On a retrouvé la septième compagnie
On a retrouvé la 7e compagnie
| Réalisation | Robert Lamoureux |
|---|---|
| Scénario | Jean-Marie Poiré, Robert Lamoureux |
| Acteurs principaux | |
| Sortie | 1975 |
| Durée | 1h20 |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
On a retrouvé la 7e compagnie est une comédie française réalisée par Robert Lamoureux en 1975. C'est la suite de Mais où est donc passée la septième compagnie ?
Sommaire |
Synopsis [modifier]
La suite des aventures du trio de la septième compagnie lors de la débâcle de juin 1940 : Tassin, Chaudard et Pithiviers échappent aux Allemands et sont recueillis en caleçon par la mère Crouzy qui leur fournit des uniformes d'officiers français abandonnés par leurs détenteurs pendant la débâcle. Nos trois héros se font arrêter à nouveau et ils sont conduits dans un château où une grande partie de l'état-major français est détenue. Les trois bidasses, devenus officiers malgré eux, sont sur le point de faire évader tous ces officiers quand, malencontreusement, alors qu'ils referment la porte derrière eux, plusieurs arbres s'écroulent et bloquent la sortie, obligeant les officiers à rebrousser chemin. Quant aux trois soldats, ils se retrouvent enfin libres. S'ensuit une petite série d'évasions à chaque fois sous l'œil médusé de leur supérieur le capitaine Dumont qui ne comprend pas comment font ces trois tocards pour s'évader.
Fiche technique [modifier]
- Réalisation : Robert Lamoureux
- Scénario : Jean-Marie Poiré, Robert Lamoureux
- Dialogues : Jean-Marie Poiré, Robert Lamoureux
- Musique : Henri Bourtayre
- Photographie : Marcel Grignon
- Décors : Pierre Cadiou
- Montage : Gérard Pollicand
- Coordinateur des cascades : Claude Carliez
- Les cascades sont exécutés par : Michel Berreur, Daniel Breton, Gérard Moison et Lionel Vitrant
- Effets spéciaux : Jacques Martin
- Producteur délégué : Alain Poiré
- Langue : français
- Durée : 1h20
- Genre : Comédie
- Date de sortie : 10 décembre 1975
Distribution [modifier]
- Jean Lefebvre : Soldat Pithiviers
- Pierre Mondy : Sergent-Chef Chaudard
- Henri Guybet : Soldat Tassin
- Pierre Tornade : Capitaine Dumont
- Bernard Dhéran : Colonel Voisin
- Jacques Monod : Panadon
- René Bouloc
- Robert Dalban : Colonel Bricard
- Jean Rougerie : L'officier allemand joueur d'échecs
- Erik Colin : Lieutenant Duvauchel
- Robert Lamoureux : Colonel Blanchet
- Hubert Deschamps : Le pharmacien
- Gerd Ammann : L'adjudant Fridem
- Marc Ariche
- Nadia Barentin
- Jerry Brouwer
- François Cadin : Bolatin
- Bernard Charlan : Lieutenant Piquet
- Gino Da Ronch
- Daniel Delprat
- Paul Bisciglia : Claumachet
- Suzanne Grey
- Bernard Lajarrige : L'artificier
- Paul Mercey
- Michel Modo : Le soldat 'groupir'
- Jackie Sardou : Madame Crouzy
- Robert Rollis : Cornebu
- Herbert Fiala : L'officier du convoi
- Marcel Gassouk
- Alexandre Grecq : Le pilote du side-car
- Jean-Jacques Moreau
- Franz Sauer : Von Stroheim
- Maurice Travail : Commandant Blin
- Jean-Pierre Zola
Citations [modifier]
- Pithiviers (Jean Lefebvre) : « Si je connaissais l'con qu'a fait sauter le pont !!! ».
- Colonel Blanchet (Robert Lamoureux) : « Alors le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge ».
- Soldat allemand (Michel Modo) : « Groupir ! Il faut reste groupir ! ».
Trilogie [modifier]
Le film fait partie d'une série de trois films :
- 1973 : Mais où est donc passée la septième compagnie ? de Robert Lamoureux
- 1975 : On a retrouvé la septième compagnie de Robert Lamoureux
- 1977 : La septième compagnie au clair de lune de Robert Lamoureux
Autour du film [modifier]
- Le film débute lors de l’échappée des membres de la 7e compagnie dans la forêt alors que le premier film finit lors du débarquement allié de 1944.
- Henri Guybet, qui obtient là son premier rôle important, remplace au pied levé Aldo Maccione qui était trop gourmand concernant son cachet d'acteur.
- Pour les besoins de la scène dans la rivière, Robert Lamoureux n'a pas pu reconstituer la scène en studio et pour tourner en plein hiver dans les eaux glacées de l'Epte, il fit mettre des câbles sous l'eau pour que les trois compères s'y attachent et puissent avancer.
- Une suite sera tournée, La Septième Compagnie au clair de lune, troisième et dernier film de la série de la septième compagnie
- Le film a été tourné, en partie, au château de Vigny. D'autres scènes ont été tournées à Jouy-le-Moutier, dans les environs de Gasny (scènes de la rivière), Cormeilles-en-Parisis (scènes des souterrains) et dans les environs de Santenoge (scènes du train).
- Le passage secret derrière la tapisserie emprunté par les protagonistes pour sortir du château n'existe pas.
- Comme le premier film, On a retrouvé la septième compagnie est troisième au box-office français[1] pour l'année 1975 avec 3 740 209 entrées.
- Dans les deux premiers films montrant des soldats français de 1940, on leur fait porter systématiquement des chemises jaune sable à col pointu, françaises, mais de 1947, jamais vues en 1940, mais que les anciens d'Algérie (1954-62) ont bien connues.