Musée d'Orsay

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Musée d’Orsay
Hall du musée d’Orsay.
Hall du musée d’Orsay.
Informations géographiques
Pays Drapeau de France France
Ville Paris
Adresse 62, rue de Lille
75007 Paris
Coordonnées 48° 51′ 36″ N 2° 19′ 37″ E / 48.860, 2.32748° 51′ 36″ Nord
       2° 19′ 37″ Est
/ 48.860, 2.327
  
Informations générales
Date d’inauguration 1986
Collections Art français et européen de 1848 à 1914
Nombre d’œuvres 4 000 œuvres présentées en permanence
Superficie 57 400 m² de surface utile
Informations visiteurs
Nb. de visiteurs/an 3 200 000[1] (2007)
Site web www.musee-orsay.fr

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Musée d’Orsay
Façade du musée d’Orsay.

Le musée d’Orsay est un musée national situé à Paris, sur la rive gauche de la Seine, dans le 7e arrondissement, aménagé dans l’ancienne gare d'Orsay (1898) et inauguré en 1986. Les collections du musée présentent la peinture et la sculpture occidentale de 1848 à 1914[2], ainsi que les arts décoratifs, la photographie et l’architecture.

Le musée possède la plus grande collection d'œuvres impressionnistes au monde et l'on peut y voir des chefs-d’œuvre de la peinture comme Le Déjeuner sur l'herbe et l’Olympia d'Édouard Manet, la Danseuse âgée de quatorze ans de Degas, L'Origine du monde, Un enterrement à Ornans, L'Atelier du peintre de Courbet ou encore cinq tableaux de la Série des Cathédrales de Rouen de Monet et Bal du moulin de la Galette de Renoir.

Des expositions temporaires éclairent périodiquement l’œuvre d’un artiste, ou bien mettent en valeur un courant, un marchand, une question d’histoire de l’art. Un auditorium accueille des manifestations diversifiées, concerts, cinéma, théâtre d’ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public.

(M) Le musée est desservi à 300 m par la station de métro Solférino.
La gare du Musée d'Orsay (ligne C du RER) se trouve au sous-sol.

Sommaire

Historique [modifier]

Articles détaillés : Palais d'Orsay et Gare du Musée d'Orsay.

Le musée est situé à l'emplacement du palais d’Orsay, édifié à partir de 1810, qui accueille en 1840 le Conseil d'État au rez-de-chaussée puis, deux ans plus tard la Cour des comptes au premier étage. Il est incendié en 1871 pendant la Commune de Paris et laissé à l'état de ruines jusqu'à la construction par Victor Laloux de la gare d'Orsay, ancien terminus de la Compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans, pour accueillir les visiteurs et les délégations étrangères de l'exposition universelle de 1900.

Le musée d’Orsay a ouvert ses portes dans la gare reconvertie, le 9 décembre 1986. Afin de permettre sa transformation en un musée des arts du XIXe siècle, selon la volonté du Président de la République Valéry Giscard d'Estaing, le bâtiment a été reconfiguré de 1983 à 1986 par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc et Jean-Paul Philippon (ACT Architecture), lauréats d'un concours d’architecture organisé en 1979, rejoints ensuite par l’architecte d’intérieur italienne Gae Aulenti.

Dans la nuit du 6 octobre 2007, lors de la Nuit Blanche, des individus s’introduisirent dans le musée et endommagèrent gravement un tableau de Claude Monet, Le Pont d'Argenteuil, datant de 1874 (déchiré sur 10 centimètres)[3]. Le tableau a été restauré depuis. Son esplanade, à l'ouest, a été aménagée et dotée de nombreuses statues dont le groupe dit Statues des 6 continents initialement installées sur la terrasse du palais du Trocadéro lors de l'exposition universelle de 1878.

Collections [modifier]

Arts décoratifs [modifier]

Gustave Serrurier-Bovy, psyché et lit en acajou (1899).

Inauguré au pavillon de Marsan en 1905, le musée des Arts décoratifs aurait pu être édifié sur l’emplacement de la gare d’Orsay inaugurée en 1900 avant d’être transformée en musée en 1986. La Porte de l'enfer de Rodin, visible au niveau médian - terrasse Rodin, devait en ouvrir l’accès.

