Valmondois

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Valmondois
Vue partielle du château et ferme d'Orgivaux
Vue partielle du château et ferme d'Orgivaux
Blason de Valmondois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Vallée-du-Sausseron
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée de l'Oise et des impressionnistes
Maire
Mandat
Bruno Huisman
2014-2020
Code postal 95760
Code commune 95628
Démographie
Gentilé Valmondoisiennes, Valmondoisiens
Population
municipale
1 207 hab. (2011)
Densité 263 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 05′ 48″ N 2° 11′ 26″ E / 49.0966666667, 2.19055555556 ()49° 05′ 48″ Nord 2° 11′ 26″ Est / 49.0966666667, 2.19055555556 ()  
Altitude 28 m (min. : 24 m) (max. : 116 m)
Superficie 4,59 km2
Localisation

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Valmondois
Liens
Site web http://www.valmondois.fr

Valmondois est une commune française du Val-d'Oise située dans la vallée du Sausseron, confluent de l'Oise. Elle est située dans le Parc naturel régional du Vexin français, à environ 32 km au nord-ouest de Paris.

Ses habitants sont les Valmondoisiennes et les Valmondoisiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée de Valmondois.

La commune est limitrophe de Parmain, L'Isle-Adam, Butry-sur-Oise, Auvers-sur-Oise et Nesles-la-Vallée. Elle comprend le Hameau de La Naze et les écarts appelés l'Équipée, le Moulin de la Fabrique et la Ferme.

Communes limitrophes de Valmondois[1]
Nesles-la-Vallée Parmain
Auvers-sur-Oise Valmondois[1] L'Isle-Adam
Butry-sur-Oise

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Valmondois provient du latin vallis munda, la vallée élégante[Informations douteuses]. Le poète Rutebeuf a d'ailleurs écrit ce jeu de mots : « Valmondois est de valor monde, Bien en est la valeur mondée »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Le lieu est occupé dès la Préhistoire, comme l'atteste la découverte de nombreux silex taillés sur le territoire de la commune. En 1093, une charte de donation d'un certain Adam de Valmondois évoque l'église primitive de l'actuel village. Le village est mentionné ensuite au XIIe siècle sous le nom de Valmondoys. Il est également fait mention en 1140 d'un Gautier de Valmondois, participant au voyage de Jérusalem. La paroisse dépend du diocèse de Rouen, du parlement de Paris et du bailliage de Senlis. Le Sausseron qui traverse le bourg est jalonné de 21 moulins au XIIIe siècle, dont 7 à Valmondois. Le plus ancien tourne depuis 1164. En 1899, six moulins à eau sont encore en activité sur le cours de la rivière à Valmondois.

Au XVIIIe siècle, le fief est partagé entre le prince de Conti et l'abbaye Saint-Martin de Pontoise. En 1781, il comptait 90 % de terres agricoles et recouvrait à peu près sa superficie actuelle. Le village compte deux châteaux : un, proche l'église sur la pente du coteau, est totalement détruit durant la Révolution française, l'autre, le château d'Orgivaux, est rebâti à la fin du XVIIIe siècle. Un prieuré est vendu comme bien national à un meunier du village pour une somme dérisoire à la Révolution.

En 1849, un incendie ravage une douzaine de maisons de chaume du village.

Le chanteur d'opéra, auteur et compositeur Gilbert Duprez s'installe au village et en devient le maire de 1850 à 1870, il est rapidement rejoint par le sculpteur Adolphe-Victor Geoffroy Dechaume (1815-1892), élève de David d'Angers. La commune acquiert ainsi une relative notoriété dans la seconde moitié du XIXe siècle. Plusieurs peintres (Corot, Théodore Rousseau, Charles-François Daubigny...) s'y installent et lui confèrent, à l'image d'Auvers-sur-Oise sa voisine, un dynamisme culturel certain. Le caricaturiste Honoré Daumier y finit sa vie. La commune attire par la suite Georges Duhamel, Charles Vildrac et Maurice de Vlaminck.

