Nintendo

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

34° 58′ 11″ N 135° 45′ 22.3″ E / 34.96972, 135.756194 ()

Page d'aide sur les redirections Cet article concerne l’entreprise Nintendo. Pour la console de jeux vidéo, voir Nintendo Entertainment System.

Nintendo Co., Ltd.
任天堂株式会社

Description de l'image  Nintendo.svg.
Création 23 septembre 1889
Fondateurs Drapeau du Japon Fusajiro Yamauchi
Personnages clés Hiroshi Yamauchi
Shigeru Miyamoto
Gunpei Yokoi
Satoru Iwata
Forme juridique Public limité (Ltd.)
Action TSE : 7974
NASDAQ : NTDOY
FWB : NTO
Slogan (Uniquement à l’époque de la NES) « Plus c’est intelligent, plus c’est amusant » (Drapeau de la France France)
« C’est le vrai jeu de puissance » (Drapeau : Québec Québec)
Siège social Drapeau du Japon Kyoto (Japon)
Direction Drapeau du Japon Satoru Iwata (PDG & CEO)
Produits Consoles de jeux vidéo
Cartouche de jeu vidéo :
Super Mario
The Legend of Zelda
Metroid
Pokémon
Filiales iQue (Chine)
Effectif 4 928 en 2012[1]
Site web http://www.nintendo.fr/
Résultat net en augmentation 275,35 milliards de ¥ (1,56 milliard d’))

Nintendo Company, Limited (任天堂株式会社, Nintendō Kabushiki Gaisha?) est une entreprise multinationale japonaise fondée en 1889 par Fusajiro Yamauchi près de Kyoto au Japon.

À ses débuts, la société produisait des cartes à jouer japonaises : les hanafuda. C’est à partir des années 1970 que la société a diversifié ses activités en produisant des jouets et des bornes d’arcade. Elle a été l’un des principaux précurseurs du jeu vidéo, et est actuellement le leader du marché des consoles de jeux vidéo.

À partir des années 1980, Nintendo s’est lancé dans le marché des consoles et des jeux vidéo. Actuellement, elle est l’un des leaders de ce marché : en 2008, Nintendo est classé premier éditeur de jeux vidéo au Japon[2] et deuxième aux États-Unis (NPD Group). Au 1er décembre 2006, Nintendo a vendu 387 millions de consoles et 2,2 milliards de jeux vidéo dans le monde[3].

Historique[modifier | modifier le code]

1889-1970 : Débuts dans des secteurs variés[modifier | modifier le code]

Écriteau de Nintendo sur ses anciens locaux à Kyoto

Créée le 23 septembre 1889, Nintendo se nomme d’abord Nintendo Koppaï qui peut se traduire en français par « Laissons la chance au ciel »[4]. Il ne s’agit que d’une petite entreprise artisanale que Fusajiro Yamauchi a créée pour vendre des cartes à jouer, les hanafudas, qu’il avait inventées et fabriquées lui-même. Elle est rapidement devenue leader du marché des cartes à jouer au Japon[réf. nécessaire].

Fusajiro prendra sa retraite en 1929 et cèdera sa place à son gendre, Sekiryo Yamauchi (Originellement Sekiryo Kaneda, il adopta le nom de Yamauchi à la suite de la demande de Fusajiro). La société est rebaptisée Yamauchi Nintendo & Co. en 1933. En 1947, Sekiryo crée une nouvelle société, Marufuku Co. Ltd (rebaptisée Nintendo Karuta Co. Ltd. en 1951) dans le but de distribuer les Hanafudas à l’étranger.

Il faudra attendre 1949 et l’arrivée du jeune Hiroshi Yamauchi, le petit-fils de Sekiryo Yamauchi, (et qui sera président de Nintendo jusqu’en 2002) pour voir les activités de la société se diversifier concrètement[5]. Par exemple, on l’a vu se développer dans le marché des portions de riz individuelles, la gestion de compagnies de taxis et même propriétaire d’une chaîne de Love Hotels, activités anecdotiques. En 1951, il change le nom de la société pour Nintendo Playing Cards Co. Ltd. C’est grâce à un contrat signé avec Disney en 1959 que la société prend une envergure internationale et entre en bourse en 1962, sous le nom de Nintendo Co. Ltd.

En 1969 est créé le département Games[6] dirigé par un nouveau venu dans l’entreprise, Gunpei Yokoi. Le premier jouet de ce dernier se nomme Ultra Hand et se vendra à 1,2 million d’exemplaires. Par la suite, Nintendo lancera d’autres jouets avec plus ou moins de succès.

1970-1983 : Du jeu au jeu vidéo[modifier | modifier le code]

C’est au début des années 1970 que Nintendo se tourne vers le marché naissant des jeux vidéo. En plus de créer des jeux pour les bornes d’arcades, Nintendo collabore avec Magnavox à la création de l’Odyssey, la première console de salon multi-jeux de l’histoire (1972).

La première console créée par Nintendo voit le jour en 1977 uniquement au Japon. Elle se nomme Color TV Game 6[7],[8] (plusieurs variantes lui succèderont : la Color TV Game 15, la Color TV Game Racing 112, la Color TV Game Block Kuzushi et la Computer TV Game) fonctionnant à piles pour la première version, une seconde version avec adaptateur secteur arrivera deux mois plus tard. Ces consoles n’avaient pas de cartouches de jeu supplémentaires et n’avaient qu’un jeu séparé en plusieurs versions en fonction de leur difficulté (de 6 à 112 versions selon les consoles). Les microprocesseurs, trop chers à fabriquer pour Nintendo, viennent de la société Mitsubishi. Cette console connaîtra un certain succès et incitera Nintendo à poursuivre dans ce domaine.

En 1980, Nintendo lance les Game & Watch créés par Gunpei Yokoi. Ces jeux électroniques à écran à cristaux liquides, qui tiennent dans la poche, connurent un très grand succès à travers le monde : en 2008, certaines versions de G&W très recherchées atteignent des prix avoisinant les 500 euros. C’est la même année que le premier jeu de Shigeru Miyamoto, Donkey Kong, sort sur bornes d’arcade ; dans ce jeu, les deux plus emblématiques personnages de Nintendo, Mario et Donkey Kong, apparaissent pour la première fois. Gunpei Yokoi, créateur du jeu Metroid, est aussi l’inventeur de la croix directionnelle qui depuis 1980 bénéficie d’un brevet d’étude appartenant à la firme Nintendo.

Fort de ces succès, Hiroshi Yamauchi envoie aux États-Unis sa fille Yoko et son gendre Minoru Arakawa dans le but d’y implanter une filiale. Nintendo of America, dont le siège social est situé à New York, voit ainsi le jour en 1982. Dans la même veine, Nintendo of America ouvre la même année, un quartier général subsidiaire à Redmond, près de Seattle.

Retour au Japon avec, en 1983, la construction d’un centre de distribution à Uji City afin d’améliorer la production et favoriser l’expansion. Nintendo s’installe également au Canada, à Vancouver et bâtit un centre vidéoludique aux allures familiales. Au cours de la même année, le chiffre d’affaires de Nintendo of America atteint le seuil de 10 millions de dollars. En juillet, Nintendo fait son entrée sur le premier marché boursier de Tokyo[9].

1983-1989 : Le début du succès[modifier | modifier le code]

En 1983, Nintendo sort la console Famicom (Family Computer) au Japon, et en 1985 aux États-Unis (1986 en Europe et au Canada) sous le nom de Nintendo Entertainment System (NES).

