Triel-sur-Seine

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Triel-sur-Seine
Le centre-ville, vue de la rive gauche de la Seine.
Le centre-ville, vue de la rive gauche de la Seine.
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Triel-sur-Seine
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Rives de la Seine
Maire
Mandat
Joël Mancel (UMP)
2008-2014
Code postal 78510
Code commune 78624
Démographie
Gentilé Triellois
Population
municipale
11 598 hab. (2010)
Densité 854 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 48″ N 2° 00′ 25″ E / 48.98, 2.0069448° 58′ 48″ Nord
       2° 00′ 25″ Est
/ 48.98, 2.00694
  
Altitude Min. 18 m — Max. 179 m
Superficie 13,58 km2
Localisation

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Triel-sur-Seine

Triel-sur-Seine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, en France, située à 12 km environ au nord-ouest de Saint-Germain-en-Laye.

Les habitants sont appelés les Triellois.

Sommaire

Géographie [modifier]

Localisation de Triel-sur-Seine dans les Yvelines.

Situation [modifier]

Triel-sur-Seine est une commune riveraine de la Seine, située principalement sur la rive droite du fleuve, adossée aux hauteurs de l'Hautil, dans le nord du département des Yvelines, à la limite du Val-d'Oise, à 12 km environ au nord-ouest de Saint-Germain-en-laye, sous-préfecture, et à 25 km environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

Le territoire communal englobe une île de la Seine, l'île d'Hernière, ainsi que la pointe nord de l'île du Platais.

Les communes limitrophes sont, sur la rive droite, Jouy-le-Moutier (commune appartenant au département du Val-d'Oise), Maurecourt au nord-est, Chanteloup-les-Vignes à l'est, Carrières-sous-Poissy au sud-est et Vaux-sur-Seine au nord-ouest. Sur son étroite frange territoriale de la rive gauche,la commune est limitrophe de Verneuil-sur-Seine, Vernouillet vers l'ouest et Médan et Villennes-sur-Seine vers le sud-ouest.

L'intersection du 49e parallèle nord et du 2e méridien à l'est de Greenwich se trouve sur le territoire de la commune (voir aussi le Degree Confluence Project).

Vue générale.

Utilisation du territoire [modifier]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 24,3 % 334,74
Espace urbain non construit 6,7 % 91,65
Espace rural 69,0 % 950,63
Source : Iaurif

Le territoire communal est majoritairement rural (à 69 %), l'espace urbain construit occupant 334,7 hectares, soit 24,3 % du territoire total[1].

L'espace rural est consacré principalement à la forêt qui occupe 412,6 hectares, soit 30 % de la superficie totale de la commune, pour l'essentiel dans la partie nord de la commune (butte de l'Hautil)[2]. L'agriculture occupe 166 hectares, soit 12 % du total, dans la partie sud-est de la commune ; elle est représentée surtout par la grande culture céréales, colza). le reste de l'espace rural se répartit entre les surface en eau (la Seine) sur 141,3 hectares, et les friches sur 23,8 hectares, soit respectivement 10,3 et 16,8 % de la superficie totale de la commune.

L'habitat occupe 265,2 hectares, soit 19,3 % de la superficie totale de la commune. il est constitué majoritairement d'habitations individuelles qui occupent 252 hectares contre 13 pour l'habitat collectif. Les surfaces consacrées aux activités économiques et aux chantiers représentent 21,85 ha, soit 2,3 % seulement du territoire.

Les zones urbanisées se regroupent d'une part autour du centre ancien qui s'est étendu le long de la route départementale D190, englobant les anciens écarts de Cheverchemont vers le nord et de Pissefontaine vers l'est, et d'autre part dans le hameau de l'Hautil, dans le nord du territoire communal le long de la route départementale D22.

Dans l'espace urbain ouvert, qui couvre 91,7 hectares, sont compris les parcs et jardins pour 67,8 hectares, les terrains de sport pour 7,3 hectares et des terrains vacants pour 12,5 hectares.

Infrastructures [modifier]

L'axe routier principal qui dessert la commune est la route départementale D190, ex route nationale, qui traverse le centre ville et relie le Pecq à Limay par la rive droite de la Seine. La route départementale D22 traverse la partie nord-est de la commune,reliant Puiseux-Pontoise à Carrières-sur-Seine.

