moutier, Menucourt, Neuville-sur-Oise, Osny, Pontoise, Puiseux-Pontoise, Saint-Ouen-l'Aumône, Vauréal et Maurecourt[3].

Les collectivités voisines[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise est limitrophe des communes de : Ableiges (La Villeneuve-Saint-Martin) (95), Andrésy (78), Auvers-sur-Oise (95), Boissy l'Aillerie (95), Condécourt (95), Conflans-Sainte-Honorine (78), Courcelles-sur-Viosne (95), Ennery (95), Évecquemont (78), Génicourt (95), Herblay (95), Méry-sur-Oise (95), Pierrelaye (95), Sagy (95), Triel-sur-Seine (78) et Vaux-sur-Seine (78).

Les enjeux du territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Population[modifier | modifier le code]

Du fait de l'implantation de la ville nouvelle, la population regroupée des douze communes a été multipliée par 5 en quarante ans, comme le montre le tableau ci-dessous.

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2003 2007
34 050 41 576 69 546 102 967 159 168 178 656 183 430 191 795
La préfecture de Cergy.

La commune de Cergy regroupe plus du quart de la population totale, et constitue le centre de la ville nouvelle, avec notamment un important centre administratif et la préfecture du Val-d'Oise. Avant l'implantation de la ville nouvelle, seules Pontoise, chef-lieu du département, et Saint-Ouen-l'Aumône étaient déjà urbanisées ; regroupant la moitié de la population à l'origine, elles en représentent environ un quart désormais.

La population active ayant un emploi s'élevait en 1999 à 79 899 selon le recensement de l'Insee.

Histoire[modifier | modifier le code]

La place de l'Horloge

Dans les années 1960, pour faire face au développement rapide de l'agglomération parisienne, on décida de la maîtriser et de l'équilibrer en créant plusieurs villes nouvelles autour de Paris.

La mise au point du premier Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme (SDAU) a été confiée à Paul Delouvrier, Délégué général au District de la Région de Paris de 1961 à 1969, qui a été à ce titre considéré comme le père des villes nouvelles en France.

Au nord-ouest de Paris, le choix se porta sur les environs de Pontoise dans une boucle de l'Oise. La ville ancienne devait s'intégrer dans un ensemble beaucoup plus vaste, dont le centre serait à Cergy, qui n'était alors qu'un village. Décidée dès 1965, l'implantation de la ville nouvelle se fera en plusieurs étapes[4], la cité-jardin de Tapiola en Finlande servant d'exemple[5]:

L'axe majeur

Caractéristique insolite de la ville nouvelle : afin de garantir une certaine neutralité politique à la ville, et de marquer sa nouveauté, certains quartiers, en particulier celui de Cergy-le-Haut, présentent des ensembles de rues aux noms anhistoriques, choisis par les élèves des collèges de la ville. L'on peut ainsi rencontrer le chemin de la Surprise, l'avenue du Centaure, le passage des Neiges d'antan ou bien la rue du Passeur d'étoiles.

Le fonctionnement[modifier | modifier le code]

L'axe majeur se prolonge jusqu'à la base de loisirs des étangs de Cergy

Le siège[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise est installée dans l'hôtel d'agglomération sur le parvis de la Préfecture.

Le président de la communauté d'agglomération est Dominique Lefebvre.

Compétences[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération a la charge des domaines suivants :