Au début des années 1980, la micro-informatique explose et le marché des consoles s’effondre pour la première fois de sa courte histoire. En effet, à l’époque, les micro-ordinateurs ne coûtent pas plus cher que les consoles tout en offrant plus de services. Seule la Famicom, grâce à son prix très compétitif, réussit à tirer son épingle du jeu. Et alors que Coleco fait faillite, que Mattel et MB s’écartent du marché et qu’Atari et Philips se recyclent dans l’informatique, Nintendo se retrouve ainsi sans aucun concurrent. Malgré la sortie, en 1986, de la console Master System de Sega, Nintendo règne en maître incontesté sur le marché des consoles. En effet, à cette époque, au Japon et aux États-Unis, un foyer sur trois était équipé d’une Famicom. C’est grâce à la qualité et au nombre important de jeux sortis que la Famicom s’impose, selon la tactique imposée par Hiroshi Yamauchi. En 1985, le très célèbre Super Mario Bros. est mis en vente et sera le deuxième jeu le plus vendu au monde (derrière Wii Sports de Nintendo, vendu avec la console Wii) avec ses 40.24 millions d’exemplaires.

En 1986, Nintendo va lancer sur le marché japonais un périphérique révolutionnaire permettant de télécharger les jeux, le Famicom Disk System.

C’est sur la NES que naîtront les plus grandes licences Nintendo tels que Metroid, la trilogie Super Mario Bros ou encore The Legend of Zelda dont le premier épisode sort en 1986. Le chef-d’œuvre créé par Shigeru Miyamoto se vend à plus de 6 millions d’exemplaires. Le marché se développe tellement qu’on assiste, en 1988, à une véritable pénurie de microprocesseurs chez Nintendo.

À la fin des années 1980, Nintendo est l’entreprise japonaise la plus rentable, devant Toyota, et près d’un foyer sur deux au Japon est équipé d’une Famicom. À cette époque Nintendo contrôle près de 90 % du marché des consoles de salon.

1989-1995 : L’apogée de la société[modifier | modifier le code]

La Game Boy de sa version originale à sa version Micro

Encore grâce au génie de Gunpei Yokoi, Nintendo enfonce le clou en sortant en 1989 la Game Boy. La sortie de la petite console portable de Nintendo est accompagnée du célèbre Tetris, dont Nintendo a obtenu les droits après une lutte acharnée contre Atari et Microsoft ; c’est un succès foudroyant[10]. Cette console a su allier prix bas, grande autonomie et un catalogue de jeux aussi riche que varié. C’est un mariage dont a été incapable la Lynx d’Atari et la NEC PC Engine GT, pourtant bien plus performantes, mais bien trop chères. Seule la Game Gear de Sega aurait pu concurrencer sérieusement la Game Boy, mais sa faible autonomie lui a fait perdre le combat. À cette époque, tous les concurrents de la Game Boy étaient en couleurs, alors qu’elle ne disposait que d’un écran monochrome.

Super Nintendo

Côté console de salon, c’est NEC avec sa PC-Engine (TurboGrafx-16 aux États-Unis) et surtout Sega avec sa Mega Drive (« Genesis » en Amérique du Nord), qui briseront la suprématie de Nintendo. Nintendo réplique en 1990 en sortant la Super Famicom (SNES aux États-Unis, Super Nintendo en Europe). Et malgré un démarrage un peu difficile de la petite dernière de Nintendo, la firme fait toujours d’énormes bénéfices grâce aux ventes de consoles Famicom et de Game Boy. Super Mario Bros. 3 (sorti en 1991 sur NES) est un rouleau compresseur qui se vend à 15 millions d’exemplaires. Un projet de lecteur CD-ROM, en collaboration avec Sony, pour la Super Nintendo est annoncé, son nom : Super Nintendo Play Station.

Ce n’est qu’à partir de 1992 (date de sa sortie en Europe) et grâce à sa légère supériorité technique face à ses concurrentes (en particulier le Mode 7, qui permet de créer des jeux en pseudo 3D, comme F-Zero ou Super Mario Kart, et le nombre de couleurs affichées à l’écran), que la console finit par s’imposer.

En 1993, Nintendo lance une version relookée de la Famicom baptisée Famicom AV (NES Top Loader aux États-Unis), c’est l’année suivante que sortent les dernières cartouches Famicom, soit une durée de vie de 11 ans : du jamais vu pour une console de salon.

Toujours en 1993, Nintendo annule le partenariat de lecteur CD-ROM avec Sony, il semblerait en effet que Sony ait essayé de reprendre la technologie Nintendo pour son propre usage (ce qui se passera d’ailleurs avec sa machine, qu’elle nommera d’après le nom du projet : PlayStation) pour s’allier à Philips, de cette alliance ne naîtront que 4 jeux Nintendo de mauvaise qualité sur la machine CD-I de Philips. Nintendo annonce également le développement d’une nouvelle console : le Project Reality.

Par la suite, le catalogue de la Super Nintendo va continuer de s’étoffer avec des jeux mythiques comme Super Mario World, The Legend of Zelda: A Link to the Past, Super Metroid, Street Fighter II, la trilogie Donkey Kong Country (où les personnages sont des modèles 3D digitalisés, véritable révolution pour l’époque), Super Mario Kart ainsi que les séries de jeux de rôle Final Fantasy, Seiken Densetsu et Dragon Quest. La console explore même la 3D avec le chip graphique Super FX utilisé dans le mythique Star Fox (Starwing en Europe). À cette époque, Nintendo maîtrise encore 75 % du marché des consoles de jeux vidéo. Super Mario World 2: Yoshi’s Island en 1995 représente l’apogée des jeux Nintendo de cette génération. Toujours en 1995 et afin de stimuler les ventes face à une concurrence de plus en plus agressive, Nintendo va lancer un nouveau périphérique (uniquement au Japon) permettant, grâce à un adaptateur satellite, de télécharger des jeux sur sa console : le Satellaview. 1995 est aussi l’année où Nintendo va entrer dans le capital de Rareware la société à l’origine du développement de Donkey Kong Country.

1995-2001 : Une époque contrastée[modifier | modifier le code]

Virtual Boy en vue de face.

Pendant l’été 1995, Nintendo lance sur les marchés américain et nippon une console 32 bits expérimentale : le Virtual Boy. Cette console mi-portable, mi de salon imaginée par Gunpei Yokoi se présentait sous la forme d’un casque reprenant le concept de réalité virtuelle. Ce fut un échec, à peine 700 000 unités furent vendues, contraignant Nintendo à annuler le lancement européen. Contrairement à ce qui est souvent avancé Gunpei Yokoi n’est pas parti de la société à cause de l’échec du Virtual Boy mais simplement pour pouvoir créer des jouets pour enfants ce qui était depuis toujours sa véritable passion.

Le Project Reality (ou Ultra 64) sort enfin en 1996 au Japon et aux États-Unis et en 1997 en Europe. Rebaptisée Nintendo 64, cette console ultra puissante lors de son annonce en 1993 en partenariat avec Silicon Graphics n’était plus aussi révolutionnaire en 1996, après deux ans de retard. Sans être un échec commercial, elle ne connaît pas le succès escompté, et le marché se voit dominé par Sony et sa PlayStation. La perte des parts de marché n’empêche toutefois pas la Nintendo 64 d’enchaîner les succès avec de nombreux jeux vendus à des millions d’exemplaires. Nintendo, principal éditeur de sa propre console, réalise ainsi des bénéfices exceptionnels. Super Mario 64, qui sort en même temps que la console, révolutionne le monde du jeu vidéo avec sa 3D superbe (pour l'époque) et sa maniabilité au stick analogique

Nintendo 64

Toujours en 1996, Nintendo va se séparer de Square, qui lui avait apporté un énorme soutien avec ses nombreux RPG. Un différend à propos du support cartouche de la N64 (que Square jugeait trop limité face aux CD-ROM) va aboutir à la volonté de Square de ne plus développer de jeux pour Nintendo mais exclusivement sur PlayStation, faisant ainsi perdre de nombreuses parts de marché à Nintendo au profit de Sony.

C’est un petit jeu anodin, nommé Pocket Monster (Pokémon), sorti sur Game Boy en 1995, qui va relancer la firme. En effet, et contre toute attente, ce jeu connaît un succès planétaire et se place en tête des meilleures ventes de jeux (2e meilleure vente à ce jour), relançant du même coup les ventes de Game Boy, et faisant de la portable de Nintendo la console la plus vendue de l’histoire.