Dès 1977, une collection d’objets d’arts décoratifs de la période 1848-1914 a été constituée au musée d’Orsay. Hormis la salle à manger Charpentier de 1900, reconstituée dans un espace propre (period room), les meubles et les objets sont montrés hors de leur contexte. Constituée d’œuvres représentatives de la production de céramique, de verrerie, de joaillerie et du mobilier, cette collection témoigne de la mutation de la production d’objets d’art liée à la révolution industrielle, celle des beaux-arts appliqués à l’industrie. Elle compte quelques chefs-d’œuvre longtemps méconnus ou mal considérés et présente aussi des pièces attestant l’exceptionnelle qualité des industries de luxe de cette époque. Le découpage muséographique des collections d’objets d’art distingue par leur localisation ceux produits sous le Second Empire (1852-1870) et dans les deux premières décennies de la Troisième République (1870-1940) de ceux correspondant au style Art nouveau (à partir de 1890).

Peinture [modifier]

Honoré Daumier, Crispin et Scapin (1858-1860).
Jean-Louis-Ernest Meissonier, Campagne de France 1814 (1864).
Monet, La Pie (1868–1869).
Gustave Caillebotte, Les raboteurs de parquet (1875).
Edgar Degas, L’Étoile, ou la Danseuse sur Scène, (1878).
Signac, Entrée du port de la Rochelle (1921).

Le musée d'Orsay conserve et expose la plus grande collection de peintures impressionnistes et post-impressionnistes au monde ainsi que de remarquables ensembles de peintures symbolistes, réalistes et académiques, y compris des écoles étrangères. Plus de 5000 peintures composent la collection. Cette liste non-exhaustive répertorie les principaux peintres représentés au musée d'Orsay avec le nombre de leurs œuvres peintes dans les collections ainsi que le titre de leurs principales réalisations. Cette liste mentionne également, pour les artistes concernés, les pastels présents dans la collection : en effet, bien que n'appartenant pas au département des peintures, un certain nombre de pastels sont exposés dans les collections permanentes de peintures du musée. De nombreuses oeuvres sont également déposées dans les musées de provinces telles que 21 des 83 peintures de Renoir, 20 des 70 peintures de Vuillard, 22 des 64 peintures de Maurice Denis ou 18 des 61 peintures de Bonnard.



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Sculpture [modifier]

Néoclassicisme [modifier]

Les six continents.
Eugène Guillaume, Anacréon, 1849/51, musée d’Orsay

Romantisme [modifier]

Éclectisme du Second Empire [modifier]

Albert-Ernest Carrier-Belleuse, Hébé endormie, 1869, marbre, Paris, musée d'Orsay
  • Alexandre Falguière (Toulouse, 1831-Paris, 1900)
    • Le Vainqueur au combat de coq, 1864, bronze
    • Tarcisius, 1868, marbre
    • Asie, 1878, fonte, de la série des six continents, parvis du musée
  • Antonin Mercié (Toulouse, 1845-Paris, 1916)
    • David, 1871, bronze
  • Hippolyte Moulin (Paris, 1832-Charenton, 1884)
    • Une trouvaille à Pompéi, 1863, bronze
  • Jean-Baptiste Baujault (La Crèche près de Breloux, 1828-1899)
    • Jeune Gaulois ou Au Gui l’an neuf, 1870-1875, marbre, gui et serpe en bronze disparus
  • Alexandre Schoenewerk (Paris, 1820-1885)
    • La Jeune Tarentine, 1871, marbre
    • Europe, 1878, fonte, de la série des six continents, parvis du musée
  • Eugène Delaplanche (Belleville, 1839-Paris, 1891)
    • Ève avant le péché, 1869, marbre
    • Afrique, 1878, fonte, de la série des six continents, parvis du musée
  • Augustin-Jean Moreau-Vauthier (Paris, 1831-1893)
    • Bacchante couchée, 1892, marbre

Éclectisme de la IIIe République [modifier]