  • Développement économique
    • Création, aménagement, entretien et gestion de zones d’activité industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire qui sont d’intérêt communautaire ;
    • Actions de développement économique d’intérêt communautaire
  • Aménagement de l’espace communautaire
    • Schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur ;
    • Création et réalisation de zones d’aménagement concerté d’intérêt communautaire ;
    • Organisation des transports urbains
  • Équilibre social de l’habitat
    • Programme local de l’habitat ;
    • Politique du logement d’intérêt communautaire ;
    • Actions et aides financières en faveur du logement social d’intérêt communautaire ;
    • Réserves foncières pour la mise en œuvre de la politique communautaire d’équilibre social de l’habitat ;
    • Actions par des opérations d’intérêt communautaire, en faveur du logement des personnes défavorisées ;
    • Amélioration du parc immobilier bâti d’intérêt communautaire
  • Politique de la ville
    • Dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d’insertion économique et sociale d’intérêt communautaire ;
    • Dispositifs locaux d’intérêts communautaire, de prévention de la délinquance
  • Voirie et stationnement
    • Création, aménagement et entretien de la voirie d’intérêt communautaire, création ou aménagement et gestion et gestion des parkings d’intérêt communautaire.
  • Eau
    • Rationalisation de la politique de l’eau et aboutissement à un prix unique sur l’ensemble du territoire
  • Protection et mise en valeur de l’environnement et du cadre de vie
    • Lutte contre la pollution de l’air, lutte contre les nuisances sonores ;
    • Élimination et valorisation des déchets des ménages et déchets assimilés, comprenant le traitement, la mise en décharge des déchets ultimes ainsi que les opérations de transports et de tri s’y rapportant y compris les déchèteries.
  • Politique de soutien au sport, à la culture, à l’éducation et aux échanges internationaux ;
  • Programmation, construction et aménagement d’aires d’accueil pour les gens du voyage ;
  • Construction, aménagement, entretien et gestion d’équipements culturels et sportifs reconnus d’intérêt communautaire ;
  • Politique de soutien aux communes pour la réhabilitation des équipements communaux dans le cadre d’un programme pluriannuel;
  • Éclairage public : Investissement pour la réalisation des équipements, quelle que soit leur localisation, nécessités par l’urbanisation nouvelle engagée sous forme de ZAC ou de lotissement de plus de 30 logements ;
  • Les espaces verts majeurs
    • La communauté d’agglomération exerce les compétences en matière de création, d’aménagement et d’entretien à l’exception de la propreté des espaces verts majeurs d’intérêt communautaire ;
    • La communauté d’agglomération exerce également les compétences d’investissement relatives aux berges de l’Oise, aux bords de la Viosne, du Rû de Liesse et du Rû de l’Hermitage.
  • Chauffage urbain : programmation, d’investissement et de gestion des installations de production et de distribution de chauffage urbain.
  • Assainissement collectif des eaux usées
    • En matière de programmation et d’investissement : des ouvrages de transport en phase finale des eaux usées, ouvrages d’assainissement liés aux opérations d’urbanisme prévues au Schéma directeur de la Ville nouvelle de Cergy-Pontoise (SDVN) et réalisés sur le territoire des communes membres, ouvrages de traitement des eaux usées issues de la zone d’assainissement collectif ;
    • En matière de gestion : des ouvrages de transport en phase finale des eaux usées, du traitement des eaux usées issues de la zone d’assainissement collectif.
  • Eaux pluviales : programmation, d’investissement et de gestion des réseaux de collecte et ouvrages hydrauliques eaux pluviales.
  • Équipements liés au réseau de transport public de l’agglomération : programmation, d’investissement et de gestion des équipements liés au réseau de transport public de l’agglomération, tels que les gares routières, les embranchements ferrés, les abris bus, poteaux d’arrêts de bus et plates-formes, sites propres, boutiques transport et boutique vélos.
  • Développement des établissements d’enseignement supérieur (politique de construction) conformément à la loi du 4 juillet 1990, le soutien à l’enseignement et à la recherche, ainsi qu’à la vie étudiante ainsi que pour représenter les collectivités territoriales aux conseils d’administration de ces établissements

Éducation[modifier | modifier le code]

Cergy-Pontoise relève de l'académie de Versailles.

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

L'agglomération compte 11 lycées publics. Deux lycées préparent aux concours d'entrée aux grandes écoles : les lycées Pissarro (Classes préparatoires scientifiques) et Kastler (classes préparatoires commerciales). Un des lycées, le lycée Jean Perrin, est spécialisé dans l'enseignement scientifique et technique, et propose une classe préparatoire pour les grandes écoles d'ingénieurs.

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Le campus de l'ESSEC

Avec 30 établissements d'enseignement supérieur et 20.400 étudiants (en 2000), Cergy-Pontoise est le deuxième pôle d'enseignement supérieur d'Île-de-France. Il comprend :

C'est l'une des entités du Pôle de recherche et d'enseignement supérieur de Cergy-Pontoise Val-d'Oise.