C’est également en 1996 que Nintendo va mettre sur le marché la Game Boy Pocket, version redessinée, plus petite, plus légère de la Game Boy originale dont les ventes diminuaient.

En octobre 1997, un tragique évènement bouleverse Nintendo et ses fans : la mort de Gunpei Yokoi dans un accident de la route.

Par la suite, des succès comme Mario Kart 64, The Legend of Zelda: Ocarina of Time et GoldenEye, F-Zero X vont s’enchaîner et faire décoller les ventes de la Nintendo 64 (sans toutefois égaler celles de la PlayStation).

En 1998, la Super Nintendo s’était vendue à plus de 49 millions d’exemplaires et une version relookée sort au Japon et aux États-Unis : la Super Nes Jr. En mars 1998, Nintendo lance, au Japon, la Game Boy Light, version rétro éclairée de la Game Boy Pocket. Toutefois, le lancement de la Game Boy Light n’est pas un réel succès, en effet les fans préfèrent attendre la fin de l’année et découvrir une véritable nouvelle console portable : la Game Boy Color. Disposant d’un écran couleur et d’un processeur deux fois plus rapide que sur l’ancienne Game Boy, elle est un véritable succès.

Lors de l’E3 1999, Nintendo annonce sa nouvelle console : la Dolphin (nom de code de la GameCube).

En 2000, Rareware sort la suite non officielle de Goldeneye : Perfect Dark qui surpasse son aîné et Nintendo lance The Legend of Zelda: Majora's Mask qui malgré sa qualité mais surtout son originalité ne se vend qu’à 3,3 millions d’exemplaires.

2001-2004 : Arrivée de la Game Boy Advance, maintien du succès des consoles portables Nintendo[modifier | modifier le code]

Game Boy Advance

En 2001, le rythme des sorties sur Nintendo 64 se ralentit : la fin est proche. Néanmoins, c’est au cours de cette année que Rareware sort le jeu le plus injurieux de la console : Conker's Bad Fur Day qui est aujourd’hui une véritable pièce de collection[réf. nécessaire]. Nintendo sortira, dans le dernier trimestre de 2001, son ultime grand jeu : Paper Mario suite de Super Mario RPG sur Super Nintendo.

En juin 2001, Nintendo sort la remplaçante de la Game Boy (âgée de 13 ans, bien qu’ayant connu 3 évolutions ; la Game Boy Pocket en 1996, la Game Boy Light et la Game Boy Color en 1998), la Game Boy Advance. Cette console portable, plus puissante que la Super Nintendo, crée un véritable engouement, tant chez les joueurs que chez les développeurs.

Nintendo GameCube

Fin 2001, Nintendo sort au Japon et aux États-Unis la GameCube (autrefois nommée Dolphin), créée pour concurrencer la Dreamcast de Sega, la PlayStation 2 de Sony et la Xbox de Microsoft, la nouvelle console 128-bits de Nintendo a bien des atouts. C’est la première console de Nintendo à délaisser les cartouches pour un format de stockage sur Mini-DVD. En plus de sa grande puissance, la GameCube débarque avec un catalogue mêlant les classiques de la marque, comme Metroid Prime, Super Smash Bros. Melee, Mario Kart: Double Dash!! qui fut un des plus grands succès sur GameCube, et des titres innovants tels que Pikmin ou Animal Crossing. Nintendo a également signé un accord d’exclusivité, perdu par la suite, avec Capcom pour sa série Resident Evil.

La GameCube sort en Europe en 2002, et Panasonic commercialise, au Japon seulement, une version de la GameCube capable de lire les films DVD nommée Q (prononcer "kiou"). Toujours en 2002, Nintendo crée une carte d’arcade (basée sur la GameCube) en collaboration avec Sega et Namco. Son nom : la Triforce (clin d’œil à Zelda). Les jeux créés sur ce support ont l’avantage d’être facilement et rapidement portable sur le GameCube (ex. le jeu d’arcade F-Zero AX devenu F-Zero GX sur GameCube). Fin mai 2002, Hiroshi Yamauchi quitte la présidence de Nintendo après plus de 50 ans passés à sa tête. Son successeur est Satoru Iwata[11]. C’est également en 2002 que Nintendo va se séparer de Rareware, rachetée par Microsoft.

Le 28 mars 2003, Nintendo sort la Game Boy Advance SP. Même puissance que la GBA mais design différent : la console est repliable, l’écran est éclairé par le bas (et non rétro-éclairé comme l’annonçait la rumeur) et les piles sont remplacées par une batterie. À noter : une nouvelle version améliorée de l’éclairage en 2005. Lors du Tokyo Game Show 2003, Nintendo a annoncé sa décision de s’implanter en Chine. Les produits Nintendo commercialisés en Chine porteront le nom iQue. Le premier projet de Nintendo en Chine sera l’iQue Player, une Nintendo 64 recarossée. Pour éviter le piratage, les jeux sont téléchargés depuis des bornes spéciales sur des cartouches flashs réinscriptibles (à la manière du Famicom Disk System).

Lors de l’E3 2004, Nintendo annonce un nouveau Zelda (prévu pour fin 2006) et une nouvelle console portable : la Nintendo DS. C’est également lors de cette période que Nintendo va renouer avec Square après une absence de près de 7 ans. Square sortira Final Fantasy Crystal Chronicles sur GameCube et de nombreux jeux sur Game Boy Advance.

2004-2011 : Le retour de la réussite commerciale[modifier | modifier le code]

Nintendo DS

Fin 2004 au Japon et aux États-Unis, début 2005 en Europe, Nintendo lance la Nintendo DS, nouvelle console portable équipée de plusieurs fonctions jusque là inédites dans le domaine du jeu vidéo portable; telles que l’utilisation de deux écrans rétro éclairés simultanément dont un tactile, d’une connexion internet-joueurs Wi-Fi et d’un microphone intégré. Grâce à un son stéréo ou Surround (avec l’utilisation d’un casque), la rétro-compatibilité avec les titres Game Boy Advance et la mise en veille automatique, la Nintendo DS est un vif succès.

Lors de l’E3 2005, Nintendo présente au public certaines caractéristiques de sa nouvelle console de salon : le Project Revolution.

Satoru Iwata, nouveau président de Nintendo, s'avère décidé à se démarquer avec la nouvelle génération de console de salon en approche: le but est de revenir à des coûts de production peu élevés, avec un système de jeu unique qui poussera les ventes vers l'avant. Cela risque de repousser les joueurs réguliers; il faut donc toucher un public plus occasionnel.

En novembre 2005, Nintendo lance son nouveau système de jeu en ligne : le Nintendo Wifi Connection. Rapide, simple, sûr et gratuit ce système connaît un vif succès en partie grâce à Mario Kart DS qui sort au même moment. Ce système sera également compatible avec la console Wii.

Fin 2005 au Japon et aux États-Unis, Nintendo lance une troisième version du Game Boy Advance, le Game Boy Micro avec un écran rétro-éclairé et une coque amovible de décoration ; trois coques sont fournies avec la console. L’écran est de meilleure qualité que ceux des versions précédentes du Game Boy Advance. Sa petite taille, plus petite de face qu’une carte de crédit, attire une nouvelle clientèle plus âgée. Cette console se vend assez bien, même si elle n’est que légèrement moins coûteuse que la Nintendo DS qui offre une compatibilité avec le même catalogue de jeu.

Début janvier 2006, Nintendo annonce avoir écoulé treize millions de DS dans le monde depuis son lancement à l’échelle mondiale jusqu’à la fin décembre 2005. Un chiffre important suivi par des ventes de jeux excellentes dépassant le million pour des titres tels que Nintendogs, Animal Crossing: Wild World, Mario Kart DS, Metroid Prime Hunters, Nintendo DS Brain Training, Pokémon Diamant et Perle, un remake de Super Mario 64, Super Mario 64 DS et New Super Mario Bros., un opus qui rappelle celui sur NES.

