Bray-et-Lû

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Bray-et-Lû
La mairie.
La mairie.
Blason de Bray-et-Lû
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Magny-en-Vexin
Intercommunalité Communauté de communes Vexin Val de Seine
Maire
Mandat
Corine Drolon
2014-2020
Code postal 95710
Code commune 95101
Démographie
Gentilé Braylusiens
Population
municipale
971 hab. (2011)
Densité 262 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 08′ 24″ N 1° 39′ 36″ E / 49.14, 1.66 ()49° 08′ 24″ Nord 1° 39′ 36″ Est / 49.14, 1.66 ()  
Altitude 30 m (min. : 24 m) (max. : 127 m)
Superficie 3,71 km2
Localisation

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Bray-et-Lû

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Bray-et-Lû
Liens
Site web brayetlu.fr

Bray-et-Lû est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Braylusiens.

Un collège a ouvert ses portes à la rentrée de 2005.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'Epte

La commune se situe à environ 70 kilomètres au nord-ouest de Paris, dans la vallée de l'Epte, rivière formant frontière depuis 911 avec la Normandie.

La commune est traversée par la ligne de chemin de fer de Gisors à Pacy-sur-Eure, aujourd'hui désaffectée, avec un arrêt en gare de Bray-Écos.

Une partie de son histoire économique est assise sur l'implantation déjà ancienne d'une fonderie spécialisée dans les non-ferreux (ici le zinc), d'un groupe multinational avec capitaux belges Umicore (la fonderie s'appelait Vieille Montagne dans le passé). Cette unité de production emploie encore aujourd'hui près de 180 salariés.

C'est dans cette ville que l'Aubette de Magny termine son parcours et se jette dans l'Epte.

Communes limitrophes de Bray-et-Lû[1]
Dampsmesnil Montreuil-sur-Epte Ambleville
Bus-Saint-Rémy Bray-et-Lû[1]
Amenucourt Chaussy

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le menhir de La Pierre-Fiche, disparu, est l'un des plus anciens témoins de l'existence de la localité. Celle-ci, autrefois composée de trois seigneuries, Baudemont, Lû et Bray, se trouve un temps sous domination normande avant de revenir à la couronne de France. Descendant d'un ancien compagnon de Guillaume le Conquérant, Baudry de Bray s'allie en effet dès le XIIe siècle au roi de France Louis VI le Gros et à Enguerrand de Trie. Les chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin fondent un prieuré sur le territoire communal ; il perdure jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Au XVIIIe siècle, le hameau de Lû est associé à la paroisse par complaisance du curé envers son seigneur. Le château de Bray, refuge des religieuses de Villarceaux pendant la Révolution française, est détruit au XIXe siècle.

Bray-et-Lû était le lieu de séjour privilégié du peintre abstrait Pierre Tal Coat et du poète Paul Éluard (de son vrai nom, Eugène Émile Paul Grindel), qui y séjournaient régulièrement.

Charles-Ferdinand de Brossard de Runneval, ancien garde du corps de "Monsieur" (Louis XVIII), c'est-à-dire le frère du roi Louis XVI a vécu dans la commune. Devenu maire de Bray-et-Lû, il conserve son poste pendant cinquante-deux ans. Sa stèle, qui reprend des motifs de tombeaux romains, est typique de l'architecture funéraire du début du XIXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 octobre 1998 Jacques Watteau PCF  
novembre 1998 en cours Corine Drolon[2] PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 971 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
144 93 153 132 167 164 215 262 248
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
246 291 268 288 313 373 376 370 395
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
388 414 422 440 501 469 447 399 505
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
525 589 613 521 713 753 911 956 971
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame, place de l'Église[5]
  • Ancien château
  • Croix de l'ancienne maladrerie, au carrefour RD 37 / RD 142 à l'entrée est du village
  • Ferme du domaine de Lû, dans l'écart du même nom
  • Ancien sechoir à houblon, domaine de Lû
  • Ancienne scierie, au hameau de Pont-Rû
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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bray-et-Lû

Les armes de Bray-et-Lû se blasonnent ainsi :

Parti : au premier de gueules aux deux léopards d'or armés et lampassés d'azur passant l'un sur l'autre, au second de sable à la roue de moulin aussi d'or surmontée de la lettre Z capitale d'argent ; à la vergette ondée du même brochant sur la partition

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Bray-et-Lû sur Géoportail.
  2. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires (doc pdf)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. Jean-Loup Corbasson, Pascal Goutrat et Stéphane Gasser, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Bray-et-Lû », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 535-538 (ISBN 2-84234-056-6).