  • De nombreuses grandes écoles :
    • L'ESSEC (École supérieure des sciences économiques et commerciales)
    • L'ENSEA (École Nationale Supérieure d'Electronique et de ses Applications)
    • L'ENSAPC (École Nationale Supérieure d'Arts de Paris-Cergy)
    • L'ITIN (École Supérieure en Informatique, Réseaux et Systèmes d'information, membre du Groupe ITIN-ESCIA)
    • L'IPSL (Institut polytechnique Saint-Louis) regroupant :
      • École de Biologie Industrielle (EBI)
      • École d'Électricité, de Production et de Méthodes Industrielles (EPMI)
      • École Pratique de Service Social (EPSS)
      • École Supérieure de Chimie Organique et Minérale (ESCOM)
      • École Supérieure d'agro-développement international (ISTOM)
      • Institut Libre d'Éducation Physique Supérieur (ILEPS))
    • L'EISTI (École Internationale des Sciences du Traitement de l'Information)
    • L'ESCIA (École supérieure de Gestion et de Finance, membre du Groupe ITIN-ESCIA)
    • Le Campus Véolia Environnement.
    • Conservatoire national de région de musique, de danse et d'art dramatique/Conservatoire à rayonnement régional de Cergy-Pontoise (dirigé depuis 1983 par Mme Andrée-Claude Brayer)

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Le tissu économique de Cergy-Pontoise est majoritairement orienté vers le tertiaire et l'industrie. Quelques chiffres : 90 000 emplois, 1 440 000 m² de bureaux, 1 320 000 m² d'ateliers et d'entrepôts, 260 000 m² de commerces et 52 % des Cergy-Pontains travaillent dans l'agglomération[6].

Plus de 3 700 entreprises sont implantées dans l'agglomération. On compte de grandes entreprises françaises : Sagem, Renault, Thales, Thomson, Clarins, Peugeot, Spie, CIC, Valeo, Louis Vuitton, Sisley, Caisse d'épargne, Groupama, BiC, Brandt, Saint-Gobain mais aussi de nombreux sièges d'importantes sociétés étrangères : ABB, 3M, Goodrich, Huawei Technologies, Johnson Controls, BP-France, ACNielsen, Yamaha France, Nintendo, Bandai, Hyundai, Mitsubishi Motors, Nike, Imation, SC Johnson...

De nombreuses entreprises de logistique sont également présentes : GEFCO, Calberson, Géodis, DHL, UPS, Chronopost International, Mory Team, Wincanton...

Cergy-Pontoise accueille aussi de nombreuses PME couvrant des domaines allant de la chimie à l'électromécanique en passant par l'informatique et les télécommunications[7], dont certaines ont une renommée internationale tel La Cornue, fabricant de fourneaux et cuisinières d'exception, les Papiers Jean Rouget ou encore Société Online (édition de sites internet).

Pôles de compétitivité[modifier | modifier le code]

Cergy-Pontoise s'inscrit dans 4 pôles de compétitivité franciliens de dimension mondiale : System@tic Paris-Région, Mov’eo, Cap digital et Medicen.

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Le centre-ville de Pontoise dispose d'un tissu commercial important : commerces de bouche, équipement de la personne, banques, restaurants... Un marché se tient cinq jours par semaine en différents endroits de la ville, le plus important se déroulant le samedi matin depuis le Moyen Âge.
  • Le centre commercial régional Les 3 Fontaines (Hypermarché Auchan, Fnac, C&A, H&M...): Il est prolongé par les commerces de la dalle de la préfecture.
  • Centres commerciaux périphériques : Art de Vivre (Castorama, supermarché Super U, librairie "Le Grand Cercle", Toys "R" Us, Nature et Découvertes...), galerie de l'hypermarché Leclerc, centre commercial l'Oseraie (hypermarché Auchan, Leroy Merlin, But, Boulanger, Jardiland, Chantemur).
  • On trouve de nombreux commerces de proximité dans les villes de l'agglomération : notamment à Saint-Ouen-l'Aumône (marché couvert les mercredi et dimanche), Cergy-Saint-Christophe (marché le mercredi et le samedi), Cergy-le-Haut (marché le dimanche matin, supermarché Franprix, commerces de bouche, banques...), Vauréal (supermarché Intermarché, Picard Surgelés, commerces de bouche, etc.).

Transports[modifier | modifier le code]

La gare routière de Cergy-Préfecture
La gare de Cergy-le-Haut

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Cergy-Pontoise est desservie par l'autoroute A 15 la reliant à Paris. La Francilienne permet de rejoindre rapidement l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et l'A 16 vers Amiens, Calais et Londres.

Réseau ferré[modifier | modifier le code]

Cergy-Pontoise est relié au reste de l'agglomération par deux lignes de RER ((RER)(A) et (RER)(C)) et par les Réseaux Saint-Lazare (lignes TransilienLigne J du TransilienLigne L du Transilien) et Paris-Nord TransilienLigne H du Transilien.