Nintendo DS Lite

Toujours fin janvier 2006, Nintendo annonce une version relookée de la Nintendo DS dans un style assez proche de la Nintendo Wii (nom de code Revolution). Nommée Nintendo DS Lite, elle est sortie le 2 mars 2006 au Japon pour le prix de 16 800 yens (environ 118 €), le 11 juin en Amérique du Nord pour le prix de 149 CAD et enfin en Europe le 23 juin 2006 pour le prix de 149,99 €. La Nintendo DS Lite est plus légère que l’originale (218 g contre 275 pour l’originale) mais aussi plus petite : ses dimensions ayant été réduites (133 × 74 × 22 contre 149 × 85 × 29) et il est possible de gérer la luminosité de l’écran avec 4 niveaux d’éclairage. Pour de nombreux joueurs, il s’agit de la console inaugurale de New Super Mario Bros. (un certain mélange de tous les épisodes en un seul nouveau jeu). Ce jeu s’est vendu à 900 000 d’exemplaires dans les 4 premiers jours de sa sortie. En 2008, nous avons le choix entre plusieurs coloris : blanc et noir disponibles dès le lancement, puis gris et rose, et enfin rouge, bleu clair et vert clair qui sont des couleurs ajoutées par la suite (d'autres couleurs comme bleu foncé, violet, jaune ou or sont disponibles en version limitée en Amérique du Nord ou au Japon).

Début mars 2006, la barre du million de joueurs uniques sur la Nintendo Wi-Fi Connection est dépassée et Nintendo se fait un nom dans le domaine du jeu vidéo online par la même occasion. La barre des deux millions de joueurs est franchie en août 2006 Nintendo sort « Programme d'entraînement cérébral du Dr Kawashima » qui fut un véritable succès. Une suite à ce jeu ne tarde pas à sortir ainsi que d'autres jeux visant le même public sortent et se vendant aussi bien. Nintendo a trouvé le public qu'il lui faut pour sa prochaine console de salon, et juge donc inutile de dépenser trop d'argent pour sa production.

La Révolution se nomme désormais « Wii », soit « We », ou « Nous », signe de l'orientation multijoueur donnée à cette console. Le design de la console aborde un style "épuré", et aura le but de plaire à un large public, mais conviendra aussi aux joueurs « confirmés » qui se sentiront, malgré tout, délaissés après sa sortie.

La Nintendo Wii lors de l’E3 2006.

La dernière console de salon de Nintendo est la Wii (dont l’ancien nom de code était Revolution), qui a été présentée en version jouable à l’E3 au début du mois de mai 2006. Cette console est sortie le 8 décembre 2006 en Europe au prix de 249 €. Elle propose un système de jeu en ligne comme celui qui a vu le jour sur la Nintendo DS en novembre 2005. Ce système on-line (le WiiConnect24) est entièrement gratuit. Elle offre une compatibilité avec les jeux de la Nintendo GameCube. De plus, elle permet, grâce à la Virtual Console, d’avoir accès a certains jeux NES, Super Nintendo et Nintendo 64, par la voie du téléchargement mais aussi à des jeux Mega Drive, TurboGrafx-16, MSX, Commodore 64, PC-Engine (Hudson, NEC), NEO-GEO et Master System. La manette, appelée Wiimote, est totalement inédite. Elle a été présentée au Tokyo Game Show de 2005 pour la première fois. Elle se présente sous la forme d’une télécommande. C’est un engin de pointage qui détecte les mouvements. Cette manette peut interpréter les déplacements diagonaux, d’éloignement et de rapprochement, ainsi que les rotations. Depuis l’E3 2006, elle contient aussi un haut-parleur et un vibreur. Ici, deux capteurs fixes sous la forme de tiges de 30 cm jouent le rôle de référentiels. Des extensions peuvent être attachées à la manette, comme un joystick (appelé « nunchuk », qui détecte aussi les mouvements) et qui est vendu avec la console.

En janvier 2007, Nintendo a déjà vendu près de 6 millions de consoles Wii à travers le monde et compte en vendre 14 millions en 2007/2008. Par ailleurs la Nintendo DS se porte extrêmement bien, la barre symbolique des 10 millions d’unités vendues en Europe en moins de 2 ans ayant été franchie en janvier 2008. Notons également que le nombre de DS vendues aux États-Unis est sur le point de franchir les 10 millions d’unités vendues. La DS devient ainsi la première console à avoir atteint ce chiffre en si peu de temps.

Toujours fin 2007, Nintendo change son site. Le design du site aborde un style épuré, correspondant aux couleurs de la Wii et de la Nintendo DS Lite. Dans ce nouveau site, l'espace communauté ou les joueurs pouvaient s'échanger des messages, et communiquer les administrateurs du sites (bien qu'ils y furent rarement présents) disparait. Les news ne dévoileront plus aucune avant première, et ne feront que présenter les nouveaux jeux qui sortent, et mises à jour. Le site, bien que de meilleure qualité est une déception réelle pour les joueurs, dont beaucoup le considéraient comme une référence, pour les avants première mais aussi le contenu bien plus étoffé auparavant.

Novembre 2007, Nintendo sort le jeu Super Mario Galaxy. Successeur de Super Mario Sunshine, Galaxy est le nouveau volet 3D des aventures du célèbre plombier de la firme. Le jeu est un immense succès critique et commercial, acclamé pour son originalité folle, son concept de gravité, sa musique orchestrée et ses graphismes déments. Le jeu se vend à plus de 8,5 millions d'exemplaires à travers le monde et est décerné jeu de l'année 2007. Le jeu remporte le prix prestigieux de jeu de la décennie par la BAFTA, l'Académie Britannique. Super Mario Galaxy est l'un des jeux les mieux côtés de tous les temps sur Gamerankings, aux côtés de The Legend of Zelda: Ocarina of Time, Super Mario Galaxy 2, la suite du premier du nom et Metroid Prime. Il est également le titre Wii le mieux côté de tous suivi de sa suite, Super Mario Galaxy 2, The Legend of Zelda: Twilight Princess, World of Goo et Metroid Prime Trilogy.

Début 2008, Nintendo sort le jeu le plus attendu de la génération: Super Smash Bros Brawl. Le jeu est un vif succès avec des ventes de plus de 9,2 millions d'exemplaires. Fin 2008, Nintendo adopte définitivement un nouveau logo: soit le même que le précédent, mais en un gris assez discret correspondant mieux ainsi aux couleurs 'épurées' de la Wii et de la Nintendo DS Lite (puis de la DSi). Il sera demandé par courrier à de nombreux journaux et magazines de ne plus utiliser l'ancien logo rouge. Les boites de jeux abordant encore l'ancien logo sont rééditées, ainsi également que le contenu des jeux ou apparaissent le logo rouge[réf. nécessaire].

Le 1er novembre 2008, la Nintendo DSi sort au Japon. Celle-ci est équipée d'une fonction appareil photo mais ne lit plus les jeux sur Game Boy Advance. Le 4 novembre 2008, Nintendo annonce que la DSi s'est écoulée à 170 179 exemplaires lors des deux premiers jours de sa commercialisation au Japon[12]. À titre de comparaison, la DS s'était vendue à 117 556 unités pendant les deux premiers jours de sa mise en circulation. La DSi est commercialisée depuis le 5 avril 2009 aux États-Unis et le 3 avril 2009 en Europe.

Fin 2009, Nintendo met en vente le jeu New Super Mario Bros Wii, un épisode 2D du célèbre Mario. Le jeu bat le record de ventes sur la durée la plus courte, autrefois détenu par Grand Theft Auto: San Andreas et devient le jeu le plus rapidement vendu de l'histoire, cumulant en février 2010 près de douze millions de ventes après deux mois de commercialisation.

La Nintendo DSi XL (ou DSi LL au Japon) est sortie le 21 novembre 2009 au Japon, le 5 mars 2010 en Europe et le 28 mars 2010 aux États-Unis. Il s'agit d'une version agrandie de la Nintendo DSi, ses écrans étant 93 % plus grands.

