Triel-sur-Seine

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Triel-sur-Seine
Le centre-ville, vue de la rive gauche de la Seine.
Le centre-ville, vue de la rive gauche de la Seine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Triel-sur-Seine
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Rives de la Seine
Maire
Mandat
Joël Mancel (UMP)
2014-2020
Code postal 78510
Code commune 78624
Démographie
Gentilé Triellois
Population
municipale
11 549 hab. (2011)
Densité 850 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 48″ N 2° 00′ 25″ E / 48.98, 2.00694 ()48° 58′ 48″ Nord 2° 00′ 25″ Est / 48.98, 2.00694 ()  
Altitude Min. 18 m – Max. 179 m
Superficie 13,58 km2
Localisation

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Triel-sur-Seine

Triel-sur-Seine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à 12 km environ au nord-ouest de Saint-Germain-en-Laye.

Ses habitants sont appelés les Triellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Triel-sur-Seine dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

Triel-sur-Seine est une commune riveraine de la Seine, située principalement sur la rive droite du fleuve, adossée aux hauteurs de l'Hautil, dans le nord du département des Yvelines, à la limite du Val-d'Oise, à 12 km environ au nord-ouest de Saint-Germain-en-laye, sous-préfecture, et à 25 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

Le territoire communal englobe une île de la Seine, l'île d'Hernière, ainsi que la pointe nord de l'île du Platais.

Les communes limitrophes sont, sur la rive droite, Jouy-le-Moutier (commune appartenant au département du Val-d'Oise), Maurecourt au nord-est, Chanteloup-les-Vignes à l'est, Carrières-sous-Poissy au sud-est et Vaux-sur-Seine au nord-ouest. Sur son étroite frange territoriale de la rive gauche, la commune est limitrophe de Verneuil-sur-Seine, Vernouillet vers l'ouest et Médan et Villennes-sur-Seine vers le sud-ouest.

L'intersection du 49e parallèle nord et du 2e méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

Vue générale.

Utilisation du territoire[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 24,3 % 334,74
Espace urbain non construit 6,7 % 91,65
Espace rural 69,0 % 950,63
Source : Iaurif

Le territoire communal est majoritairement rural (à 69 %), l'espace urbain construit occupant 334,7 hectares, soit 24,3 % du territoire total[1].

L'espace rural est consacré principalement à la forêt qui occupe 412,6 hectares, soit 30 % de la superficie totale de la commune, pour l'essentiel dans la partie nord de la commune (butte de l'Hautil)[2]. L'agriculture occupe 166 hectares, soit 12 % du total, dans la partie sud-est de la commune ; elle est représentée surtout par la grande culture (céréales, colza). Le reste de l'espace rural se répartit entre les surfaces en eau (la Seine) sur 141,3 hectares, et les friches sur 23,8 hectares, soit respectivement 10,3 et 16,8 % de la superficie totale de la commune.

L'habitat occupe 265,2 hectares, soit 19,3 % de la superficie totale de la commune. Il est constitué majoritairement d'habitations individuelles qui occupent 252 hectares contre 13 pour l'habitat collectif. Les surfaces consacrées aux activités économiques et aux chantiers représentent 21,85 ha, soit 2,3 % seulement du territoire.

Les zones urbanisées se regroupent d'une part autour du centre ancien qui s'est étendu le long de la route départementale D190, englobant les anciens écarts de Cheverchemont vers le nord et de Pissefontaine vers l'est, et d'autre part dans le hameau de l'Hautil, dans le nord du territoire communal le long de la route départementale D22.

Dans l'espace urbain ouvert, qui couvre 91,7 hectares, sont compris les parcs et jardins pour 67,8 hectares, les terrains de sport pour 7,3 hectares et des terrains vacants pour 12,5 hectares.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Robert Antoine Pinchon, 1904, Triel sur Seine, le pont du chemin de fer, huile sur toile, 46 x 55 cm.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

L'axe routier principal qui dessert la commune est la route départementale D190, ex route nationale, qui traverse le centre ville et relie le Pecq à Limay par la rive droite de la Seine. La route départementale D22 traverse la partie nord-est de la commune, reliant Puiseux-Pontoise à Carrières-sous-Poissy.