Le (RER)(A) et la ligne TransilienLigne L du Transilien du Réseau Saint-Lazare desservent la communauté d'agglomération avec les gares de :

En cas de rupture d'interconnexion à Nanterre-Préfecture, les trains de la ligne A sont origine et terminus, la gare Saint-Lazare.

La ligne TransilienLigne J du Transilien du Réseau Saint-Lazare traverse Cergy-Pontoise en desservant les gares de :

Le (RER)(C) et la ligne TransilienLigne H du Transilien desservent sur le même tronçon, les gares de :

D'autre part, la ligne TransilienLigne H du Transilien dessert en direction de Creil, les gares de :

Réseau de bus[modifier | modifier le code]

L'agglomération est irriguée par les 19 lignes de bus de la STIVO.

Pistes cyclables et VélO2[modifier | modifier le code]

Article détaillé : VélO2.

Depuis le , l'agglomération est doté d'un système de vélos en libre-service, le VélO2, qui propose 360 vélos répartis sur 41 stations. VélO2 est une déclinaison du système Cyclocity de JCDecaux, qui en assure la gestion.

L'agglomération manque d'un réseau de pistes cyclables, séparées nettement des voies de circulation utilisées par les véhicules à moteur, ce qui sécuriserait ce moyen de transport[réf. nécessaire].

Autres[modifier | modifier le code]

Cergy-Pontoise dispose d'un aéroport d'aviation commerciale et d'affaires accueillant des lignes internationales (aéroport de Pontoise - Cormeilles-en-Vexin) ainsi que d'un port multimodal à Saint-Ouen-l'Aumône.

Culture[modifier | modifier le code]

Cergy-Pontoise accueille :

  • cinq théâtres dont L'Apostrophe, scène nationale, qui dispose de deux lieux de spectacles (Théâtre des Arts à Cergy-Préfecture et le Théâtre des Louvrais à Pontoise), le théâtre 95 (centre d’écritures contemporaines) à Cergy, le théâtre Saint-Vincent datant de 1811 à Jouy-le-Moutier et le Théâtre de l'Usine à Éragny-sur-Oise ;
  • un conservatoire (Conservatoire à rayonnement régional de Cergy-Pontoise) ;
  • de nombreuses salles de concert dont l'Observatoire à Cergy, le Forum à Vauréal.

Elle dispose aussi d'un patrimoine remarquable (cathédrale Saint-Maclou, abbaye, églises, remparts, site préhistorique...)et le cœur historique de l'agglomération, Pontoise, est classé "Ville d'Art et d'Histoire".

L'agglomération accueille en outre plus de 300 spectacles par an et de nombreux festivals (Furia Sound Festival, Festival Baroque, 100 Contest, Jazz au fil de l'Oise...).

Les 15 bibliothèques et médiathèques sont organisées en réseau, et proposent plus de 500 000 documents.

On trouve également un multiplexe UGC-Cinécité de seize salles, ainsi que les cinémas Art et essai Utopia (Utopia Royal à Pontoise (une salle) et Utopia Stella à Saint-Ouen-l'Aumône (cinq salles)).

Cergy-Pontoise devait accueillir en 2013 le centre national de conservation, de restauration et de recherches patrimoniales (CNCRRP)[8], principalement destiné à abriter les collections de plusieurs musées parisiens (250 000 œuvres d’art du musée du Louvre mais aussi des musées d'Orsay, du Quai Branly, etc.). Ce centre devait s'accompagner d'ateliers de restauration, de laboratoires de recherche ainsi qu’une cité des métiers et des arts décoratifs. L'opération comprenait aussi un centre de médiation et valorisation du patrimoine destiné au grand public. Le projet n'aboutit finalement pas et les réserves du Louvre s'installeront finalement à Lens, à coté de l'antenne du musée parisien[9].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Pontoise accueille le plus important centre hospitalier du Val-d'Oise, l'hôpital René-Dubos. Il est l'héritier de l'ancien Hôtel-Dieu de Pontoise situé sur les bords de l'Oise, détruit par un bombardement en 1940. En 2002, l'hôpital a enregistré 35 000 hospitalisations, 257 000 consultations, 87 000 passages aux urgences, 133 000 appels au SAMU et 3 328 naissances. Le centre hospitalier est doté d'un budget annuel global dépassant 150 millions d'euros et emploie 2 700 salariés. Il a été plusieurs fois classé parmi les cinquante meilleurs hôpitaux de France[10],[11]. Une nouvelle maternité a ouvert ses portes en 2006 (classée en niveau 3 de soins)[12].
  • la clinique Sainte-Marie, fondée en 1930 à Pontoise, a emménagé dans ses nouveaux locaux à Osny en 2005. Elle est spécialisée en chirurgie et cancérologie[13].
  • La clinique du Parc à Saint-Ouen-l'Aumône.
  • le Centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelles "La Châtaigneraie" à Menucourt.