Deux ponts routiers traversent la Seine. Le plus ancien est le pont suspendu de Triel qui relie relie Triel à Vernouillet. Dans le sud de la commune, un viaduc à deux fois deux voies, traversant l'île d'Hernières, inauguré le 11 septembre 2003, s'inscrit dans une rocade reliant les axes routiers de la rive droite et de la rive gauche de la Seine.

Sur le plan ferroviaire, la commune est traversée par la ligne de Paris-Saint-Lazare à Mantes-Station par Conflans-Sainte-Honorine. Il s'agit d'une ligne de banlieue à double voie électrifiée, qui dessert la gare de Triel-sur-Seine.

Deux lignes à haute tension du réseau RTE traversent la partie sud de la commune dans le sens ouest-est.

Héraldique [modifier]

Armes de Triel-sur-Seine.

Les armes de Triel-sur-Seine se blasonnent ainsi :

d'azur au chevron d'or, accompagné de trois fleurs de lys du même et soutenu d'ondes d'argent mouvant de la pointe, au chef cousu de gueules chargé d'une mitre d'argent accostée de deux grappes de raisin tigées et feuillées d'or.

Histoire [modifier]

Triel-sur-Seine en haut à droite sur une affiche publicitaire des Chemins de fer de l'Ouest en 1893, peu après l'ouverture, en 1892, de la ligne Mantes via Conflans.

Anciennement « Triellum­ », nom latin tiré de l'existence des trois îles sur la Seine à l'endroit où une voie romaine franchissait le fleuve. Cité en 1221 dans une charte de Philippe-Auguste octroyant à Triel le statut de ville affranchie. Rendez-vous fin XVIIIe dans la maison du conseiller du roi Parnajon, d'hommes illustres dont Treilhard, un des rédacteurs du Code civil français, le moraliste Chamfort, le sculpteur Houdon. Résidence d'Octave Mirbeau et de Paul Fort. Le site inspira les peintres Loiseau, Marquet, Dunoyer de Segonzac.

  • Exploitation de gypse dans les coteaux de l'Hautil, de la fin du XVIIIe siècle au milieu du XXe siècle.
  • Village viticole jusqu'à la fin du XIXe siècle, qui produisait un petit vin connu sous le nom de « Piccolo » à partir de cépage Gamay. Le phylloxéra ruina définitivement ce vignoble. Des pampres de vigne figurent dans le blason de la ville.
  • Résidence de la nourrice de Louis XIV.

Démographie [modifier]

Évolution démographique [modifier]

En 2008, Triel-sur-Seine comptait 11 932 habitants (soit une augmentation de 8 % par rapport à 1999). La commune occupait le 775e rang au niveau national, alors qu'elle était au 797e en 1999, et le 39e au niveau départemental sur 262 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Triel-sur-Seine depuis 1793.

Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[3], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises.

Le maximum de la population a été atteint en 2007 avec 11 957 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 784 1 984 1 838 1 716 1 809 1 917 1 880 1 975 1 921
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 954 2 153 2 290 2 266 2 351 2 446 2 550 2 681 2 632
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 799 3 029 3 130 3 042 3 320 3 680 3 678 3 672 4 499
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 766 5 635 6 944 7 882 9 615 11 091 11 834 11 957 11 932
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[4], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[5],[6]

Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 22 %, 15 à 29 ans = 18 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 14,5 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 20,9 %, 15 à 29 ans = 16,3 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 17 %).
Pyramide des âges à Triel-sur-Seine en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,7 
3,5 
75 à 89 ans
5,4 
10,9 
60 à 74 ans
10,9 
22,3 
45 à 59 ans
22,4 
23,0 
30 à 44 ans
23,4 
18,0 
15 à 29 ans
16,3 
22,0 
0 à 14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie [modifier]

Le pont suspendu reconstruit en 1956

La commune de Triel-sur-Seine est essentiellement résidentielle. De part et d'autre de la Rue Paul Doumer, au centre de la ville, on trouve cependant quelques commerces, dont le nombre va déclinant d'année en année. Les boutiques traditionnelles laissent peu à peu place à des banques et des agences immobilières, et des salons de coiffure quand elles ne sont pas tout simplement laissées vacantes. Certains imputent la responsabilité de ce phénomène à l'incapacité des pouvoirs locaux à rendre la ville plus attractive, d'autres à la récente (2001) implantation d'un petit supermarché au centre ville.