Deux ponts routiers traversent la Seine, le plus ancien est le pont suspendu de Triel qui relie Triel à Vernouillet.

Dans le Sud de la commune, un viaduc à deux fois deux voies, traversant l'île d'Hernières, inauguré le 11 septembre 2003, s'inscrit dans une rocade reliant les axes routiers de la rive droite et de la rive gauche de la Seine.

Sur le plan ferroviaire, la commune est traversée par la ligne de Paris-Saint-Lazare à Mantes-Station par Conflans-Sainte-Honorine. Il s'agit d'une ligne de banlieue à double voie électrifiée, qui dessert la gare de Triel-sur-Seine.

Deux lignes à haute tension du réseau RTE traversent la partie sud de la commune dans le sens ouest-est.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Triel-sur-Seine est desservie par :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Anciennement « Triellum­ », nom latin tiré de l'existence des trois îles sur la Seine à l'endroit où une voie romaine franchissait le fleuve.[réf. nécessaire]

Cité en 1221 dans une charte de Philippe-Auguste octroyant à Triel le statut de ville affranchie.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Triel-sur-Seine en haut à droite sur une affiche publicitaire des Chemins de fer de l'Ouest en 1893, peu après l'ouverture, en 1892, de la ligne Mantes via Conflans.

Rendez-vous à la fin du XVIIIe siècle, dans la maison du conseiller du roi Parnajon, d'hommes illustres dont Treilhard, un des rédacteurs du Code civil français, le moraliste Chamfort, le sculpteur Houdon.

Résidence d'Octave Mirbeau et de Paul Fort. Le site inspira les peintres Loiseau, Marquet, Dunoyer de Segonzac.

  • Exploitation de gypse dans les coteaux de l'Hautil, de la fin du XVIIIe siècle au milieu du XXe siècle.
  • Village viticole jusqu'à la fin du XIXe siècle, qui produisait un petit vin connu sous le nom de « Piccolo » à partir de cépage Gamay. Le phylloxéra ruina définitivement ce vignoble. Des pampres de vigne figurent dans le blason de la ville.
  • Résidence de Perette Dufour, nourrice du futur Louis XIV.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le Conseil municipal est formé de neuf maires adjoints et de vingt-trois conseillers municipaux.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maire Mandat Observations
Denis Fortier 1790 - 1794 1790 : la première mairie est installée dans l'auditoire royal, 144 avenue Paul Doumer
Louis Blouin 1792 - 1794
Antoine Baillou 1794 - 1800
Roch Armerie 1800 - 1808
Nicolas Lenoir 1808 - 1813
Joseph Donat 1813 - 1826
Charles Chevalot 1826 - 1829
Nicolas Vallery 1829 - 1833
Nicolas Pion 1833 - 1846
Antoine Legrand 1846 - 1853
Jean Delamarre 1853 - 1860 1856 : édification de la mairie actuelle
Claire-Placide Bonnet 1860 - 1876
Ernest Vallée 1876 - 1888
Henri Bertout 1896 - 1900
Auguste Legrand 1888 - 1896
Eugène Senet 1900 - 1906 1906 : le maire démissionne
Charles Tréheux 1906 - 1912
Victor Emile Dubois 1912 - 1925
Auguste Roy 1925 - 1929
Elie Urbin 1929 - 1941
Louis Rodier 1941 -
Louis Malassigné 1946 - 1963
1971 - 1972 : grands travaux de réfection et d'agrandissement de la mairie
Louis Champeix 1963 - 1977
Jean Musigmann 1977 - 1983
Damien Lepoutre 1983 - 1990
Amour Quijoux 1990 - 2001 : a remis la Fête du Flan à la mode
Jean-Pierre Houllemare 2001 - 2008
Joël Mancel 2008 -

Source : France Gen Web

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2006, les communes d’Andrésy, Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes, Chapet, Triel-sur-Seine et Verneuil-sur-Seine se sont réunies avec des ambitions communes, un projet de vie et des moyens accrus, au profit de 65 000 citoyens.