Justice[modifier | modifier le code]

On trouve à Cergy-Pontoise plusieurs juridictions : un tribunal de grande instance, un tribunal d'instance, un tribunal de commerce, un tribunal administratif et un conseil de prud'hommes. Un nouveau palais de justice a ouvert ses portes à Pontoise le .

La maison d'arrêt située à Osny a été mise en service en 1990 ; elle remplace l'ancienne prison de Pontoise, considérée comme la plus vétuste de France avant sa fermeture définitive.

Le Barreau de Pontoise, l'un des plus importants de France, fut constitué en 1887[14]. Son bâtonnier à compter de janvier 2011 est Maître Didier Lecomte.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Formes urbaines[modifier | modifier le code]

Les quartiers « anciens »[modifier | modifier le code]

Modernisme et style international (années 1970)[modifier | modifier le code]

Cergy-Préfecture : réseaux piétonniers
Cergy-Préfecture : réseaux routiers

L’urbanisme des premières années de la ville-nouvelle repose sur deux concepts : la maille et la dalle.

La maille : Chaque quartier devait être découpé en îlots de 600 logements, chacun étant desservi par une école primaire et une école maternelle. Un collège devait desservir plusieurs îlots, soit 2000 logements environ. La volonté de préserver les écoliers conduisit à rejeter les circulations automobiles en périphérie de l’îlot constituant ainsi une maille. L’école étant située au centre de l’îlot piétonnier "protégée", les enfants pouvaient aller à l'école à pieds sans croiser le trafic motorisé.. Pour éviter l’isolement des îlots, on rechercha la continuité des allées piétonnières grâce à des passerelles et on constitua ainsi un réseau maillé à travers toute la ville et indépendant des circulations automobiles.

Le centre-ville à proprement parler devait cumuler les fonctions et services d'un chef-lieu de département et d'un centre-ville : administrations, commerces, bureaux, établissements universitaires. On retrouve ici aussi le principe de ségrégation des différents modes de circulation mais sous une forme différente : la dalle.

Le retour aux formes traditionnelles (années 1980)[modifier | modifier le code]

Les années 1990[modifier | modifier le code]

Voiries[modifier | modifier le code]

Circulations douces[modifier | modifier le code]

  • Circulations douces: près de 76 km d’itinéraires cyclables :

• 7,3 km de pistes cyclables (voie réservée aux vélos hors chaussée)

• 21 km de bandes cyclables (marquage sur chaussée)

• 38,6 km de voie vélo/piéton de type « voie verte » (voie réservée aux usagers non motorisés)

• 9,8 km de route calme jalonnée (route à faible trafic)

Fin 2007, un schéma directeur cyclable qui prévoit de réaliser 160 kilomètres d’itinéraires cyclables sur 10 ans a été adopté. Il existe actuellement 80 sites équipés d’arceaux, la communauté d’agglomération prévoit d’en installer 120 autres d’ici la fin 2008.

Architecture contemporaine[modifier | modifier le code]

La tour EDF et l'hôtel d'agglomération

En tant qu'ancienne ville nouvelle, Cergy-Pontoise possède un patrimoine contemporain important.