La commune est desservie par le chemin de fer dès 1846, mais la gare de Valmondois, située en fait à Butry-sur-Oise, ne sera inaugurée qu'en 1877. Elle est devenue un terminus partiel du transilien Paris-Nord. Valmondois fut également traversé et desservi de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique Valmondois - Marines. Quelques jours avant la Libération, un employé de cette ligne, résistant, sera torturé et abattu par les Nazis.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Valmondois

Les armes de Valmondois se blasonnent ainsi : « De gueules au vol d'aigle d'or, au chef aussi d'or chargé de trois larmes de sable »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 juin 1995 Noëlle Lenoir   membre du Conseil constitutionnel
juin 1995 mars 2008 Bruno Huisman    
15 mars 2008 avril 2010 (démission) Noëlle Lenoir    
22 mai 2010[3]   Bruno Huisman PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Label « cittaslow »[modifier | modifier le code]

La commune a obtenu le label « Cittaslow » en 2013[4].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 207 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
374 352 410 385 436 366 384 382 384
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
396 428 406 375 367 417 432 398 545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
590 643 717 674 718 711 698 736 827
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
831 894 966 1 002 1 095 1 213 1 250 1 234 1 204
2011 - - - - - - - -
1 207 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Quentin.

Valmondois compte deux monuments historiques sur son territoire.