Le 1er janvier 2009, la communauté d'agglomération des Deux Rives de la Seine est née. Elle avance, se structure, se projette dans un futur commun. S'unir volontairement pour gérer au mieux les contraintes de l'environnement, offrir le meilleur service aux usagers, relever de façon concrète les défis du moment, voilà des objectifs légitimes et de bon sens qui ressortent de la coopération intercommunale, et s'expriment au travers de la nouvelle Communauté.

Le 1er janvier 2012, la communauté d'agglomération des Deux Rives de la Seine intègre six nouvelles communes[3]. Elle est désormais composée d'Andrésy, Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes, Chapet, Triel-sur-Seine et Verneuil-sur-Seine, et des communes des Alluets-le-Roi, Médan, Morainvilliers, Orgeval, Vernouillet et Villennes-sur-Seine.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Seligenstadt (Allemagne), située dans la banlieue sud-est de Francfort-sur-le-main, jumelage depuis 1967. Le jumelage Triel-Seligenstadt a été élu "Jumelage emblème de l'amitié franco-allemande" en juin 2013.

Drapeau du Royaume-Uni Leatherhead (Royaume-Uni), située dans la banlieue sud de Londres, jumelage depuis 2007.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 549 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 784 1 984 1 838 1 716 1 809 1 917 1 880 1 975 1 921
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 954 2 153 2 290 2 266 2 351 2 446 2 550 2 681 2 632
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 799 3 029 3 130 3 042 3 320 3 680 3 678 3 672 4 499
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 766 5 635 6 944 7 882 9 615 11 097 11 834 11 549 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 14,5 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20,9 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 17 %).
Pyramide des âges à Triel-sur-Seine en 2007 en pourcentage[6]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,7 
3,5 
75 à 89 ans
5,4 
10,9 
60 à 74 ans
10,9 
22,3 
45 à 59 ans
22,4 
23,0 
30 à 44 ans
23,4 
18,0 
15 à 29 ans
16,3 
22,0 
0 à 14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

En 2009, la ville comptait 1281 élèves en écoles publiques et 248 en école privée dans le premier degré.

La ville regroupe[8] :

  • quatre écoles maternelles : René Pion (115 enfants), les Châtelaines (170 enfants), les groupes scolaires Jean de la Fontaine (80 enfants) et Camille Claudel (78 enfants) ;
  • cinq écoles élémentaires : les groupes scolaires Jean de la Fontaine (192 enfants) et Camille Claudel (94 enfants), l’Hautil (41 enfants), les Hublins (261 enfants) et Jules Verne (250 enfants) ;
  • une école privée : l’école Notre-Dame (91 enfants en maternel, 157 enfants en élémentaire),
  • un collège public : les Châtelaines.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La « fête du flan », fondée par le maire Amour Quijoux, a lieu chaque année en bord de Seine. Il s'agit d'un vide-grenier organisé par la mairie le dernier week-end du mois de septembre. Les boulangeries de la ville ont à cette occasion plusieurs stands sur lesquels il est possible de consommer du flan. La ville est entrée dans le livre Guinness des records il y a une dizaine d'années pour avoir réalisé le plus grand flan au monde (5,10 m de diamètre). Dès lors, cette pâtisserie est devenue la mascotte de l'événement, alors même que l'appellation « fête du flan » n'y faisait pas référence. Initialement, son nom vient de l'expression « vendre au flan », c'est-à-dire au bluff. Elle avait donc vocation à être une brocante à laquelle aujourd'hui un grand nombre de particuliers participent, venant même des villes voisines.

Le mariage de Véronique Sanson (habitante de Triel-sur-Seine) avec Pierre Palmade fut célébré dans l'église de Triel-sur-Seine.

Chaque année depuis 2010 se tient un festival de métal/rock[9], le triel open air (anciennement Thunderfest). Ce festival est organisée par l'association « esprit rock ».

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dépend de deux hôpitaux : le centre hospitalier intercommunal de Poissy - Saint-Germain-en-Laye et le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux.

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Triel-sur-Seine dispose notamment d'un complexe sportif évolutif couvert (COSEC), le complexe sportif Maurice Solleret offrant notamment une salle omnisports équipées de tribunes, un gymnase et une halle de tennis.

La ville possède de nombreux terrains de tennis et un centre équestre "La Petite Cavalerie", elle bénéficie également de la proximité des activités sportives des villes voisines comme le golf de Villennes-sur-Seine, les piscines de Verneuil-sur-Seine et d'Andrésy et les nombreux centres équestres avoisinants.