Inscrit dans le site de la boucle de l'Oise, ce projet urbain comporte 12 stations : la Place des colonnes-Hubert Renaud, place semi-circulaire délimitée par le bâtiment de Ricardo Bofill. En son centre se trouve la tour Belvédère : Haute de 36 m, elle est l'origine d'un rayon laser vert marquant l'Axe Majeur. Viennent ensuite le Jardin des Impressionnistes, l'Esplanade de Paris, dont le pavage provient du Louvre. Sur cette esplanade, se situent les douze Colonnes. En descendant vers l'Oise, on trouve ensuite le jardin des Droits de l'homme, l'Amphithéâtre, la Scène, la Passerelle, l'Ile Astronomique, la Pyramide et la Carrefour de Ham.
Réalisé en plusieurs étapes depuis les années 80, les dernières stations (Amphithéâtre, scène et passerelle) sont en cours d'achèvement.
  • La tour 3M est depuis 1976 le siège social du groupe en France. Construite par l'architecte Paul Depondt, il y a utilisé les technologies employées à la même époque dans la constructions des gratte-ciels américains (verre, métal, structure en acier préoxydé de couleur rouille).
  • La tour EDF construite en 1974 par Renzo Moro. Avec 86 m de hauteur, c'est le plus haut immeuble du Val-d'Oise. C'est une construction à structure irriguée : son ossature est constituée de tubes remplis d'eau qui le protège en cas d'incendie. C'est d'ailleurs un des premiers bâtiments en France a utiliser cette technique.
  • Bâtiment en forme de sous-marin, le lycée Jules Verne a été conçu par Architecture Studio en 1993.
  • Le collège des explorateurs, construit en 1997, par les architectes Ricardo Porro et Renaud de la Noue, évoque l'architecture des cathédrales gothiques. Il est remarquable pour son double vitrail en rosace.
On doit aux mêmes architectes la résidence universitaire "Les châteaux Saint-Sylvère" (1996)
  • Construit en 1979, l'hôtel d'agglomération de Georges Pencreac'h et Claude Vasconi est revêtu de céramique bleue et verte, couleurs de l'ancien SAN, tranchant ainsi avec la sévérité du bâtiment de la préfecture. Ouvert sur la ville, le bâtiment est traversé par des cheminements piétonniers et forme une place couverte entourée de gradins, la place des Arts. L'édifice accueille également le Conservatoire national de région, la Scène nationale et deux bibliothèques.
  • Le nouveau palais de justice de Pontoise conçu par Henri Ciriani a été inauguré en 2005.
  • On doit à Roger Taillibert l'hôtel de Police de Cergy (1985) et le lycée Camille-Claudel de Vauréal (1989).
  • L'école des Plants de Jean Renaudie (1973) est un ensemble sur pilotis constitué de modules hexagonaux en bois surmontés de toits en pointe de diamant.
  • Le site des Chênes de l'université de Cergy-Pontoise (1993) pour lequel l'architecte Michel Rémon a reçu le premier prix d'Architecture en 1994. Long vaisseau de marbre blanc, c'est le plus important bâtiment universitaire réalisé depuis Jussieu.
  • Le campus de l'ESSEC, dont le bâtiment principal conçu par Yvan Seifert en 1973 allie brique peinte en blanc, métal et verre, rappelle l'architecture scandinave. Les patios permettent au parc de la préfecture de rentrer dans la bâtiment, lui donnant ainsi un air de campus américain. Les extensions du bâtiment originel ont été conçues par son fils Marc Seifert, on peut citer notamment "le Nautile" (2005), "le galion" et "le dôme".

Monuments et lieux de visite[modifier | modifier le code]

Musée Tavet-Delacour (Pontoise)
  • Pontoise, le coeur historique de l'agglomération, offre de nombreux lieux de visite : cathédrale Saint-Maclou, église Notre-Dame, musée Pissarro, musée Tavet-Delacour, Carmel, souterrains, fortifications, ainsi que de nombreuses rues pittoresques.
  • Port-Cergy est, avec 103 anneaux, la plus importante marina d'Île-de-France. Conçu en 1989 par Bernard et François Spoerry, le quartier, de style post-moderne reproduit une architecture de village idéalisé et établit une continuité entre la ville-nouvelle et le village. Ce quartier accueille de plus de nombreux bars et restaurants.
  • Le village de Cergy présente un patrimoine intéressant : l'église Saint-Christophe, classée monument historique en 1913, le Prieuré, dépendance monastique de l'église comprenant maison conventuelle, grange et enceinte de protection pourvue de tours et d'un porche fortifié, inscrit aux Monuments historiques en 1926, la maison de Gérard Philippe, maison bourgeoise du XIXe siècle dans un parc arboré au bord de l'Oise.
  • À Saint-Ouen-l'Aumône, est implantée l'abbaye de Maubuisson, abbaye royale fondée par Blanche de Castille en 1236.
  • Cergy-Pontoise possède de nombreuses églises dans les anciens villages : église Notre-Dame-de-l'Assomption de Vauréal (Monument historique depuis 1926), église Notre-Dame de la Visitation et de Saint-Leu à Jouy-le-Moutier (Monument historique depuis 1902), église Saint-Martin de Courdimanche, construite sur un ancien lieu de sacrifice de l'époque romaine, église de Saint-Ouen à Saint-Ouen-l'Aumône, construite sur le lieu où avait été exposé la dépouille de Dadon, évêque de Rouen, devenu Saint Ouen.
  • Le territoire de l'agglomération accueille aussi de nombreux châteaux : château de Grouchy (aujourd'hui Hôtel-de-Ville d'Osny), château de Menucourt, château de Vauréal, château de Neuville (aujourd'hui une maison de retraite), château de Marcouville à Pontoise, château de Busagny à Osny, château de Boisemont, château de Maubuisson (pensionnat).
  • On trouve aussi également de nombreux vestiges de l'époque préhistorique : allée couverte à Vauréal ou menhir de Gency par exemple.