  • Jean-Paul Aubé (Longwy, 1837-Cap Breton, 1916)
    • Monument à Léon Gambetta, maquette en plâtre
  • Frédéric Auguste Bartholdi (colmar, 1834-Paris, 1904)
    • Statue de la Liberté, 1889, bronze
    • Lion de Belfort, 1900, bas-relief en bronze
  • René de Saint-Marceaux (Reims, 1845-Paris, 1915)
    • Génie gardant le secret de la tombe, 1879, marbre
  • Jean-Baptiste Hugues (Marseille, 1849-Paris, 1930)
    • La Muse de la source, 1900, fonte, marbre, bronze
    • Œdipe à Colone, 1885.
    • Buste de Mlle Rateau, plâtre patiné
    • La Vigne, terre-cuite.
Louis-Ernest Barrias, buste d'Henri Regnault, musée d'Orsay
  • Emmanuel Fremiet (Paris, 1824-1910)
    • Saint-Michel terrassant le dragon, 1897, agrandissement en cuivre martelé
    • Jeune éléphant pris au piège, 1878, fonte, parvis du musée
  • Louis-Ernest Barrias (Paris, 1841-1905)
    • La Nature se dévoilant à la Science, 1899, marbre, onyx, granit, malachite, lapis-lazuli.
    • Buste de Georges Clairin, peintre, 1875, terre cuite
  • Théophile Barrau (Carcassonne, 1848-Paris, 1913)
    • Suzanne, 1895, marbre
  • Jules Coutan (Paris, 1848-1939)
    • Les Chasseurs d’aigles, 1900, plâtre
  • Jean-Léon Gérôme (Vesoul, 1824-Paris, 1904)
    • Buste de Sarah Bernhardt, marbre teinté
  • Denys Puech (Gavernac, 1854-Rodez, 1942)
    • L’Aurore, marbres blanc et rose.
  • Alexandre Falguière (Toulouse, 1831-Paris, 1900)

Réalisme [modifier]

  • Jules Dalou (Paris, 1838-1902)
    • Le Forgeron, 1886, étude, plâtre patiné
    • La République, 1879, esquisse en terre cuite
    • Le Grand Paysan, 1897-1902, bronze
Constantin Meunier, La Moisson, monument au travail, Bruxelles
  • Constantin Meunier (Etterbeeck, 1831-Ixelles, 1905)
    • L'Industrie, 1892-1896, relief en bronze
    • La Moisson, 1895, relief en bronze
    • Le Débardeur, 1905, bronze
  • Henri Bouchard (Dijon, 1875-Paris, 1960)
  • Bernhard Hoetger (Hörde, 1874-Beatenburg, 1949)
    • La Machine humaine, 1902, bronze
  • Honoré Daumier (Marseille, 1808-Valmondois, 1879)
    • Célèbrités du Juste Milieu, vers 1832, 36 bustes caricatures en terre crue coloriée
    • Ratapoil, vers 1851, bronze

Impressionnisme et Auguste Rodin [modifier]

Rodin, Saint Jean Baptiste (musée d'Orsay)
  • Edgar Degas (Paris, 1834-1917), 76 sculptures dont :
    • Petite danseuse de quatorze ans, 1921-1931, bronze, tulle, satin
    • Danseuse regardant la plante de son pied droit, 1921-1931, bronze
    • Danseuse, grande arabesque, troisième temps, 1921-1931, bronze
    • Femme assise dans un fauteuil s'essuyant l'aisselle gauche, 1921-1931, bronze
    • Jockey, 1921-1931, bronze
    • Cueillette des pommes, 1921-1931, bas-relief en bronze
    • Le tub, 1921-1931, bronze
  • Auguste Renoir (Limoges, 1841-Cagnes-sur-Mer, 1919) et Richard Guino (Gérone, 1890-Antony, 1973)
    • Madame Renoir, 1916, mortier polychrome
    • Jugement de Pâris, 1914, plâtre
    • Eau, 1916, bronze
    • Feu, après 1916, bronze
  • Auguste Rodin (Paris, 1840-Meudon, 1917), 26 sculptures dont :
    • Buste de Madame Vicuna, 1917, bronze
    • Buste de Jules Dalou, 1917, bronze
    • l'Âge d'airain, 1877, bronze
    • Buste de Jean-Paul Laurens, 1917, bronze
    • La Pensée (portrait de Camille Claudel), 1886-1889, marbre
    • Fugit amor, circa 1881, petit groupe en bronze
    • Monument à Balzac, 1898, modèle en plâtre
    • Saint Jean-Baptiste, 1878, bronze
    • l'homme qui marche, 1905, bronze
    • Porte de l'Enfer, 1880-1917, Haut-relief en plâtre
  • Camille Claudel (Fère-en-Tardenois, 1864-Avignon, 1943)
    • L'Âge mur, vers 1902, bronze
    • Torse de Clotho, vers 1893, plâtre
  • Medardo Rosso (Turin 1858-Milan, 1928)
    • Aetas Aurea, 1886, bronze
    • Ecce puer, 1906, bronze