En juin 2010, à l'occasion de l'E3, Nintendo dévoile sa nouvelle console portable devant succéder à la gamme Nintendo DS. Dénommée Nintendo 3DS celle ci conserve le concept des 2 écrans. Celui du bas est toujours tactile (elle est rétrocompatible avec les jeux Nintendo DS) mais la grande nouveauté provient de l'écran supérieur qui permet d'afficher des effets 3D sans que l'utilisateur ait besoin de porter des lunettes. La Nintendo 3DS dispose d'une puissance accrue par rapport à la Nintendo DS, d'un gyroscope, de trois caméras (permettant de prendre des photos en 3D) et de fonctions de communication avancées. Elle est lancée au Japon le 26 février 2011, en Europe le 25 mars 2011 et aux États-Unis le 27 mars 2011.

2011 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Au mois d'avril 2011 le site 01net déclare que selon une source interne de Nintendo, la future console de salon de la firme se nommerait Project Café. Les rumeurs font état de compatibilité HD et d'une nouvelle manette intégrant un écran. Finalement Nintendo dévoile sa nouvelle console lors de l'E3 2011. Dénommée Wii U, elle est la première console capable d'afficher des jeux en 1080p en natif et est rétrocompatible avec les jeux et accessoires Wii. À noter que les jeux Wii ne disposent pas d'amélioration graphique. La manette, appelée GamePad, constitue la principale innovation. Celle ci comprend un écran tactile 16:9 de 6,2 pouces, une caméra, un micro et un gyroscope. La Wii U est annoncée pour fin 2012.

Le 22 juin 2012, lors d'un Nintendo Direct, la Nintendo 3DS XL est annoncée. Il s'agit d'un nouveau modèle de la Nintendo 3DS, qui possède des écrans plus grands que celle ci, comme l'a fait la Nintendo DSi XL en son temps. Elle est vendue avec une carte mémoire de Go et est disponible au Japon et en Europe le 28 juillet 2012 et aux États-Unis le 19 août 2012 sous 3 coloris : bleu + noir ; rouge + noir et gris + noir.au japon, au lancement, avait comme couleur remplaçante la blanche simple.

À la fin de l'année 2012, Nintendo lance dans les principaux marchés du jeu vidéo (États-Unis, Japon, Europe) la console de salon Wii U, première console HD de la firme, utilisant l'ensemble des périphériques de commande de la Wii mais également une nouveauté de taille: un GamePad comportant un écran tactile. La console Wii U profite également d'une connectivité en ligne très développée, concrétisée par le réseau social Miiverse.

Fin août 2013 Nintendo a dévoilé la Nintendo 2DS, une console portable compatible avec les jeux DS et 3DS mais dont l’écran est en 2D. Cette console vise avant tout les petits budgets ne pouvant pas se permettre d'acheter une Nintendo 3DS ou 3DS XL[réf. souhaitée].

Au début 2014,les chiffres de Nintendo sont dévoilés. Les mauvaises ventes de la Wii U (en grande partie) amorcent des prévisions pessimistes pour l'année fiscale 2013-2014.

Consoles et jeux[modifier | modifier le code]

Consoles de salon[modifier | modifier le code]

  • Famicom - Console 8 bits lancée au Japon en 1983. Elle fut commercialisée en Europe et États-Unis à partir de 1985 sous le nom de Nintendo Entertainment System, plus connue sous le nom de NES. Elle rencontra un gros succès commercial (62 millions d’unités vendues)[13].
    • Famicom Disk System (FDS) - Une extension de la Famicom commercialisée à partir de 1986 qui permettait de jouer à des jeux téléchargés sur des disquettes pour un prix dérisoire.
  • Super Famicom (Super Nintendo ou SNES en Amérique et en Europe) - Seconde véritable console de salon de Nintendo d’une puissance de 16 bits, elle est lancée entre 1990 et 1992. Elle a connu un énorme succès dans le monde. 49 millions d'exemplaires écoulés[13].
    • Satellaview (BS-X) - Extension de la Super Famicom lancée au Japon en 1995, elle permettait de télécharger des jeux depuis une chaine satellite.
    • Super Game Boy - Accessoire de la Super Famicom / Super Nintendo s'insérant dans le port cartouche de la console et permettant de jouers aux jeux Game Boy sur écran de télévision. La Super Game Boy pouvait afficher les jeux en couleur avec possibilité pour l'utilisateur de régler la palette de couleur des jeux qu'il utilisait.
  • Nintendo 64 - Console 64 bits, la plus puissante de sa génération, lancée en 1996. Contrairement aux consoles concurrentes de sa génération, la N64 utilisait encore le support cartouche et non le support CD. Les ventes arrivèrent jusqu'à presque 33 millions d'exemplaires vendus[13] normalement grâce à The Legend of Zelda: Ocarina of Time et Super Mario 64.
    • 64DD - Le 64DD (DD pour Disk Drive) est une extension matérielle de la Nintendo 64 permettant d’effectuer des modifications dans les jeux tels que l’édition de niveaux, de personnages et permet aux éditeurs de jeux de distribuer des mises à jour via le réseau Randnet, grâce à la possibilité de stockage de données sur disque dur. Ce dernier permet également d’augmenter la taille des jeux, bridée sur cartouche. D’abord annoncé en novembre 1995 par Hiroshi Yamauchi, le périphérique a été maintes fois repoussé pour finalement sortir le 11 décembre 1999, au Japon seulement. Il fut un échec commercial, peu de jeux étant sortis sur cette plate-forme qui fut abandonnée un an plus tard.
  • GameCube (NGC) - Console 128 bits lancée en 2001. Seule console de sa génération dédiée uniquement au jeu et non au multimédia. Utilise un format de stockage des jeux inédits : le mini DVD. Les ventes allèrent au-dessus des 21 millions[13].
    • Game Boy Player - Accessoire se connectant sur la Game Cube permettant à l'utilisateur de jouer aux jeux Game Boy Advance sur écran de télévision.
  • Wii - Cinquième console de salon de Nintendo lancée fin 2006 partout dans le monde. Elle permet une immersion plus poussée dans les jeux grâce au captage des mouvements de la Wiimote. Un module, le Wii Motion Plus, a été présenté à l'E3 2008 permettant à la Wiimote de passer en 1.1 et de retranscrire véritablement les mouvements dans le jeu (sans ce module, les mouvements sont pré-calculés par le jeu, c'est-à-dire que si on effectue une attaque de haut en bas, elle ne sera pas de haut en bas dans le jeu) La Wii est la console de salon de Nintendo qui rencontre jusqu'à aujourd'hui le plus grand succès, avec environ 101 millions d'unités vendues[13].
  • Wii U - La sixième console de salon de Nintendo est commercialisée depuis le 30 novembre 2012. La console, sensiblement de la même taille que la Wii et d'un design similaire (blanc épuré) est indiquée comme plus puissante que les PlayStation 3 et Xbox 360. À l'instar de la Wii, la Wii U se différencie par sa manette : un gyroscope, caméra frontale, écran tactile de 6,2 pouces (non multi-touch), possibilité de commencer à jouer sur la TV pour poursuivre sur l'écran de la manette. Les Wii Remotes, Nunchuk, les Classic Controlers sont compatibles avec la Wii U. Les jeux Wii restent compatibles, mais pas les jeux Nintendo GameCube. Elle a été présentée à l'E3 2011 puis 2012. Les développeurs de jeux annoncent que grâce à sa manette, les méthodes de jeux sont inédites.

Consoles portables[modifier | modifier le code]

Nintendo est leader sur le marché des consoles portables depuis 1980.