À proximité immédiate de l'agglomération, la ville d'Auvers-sur-Oise doit sa renommée internationale aux peintres paysagistes et impressionnistes et notamment Charles-François Daubigny, Paul Cézanne, Jean-Baptiste Corot, Camille Pissarro et Vincent van Gogh.

Sports et Loisirs[modifier | modifier le code]

En 1989, l'agglomération accueille la première marina d'Île-de-France : Port-Cergy.

Cergy-Pontoise devrait par ailleurs accueillir en 2013 le centre fédéral français du hockey sur glace. Le projet comprend notamment une patinoire, convertible en salle de spectacle, de 3 500 places[15].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

L'agglomération dispose de 8 piscines, d'une patinoire olympique, de 3 golfs, d'un stade équestre ainsi que de 29 stades et de 40 salles omnisports.

Parmi les équipes et clubs, on peut citer :

La passerelle enjambant l'Oise relie la base de plein air à Cergy-Pontoise

Base de plein air et de loisirs de Cergy-Pontoise[modifier | modifier le code]

La base de plein air et de loisirs de Cergy-Pontoise offre une superficie de 250 hectares dont 150 hectares de plans d’eau affectés aux sports, un parcours d'eau vive unique en Europe, une plage de sable fin de 5000 m² affectée à la baignade, et un téléski nautique. La base de loisirs est aussi dotée d'un centre de séjour pour groupes, d'une salle omnisports, et organise des stages de tennis, de voile et de ski nautique pour groupes ou individuels. Elle est abrite en outre un réserve ornithologique.

Bois, parcs et jardins[modifier | modifier le code]

  • La forêt domaniale de l’Hautil, aménagée par l’Office national des forêts (ONF), se situe sur les hauteur de l’agglomération entre Boisemont et Jouy-le-Moutier. La ferme pédagogique d’Ecancourt est situé à sa lisière.
Le Jardin de la ville (Pontoise)
L'ancienne voie ferrée au niveau de l'Axe Majeur
  • Le bois de Cergy : Situé dans la boucle de l'Oise à proximité du Grand Centre et peuplé d'une faune et d'une flore riche, il est un lieu de promenade apprécié. Il accueille également un stade équestre, des aires de jeux pour enfants, ainsi qu'une plaine de jeux de deux hectares.
  • Agrémenté de bassins et jets d'eau, le parc de la Préfecture offre ses sept hectares en plein cœur du quartier de la préfecture (Grand Centre). À pied, il permet également de rejoindre rapidement Port-Cergy et le village depuis la gare de Cergy-préfecture.
  • Le Jardin de la ville à Pontoise : longtemps resté le seul jardin public de la ville, il fut aménagé sur les anciennes fortifications.
  • Le Jardin des cinq sens (Pontoise) : ce jardin a été conçu à la base pour les non et malvoyants. Les cinq sens y sont en permanence sollicités : chants d'oiseau, moelleux du gazon des allées, fragrances subtiles du mélange des fleurs, couleurs changeantes à chaque saison, toucher des fleurs et des écorces. Chaque plante et chaque arbre sont accompagnés d'une légende en caractère braille et en alphabet latin. Il est aménagé sur l'emplacement de l'ancien Château Royal, détruit au XVIIIe siècle.
  • Le parc du château de Grouchy, à Osny, s'étend sur une surface de 42 hectares. On y trouve notamment une grande pièce d'eau, une orangerie, un temple d'Amour circulaire, se composant de huit colonnes à chapiteaux coniques supportant un entablement.
  • Les coteaux boisés au bord de l'Oise offrent également des lieux de promenade agréables, notamment le long de l'ancienne voie de chemin de fer entre Cergy et Jouy-le-Moutier : l'Arboretum qui rassemble plus de 250 espèces d'arbres différents, le jardin des Droits de l'Homme à Cergy, le Bois de Lieux à Vauréal...
  • À Saint-Ouen-l'Aumône, l'abbaye de Maubuisson est entourée d'un parc de huit hectares, lieu de promenade mais aussi d'exposition d'art contemporain. Le parc Lenôtre s'étend sur onze hectares à proximité immédiate du centre-ville.

