Vallangoujard

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Vallangoujard
Église Saint-Martin
Église Saint-Martin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Vallée-du-Sausseron
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Sausseron
Maire
Mandat
Marc Giroud
2014-2020
Code postal 95810
Code commune 95627
Démographie
Gentilé Vallangoujardoises, Vallangoujardois
Population
municipale
634 hab. (2011)
Densité 86 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 26″ N 2° 06′ 46″ E / 49.1405555556, 2.11277777778 ()49° 08′ 26″ Nord 2° 06′ 46″ Est / 49.1405555556, 2.11277777778 ()  
Altitude Min. 46 m – Max. 126 m
Superficie 7,40 km2
Localisation

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Vallangoujard

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Vallangoujard
Liens
Site web http://www.vallangoujard.fr

Vallangoujard est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Vallangoujardois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Vallangoujard se situe à 45 km au nord de Paris par l'autoroute A 15 et la D 927, et est situé dans un vallon parcouru par le Sausseron, petit ruisseau du Vexin français.

Communes limitrophes de Vallangoujard[1]
Theuville Menouville
Épiais-Rhus Vallangoujard[1] Labbeville
Livilliers Hérouville

Histoire[modifier | modifier le code]

Le nom du village provient de l'anthroponyme germanique Ingelgardis et du latin vallem, vallée.

La commune fut traversée de 1886 à 1949 par la ligne de chemin de fer à voie métrique Valmondois - Marines.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014[2] Marc Giroud DVD-UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 634 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
265 260 301 264 320 320 389 361 379
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
333 323 360 403 407 397 406 371 367
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
352 315 334 280 280 295 242 258 313
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
332 334 365 507 564 635 651 653 634
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

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L'économie locale était dominée depuis le 12 juin 1956 par la présence d'une usine de l'industrie agro-alimentaire, Les Salaisons du Vexin devenue ensuite Henri Antoine Salaisons, avec encore 90 employés dans les derniers mois avant sa fermeture en juillet 2010. Le site de l'usine rue de Marines / rue du Moulin reste fermé, et la fabrication a été transférée dans l'usine du groupe Alimentaire CCA de Goussainville, dirigée par Nicole Piffaud qui l'a racheté en 1998. Avec le départ de cette usine, la commune a perdu 200 000 € de taxe professionnelle. L'agriculture reste malgré tout un moteur de l'économie locale avec, entre autres, deux entreprises de maraîchage.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Façade nord-ouest de l'église.

Vallangoujard compte trois monuments historiques sur son territoire, dont un partagé avec la commune limitrophe d'Épiais-Rhus.

  • Église Saint-Martin (classée monument historique par arrêté du 2 avril 1915, sans le bas-côté sud et la sacristie[5]) : Cette église orientée nord-ouest - sud-est se situe sur un promontoire, avec la façade principale tourné vers un coteau. Elle est certainement incomplète et offre une image peu harmonieuse depuis l'extérieur, alors que l'intérieur est très remarquable. Le petit édifice se compose d'une nef de seulement deux travées du XIIIe siècle ; d'une base du clocher ; d'un chœur carré à chevet plat du XIIe siècle ; et d'un bas-côté sud-ouest du XVIIIe siècle, prolongé par une sacristie le long du chœur. Ces deux dernières parties sont exclues du classement. Étant donnée la physionomie de la nef qui comporte des arcades et des fenêtres hautes sous la forme d'oculi des deux côtés, il est probable qu'elle possédait initialement deux bas-côtés, et que la base du clocher fut la croisée du transept flanquée de deux croisillons faisant suite aux bas-côtés. Du côté nord-est, le mur gouttereau de la nef présente effectivement un glacis couvert de tuiles à mi-hauteur, pouvant être interprêté comme vestige du bas-côté. De plus, dans le bas-côté et dans la partie basse du mur de la nef lui faisant face, les fenêtres sans style, tantôt en anse de panier, tantôt en cintre, sont les mêmes. Le toit en appentis du bas-côté obstrue les oculi de la nef de ce côté. Le clocher central en bâtière ne comporte pas d'etage de beffroi et de baies abat-son, mais uniquement de petites ouvertures rectangulaires dans les pignons, et le toit est curieusement perpendiculaire à celui de la nef. La façade principale nord-ouest représente en tout cas une intéressante illustration de l'architecture gothique en milieu rural. Son portail à triple archivolte ogival surmonté d'un cordon de billettes est cantonné de colonnettes à chapiteaux. Une tourelle d'escalier carrée fait saillie devant la façade, à droite. À l'intérieur, les nervures des voûtes d'ogives, les doubleaux et les formerets retombent sur des colonnettes qui montent directement depuis le sol. Les grandes arcades portant les murs gouttereaux de la nef sont en tiers-point et reposent sur de grosses colonnes moyennant de beaux chapiteaux à crochets. Le bas-côté du XVIIIe siècle n'est pas voûté[6],[7].
  • Site archéologique gallo-romaine au lieu-dit la Garenne (classé monument historique par arrêté du 13 novembre 1967[8]) : Ce site de 3 500 m² est un terrain privé refermant de différents vestiges au sol.
  • Site archéologique gallo-romaine au lieu-dit la Vallée de Cresnes (inscrit monument historique par arrêté du 25 mars 1983[9]) : Ce site appartient à l'État et fait partie d'un groupe de plusieurs sites, dont les autres sont situés sur la commune voisine d'Épiais-Rhus.

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Ancienne gare.
Lavoir du pont de l'Arche.
  • Ancienne gare, rue Verte : Ce fut la principale station intermédiaire sur la ligne de Valmondois à Marines, à voie métrique, et sert de maison d'habitation depuis la fermeture de la ligne.
  • Lavoir du pont de l'Arche : Ce petit lavoir couvert est établi sur le Sausseron et est délimité de deux côtés par la muraille de clôture d'une propriété. C'est sur cette muraille que prend appui la charpente du toit, qui n'a donc besoin que d'un unique pilier en bois.
  • Pont sur le Sausseron, rue de Marines : Il se compose de deux dalles de pierre disposés sur de bas piliers en pierre taillé. En raison de son aspect archaïque et des nombreux vestiges gallo-romains présents dans les environs, la tradition orale en fait un pont de l'époque gallo-romaine. Bien que des preuves archéologiques n'existent pas, cette hypothèse n'est pas exclue, d'autant plus que l'un des site fouillés pendant les années 1950 est desservi par le pont[10].
  • Maison des Champs : Cette maison fut la résidence de Georges Friedmann à partir de 1948 jusqu'à sa mort, et il y redigea la plus grande partie de son œuvre[10].
  • Ferme du Manoir : Elle conserve encore un vestige d'architecture médiévale, à savoir le mur-pignon d'une grange, à contrefort central, pouvant dater du XIIIe siècle. Les autres bâtiments ont été rebâtis au XVIIIe siècle, et le manoir ne subsiste que dans le nom de la ferme[11].
  • Ferme de l'hôtel-Dieu de Pontoise, au hameau de Mézières, 4 rue Vaillant : Bien que possession de l'hôtel-Dieu dès le XIIIe siècle, les bâtiments de la ferme actuelle ne remontent pas plus loin que le XVIIIe siècle. La porte charretière est surmonté d'une intéressante niche à statue[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vallangoujard

La commune de Vallangoujard ne dispose pas de blason.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]