Administration [modifier]

Le maire UMP de Triel est actuellement Joël Mancel. Le Conseil municipal est formé de neuf maires adjoints et de vingt-trois conseillers municipaux.

Les maires de Triel-sur-Seine [modifier]

Maire Mandat Observations
Denis Fortier 1790 - 1794 1790 : la première mairie est installée dans l'auditoire royal, 144 avenue Paul Doumer
Louis Blouin 1792 - 1794
Antoine Baillou 1794 - 1800
Roch Armerie 1800 - 1808
Nicolas Lenoir 1808 - 1813
Joseph Donat 1813 - 1826
Charles Chevalot 1826 - 1829
Nicolas Vallery 1829 - 1833
Nicolas Pion 1833 - 1846
Antoine Legrand 1846 - 1853
Jean Delamarre 1853 - 1860 1856 : édification de la mairie actuelle
Claire-Placide Bonnet 1860 - 1876
Ernest Vallée 1876 - 1888
Henri Bertout 1896 - 1900
Auguste Legrand 1888 - 1896
Eugène Senet 1900 - 1906 1906 : le maire démissionne
Charles Tréheux 1906 - 1912
Victor Emile Dubois 1912 - 1925
Auguste Roy 1925 - 1929
Elie Urbin 1929 - 1941
Louis Rodier 1941 -
Louis Malassigné 1946 - 1963
1971 - 1972 : grands travaux de réfection et d'agrandissement de la mairie
Louis Champeix 1963 - 1977
Jean Musigmann 1977 - 1983
Damien Lepoutre 1983 - 1990
Amour Quijoux 1990 - 2001
Jean-Pierre Houllemare 2001 - 2008
Joël Mancel 2008 -

Source :France Gen Web

Intercommunalité [modifier]

Depuis le 1er janvier 2006 les villes d’Andrésy, Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes, Chapet, Triel-sur-Seine et Verneuil-sur-Seine se sont réunies avec des ambitions communes, un projet de vie et des moyens accrus, au profit de 65 000 citoyens.

Le 1er janvier 2009, la communauté d'agglomération des Deux Rives de la Seine est née. Elle avance, se structure, se projette dans un futur commun. S'unir volontairement pour gérer au mieux les contraintes de l'environnement, offrir le meilleur service aux usagers, relever de façon concrète les défis du moment, voilà des objectifs légitimes et de bon sens qui ressortent de la coopération intercommunale, et s'expriment au travers de la nouvelle Communauté.

le 1er janvier 2012, la communauté d'agglomération des Deux Rives de la Seine intègre six nouvelles communes[9] . Elle est désormais composée d'Andrésy, Carrières-sous-Poissy, Chanteloup-les-Vignes, Chapet, Triel-sur-Seine et Verneuil-sur-Seine, et des communes des Alluets-le-Roi, Médan, Morainvilliers, Orgeval, Vernouillet et Villennes-sur-Seine.

Services publics [modifier]

Transports en commun [modifier]

Triel-sur-Seine est desservie par la ligne ferroviaire TransilienLigne J du Transilien Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie via Conflans-Sainte-Honorine (gare de Triel-sur-Seine)

Cars Lacroix [modifier]

Enseignement [modifier]

En 2009, la ville comptait 1281 élèves en écoles publiques et 248 en école privée dans le premier degré.

La ville regroupe[10] :

  • quatre écoles maternelles : René Pion (115 enfants), les Châtelaines (170 enfants), les groupes scolaires Jean de la Fontaine (80 enfants) et Camille Claudel (78 enfants) ;
  • cinq écoles élémentaires : les groupes scolaires Jean de la Fontaine (192 enfants) et Camille Claudel (94 enfants), l’Hautil (41 enfants), les Hublins (261 enfants) et Jules Verne (250 enfants) ;
  • une école privée : l’école Notre-Dame (91 enfants en maternel, 157 enfants en élémentaire),
  • un collège public : les Châtelaines.