Réalisations et projets[modifier | modifier le code]

  • L'ancienne caserne Bossut va faire l'objet d'un réaménagement pour accueillir logements, bureaux, commerces et un groupe scolaire ainsi qu'un équipement d'importance intercommunale, non encore défini, en remplacement du centre de congrès et d’exposition, qui sera finalement implanté près du centre national de conservation, de restauration et de recherches patrimoniales à Neuville-sur-Oise. La démolition des anciens bâtiments militaires devrait avoir lieu durant le premier semestre 2011 ; le groupe scolaire devrait être livré pour la rentrée 2012 et la première tranche de logements en 2014.
  • En septembre 2009, le SDRIF a entrepris de compléter le raccordement de deux axes routiers majeurs de l'agglomération, l'autoroute A15 et la RN 184, par la réalisation de la dénivellation complète de l’échangeur.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Films[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Films tournés en Val d'Oise.

Du fait de la proximité de Paris et la diversité des paysages, l'agglomération a servi de lieu de tournage pour de nombreux films, notamment : On a retrouvé la septième compagnie de Robert Lamoureux (1975), I... comme Icare d'Henri Verneuil (1979), L'Ami de mon amie d'Éric Rohmer (1987), Les Visiteurs de Jean-Marie Poiré (1993), Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet (2001), La Môme d'Olivier Dahan (2007), Les Rivières pourpres 2 d'Olivier Dahan (2004).

Divers[modifier | modifier le code]

  • En novembre, Pontoise accueille depuis plus de 800 ans la plus ancienne foire d'Île-de-France encore en activité : la foire Saint-Martin, dont les spécialités culinaires historiques sont le hareng et le ginglet (vin produit autrefois dans Cergy-Pontoise, aujourd'hui aux alentours). De nos jours, il s'agit d'une fête foraine.
  • Le ginglet a donné son nom à la radio locale de Cergy-Pontoise, RGB 99.2fm (Radio Ginglet-la Boucle), la boucle faisant référence à la boucle de l'Oise.

Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cergy-Pontoise, 20 ans d'aménagement de la ville, 1969-1989. éditions Moniteur Images : 1989, 144 pages
  • Gex, L. Masqué, J-M. Pagès, L. Cergy-Pontoise : Terre des possibles. Autrement : 2007, 204 pages.
  • Warnier, B. Cergy-Pontoise du projet à la réalité. Pierre Mardaga éditeur : 2004, 144 pages.

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  1. WARNIER, B. Cergy-Pontoise du projet à la réalité. Sprimont, Pierre Mardaga Éditeur : 2004, pages 39-46.
  2. Boisemont rejoint l'agglomération le 1er janvier 2005.
  3. Maurecourt rejoint l'agglomération le 1er juillet 2012.
  4. Historique de la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise
  5. (fr) L'invention d'une ville nouvelle (cf. notamment la page 25 du PDF), Presse de l'école des Ponts ParisTech (lire en ligne)
  6. WARNIER, B. Cergy-Pontoise du projet à la réalité. Sprimont, Pierre Mardaga Éditeur : 2004, p. 137
  7. Site de la Communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise- Chiffres et données économiques : Entreprises
  8. Réserves du Louvre : Cergy-Pontoise l'emporte, sur Vonews.fr
  9. Réserves du Louvre à Lens : « Un lieu vivant », site du Ministère de la Culture et de la Communication, 2 octobre 2013. Consulté le 1er février 2014.
  10. L'Express - Le classement 2007 des hôpitaux les plus sûrs du département 95 (Val-d'Oise)
  11. Communauté d'agglomération - Fiche d'identité économique
  12. Hôpital de Pontoise - Quelques chiffres
  13. Clinique Sainte-Marie - Historique
  14. Histoire du Barreau de Pontoise, collectif, tome I (1887-1900), 2005
  15. Cergy, capitale du hockey sur glace, sur leparisien.fr