  • Église Saint-Quentin, Grande-Rue (chœur et bas-côté nord inscrits monument historique par arrêté du 31 janvier 1935[7]) : Un prieuré est fondé à Valmondois en 1093 et une église doit exister à cette époque, mais plus rien ne subsiste ni du prieuré, ni de l'église primitive. L'église actuelle est construite à partir du début du XIIIe siècle et se compose d'une nef de deux travées accompagnée de ses deux bas-côtés, et d'un chœur carrée au chevet plat de deux travées, accompagné de deux collatéraux. Ces derniers, tout comme le chœur, sont voûté d'ogives, alors que la nef et les bas-côtés sont dotés de voûtés en berceau en bois, recouverts de plâtre. Comme le montrent les colonnes occidentales du chœur, la construction devait initialement se prolonger vers l'ouest, et la nef actuelle d'une construction assez sommaire ne représente sans doute qu'un compromis. En effet, son édification était à la charge des paroissiens, qui n'avaient vraisemblablement pas les mêmes moyen que le prieuré et le curé, qui se partagèrent les frais de construction du chœur. La façade méridionale du chœur avec deux baies en tiers-point à lancette simple n'a pas été modifiée depuis les origines, mais la nef a reçu des baies plein cintre. Le clocher en charpente recouvert d'ardoise se dresse au-dessus de l'ouest du chœur, à cheval sur le toit. Le portail principal sur la façade sud de la nef, également plein cintre, est toutefois surmonté par un arc en tiers-point. Mal restaurée vers 1897, la nef ne présente plus d'intérêt archéologique ; sont à signaler seulement des fenêtres hautes dissimulées aujourd'hui derrière les toits en appentis des bas-côtés. Le chœur est par contre d'une grande pureté et clarté et reflète très bien l'art gothique de son époque, seulement les bases des colonnes ayant été refaites à la fin du XIXe siècle. Initialement, les trois vaisseaux était de même hauteur ; puis, au premier quart du XVIe siècle, le collatéral nord a été élargi et recouvert par des voûtes plus basses, achevées apparemment en 1525. La structure de ces voûtes s'inspire encore de l'architecture gothique flamboyante, mais l'ornementation est déjà de style Renaissance, et les arcades entre les deux travées et vers le vaisseau central sont plein cintre. La voûte la plus occidentale est subdivisée par des liernes ; l'autre présente à la fois des liernes et tiercerons. Aux cinq points de convergence de ses nervures, ainsi qu'au centre du doubleau séparant les deux voûtes, cette voûte du nord-est présente six clés de voûte pendantes et ornées de petites sculptures de personnages[8]. Elles sont classées au titre des objets[9]. On trouve également dans l'église des bas reliefs du XVIIe siècle représentant saint Jean-Baptiste[10], une copie d'une toile de Raphaël du XIXe siècle (Scène d'exorcisme) et des vitraux de la même époque, notamment celui représentant le mariage de la Vierge[11], monté dans un style imitant celui du XVIe siècle (vitrerie en losange, éléments décoratifs en bordure)[12].
  • Moulin de la Naze, rue Léon-Bernard (inscrit monument historique, y compris la machinerie, par arrêté du 23 octobre 1987[13]) : Ce moulin à eau établi sur le Sausseron est attesté depuis 1403. C’est ce moulin qui aurait fourni l’inspiration à Jean de La Fontaine, alors hôte du prince de Conti, pour sa fable « Le Meunier, son fils et l'âne ». Le moulin est aujourd'hui partagé entre une habitation et la maison de la Meunerie, l'un des musées et maisons à thème du Parc naturel régional du Vexin français. Il présente toujours une roue dite Poncelet, qui tourne de nouveau, et son mécanisme ancien, qui n'a toutefois pas été remis en état de fonctionnement. Le musée est ouvert le week-end uniquement, sauf au mois d'août[14],[15].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Buste d'Honoré Daumier, place Honoré-Daumier : Ce buste est une copie de l'œuvre de Adolphe-Victor Geoffroy-Dechaume (dit Victor Geoffroy-Dechaume)[16] et remplace le buste primitif qui était dû à son fils Adolphe Geoffroy-Dechaume (1844-1915).
  • Ancien presbytère, au nord de l'église : seule la tradition orale permet d'identidier cette maison du XVIIIe siècle comme étant l'ancien presbytère[17].
  • Maison de Daumier, Grande-Rue : En 1877, Camille Corot achète cette maison de village pour le caricaturiste alors dans la gêne. Elle jouxte son atelier installé dans le jardin[18]. Une plaque commémorative est apposée sur la façade. A ne pas confondre avec la "Villa Daumier", située Chemin Bescherelle, lieu d'exposition de la commune.
  • Ancien café-restaurant "La petite Suisse", Grande-Rue : Il date du début du XIXe siècle et sert aujourd'hui d'habitation[19].
  • Moulin de l'église, rue d'Orgivaux : Il n'en reste qu'une maison d'habitation datant de la fin du XVIIIe ou du début du XIXe siècle. Le pont en pierre sur le Sausseron est remarquable[20].
  • Moulin Le Roy, chemin du moulin Lefèvre : Attesté depuis le XIIe siècle, les bâtiments actuels n'ont toutefois été bâtis que vers 1840 environ. Une machine à vapeur auxiliaire a été installée au début du XXe siècle, puis la roue à aubes a été remplacée par une turbine hydraulique vers 1930. Jusqu'en 1978, cette dernière a encore été utilisée pour produire de l'électricité[21].
  • Château d'Orgivaux : Cette grande demeure du début du XIXe siècle sans beaucoup de caractère est entourée d'un parc aménagé par Jean-Charles Alphand. Un pont au-dessus de la route à l'entrée du village le relie aux vestiges d'une orangerie, récemment restaurés. Ces deux bâtiments proviennent du château précédent du XVIIIe siècle. Un colombier cylindrique se trouve dans la cour de la ferme du château. Construit en moellons, ses ouvertures en demi-lune sont encadrées par des briques[22].
  • Ancienne maison de vigneron, chemin des Vallées : Cette maison du début du XIXe siècle bâtie sur des caves en rez-de-chaussée a été restaurée[23].
  • Maison de Georges Duhamel, 243 rue Georges-Duhamel : L'écrivain passe la saison estivale à Valmondois à partir de 1919, puis achète cette grande maison entouré d'un parc en 1925. Il y passe six mois par an avec son épouse, l'actrice de théâtre Blanche Albane, qui organise au parc des représentations d'œuvres de Shakespeare[24].
  • Maison des voyageurs, rue des Murs : Le peintre Joël Moulin (1935-1997) a habité cette maison de 1830.
  • Lavoir couvert sur le Sausseron, avenue du Carrouge : Le petit édicule en moellons recouvert d'un toit en appentis date du XIXe siècle[25].
  • Cimetière de Valmondois, rue de la croix Boissière : Situé sur les coteaux de la vallée du Sausseron, il offre une vue sur l'église. Il renferme la tombe de Louis-Nicolas Bescherelle, avec un bas-relief sculpté par Geoffroy-Dechaume[26] (volé) ; les sépultures de Henri Laurent-Desrousseaux ; Pierre Sabbagh ; Catherine Langeais ; Adolphe-Victor Geoffroy-Dechaume ; Jacques Bertillon ; Georges Huisman ; et la chapelle funéraire de la famille de Provigny[27], autrefois famille châtelaine de Valmondois.
  • Croix Boissière, rue de la Croix Boissière : Croix en fonte de taille moyenne, s'élevant sur un socle en pierre sculpté. La croix porte la date de 1868[28].
  • Croix Burgaud, sur un chemin rural du plateau : Grande croix en fonte de 1830 sur un socle en pierre de facture simple[29].
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Patrimoine mobilier classé ou inscrit[modifier | modifier le code]