  • Game & Watch (G&W) - une série de jeux portables à écrans à cristaux liquides commercialisés de 1980 à 1991, qui connurent un immense succès dès leur lancement et sauvèrent Nintendo de la faillite[14].
  • Game Boy (GB) - Lancée en 1989, c’est la première console portable à cartouches de jeux interchangeables de l’histoire. Elle dispose d’un écran en noir et blanc.
    • Game Boy Pocket (GBP) - Version relookée de la Game Boy, sortie en 1996.
    • Game Boy Light (GBL) - Version rétro éclairée de la Game Boy Pocket, sortie en 1998 uniquement au Japon.
    • Camera Game Boy - Accessoire se connectant à la Game Boy et permettant de prendre des photos en noir et blanc, pouvant être par la suite modifiées.
    • Game Boy Printer - Accessoire se connectant à la Game Boy et permettant d'imprimer sur une feuille de papier des images de jeux ou des photos prises sur Caméra Game Boy.
  • Game Boy Color (GBC) - Première véritable nouvelle console portable de Nintendo depuis la Game Boy, elle dispose d’un écran couleur et est rétro compatible avec les jeux GB originaux.
  • Game Boy Advance (GBA) - Console portable 32 bits, lancée en 2001, rétro compatible avec toutes les Game Boy précédentes.
    • e-Reader - Extension de la GBA lancée au Japon en 2003. Permet de lire des jeux stockés sur des cartes à jouer.
    • Game Boy Advance SP (GBA SP) - (2003) Version améliorée de la GBA. Possède un écran rétro-éclairé.
    • Game Boy Micro (GBM) - Version miniature de la GBA lancée fin 2005. Elle ne permet plus de lire les anciens jeux Game Boy.
  • Nintendo DS (Pour Dual Screen)- Console portable à deux écrans dont un tactile. Un peu plus puissante que la Nintendo 64, elle est rétro-compatible avec la Game Boy Advance (2004).
    • Nintendo DS Lite Version relookée de la DS, lancée en 2006. La console est plus légère et possède des écrans plus lumineux que ceux de sa grande sœur.
    • Nintendo DSi Version améliorée de la DSL, lancement 1er novembre 2008 au Japon et le 3 avril 2009 en Europe. Elle a une caméra intérieure et extérieure, absence du port GBA.
    • Nintendo DSi XL Version relookée de la DSi, elle a de plus grands écrans (et est donc plus grande : écrans 4,2 pouces contre 3 pour la DSi normale) et aussi un stylet bien différent des anciens (plus gros). Elle est sortie le 21 novembre 2009 au Japon et en Europe et Amérique du Nord au premier trimestre 2010 ; le 5 mars 2010 pour la France.
  • Nintendo 3DS (pour "3 Dimensional Screen") Console portable à deux écrans utilisant la technique lenticulaire (auto-stéréoscopie) offrant un affichage 3D-relief sans besoin de lunettes spéciales. Introduisant une nouvelle suite différente de la DS et la DSi, cette console intègre des accéléromètres, des caméras, une batterie ion-lithium permettant une meilleure autonomie. La console était présentée lors de l'E3 2010 et a été lancée le 26 février 2011 (25 mars 2011 en France) au prix de 250 € puis a subi un baisse de prix et est actuellement au prix de 152 €.
    • Nintendo 3DS XL Version relookée de la 3DS, elle a de plus grands écrans et elle a une meilleurs prise en main. Elle reprend beaucoup la DSi XL pour les grands écrans.
    • Nintendo 2DS Adaptation de la 3DS, elle supprime la fonction 3D et n'est pas pliable pour un prix plus abordable. (130 €)

Autres consoles[modifier | modifier le code]

  • Virtual Boy (VB)- Jamais sortie en Europe, cette console 32 bits lancée en 1995 se présentait sous la forme d’un casque dans lequel étaient disposés 2 écrans donnant une impression de 3D en profondeur.
  • iQue Player- Lancée uniquement en Chine en 2003, cette console est en fait une Nintendo 64 recarossée lisant les jeux sous un format inédit.

Principales ventes de consoles[modifier | modifier le code]

  1. Nintendo DS : 154 millions de consoles vendues[15]
  2. Game Boy : 118 millions de consoles vendues
  3. Wii : 106 millions de consoles vendues[15]
  4. Game Boy Advance : 81 millions de consoles vendues[16]
  5. Famicom / NES : 62 millions de consoles vendues
  6. Super Nintendo : 49 millions de consoles vendues
  7. Game & Watch : 43 millions de consoles vendues
  8. Nintendo 3DS : 42 millions de consoles vendues (en 2014 selon VGchartz)
  9. Nintendo 64 : 33 millions de consoles vendues[15]
  10. GameCube : 22 millions de consoles vendues[16]
  11. Wii U : 6 millions de consoles vendues (en 2014 selon VGchartz)
  12. Virtual Boy : 800,000 consoles vendues

Séries célèbres[modifier | modifier le code]