Symbolisme [modifier]

  • Albert Bartholomé (Thiverval, 1848-Paris, 1928)
    • Fillette pleurant, 1894, bronze.
  • Marie Bashkirtseff (Gawronzi, 1860-Paris, 1884)
    • La douleur de Nausicaa, 1884, bronze.
  • Boleslas Biegas (Koziczyn, 1877-Paris, 1954)
    • Le Sphinx, 1902, relief en plâtre.
  • Leonardo Bistolfi (Casale Monferrato, 1859-Turin, 1933)
    • Le Berceau, 1906, plâtre,
  • Arnold Böcklin (Bâle, 1827-San Domenico, 1901)
    • Bouclier avec le visage de Méduse, 1897, papier mâché peint.
  • Rupert Carabin (Saverne, 1862-Strasbourg, 1932)
    • La Légende savernoise, 1914, bois de poirier.
  • Jean Carriès (Lyon, 1855-Paris, 1894)
    • Évêque, 1883-1889, bronze.
  • Alexandre Charpentier (Paris, 1856- Neuilly, 1909)
  • Louis Welden Hawkins (Esslingen am Neckar, Bade-Wurtemberg, 1849-Paris, 1910)
    • Masque (1893), masque en bronze.
  • Jean Dampt (Venarey, 1853-1946)
    • Vers l’idéal par la souffrance, 1900-1906, marbre rosé de Comblanchien.
  • Paul Dardé (Olmet, 1888-Lodève, 1963)
    • L’Éternelle Douleur, 1913, gypse.
  • Alfred Drury (Londres, 1859-Wimbledon, 1944)
    • L'Esprit de la nuit, 1898-1905, bronze.
  • Max Klinger (Leipsig, 1857-Grossjena, 1920)
    • Cassandre, 1886-1900, bronze.
  • Maurice Maignan (Beaumont-sur-Sarthe, 1845-Saint-Prix, 1908)
    • Un gueux, 1897, statuette assise, bronze.
  • Pierre-Félix Masseau, (Lyon, 1869-Paris, 1937)
    • Le Secret, 1894, acajou polychrome et ivoire.
  • Franz Metzner (Wscherau, 1870-Berlin, 1919)
    • Le poids du Chagrin, vers 1912, plâtre patiné noir
  • Carl Milles (Lagga, 1875-Lidingö, 1955)
    • Jeune fille avec un chat, vers 1900, bronze.
    • Mendiante, bronze.
  • George Minne (Gand, 1866-Laethem-Saint-Martin, 1941)
    • l'Agenouillé à la fontaine, 1898, bronze
    • Porteur d'outre, 1897, bronze.
  • Pierre Roche (Paris, 1855-1922)
  • Augustus Saint-Gaudens (Dublin, 1848-Cornish, 1907)
    • Amor caritas, 1885-1898, bronze.
  • Franz von Stuck (Tettenweis, 1863-Munich, 1928)
    • Ludwig van Beethoven, 1900, plâtre polychrome
  • Ville Vallgren (Porvoo, 1855-Helsinki, 1940)
    • La Douleur, circa 1893, calcaire oolithique polychrome.
    • Mendiante et son enfant ou Misère, 1892, bronze.
    • Christ, circa 1889, plâtre patiné.

Primitivisme [modifier]

  • Paul Gauguin (Paris, 1848-Atuana, îles Marquises)
    • Idole à la coquille, 1892-1893, bois de fer, nacre et os
    • Idole à la perle, 1892-1893, bois peint et doré, perle, chaînette en or
    • Soyez mystérieuses, 1890, bois de tilleul polychrome
    • Masque de Tehura, 1891-1893, bois de pua polychrome
    • Maison du jouir, 1901, relief en bois peint de sequoia gigantéa.
  • Georges Lacombe (Versailles, 1868-Saint-Nicolas des Bois, 1916)
    • L'Existence, 1894-1896, bois de noyer
    • Iris, 1893-1894, acajou polychrome

Sculpture animalière [modifier]