  • Marthe et Marie, peinture d'Agostino Scilla de 1679, visible dans le chœur de l'église Saint-Quentin, est inscrite depuis 1987. La toile provient des butins de guerre napoléoniens, plus exactement d'un couvent de Fano (Italie). Elle a été donnée à l'église par la famille de Provigny[30].
  • Le Saint Jérôme méditant, toile du XVIIe siècle classée en 1981, est également visible dans l'église. Elle représente ce docteur de l'Église[31].
  • Un autre tableau Le Christ apparaissant aux saintes femmes, toile du XVIIIe siècle, d'auteur inconnu, est classé depuis 1996 est également visible dans l'église [32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Buste d'Honoré Daumier sur une place du village.
Tombeau de la famille Bescherelle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Valmondois sur Géoportail.
  2. Nouveau guide du Vexin français
  3. Source : Procès verbal de la séance du conseil municipal du 22 mai 2010 sur le site de la commune.
  4. Aude Roux, « Laisser du temps au temps avec le label cittaslow », La Gazette,‎ 24 juin 2013.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  7. « Église Saint-Quentin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  8. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Valmondois, Paris, Éditions du Valhermeil,‎ 1988, 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 319-322.
  9. « Six clés de voûte pendantes », base Palissy, ministère français de la Culture.
  10. « Bas-reliefs (2) : saint Jean-Baptiste », base Palissy, ministère français de la Culture.
  11. « Vitrail : mariage de la Vierge », base Palissy, ministère français de la Culture.
  12. « Inventaire général du patrimoine culturel - église paroissiale Saint-Quentin », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Moulin de la Naze », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Inventaire général du patrimoine culturel - moulin de la Naze », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Le Moulin de la Naze - Valmondois », sur Parc naturel régional du Vexin français (consulté le 26 novembre 2012).
  16. « Buste de Daumier », base Palissy, ministère français de la Culture.
  17. « Inventaire général du patrimoine culturel - ancien presbytère », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Inventaire général du patrimoine culturel - maison de Daumier », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Inventaire général du patrimoine culturel - ancien café-restaurant », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Inventaire général du patrimoine culturel - moulin de l'Église », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Inventaire général du patrimoine culturel - moulin Le Roy », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Inventaire général du patrimoine culturel - château d'Orgivaux », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Inventaire général du patrimoine culturel - maison de vigneron », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Valmondois », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 917-923 (ISBN 2-84234-056-6).
  25. « Inventaire général du patrimoine culturel - lavoir », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Bas-relief funéraire par Geoffroy-Dechaume », base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Inventaire général du patrimoine culturel - chapelle funéraire de la famille de Provigny », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Inventaire général du patrimoine culturel - croix Boissière », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Inventaire général du patrimoine culturel - croix Burgaud », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Marthe et Marie », base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Le Saint Jérôme méditant », base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Le Christ apparaissant aux saintes femmes », base Palissy, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Aubert, La Grande Histoire du Val d'Oise - Toutes les communes de Ableiges à Wy-dit-Joli-Village, Edijac, (ISBN 2-904-675-17-5)
  • M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Valmondois », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 917-923 (ISBN 2-84234-056-6)
  • Nouveau Guide du Vexin français, Éd. du Valhermeil, 2002, 363 p. (ISBN 2-913328-30-X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]