  • Art Style : Jeux de casse-tête variés en téléchargement sur WiiWare et DSiWare.
  • Animal Crossing : un jeu qui permet au joueur d'inventer sa propre vie dans un monde animal.
  • Battalion Wars : Un jeu permettant de contrôler individuellement chacun des soldats et véhicules de votre armée, dans le but d'écraser l'armée adverse.
  • Donkey Kong première mascotte de Nintendo et premier jeu où apparaît Mario (1981), les premiers Donkey Kong sont des jeux de plate-forme/arcade où l'on doit évoluer au sein d'une séries de structures afin de parvenir à l'endroit où siège Donkey Kong (qui n'était pas le héros de la licence, mais soit l'ennemi à abattre soit un personnage à sauver pour finir le jeu). Par la suite la série s’est diversifiée proposant des jeux de courses, de plates-formes ou des jeux musicaux.
  • Donkey Kong Country, série de jeux Donkey Kong en plate-forme en scrolling dans laquelle vous incarnez plusieurs membres de la famille Kong et où vous viviez une aventure intégrale à la manière d'un jeu de plate-forme Super Mario. La série est reprise en 2010 par Retro Studios et Donkey Kong Country Returns voit le jour, avec un level design innovant tout en faisant honneur aux anciens opus.
  • EarthBound (Mother au Japon) : une série de jeux de rôle parodiant la culture Américaine emplie d'humour absurde. Il s'agit généralement d'un groupe de personnages hauts en couleurs qui combattent une entité extra-terrestre, Giygas, menaçant la terre (à l'exception du troisième épisode, Mother 3). Les protagonistes de EarthBound et de Mother 3, Ness et Lucas, apparaissent dans la série des Super Smash Bros.
  • Fire Emblem : premier tactical RPG apparut en 1990 sur Famicom. La série n’a débarqué en occident qu’en 2003.
  • F-Zero : une série de jeux de course futuristes.
  • Golden Sun : Une série de RPGs développés sur consoles portables de Nintendo. La série débute sur Game Boy Advance en 2001. On y trouve l'utilisation particulière d'un système de Djinns croisé avec des invocations.
  • Kirby : une série de jeux de plates formes ou l’originalité réside dans le fait que le héros peut absorber son adversaire et s’en approprier les pouvoirs.
  • Kid Icarus : un shoot'em up/action ou Pit, un ange incapable de voler dans univers mythologique dans le dernier volet sauve le monde.
  • The Legend of Zelda : la série de jeux de rôle/action amorcée en 1986 et dont certains épisodes comme Ocarina Of Time (N64) ou encore A Link To The Past (SNES) jouissent d’une grande réputation.
  • Mario : le plombier italien servant de mascotte de Nintendo a tout d’abord débuté sa carrière dans un jeu de plates-formes.Son tout premier nom était jump man mais les développeurs l'ont rapidement changé car le nom a été repris pour une des licences d'Epyx game, puisqu'il était le héros du premier Donkey Kong en arcade puis sur NES. S'en est suivi le jeu Mario Bros., premier jeu à porter le nom du héros, dans lequel Mario devait éliminer à l'écran un nombre d'ennemi quantifié avant de passer à l'écran suivant. Ce jeu posa les bases des mécanismes de la série Super Mario, dont le premier épisode sort en 1985 et qui fit connaître le personnage dans le monde entier. Aujourd’hui Mario s’est essayé à tous les styles de jeux (courses, sports, jeux de rôle, party games…) et le total des jeux Mario développés dépasse la centaine, et regroupe des styles aussi variés que les jeux de plate-forme, de course, de sport, RPG, puzzle-games, party-games, etc.
  • Mario Kart : Licence exploitant l'univers de Mario dont le style est la course.
  • Mario Party : Licence de party-games mêlant mini-jeux d'adresse à un vaste jeu de plateau, le tout dans l'univers de Mario.
  • Mario RPG : Série d'RPG/aventures dans laquelle on évolue dans l'univers de Mario. Le premier fut développé par Squaresoft sur Super Nintendo sous le nom de Super Mario RPG: Legend of the Seven Stars et incluait un gameplay en vue isométrique. La licence porte ensuite le nom de Paper Mario sur les consoles de salon, et Mario & Luigi sur les consoles portables de Nintendo.
  • Metroid : célèbre série mélangeant action aventure et exploration. L’une des rares séries ayant pour héroïne une femme chasseuse de primes, créée avant même Tomb Raider.
  • Nintendogs : simulation canine.
  • Nintendo Wars/Famicom Wars : Série de jeux de stratégie tactique en mode Tour par Tour, sur les consoles NES et Super NES. La série a été renommée Advance Wars lors de son arrivée sur Game Boy Advance et sur Nintendo DS.
  • Punch-Out!! : Série de jeux de boxe.
  • Pikmin : jeux de stratégie, où vous dirigez des tout petits êtres : Capitaine Olimar et ses Pikmin, et essayez de transporter divers objet vers votre vaisseau.
  • Pokémon : l’un des plus grands succès de Nintendo, c’est à la base une série de jeux de rôles où le joueur peut capturer des monstres pour les entraîner et les faire combattre. D’autre jeux basés sur l’univers Pokémon sont également sortis (courses, combats…).
  • Rhythm Paradise : Série de jeux de rythmes simples mais variés et décalés.
  • Sin & Punishment : Série de jeu de tir 3D dans un univers futuriste.
  • Star Fox : jeux shoot 3D dans un univers futuriste rappelant Star Wars. Un épisode de la série se joue comme un jeu d'aventures : Star Fox Adventure.
  • Star Tropics : Série de jeux d'action aventure similaire à The Legend of Zelda, développée uniquement sur NES qui vous mets dans la peau d'un jeune garçon, Mike Jones, dans une quête d'investigation sur une île mystérieuse.
  • Super Mario : Vaste série de jeux de plate-forme aventure, dans laquelle on incarne le héros Mario. Initialement conçue pour être en 2D, la série a vu ses premiers Super Mario en 3D à partir de la Nintendo 64. C'est la série la plus connue et la plus populaire de Nintendo.
  • Super Smash Bros. : une série de jeux de combat où apparaissent les principaux personnages des franchises Nintendo.
  • Wario : le personnage Wario fut initialement crée pour être le boss de Super Mario Land 2. Le troisième opus de Mario Land fut ensuite conçu afin que le joueur incarne Wario dans un jeu de plate-forme aventure du type Super Mario, mais où les commande du héros seraient différentes de celles habituellement utilisées dans ces derniers. La série des Wario Land sur Game Boy et Game Boy Advance était née, et fut ensuite portée sur Game Cube, Wii et DS sous de multiples appellations. Wario a également connu un certain nombre de jeux dérivés dont les plus célèbres sont les Wario Ware.
  • Wario Ware : série de jeux proposant une suite de micro-jeux de 5 secondes par niveaux.
  • Série Wii : pour accompagner la sortie de la Wii, Nintendo a lancé une gamme de jeux très simple d’utilisation et assez minimalistes au niveau des graphismes pour conquérir un public de 'non-joueurs'. Citons par exemple Wii Sports, Wii Play, Wii Fit, Wii Music
  • Yoshi : Personnage qui apparait pour la première fois dans Super Mario World, Yoshi eut ensuite le droit à sa première aventure dans Super Mario World 2: Yoshi's Island qui sous le nom de Super Mario cachait en fait le tout premier jeu de plate-forme Yoshi. Tout comme Wario dans Wario Land, Yoshi dispose de sa propre palette d'attaques et de mouvements qui le différencie entièrement du gameplay de la série Mario. Les jeux Yoshi ont été par la suite développés sur de multiples support, de la Nintendo 64 à la DS en passant par la Game Boy Advance.

Jeux d’arcade réalisés par Nintendo[modifier | modifier le code]

Au début des années 1980, Nintendo était très présent sur le marché de l’arcade avec des franchises telles que Mario Bros. ou Donkey Kong, mais avec la sortie de la Famicom, Nintendo s’est petit à petit retiré de ce marché.

En 2002, Nintendo a signé un contrat avec Sega et Namco pour produire une nouvelle carte d’arcade basée sur l’architecture de la Gamecube, la Triforce (clin d’œil à The Legend of Zelda).

Principales ventes de jeux[modifier | modifier le code]

En décembre 2005, Nintendo communiquait sur ses principales statistiques de ventes de jeux vidéo. La société a annoncé avoir vendu plus de 2 milliards de jeux depuis 1983 et a établi un top 5 de ses meilleures ventes :

  • Mario, 250 millions de jeux vendus (série de jeux vidéo la plus vendue de l'histoire)
  • Pokémon, 200 millions de jeux vendus (2e série de jeux vidéo la plus vendue de l'histoire)
  • Donkey Kong, 60 millions de jeux vendus
  • The Legend of Zelda, la série, 52 millions de jeux vendus
  • Metroid, 20 millions de jeux vendus

Personnages principaux[modifier | modifier le code]

De nombreux héros sont devenus les emblèmes de Nintendo. On les retrouve tous dans la série Super Smash Bros..

Divers[modifier | modifier le code]

Structure interne[modifier | modifier le code]

La structure interne de Nintendo est caractéristique de sa politique : le logiciel est la clé de voûte du succès. Tout a été mis en place par le PDG historique de Nintendo, Hiroshi Yamauchi. Il devient en 1984 Directeur des unités de Recherche et de Développement. Cette unité est la plus importante, et est subdivisée en 4 :

D’autres équipes ont des rôles bien spécifiques :

Malgré des équipes nombreuses, les effectifs sont peu imposants (environ 1 200 employés pour les studios situés au Japon), comparé au chiffre d’affaires (514,8 milliards de Yen en 2004). Ces effectifs permettent une grande réactivité, associé à une grande efficacité. En effet, en 1989, Nintendo est la première société japonaise en gestion, et est depuis toujours dans les premières places. À noter le rôle de la filiale Nintendo Gateway, qui souligne un aspect essentiel de la politique actuelle de Nintendo, c’est-à-dire développer des points de ventes absolument partout afin de capter le consommateur (hôtels, avions, voitures et boutiques), et attirer une population pas nécessairement sensible au jeu vidéo. Cette vision se répercute dans la conception des consoles récentes de la firme.

Second-party[modifier | modifier le code]

Les développeurs dits second-party sont des développeurs ayant passé des contrats d’exclusivité avec Nintendo. En signant ces contrats, les développeurs s’engagent à ne sortir des jeux que sur console Nintendo et de son côté Nintendo leur apporte une aide financière.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Présidents de Nintendo[modifier | modifier le code]

Autres produits dérivés[modifier | modifier le code]

Animations

En novembre 2004, Hiroshi Yamauchi, l’ancien président et actionnaire majoritaire de Nintendo, a annoncé que Nintendo allait devenir réalisateur de dessins animés (mangas). Les projets de Nintendo dans ce domaine restent néanmoins toujours secrets à l’heure actuelle.

Cela dit, Nintendo apparaît depuis 1998 dans les crédits des films de la franchise Pokémon, et participe régulièrement à la promotion de ces films. La société The Pokémon Company a exprimé en 2004 son souhait de réaliser, avec Nintendo, des films-interactifs : le spectateur pourrait utiliser sa console et le jeu évoluerait en fonction du film. Le projet reste encore flou.