  • Antoine-Louis Barye (Paris, 1795-1855), 34 sculptures dont :
    • Lion la patte levée sur un serpent, 1832, bronze
    • Deux ours se battant, 1833, bronze
    • Guerrier tartare à cheval, 1845, bronze
    • Lion assis, 1847, plâtre gomme-laqué
    • L'ordre, 1854-1855, plâtre, bois
    • La guerre, 1855, plâtre, bois
  • Henri-Alfred Jacquemart (Paris, 1824-1896)
    • Rhinocéros, 1878, fonte, parvis du musée
  • Rembrandt Bugatti, (Milan, 1884-Paris, 1916), 61 sculptures dont :
    • Panthère marchant, vers 1904, plâtre
    • Eléphant blanc, vers 1907, plâtre
    • Chien lévrier, vers 1911, plâtre
    • Lion de Nubie, vers 1911, plâtre
    • Deux lamas, 1911, bronze
  • François Pompon, (Saulieu, 1855-Paris, 1933), 131 sculptures dont :
    • Ours blanc, 1921, plâtre
    • Ours blanc, 1925, pierre de Lens
    • Hippopotame, 1918-1931, bronze
    • Grue cendrée, 1920, bronze
    • Chouette, 1923, bronze
    • Grand cerf, 1929, plâtre

Le retour au style [modifier]

  • Antoine Bourdelle (Montauban, 1861-Le Vésinet, 1929)
    • Apollon, 1909, bronze doré
    • Pénélope, (1907-1926), bronze
    • La Force de la volonté, (1914-1915), bronze, parvis du musée
    • La Victoire, (1914-1915), bronze, parvis du musée
    • Héraklès archer, 1909, bronze et dorure, d'après la deuxième version de 1923, fondue par Eugène Rudier en 1924
      Antoine Bourdelle, Héraklès archer
    • Baigneuse sur un rocher, bronze
    • L’Offrande, bronze
  • Albert Bartholomé (Thiverval, 1848-Paris, 1928)
    • Buste de Federico Zandomenighi, peintre, 1890, plâtre
  • Joseph Bernard (Vienne, 1866-Boulogne-Billancourt, 1931)
    • Porteuse d’eau, 1912, bronze
    • La Danse, 1911-1913, relief en marbre
  • Aristide Maillol (Banyuls-sur-Mer, 1861-1944)
    • Méditerranée ou la Pensée, 1905-1927, marbre
    • Île-de-France, 1925-1933, pierre
    • Baigneuse aux bras relevés, 1900, bronze
    • Le Désir, 1905-1907, relief en plomb

Statut et direction [modifier]

Le musée d'Orsay était un service à compétence nationale du ministère de la culture (Direction des Musées de France) jusqu'à sa transformation en établissement public administratif en 2004[4], au sein duquel est également regroupé le musée Hébert. Jusque-là également service à compétence nationale, le musée de l'Orangerie est rattaché en mai 2010 à l'Établissement public du musée d'Orsay (le nouveau nom est l'Établissement public du musée d'Orsay et du musée de l'Orangerie) [5],[6]. La direction est assumée par le président du conseil d'administration, ce dernier étant chargé de voter le budget et de déterminer la politique de gestion (tarifs, emplois). Le conseil scientifique et la commission des acquisitions valident quant à eux la politique culturelle du musée[7].

Directeurs / présidents [modifier]

Expositions temporaires [modifier]

La société des Amis du Musée d'Orsay [modifier]

Créée en 1980, la Société des Amis du Musée d’Orsay est une association régie par la loi de 1901, reconnue d'utilité publique. Elle a pour but d’enrichir les collections du Musée d’Orsay et de favoriser le rayonnement de celui-ci à travers le monde. La Société des Amis du Musée d’Orsay regroupe des amateurs d’art de la seconde moitié du XIXe siècle (1848-1914). Elle compte aujourd’hui[Quand ?] 600 membres actifs.

La Société des Amis apporte son soutien à :

  • l’acquisition d’œuvres d’art en complétant les crédits du musée,
  • l’achat d’œuvres pour le musée (plus de 600 œuvres ont été acquises pour une valeur totale de 2 600 000 €).

Elle encourage également les donateurs, héritiers ou collectionneurs, à faire don d’une œuvre ou d’un ensemble d’objets d’art au profit du musée. Par son action plus de 800 dons d’œuvres et ensembles d’objets d’Art sont entrés dans les collections du musée.

Notes et références [modifier]

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]