La commune est proche de la base de plein air et de loisirs de Val-de-Seine, ouverte chaque année de mai à septembre. Dédiée aux sports et aux loisirs, cette base s'étend sur 260 ha, aménagés en bord de Seine de bois et de verdure, d'étangs et de plans d'eau sur les communes voisines de Verneuil-sur-Seine et les Mureaux.

Évènements sportifs[modifier | modifier le code]

Chaque année la commune organise chaque année début septembre, depuis 1998, les « foulées trielloises », courses pédestres hors-stade de 2, 5 et 10 km, inscrites au « Challenge des Yvelines »[10].

Économie[modifier | modifier le code]

Le pont suspendu reconstruit en 1956

La commune de Triel-sur-Seine est essentiellement résidentielle. De part et d'autre de la Rue Paul Doumer, au centre de la ville, on trouve cependant quelques commerces, dont le nombre va déclinant d'année en année. Les boutiques traditionnelles laissent peu à peu place à des banques, ou des agences immobilières et des salons de coiffure ou d'esthétique quand elles ne sont pas tout simplement laissées vacantes. Certains imputent la responsabilité de ce phénomène à l'incapacité des pouvoirs locaux à rendre la ville plus attractive notamment en facilitant le stationnement; d'autres à la récente (2001) implantation d'un petit supermarché au centre ville.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le chœur de l'église Saint-Martin de Triel. (juin 2006)

;

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Depuis la fin du XIXe siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, l'implantation d'une bourgeoisie opulente fait de la commune une ville très résidentielle comme en témoignent les nombreuses villas[13] :

  • La villa Stieldorf, villa de style normand habitée par Guy de Maupassant entre 1881 et 1889[14];
  • La villa Les Framboisiers, villa louée de 1892 à 1895 par Émile Zola pour y loger sa maîtresse Jeanne Rozerot, la mère de ses deux enfants[15];
  • L'ancienne maison Senet, construite pour celui qui fut maire de 1900 à 1906; cette villa de "style 1900" comporte quatre niveaux, est flanquée de deux pavillons, et sa toiture est agrémentée de deux lucarnes à fronton triangulaire. Une frise décorative en brique orne la façade au-dessus des baies. Longtemps inoccupée, la propriété fut achetée en 1983 par la ville de Triel-sur-Seine et aménagée en 1989 en centre socio-culturel[16];
  • La maison "Le Castellet", bâtie sur la rive gauche de la Seine[17].

On trouve également de nombreux domaines résidentiels privés, sur le modèle des gated communities, tels que :

  • le domaine de Cheverchemont, nom de la maison que se fit construire en 1909 Octave Mirbeau et que sa veuve voulut transformer en 1919 en lieu de villégiature pour les écrivains et artistes "maltraités par le sort";
  • le domaine de l'Hermitage;

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • La bibliothèque municipale, créée en 1981, se situe dans l'espace Senet. Elle offre un fonds de plus de 30 700 ouvrages dans des domaines très variés.
  • L'espace jeunes Senet
  • Le théâtre Octave Mirbeau propose chaque année une saison complète de théâtre et de musique. La troupe des Comédiens de la Tour y est en résidence depuis de nombreuses années.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Triel-sur-Seine.

Les armes de Triel-sur-Seine se blasonnent ainsi :

d'azur au chevron d'or, accompagné de trois fleurs de lys du même et soutenu d'ondes d'argent mouvant de la pointe, au chef cousu de gueules chargé d'une mitre d'argent accostée de deux grappes de raisin tigées et feuillées d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Beaujard et Daniel Biget, Triel-sur-Seine, son histoire, ses légendes, Valhermeil / Mairie de Triel-sur-Seine,‎ 2011, 175 p. (ISBN 978-2-35467-076-4).
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, Monographies des églises de Juziers, Meulan et Triel, Versailles, Cerf et fils, imprimeurs de la Préfecture,‎ 1886, 46 p. (lire en ligne)
  • Triel Mémoire & Histoire, Triel-sur-Seine, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images »,‎ 2011, 128 p. (ISBN 978-2-81380-362-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]