Un film d’animation basé sur la série Animal Crossing était prévu dans les salles de cinéma japonaises pour décembre 2006. Son directeur est Jouji Shimura.

Jeu de cartes à collectionner

Pokémon Trading Card Game

Figurines

Nintendo produit aussi des figurines articulées des ses personnages.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le siège de Nintendo Co. Ltd à Kyoto jusqu'en 2000.
Siège de Nintendo Europe à Großostheim, Allemagne.

Nintendo étant une compagnie au rayonnement international, elle possède des filiales dans de nombreux pays. Chaque filiale est assez indépendante de Nintendo Co. Ltd et possède son propre directeur. Les filiales de Nintendo sont chargées de la distribution et du lancement d’un jeu ou d’une console, du marketing, du service après-vente et parfois de la localisation (traduction) des jeux.

Nintendo Co. Ltd (NCL), la branche principale de la compagnie est basée à Kyoto au Japon. La jeune équipe de développement, Nintendo EAD Tokyo, est, comme son nom l’indique, basée à Tokyo au Japon.

La division américaine Nintendo of America Inc. (NOA), la plus importante après NCL, est basée à Redmond dans l’État de Washington. D’autres centres de distribution sont également situés à Atlanta et à North Bend.

Nintendo of Canada, Ltd (ou Nintendo du Canada) est basé à Richmond.

La division européenne principale, Nintendo of Europe, est basée à Großostheim en Allemagne. À noter que Nintendo of Europe est elle-même divisée en plusieurs filiales dont Nintendo France SARL basée à Cergy-Pontoise, Nintendo Espana SA basée à Alcobendas, Nintendo Benelux basée à Anvers en Belgique, Nintendo UK basée à Slough (s'occupant également de l'Irlande) et Nintendo Italia installée à Milan. Fin octobre 2006, NOE a déclaré avoir l’intention d’ouvrir une nouvelle filiale à Moscou en Russie.

À noter que Nintendo est aussi implanté en Australie, à Scoresby sous le nom de Nintendo of Australia. Nintendo of Australia dépend de Nintendo of Europe du fait que l'Australie fait aussi partie de la zone PAL.

Nintendo est aussi implanté en République populaire de Chine à Suzhou depuis 2003 sous le nom iQue.

Depuis juin 2006, Nintendo a ouvert une filiale en Corée du Sud à Séoul sous le nom de Nintendo of Korea.

Actionnariat[modifier | modifier le code]

Nintendo est actionnaire majoritaire des Seattle Mariners, une équipe de baseball américaine, de l’équipe de basket-ball NBA Atlanta Hawks, de l’entreprise Gyration Inc spécialisée dans la fabrication de souris optiques et possède un certain nombre de ports de plaisance sur la côte est des États-Unis.

Slogans[modifier | modifier le code]

Voici une liste des slogans utilisés par Nintendo au cours de ces 20 dernières années :

  • Nintendo 64 the new dimension of fun! « Nintendo 64 la nouvelle dimension de l’amusement ! » (N64)
  • Who are you? « Qui êtes vous ? » (Gamme NES classics sur Game boy advance SP)
  • Touch Me! « Touchez-moi ! » (DS, 2005)
  • Now you’re playing with power. « Vous jouez maintenant avec la puissance » (magazine Nintendo Power, 1985)
  • Le Nintendo Entertainment System, c’est le vrai jeu de puissance[18] (NES, Québec 1985)
  • Now you’re playing with power. Super power. « Vous jouez maintenant avec la puissance. La super puissance. » (SNES, 1991)
  • Now you’re playing with portable power. « Vous jouez maintenant avec la puissance portable. » (Game Boy)
  • 3-D game for a 3-D World « Un jeu 3D pour un monde 3D » (Virtual Boy)
  • Play it loud! « Jouez-le à fond ! » (Game Boy, 1994)
  • Get into it! « Entrez dedans ! » (Game Boy Color, 1998)
  • Vous n’en reviendrez pas (N64, France 1998)
  • Feel Everything Everywhere « Ressentez tout n’importe où » (Game Boy Color, Europe 1999)
  • Welcome to the future « Bienvenue dans le futur » (N64, Europe 1999)
  • Get N or get out. Jeu de mot avec get in or get out = « entrez ou sortez » ou bien « achetez la N ou sortez » (N64)
  • Change the System « Changez le système » (N64)
  • Life, Advanced. « La vie, avancée » (Game Boy Advance, 2001)
  • Éclate-toi! (Game Boy Color, Québec 2001)
  • La vie est un jeu (GameCube, France 2002)
  • Gaming 24:7 "Jouer 24h/24 7 jours/7" (Europe 2002)
  • Et vous, où jouez-vous avec le vôtre ? (Game Boy, France 1992)
  • Pick up and play « Prenez et jouez » (DS, Europe 2005)
  • Open up and play « Ouvrez et jouez » (DS, Europe 2005)
  • Too much fun. « Trop de plaisir. » (DS)
  • Touching Is Good. « Toucher c'est bien. » (Nintendo DS)
  • Wii would like to play « Wii a envie de jouer » (jeu de mots avec we qui peut se traduire par : « Nous avons envie de jouer ») (Wii, 2006)
  • Wii, vous êtes prêts (Wii, Québec 2006)
  • Jouez comme vous bougez (Wii, France 2006)
  • Pour changer (Wii, France 2006)
  • Playing = Believing « Jouer = Croire » (Wii, 2006)
  • Il faut le voir pour le croire (3DS, 2011)
  • Take a look inside « Jetez un coup d'œil à l'intérieur » (3DS, 2011)
  • Plongez voir (3DS, 2011)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.nintendo.co.jp/corporate/outline/index.html
  2. « Compte-rendu 2008 Japon : Ventes de jeux »
  3. « 100 millions de Nintendo DS à travers le monde »
  4. (en) « What Nintendo means »
  5. « Histoire Nintendo, De la carte à jouer au circuit imprimé - L’entrée en scène de Hiroshi Yamauchi »
  6. « Histoire Nintendo, De la carte à jouer au circuit imprimé - Création du Département Jeux »
  7. Le "6" et le "15" des Color TV Games font référence aux versions d’un jeu proche de pong (6 versions pour la Color TV Game 6 et 15 versions pour la Color TV Game 15). La Color TV Game Racing 112 fait, elle, référence à 112 versions d’un jeu de course.
  8. « Histoire Nintendo, De la carte à jouer au circuit imprimé - Les premières consoles »
  9. « Histoire Nintendo, De la carte à jouer au circuit imprimé - Vers la Famicom »
  10. (en) « Tetris for Gameboy on VGChartz »
  11. « Entretien avec Iwata, président de Nintendo »
  12. « Chiffres de vente de la DSi au Japon »,‎ 4 novembre 2008
  13. a, b, c, d et e (en) « Hardware Totals », sur VGChartz (consulté le 21 juillet 2010)
  14. s'en référer à L'Histoire de Nintendo volume 2 - 1980-1991 L'étonnante invention : Les Game & Watch, Florent Gorges, éditions Pix'n Love.
  15. a, b et c « VGChartz : total worldwide sales (in millions of units) per platform »
  16. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées annual08.
  17. Il est le président qui est resté le plus longtemps à la tête de Nintendo (53 ans)
  18. « Pub Nintendo le vrai jeu de puissance », sur tagtélé.com (consulté le 19 août 2009)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Mary Firestone, Nintendo : Company and Its Founders, Abdo Group,‎ 2011, 112 p. (ISBN 1-61714-809-1)
  • (fr) Florent Gorges, L'Histoire de Nintendo, Pix'N Love, 2008-2011, vol. 
  • (en) Osamu Inoue (trad. Paul Tuttle Starr), Nintendo Magic : Winning the Videogame Wars, Vertical, Incorporated,‎ 2010, 224 p. (ISBN 1-934287-22-9)
  • (en) David Sheff, Game Over : How Nintendo Conquered The World, Vintage,‎ 1994, 451 p. (ISBN 0-679-73622-0)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]