Santé [modifier]

La ville dépend de deux hôpitaux : le centre hospitalier intercommunal de Poissy - Saint-Germain-en-Laye et le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux.

Culture [modifier]

Patrimoine architectural [modifier]

Le chœur de l'église Saint-Martin de Triel. (juin 2006)

Équipements culturels [modifier]

  • La bibliothèque municipale, créée en 1981, se situe dans l'espace Senet. Elle offre un fonds de plus de 30 700 ouvrages dans des domaines très variés.
  • L'espace jeunes Senet
  • Le théâtre Octave Mirbeau propose chaque année une saison complète de théâtre et de musique. La troupe des Comédiens de la Tour y est en résidence depuis de nombreuses années.

Événements [modifier]

La « fête du flan », fondée par le maire Amour Quijoux, a lieu chaque année en bord de Seine. Il s'agit d'un vide-grenier organisé par la mairie le dernier week-end du mois de septembre. Les boulangeries de la ville ont à cette occasion plusieurs stands sur lesquels il est possible de consommer du flan. La ville est entrée dans le livre Guinness des records il y a une dizaine d'années pour avoir réalisé le plus grand flan au monde (5,10 m de diamètre). Dès lors, cette pâtisserie est devenue la mascotte de l'événement, alors même que l'appellation "fête du flan" n'y faisait pas référence. Initialement, son nom vient de l'expression "vendre au flan", c'est-à-dire au bluff. Elle avait donc vocation à être une brocante à laquelle aujourd'hui un grand nombre de particuliers participent, venant même des villes voisines.

Villes jumelées [modifier]

Drapeau de l'Allemagne Seligenstadt (Allemagne), située dans la banlieue sud-est de Francfort-sur-le-main, jumelage depuis 1967.

Drapeau du Royaume-Uni Leatherhead (Royaume-Uni), située dans la banlieue sud de Londres, jumelage depuis 2007.

Sport [modifier]

Équipements sportifs [modifier]

Triel-sur-Seine dispose notamment d'un complexe sportif évolutif couvert (COSEC), le complexe sportif Maurice Solleret offrant notamment une salle omnisports équipées de tribunes, un gymnase et une halle de tennis,

La commune est proche de la base de plein air et de loisirs de Val-de-Seine, ouverte chaque année de mai à septembre. Dédiée aux sports et aux loisirs, cette base s'étend sur 260 ha, aménagés en bord de Seine de bois et de verdure, d'étangs et de plans d'eau sur les communes voisines de Verneuil-sur-Seine et les Mureaux.

Évènements sportifs [modifier]

Chaque année la commune organise chaque année début septembre, depuis 1998, les « foulées trielloises », courses pédestres hors-stade de 2, 5 et 10 km, inscrites au « Challenge des Yvelines »[12].

Personnalités liées à la commune [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Occupation du sol détaillée en 2008 - Triel-sur-Seine, Iaurif. Consulté le 14 juillet 2011.
  2. La superficie de la commune est estimée à 1377,02 hectares par l'Iaurif
  3. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 25 avril 2011
  5. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007), sur Insee. Consulté le 25 avril 2011
  6. Recensement de la population au 1er janvier 2008, sur Insee. Consulté le 25 avril 2011
  7. Évolution et structure de la population à Triel-sur-Seine en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 25 avril 2011
  8. Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007, sur le site de l'Insee. Consulté le 25 avril 2011
  9. http://www.mediaseine.fr/Intercommunalite-la-CA2RS-passe-de-05224
  10. Les écoles et le collège, Mairie de Triel-sur-Seine. Consulté le 25 avril 2011.
  11. Le parc aux étoiles
  12. Les foulées trielloises.

Voir aussi [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Georges Beaujard et Daniel Biget, Triel-sur-Seine, son histoire, ses légendes, Valhermeil / Mairie de Triel-sur-Seine, 2011, 175 p. (ISBN 978-2-35467-076-4) .
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, Monographies des églises de Juziers, Meulan et Triel, Versailles, Cerf et fils, imprimeurs de la Préfecture, 1886, 46 p. [lire en ligne (page consultée le 1 décembre 2012)] 
  • Triel Mémoire & Histoire, Triel-sur-Seine, Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », 2011, 128 p. (ISBN 978-2-81380-362-7) 

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]